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Temps de lecture estimé : 18 mn
02/11/03
Résumé:  2 histoires, une courte et une longue
Critères:  fh hagé amour volupté fellation cunnilingu uro
Auteur : Julien 3
Un petit coup avant de partir

Préambule : Ci-dessous, 2 histoires: L’histoire principale est un mélo libertin que je finissait d’écrire au moment ou revebebe faisait sa révolution. J’ai malgré tout la conviction que la majorité des lecteurs se connecte sur le site pour lire des histoires cochonnes, j’ai donc décidé d’écrire une gentille histoire qui va droit au but en espérant que cette histoire courte donnera aux lecteurs l’envie de lire l’histoire longue jusqu’au bout.







Petite histoire courte



Imagines, cher lecteur, tu rentres chez toi, ta femme se précipite sur ta braguette, elle sort une queue de 30x5, et l’enfourne entièrement. STOP


Imagines, cher lecteur, c’est le jour anniversaire de ton mariage, tu ne peux pas l’oublier, depuis une semaine, ta femme ne rate pas une occasion de te le rappeler. Tu rentres chez toi après une journée harassante, un bouquet de fleurs dans une main, le cadeau surprise que ta femme a elle-même choisie dans l’autre, la routine quoi !


Eh ! Bien non, ce jour là, ta femme toute pimpante, sexy en diable, les seins au balcon, la robe tellement moulante qu’elle ne cache rien de la raie des fesses, t’accueille avec un sourire enjôleur, te roule un de ces patins dont elle à le secret, t’installe dans ton fauteuil tout en te retirant ta veste, te sert ton apéritif préféré, des amuses gueules à portée de ta main, allume ta cigarette. À peine est-tu installé dans ton fauteuil profond qu’elle se contorsionne gracieusement devant toi pour finalement, dans une pose exquise, se mettre à genoux entre tes jambes, ouvre ta braguette et va à la recherche de ton vit qui déjà se doute qu’il va être à la fête. Tu as complètement oublié qu’il y a une heure à peine, tu te faisais engueuler par cet imbécile qui est ton supérieur hiérarchique, que sur la route du retour, il n’y avait que des abrutis qui avaient eu leurs permis de conduire dans une pochette surprise.


Mais oh ! Surprise, avant d’emboucher le mandrin, ta petite salope allume la télé et tu vois apparaître sa chatte et son trou du cul sur l’écran, tu ne l’avais pas remarqué, mais ta chère et tendre avait glissé ta caméra équipée d’une lampe torche entre ses jambes légèrement écartées. Alors, en live et en gros plan, tu peux mesurer le plaisir que prend ta compagne en te suçant. Très vite, les gouttes de jus féminin qui tombent sur l’objectif brouillent l’image, mais tu en as cure, déjà tu as atteint le nirvana et tu fais des efforts considérables pour faire durer ce moment magique. Mais, à l’impossible nul n’est tenu, trop c’est trop, tu n’en peux plus et tu te laisses aller, récompensant ainsi le savoir-faire de celle qui maintenant, presse et lèche l’engin pour en extraire les dernières gouttes.




Suite et Fin de la petite histoire courte




Après cette entrée en matière, il est temps maintenant de passer à table pour attaquer les entrées. Le feu crépite dans la cheminée. Ton épouse a recouvert la petite table ronde d’une grande nappe blanche qui descend jusqu’à terre, dessus, les couverts y sont disposés face à face, les petits plats dans les grand, verres en cristal, couverts et bougeoirs en argent, chandelles, ambiance chic. En entrée, langouste mayonnaise, vin blanc.


Tu aides ta femme à prendre place en lui avançant sa chaise. Mais, comme par hasard, ton assiette et vide et tu n’as pas de chaise. Comprenant que tu n’as pas la même entrée que ta compagne et que ta place se trouve sous la table, tu t’y glisses avec délectation.


