| n° 06889 | Fiche technique | 13170 caractères | 13170Temps de lecture estimé : 8 mn | 18/10/03 |
| Résumé: Leo offre à sa femme Cécile un massage très particulier.... | ||||
| Critères: fhh couplus extraoffre hotel volupté massage ecriv_c | ||||
| Auteur : Léo (couple qui s'éveille) Envoi mini-message | ||||
Nous arrivons à l’hôtel à 15h, comme prévu. C’est un hôtel sobre et discret, style "formule 1". Après un passage rapide par le hall pour régler à la borne automate et récupérer la clef, nous nous dirigeons vers la chambre. C’est une petite pièce très propre avec, dans un coin, un espace séparé abritant la douche et le WC.
Cécile est un peu tendue et j’avoue que je suis, moi-même, pas très à l’aise. Mais, qu’importe, nous avions décidé ensemble d’aller jusqu’au bout de cette expérience.
En fait, il est plus juste de dire que Cécile avait accepté, à ma demande, de se prêter au jeu. Avait-elle simplement cédé à mon désir ? Etait-elle, elle-même, curieuse, intriguée, excitée par le scénario ? Difficile à dire. Cécile est une femme plutôt réservée. Après plus de 3 ans de vie commune elle n’est toujours pas en capacité de parler librement de sexe avec moi. Elle dit n’avoir aucun fantasme, se contenter du quotidien. Je sentais pour ma part une certaine routine s’installer dans nos rapports et son désir et ses envies plus espacés et moins intenses. Il n’est pourtant pas question pour moi de la tromper. Elle est toujours présente dans mes rêves, dans mes fantasmes, elle est la femme de ma vie et je veux tout partager, tout découvrir, avec elle.
A peine arrivés dans la chambre nos regards se sont croisés puis Cécile est venue se lover contre moi comme un chat. Nous avons échangé un baiser passionné comme cela ne nous était pas arrivé depuis trop longtemps. Je la sentais tremblante, la chaleur de son baiser trahissait son émoi et une certaine excitation qu’elle avait désormais beaucoup de mal à cacher.
Comme convenu je prends mon portable pour "le" prévenir de notre arrivée.
La communication est brève mais tout se déroule comme nous en avions convenu et rien ne justifie une conversation inutile.
Tout avait été prévu, programmé, précisé, lors de nos longues conversations sur Internet et par téléphone. Nous n’avions jamais rencontré Bruno ( c’est son prénom). Je m’étais simplement assuré, à partir d’une photo envoyée par mail, qu’il avait un physique agréable. Cécile n’avait même pas voulu regarder la photo comme pour me laisser l’entière responsabilité de mon choix puisque, disait-elle, il s’agissait de réaliser mon propre fantasme.
Cinq minutes plus tard, très précisément, j’ouvre la porte de la chambre à cet inconnu. Un homme d’environ 35 ans assez grand entre dans la pièce. Il correspond assez bien à l’image que je m’étais faite de lui. Brun, mince, un regard profond. Bruno semble à l’aise. Il me tend la main aussitôt puis fait de même avec Cécile qui semble pétrifiée.
Il s’assoit sur le lit à côté de Cécile, la regarde fixement en souriant et lui dit:
Cécile m’adresse un regard interrogateur. Rassurée par les paroles de notre invité et par mon sourire elle fait un signe d’approbation de la tête en regardant Bruno.
Elle disparaît dans la salle de bain.
Bruno ôte ses vêtements puis enfile un simple short et un débardeur blanc qu’il sort d’un petit sac de voyage.
Il sort du sac également un petit flacon qu’il dépose sur la table de chevet. Il éteint le plafonnier de telle sorte que la pièce n’est plus éclairée que par deux petits spots situés au-dessus de la tête du lit. La lumière est ainsi très douce ce qui rend l’ambiance beaucoup plus intime.
Après quelques minutes, Cécile apparaît. Une serviette de bain nouée au-dessus de sa poitrine protège, comme un dernier rempart, son corps dénudé de nos regards.
Le ton est poli mais ferme. L’assurance de notre invité vient confirmer qu’il a une certaine habitude de ce genre de situation.
Cécile s’allonge sur le lit alors que je m’installe tout naturellement dans le fauteuil à un mètre à peine du lit.
Bruno va se placer de l’autre côté. Il se penche vers Cécile et défait doucement le nœud de la serviette qui s’écarte pour laisser apparaître le dos et surtout les fesses fermes et rondes de ma belle.
Il se saisit ensuite du petit flacon de verre, l’ouvre, et étale sur ses mains et ses avant-bras un liquide huileux et parfumé.
Il commence le massage par la nuque non sans avoir auparavant écarté ses cheveux de Cécile. Puis ses mains se posent sur le milieu du dos, remontant doucement vers les épaules pour redescendre ensuite et remonter à nouveau. Le massage du dos et des épaules dure dix bonnes minutes et les mains ne cessent de descendre pour remonter. De descendre un peu plus bas à chaque mouvement jusqu’à atteindre le creux des reins, zone que je sais être très sensible chez mon amour.
Notre invité se déplace ensuite pour reprendre son massage à partir des pieds. Cécile a les bras le long du corps. Je peux remarquer ses muscles se détendre. Elle semble commencer à apprécier vraiment les soins prodigués par Bruno.