Pendant qu’elle se bat avec sa langouste, tu positionne ton visage entre ses cuisses pour atteindre la fente humide, ta maîtresse t’aide en s’avançant sur le bord de sa chaise. Il était temps, son con est tellement trempé que la mouille dégouline, tout juste as-tu le temps de laper ce concentré divin. Tu es bien, là, plus tu lèches, plus ça coule. De temps en temps, tu sens qu’elle pousse et tu reçois au fond de ta gorge, le blanc chambré qu’elle a fabriqué toute l’après-midi spécialement pour toi. Lorsqu’elle a fini sa langouste, elle vide le fond de sa vessie et se retire.


Il est temps maintenant de passer au(x) plat(s) principal (aux)






UN PETIT COUP AVANT DE PARTIR



L’histoire longue


Cela fait au moins dix ans maintenant que Louis n’a pas baisé, il a maintenant quatre-vingt ans. En fait depuis que sa femme était tombée très gravement malade. Jusque soixante dix ans, il avait eu une activité sexuelle que l’on pouvait qualifier de normale, quatre ou cinq fois par mois dans les dernières années. Mais la maladie de son épouse lui avait enlevé toute envie. À la mort de celle-ci deux années plus tard, il est resté seul une année entière puis il reprit le dessus, recommençant à vivre, faisant quelques voyages et croisières avec le troisième age.


Au court de ces voyages en groupe, il était comme un coq en pâte. Les femmes y étaient largement majoritaires et les rares hommes étaient généralement très courtisés. Louis, bien physiquement, en bonne forme, bon danseur, était la coqueluche de toutes ces veuves qui lui faisait les yeux doux. Il y en a même une qui un jour, en montrant ses cheveux, lui dit « ce n’est pas parce qu’il y a de la neige sur le toit que la cheminée ne tire plus » Louis n’avait que l’embarras du choix mais il faut bien reconnaître qu’il fallait être vraiment en manque pour désirer physiquement ces dames, beaucoup avaient dû être très belles dans leur jeunesse, mais c’était il y a très longtemps et le temps n’arrange pas toujours les choses.


Malgré son abstinence, Louis n’était pas en manque, il pensait même être devenu impuissant. Un jour, au cours d’une croisière, il rencontra une dame très gentille et très agréable, alors, pour ne plus être un objet de convoitise, il décida de se mettre en ménage avec elle. Ils étaient complémentaires et ni l’un ni l’autre n’avaient besoin de sexe. Louis aisé sur le plan matériel, lui assurait le même train de vie qu’elle avait connut à l’époque de son défunt mari. Pour sa part, elle s’occupait de Louis et de la maison avec l’aide d’une femme de ménage.


Malheureusement, il arrive que, le sort rejoue parfois les mêmes partitions. La brave dame décéda à son tour laissant Louis de nouveau seul. Mais les années avaient passé et Louis n’avait plus la même énergie, d’autant plus que la femme de ménage était arrivée à l’age ou l’on peut faire valoir ses droits à la retraite. C’est elle qui proposa à Louis la candidature d’Elodie pour la remplacer.




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Elodie n’avait pas trente ans mais était déjà mère de trois enfants. La particularité est qu’aucun de ces enfants n’était du même père. De plus, le père de son dernier venait de la laisser tomber d’où la nécessité impérative de trouver un moyen de subsistance.


Issue d’un milieu plus que modeste, Elodie avait quitté l’école à seize ans sans le moindre diplôme. Les études ne l’intéressaient pas. Non pas qu’elle fut idiote, au contraire, elle avait l’intelligence intuitive, mais outre que ses parents ne s’impliquaient pas dans son avenir, elle avait un handicap de taille: Elle était belle comme un cœur. La nature s’était révélée généreuse envers cette jeune fille qui se rendait bien compte du trouble qu’elle semait sur son passage.