Elle a la tête tournée de telle manière que je ne peux nullement croiser son regard. Je reconnais bien là, sa pudeur naturelle car il aurait indécent pour une femme comme elle de laisser transparaître quelle commençait à prendre beaucoup de plaisir sous les caresses de cet inconnu.
L’ambiance devient plus torride lorsque Bruno entreprend de masser les jambes de ma belle. Ses mains remontent le long des cuisses de Cécile, partant des mollets pour achever leur course sur les fesses. De ma place je peux apercevoir les doigts de Bruno qui, peu à peu, se rapprochent de l’intérieur des cuisses. À ce stade, c’est certain, ses doigts effleuraient, à chaque passage le sexe de Cécile, d’autant plus que Bruno, est à genoux et que sa jambe droite est disposée entre les chevilles de ma belle qui, ainsi, est contrainte de garder les jambes légèrement écartées. Le massage des cuisses dure au moins un quart d’heure. Puis, Bruno s’installe sur le côté. Sa main gauche continue de masser le dos de ma belle alors que la droite qui continuait de masser une cuisse s’est maintenant immobilisée sur son entrejambe. Je peux imaginer, sans risque d’ erreur, qu’il a insinué un doigt au moins dans son sexe. Les mouvements du poignet, que je distingue clairement, trahissent un va-et-vient, qui, si j’en crois les tremblements de son corps, ne laissent pas Cécile insensible.
Lors de nos contacts j’avais en effet exprimé le désir d’être initié aux techniques du massage que notre invité semblait parfaitement maîtriser. J’attendais avec impatience le feu vert de Bruno pour le rejoindre et en moins de deux minutes je me retrouvais en caleçon.
Ma belle se retourne et obéit aux instructions de Bruno. Elle nous fait face désormais dévoilant à nos regards ses seins d’adolescente, son ventre plat, et sa toison d’amour. Elle ferme les yeux. Son visage est écarlate mais quand Bruno lui demande si tout va bien et si elle souhaite continuer c’est sans aucune hésitation qu’elle répond fait un signe approbateur de la tête.
Bruno va alors se placer du côté opposé de telle sorte qu’il se retrouve du côté de la tête de Cécile alors que je suis, pour ma part, au niveau de ses pieds.
Nous commençons alors notre massage. Les mains de Bruno glissent des épaules au ventre de ma belle alors que les miennes remontent des mollets jusqu’en haut de ses cuisses. Peu à peu les mains de Bruno se rapprochent des seins qu’elles finissent par caresser avec beaucoup de douceur. Les miennes sont désormais comme attirées par le puits d’amour de Cécile qui laisse désormais échapper quelques gémissements.
Mes doigts écartent maintenant ses lèvres et, par un léger mouvement de rotation viennent stimuler son clitoris.
Les gémissements deviennent plus perceptibles et je sens à l’humidité des lieux qu’elle est loin d’être indifférente à mes caresses.
Bruno c’est désormais penché en avant pour prendre un téton dans la bouche. D’un signe de la main, il m’invite à honorer moi aussi la partie de ma belle qui m’a été confiée. Sans hésitation je glisse ma tête entre les cuisses de Cécile qui s’en saisi aussitôt pour venir coller ma bouche contre son puits d’amour.
Ma langue vient alors remplacer mes doigts pour s’occuper de son clitoris. Des râles viennent bien vite remplacer les gémissements et je sens que ma belle est désormais à la limite de l’orgasme.
Relevant les yeux j’aperçois Bruno dont la bouche ne cesse d’aller d’un sein à l’autre. Il est tellement penché que son ventre se retrouve au-dessus de la tête de Cécile. D’une main, il écarte alors le côté du short laissant apparaître un sexe assez long et effilé qui se retrouve à quelques centimètres à peine de la bouche de Cécile.
De sa main droite il guide alors sa queue vers les lèvres de mon amour qui commencent par s’entrouvrir timidement, puis qui finissent sous la pression du gland par s’écarter permettant ainsi au membre de Bruno de s’insinuer sans difficulté dans sa bouche.
De mon côté, n’y tenant plus je me suis installé entre les jambes de Cécile, entièrement nu désormais, et ma bite n’a aucune difficulté à pénétrer au plus profond de sa chatte.
A chaque va-et-vient, alors que mon ventre vient buter contre sa toison, j’aperçois la queue de Bruno qui entre et sort de la bouche de mon amour sur le même rythme.
Nous semblons tous trois n’être qu’un. Je sens tout à coup le corps de Cécile se raidir. Les spasmes que je ressens au plus profond de son puits d’amour viennent confirmer sa jouissance et provoquer la mienne. Au même instant Bruno cesse tout mouvement et j’imagine que, lui aussi, est en train de jouir et que son sperme se répand dans la gorge de Cécile.
Nous restons quelques instants ainsi, tous les trois immobiles.
Bruno, s’écarte ensuite discrètement. Très vite et sans un mot, il se rhabille alors que nous restons enlacés.
Bonne chance à vous deux et soyez heureux.
Sur ces mots il quitte la chambre. Cécile vient alors se blottir au creux de mon épaule, dans son petit nid comme elle dit. D’une voie fébrile elle dit alors :
Jamais elle ne m’avait aussi sincèrement avoué son plaisir.
Nous nous sommes endormis côte à côte, serrés l’un contre l’autre, comme au premier jour.