Comment se concentrer sur des choses aussi peu excitantes que les études alors qu’en se promenant simplement dans la rue, elle était une reine en constatant chaque jour les ravages qu’elle provoquait sur la gent masculine. Ces même messieurs qui, quelques années auparavant, n’hésitaient pas à faire un passe droit de leur statut d’adulte, ces voisins qui la regardait avec des yeux méprisant dans ses fripes de récupération, tous ces hommes découvraient désormais une fille à la beauté éclatante, avec un corps de rêve. Leur attitude avait changée, prévenants, ils s’empressaient autour d’elle, s’effaçant pour lui tenir les portes ouvertes, faisant des courbettes les yeux brillants, des sourires jusqu’aux oreilles. Dans la rue ou chez les commerçants, tous les moyens étaient bons pour la toucher, la frôler tout en essayant de faire croire que c’était par hasard. Même le vieux marchant de fruit, aux mains perclus d’arthrose, au nez crochu trop long, trouvait le moyen de laisser traîner ses mains sur celles d’Elodie en lui donnant les paquets de fruits ou en lui rendant la monnaie.


Comment pouvait-elle rester insensible au charme du fils du notable local. Beau comme un dieu, sportif, coqueluche de toutes les midinettes du coin, se déplaçant dans une décapotable anglaise très dans le vent. Elodie ne résista pas longtemps, à peine dix huit ans que déjà elle était enceinte. Comme dans la bonne tradition des romans populaires, l’ignoble refusa de reconnaître sa responsabilité et la laissa tomber dés qu’il apprit la mauvaise nouvelle.


Sans revenus, il lui fallu recourir au plus pressé. Elle jeta son dévolu sur un gars, pas très beau, pas très intelligent, pas très riche mais qui acceptait de la prendre avec son mioche. Il lui fit un gosse lui aussi. Malheureusement, il buvait et l’obligeait à être gentille avec ses créanciers pour payer ses dettes. La vie devenait intenable pour Elodie qui de déception en déception se négligeait de plus en plus. Elle commençait à prendre du poids et n’avait pas les moyens d’avoir une garde robe convenable, Le coiffeur était rangé au rayon des souvenirs.


Un jour, à la suite d’une beuverie plus importante que les autres, elle quitta son compagnon. Pour subsister, elle se résigna à faire des petits boulots à droite ou à gauche, femme de ménage, garde d’enfants, distributrice de prospectus etc. De sa splendeur passée, elle avait gardé un très joli visage et malgré son embonpoint, ses vêtements surannés, elle plaisait toujours aux hommes. De temps en temps, pour se payer quelques extra, elle n’hésitait pas à accorder quelques faveurs de ci de là, ça ne lui coûtait pas, elle avait la cuisse légère et aimait ça. De cette vie de patachon naquit un troisième enfant, pour lequel elle choisit un père parmi ses derniers amants.


Le départ de ce dernier l’avait déprimée. Prise de boulimie, elle ingurgitait tout ce qui passait à sa portée au point de devenir obèse. Il ne resta alors plus rien de la pin up.




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Lorsqu’elle apprit qu’une place de bonne à tout faire se libérait chez un monsieur âgé, elle postula, n’ayant rien à perdre. Par chance, l’ancienne bonne de Louis était une connaissance de la mère d’Elodie et c’est ainsi qu’elle se présenta et eut la place. Pour Elodie, ce fut un coup de chance, un monsieur âgé tout seul et en bonne santé ne donne pas beaucoup de travail d’autant que Louis avait la réputation d’un homme charmant et très généreux.


Louis ignorait tout du passé chaotique d’Elodie et se refusait à la pénaliser à cause de son aspect physique. Il vivait dans une grande villa qui sentait bon la cire. Tout ce qu’il demandait, c’était de garder son environnement et ses habitudes. Ancien industriel, il était financièrement à l’aise et ses enfants avaient bien réussit dans la vie.


La rencontre entre ces deux êtres si dissemblables fut des plus banale. Les formalités accomplies, Elodie prit son service dérangeant le moins possible les habitudes de Louis. Malgré quelques appréhensions, ce dernier apprécia le changement qu’apportait la jeune femme. Sans reprocher quoi que ce soi à son ancienne bonne, il se réjouissait même du regain de vie qu’apportait la jeune femme. Cela d’autant plus que son cercle de relation se rétrécissait à cause des lois de la nature et qu’il avait de moins en moins d’occasion de faire la conversation. Louis eut la bonne surprise de constater qu’Elodie savait écouter et avait beaucoup de patience.


Au fur et à mesure des jours et des semaines qui passaient, une complicité improbable se créait entre le patron et son employée. La maison ne demandant pas beaucoup d’entretien, Louis prenait de plus en plus de plaisir à faire la conversation avec Elodie. Il se rendit vite compte que si celle-ci n’avait pas beaucoup de culture, elle avait au moins une grande finesse d’esprit. La présence d’Elodie à ses côtés lui étant de plus en plus indispensable, alors, pour l’avoir plus longtemps avec lui, il paya la crèche du petit dernier pour qu’Elodie puisse prendre le repas du midi en sa compagnie.


Au fil du temps, les ennuis financiers d’Elodie s’apaisèrent. La stabilité de son emploi conjuguée avec la générosité de son patron lui redonnait le goût de plaire. Avec l’aide de Louis, elle suivit un régime efficace qui lui permit, non pas de retrouver sa taille de jeune fille, mais une silhouette plus avenante. Louis se montra plus que généreux en lui montant une nouvelle garde-robe qui lui seyait à merveille.


Leur complicité se renforçait au fil des mois au point que parfois, on aurait pu croire à un vieux couple. Ils faisait leurs courses ensemble, riaient des mêmes plaisanteries, accordaient leur point de vue sur les actualités quotidiennes. Le plaisir qu’ils avaient à être ensemble était tellement visible que cela suscitait des jalousies et des commentaires acerbes de la part de certaines personnes qu’ils croisaient.


Tout semblait les séparer et au contraire tout les réunissait, sauf le sexe. Elodie rentrant chez elle tous les jours après dix sept heures et revenant le matin à huit heures. Mais cela ne les empêchait d’en parler, la confiance étant là. Sachant que le vieux monsieur ne pouvait pas lui faire grand mal, Elodie, se rappelant ses vieux démons et pour taquiner l’homme trop distingué à son goût, s’amusait à lui faire des confidences salaces. Louis ne se laissait pas démonter pas ces petites provocations, lui aussi lui fit ses confidences, surprenant et intriguant Elodie qui avait du mal à imaginer ce vieux monsieur d’allure si inoffensif et respectable dans des actions pornographiques.


Un jour cependant, Penchée en avant pour nettoyer la table avant de dresser le couvert, tout en devisant sur son sujet de prédilection, Elodie ne se rendit pas compte qu’elle offrait la naissance de sa généreuse poitrine à la vue de Louis, les deux seins ondulants aux rythmes des mouvements énergiques de leur propriétaire. Louis se surprit à Fixer la poitrine d’un regard étrange. Les conversations orientées d’Elodie avaient certainement fait remonter à la surface des souvenirs qu’il croyait enfouis à tout jamais.


Il se rappela ces jours où, encore enfant, sa mère l’emmenait chez le dentiste pour se faire arracher les dents de lait. C’était des moments terribles, à l’époque, l’arrachement des dents se faisait à vif, et lorsque l’on y va pour la deuxième ou troisième fois, il n’y a plus de surprises. Mais il y avait une compensation, le dentiste était une dentiste, une dame qui devait approcher la soixantaine, elle avait une silhouette qui est aujourd’hui parfaitement illustrée par les vielles dames du dessinateur Faisant. Juste avant l’horreur, elle s’approchait de Louis par derrière, et lui plaquait la tête entre ses seins qu’elle avait énormes. C’était une douceur ferme qu’aujourd’hui encore il avait l’impression de ressentir, plus il s’enfonçait, plus c’était doux et ferme. Cette sensation était un calmant bien plus efficace que toutes les piqûres d’aujourd’hui, même si l’extraction de la dent était douloureuse, c’est de cette douceur ferme dont il se rappelait.



La phrase était sortie comme ça, spontanément, un cri du cœur. Elle le regarda, surprise, non, ce n’était pas possible, pas monsieur Louis. Le cycle infernal n’allait pas recommencer!



Louis semblant revenir de très loin.



Elodie continua à préparer la table. Ils prirent ensuite leur repas dans un silence gêné, à peine troublé par de timides commentaires sur les actualités télévisés. Mais le cœur n’y était pas, ils pensaient tous deux à la scène précédente. C’est Elodie rompit l’omerta.



Elodie, qui commençait à regretter sa réaction si vive. Après tout, elle n’était plus pucelle et ce n’était quand même pas plus dégoûtant de se faire caresser les seins par quelqu’un de soigné comme Louis que de sucer un ivrogne à l’hygiène douteuse.



Sur ces mots, Elodie entrepris de débarrasser la table. Louis, à qui sa bonne éducation, avait permis de garder sa dignité, se rendant compte qu’il laissait passer là, une occasion, la dernière peut-être, saisit la perche qui lui était tendue.



Elle le regarda, heureuse qu’il soit revenu sur sa décision, heureuse de pouvoir lui rendre une partie du bien être qu’il lui procurait. Tout allait redevenir normal. Une moue de bonheur sur les lèvres, elle s’approcha de Louis et prenant appui sur les bras du fauteuil, se pencha pour lui offrir sa poitrine.


Louis plongea le visage dans la naissance des seins, c’était encore plus merveilleux, plus doux que dans ses souvenirs, l’odeur corporelle enivrante et la respiration saccadée de la jeune femme étaient aphrodisiaques. Comment avait-il pu rester tant d’années sans éprouver ces merveilleuses sensations, il est vrai que sa femme n’avait pas une poitrine aussi opulente. Amusée, Elodie le laissa s’ébattre à volonté, ne se relevant que pour mieux ouvrir son corsage et sortir les globes de son soutien-gorge. Louis suça, soupesa, malaxa, caressa ces magnifiques attributs féminins, enfouit son visage comme s’il voulait s’imprégner de ce bonheur, se purifier…


Heureusement, le téléphone sonna. C’était une connaissance qui se proposait de passer le prendre pour aller faire une partie de bridge. Louis, pris de court, la tête complètement ailleurs, ne trouva aucune excuse pour se défiler. De toute façon, le charme était rompu et Elodie avait repris ses occupations domestiques.




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Ce dérapage resta unique, la vie reprit son cours normal. Elodie faisait simplement preuve d’un peu plus de retenue dans ses propos afin de ne plus provoquer inutilement le vieil homme.


Louis, de son côté, était partagé par le sentiment de honte d’avoir profité de son statut et le souvenir du goût enivrant que lui avait laissé la peau de la jeune femme. Involontairement, il lui arrivait de laisser vagabonder son imagination, s’imaginant caressant ce corps aminci qui maintenant se mouvait dans la grâce, léchant la raie culière, dévorant le minou de sa femme de ménage.


Alors, pour se débarrasser de ces mauvaises pensées, il se levait et allait faire un tour dans le parc pour se dégourdir les jambes disait-il. Heureusement, un homme qui avait fait une carrière comme celle de Louis se devait d’avoir une force de caractère exceptionnelle. Louis ne dérogeait pas à la règle et à force d’application, il arrivait à se concentrer sur les autres sujets d’intérêts qu’ils avaient en commun. Par exemple, Louis, qui aimait beaucoup les livres, se fixa comme objectif de faire apprécier quelques classiques de la littérature à Elodie.


Une fleur fanée ne se transforme pas en orchidée en si peu de temps, mais entre la souillon négligée et obèse de l’année précédente et la jeune femme pimpante à la silhouette avenante de maintenant c’était le jour et la nuit. Elodie était comme les roses remontantes lors de leurs deuxièmes floraisons. De nouveau, elle attirait le regard des hommes dans la rue.


Il y avait toutefois une différence moins apparente, Elodie n’était plus ce papillon exotique qui était attiré par tout ce qui brille. Elle avait apprit à faire la différence entre les magazines peoples et des livres a priori plus ardus qui, si l’on s’en donne la peine, procurent des satisfactions tellement plus valorisantes. Ses modèles n’étaient plus ce chanteur latino dévoilant sa poitrine velue et sa chaîne en or ou encore, ces olibrius, n’ayant rien à dire, ne sachant et ne voulant rien faire, qui se prostituent pour passer à la télé en espérant y trouver gloire et argent.


Devant se rendre régulièrement à la pharmacie pour Louis, elle remarqua un jour que le jeune pharmacien lui portait une attention particulière. Jusque là, cet homme discret derrière ses lunettes cerclée d’or, ni grand, ni petit, au visage ordinaire n’avait jamais attiré son attention. Sans savoir pourquoi, maintenant, les petites attentions du pharmacien la remplissaient d’aise.


Louis avait remarqué cet intérêt nouveau et s’en réjouissait, même en sachant bien qu’à terme, cela signifiait le départ d’Elodie. Mais il savait aussi que c’était dans l’ordre des choses.


Les fêtes de fin d’année approchaient, Louis passa Noël en famille avec ses enfants et petits enfants. Elodie s’était mise en ménage avec son pharmacien et respecta la tradition familiale. Pour le nouvel an, les tourtereaux invitèrent Louis chez eux. Une fois encore, Louis fut généreux avec les enfants et Elodie.


La soirée se déroulait bien mais vers onze heures, Louis se déclara fatigué et demanda à ce qu’on le raccompagne chez lui. Ce fut tout naturellement Elodie qui se proposa, connaissant bien Louis et les médicaments que celui-ci devait prendre avant de se coucher. Une fois chez lui, Louis regagna immédiatement sa chambre, Elodie s’apprêtait à partir lorsque Louis l’appela.



Intuitivement, Elodie craignait qu’un jour il lui demande ce genre de chose, mais aujourd’hui, elle n’y avait pas pensé, prise au dépourvue elle cherchait une réponse pour l’apaiser mais il continua.



Ce faire lécher la chatte, ce n’est pas ça qui effrayait Elodie, elle avait l’habitude et aimait beaucoup se faire sucer. Mais monsieur Louis ce n’était pas la même chose, elle avait tellement de respect pour lui qu’elle n’arrivait pas à l’imaginer entre ses cuisses. Il insista, c’était la première fois qu’il insistait pour lui imposer quelque chose.



Elle ne se sentait pas le cœur à lui refuser cette faveur. Après tout, ce n’était pas si grave que cela. Doucement elle souleva sa robe et enleva sa petite culotte. Elle grimpa sur le lit pour se mettre à califourchon au-dessus de la tête de Louis. Faisant bien attention de ne pas l’écraser de son poids, elle mit son minou à portée des lèvres de son suceur.


Louis se révéla un excellent lécheur, s’accrochant aux hanches d’Elodie pour pouvoir mieux enfouir son visage dans la fourche odorante. Elodie oublia ses appréhensions et se laissait aller à sa libido, commençant à mouiller fortement.



Elodie se souvint que Louis lui avait confié lors de leur confidences, avoir demander à sa femme de l’honorer de son pipi, mais celle-ci, bien qu’elle eut essayer de faire plaisir à son mari, n’y était jamais parvenue.


Il se trouve que justement, Elodie avait une petite envie qu’elle pensait bien pouvoir retenir jusqu’à son retour chez elle. C’était la première fois qu’on lui demandait cela, d’ailleurs à l’époque, lorsque Louis lui avait parlé de ce phantasme, elle n’y croyait pas. Aujourd’hui pourtant, à la limite de l’orgasme, ça ne lui semblait pas aussi pervers. Ses scrupules ne durèrent pas, brusquement, elle eut une envie folle de goûter à la sensation de pisser dans une bouche gourmande. Elle poussa, mais rien ne sortit, on ne bouscule pas trente ans d’éducation comme cela, elle poussa de nouveau plusieurs fois jusqu’à ce que enfin, quelques gouttes tombent dans le gosier de l’homme.



Elle n’attendait que cet encouragement, un peu plus décontractée, la voie était maintenant ouverte, elle poussa encore. Elle ne sentit pas le liquide passer ses petites lèvres mais se rendit compte que Louis avait été bien servi au grognements et autres clapotis qui accompagnaient sa dégustation.



Elodie n’était pas en mesure de résister au ton nouvellement autoritaire non plus qu’à son envie. D’autant plus qu’elle commençait à apprécier. Doucement elle posa ses lèvres intimes sur les lèvres de Louis et maîtrisant maintenant son affaire, elle vida sa vessie par petit jet, attendant chaque fois que Louis après avoir dégluti, ouvre grand la bouche pour réclamer son élixir. Lorsqu’elle eut définitivement terminée, elle harangua son amant, le tutoyant pour la première fois.



Poursuivant ses encouragements et ses incitations envers Louis, elle fut prise de mouvements désordonnés et saccadés, premiers signes de l’orgasme. Enfin elle se laissa tomber tout en déversant sa mouille sur le visage de Louis. Ce dernier essayant de ne pas se faire étouffer ni déborder par ces flots de jouissance.


Après de longues minutes utilisées pour faire surface, elle libéra Louis et descendit du lit. À ce moment, Louis, repoussant la couette, découvrit son pantalon de pyjama en forme de tente au niveau de son entre jambe.



Ce disant, il baissa son pyjama laissant voir une bite, pas très grosse mais très longue, une bite qui curieusement, correspondait bien au personnage, élégante et distinguée. En effet, il bandait, incroyable, mais il bandait, dix ans que cela ne lui était pas arrivé et là, il bandait.



Elodie n’en avait nullement l’intention, maintenant qu’il connaissait sa grotte intime pour y avoir mis sa langue, pourquoi sa bite n’aurait-elle pas la même faveur. Elle grimpa de nouveau à califourchon sur Louis mais sur son sexe cette fois, et se laissa retomber, envahir par le pieux de chair tout en commençant des mouvements de bas en haut.


Louis était aux anges, il avait remisé ces sensations de plaisir au fond de sa mémoire et avait abandonné l’idée qu’elles puissent resurgir un jour. Il se laissa faire, n’ayant plus de force. Lorsqu’il sentit la montée du sperme, il ne pu se retenir et laissa échapper une grosse quantité de semence, un sourire béat aux lèvres.


Une nouvelle fois, Elodie descendit de sa position. Heureuse d’avoir donné du plaisir à cet homme qu’elle respectait énormément. Après s’être essuyé sommairement avec une serviette qui traînait dans la salle de bains, elle quitta la maison non sans avoir donné un petit bisou sur le front de son amant. Ce dernier avait fermé les yeux et s’était endormi le visage radieux.




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Le lendemain, jour de l’an, Elodie reçut un inquiétant coup de téléphone d’un des fils de Louis. Malgré plusieurs coups de téléphone dans la journée, il n’arrivait pas à joindre son père pour lui présenter ses vœux. Il demandait à Elodie d’aller voir si tout allait bien.


Subitement angoissée, Elodie se précipita chez Louis et eut la confirmation de ses craintes dés qu’elle entra dans la chambre. Louis n’avait pas bougé de la position dans laquelle elle l’avait quitté. Seul son bras avait glissé au bas du lit, son visage, d’une blancheur inhabituelle, ne laissait aucun doute sur le fait que Louis avait quitté ce monde. Elodie lui caressa tendrement le front en se demandant si il n’avait pas puisé trop de ses forces avec elle la veille au soir. Elle se fit une raison, de toute façon, maintenant il était trop tard, et en voyant l’expression de bonheur qui émanait de son visage, elle se dit que finalement il avait eut une belle mort. Il avait tiré un dernier coup avant de partir.