| n° 06870 | Fiche technique | 20529 caractères | 20529Temps de lecture estimé : 13 mn | 08/10/03 |
| Résumé: Envie tenace de voir madame jouir intensément avec un homme gâté par la nature. Aprés des années d'échec découvre une relation adultère Décide de réaliser coûte que coûte et y parviens: l'apothéose... | ||||
| Critères: fh fhh hbi couplus cocus inconnu copains collègues grossexe volupté hmast fellation pénétratio init | ||||
| Auteur : Philippe2 (Homme marié partageur et adorateur des femmes 46 ans) | ||||
Je suis un homme marié de 46 ans, mignon de traits, mais de taille moyenne, pas très fort.
Je me suis marié jeune avec Guilaine qui m’a séduit immédiatement par ses beaux yeux, sa douceur, son physique de belle plante (aussi grande que moi et bien roulée) en dépit de traits de visage pas très fins. J’aimais aussi ses idées, ses goûts, son caractère et j’étais heureux avec. Mais au lit je n’étais pas à la hauteur: Je suis faiblement monté pour son sexe béant quand elle est excitée et surtout, son air dans le plaisir m’a toujours ému. Les premières années j’étais éjaculateur précoce. Avec l’âge et beaucoup d’efforts ça s’est arrangé et je la fais jouir presque chaque fois, mais faiblement, sans cris de plaisir… Et ça ne dure que quelques minutes, une fois par semaine environ. Elle n’a jamais voulu recommencer plusieurs fois de suite, très rarement deux fois, mais pas plus. Depuis quelques années ça m’arrange, car quand j’ai joui, je ne peux plus rebander d’un bon moment.
Mais outre qu’elle me plait toujours autant, j’aurais bien aimé connaître des nuits d’amour, des plaisirs plus raffinés, un peu plus de fantaisie. J’ai même développé un fantasme: Celui de la voir jouir avec un homme bien membré. Je savais que son précédent ami était bien mieux monté que moi, et j’en avais vu aux toilettes publiques de bien plus grosses. Mais elle refusait de réaliser mon fantasme, de faire l’amour sans sentiments, et disait-elle de se faire moquer d’elle par un profiteur…
Je me demandais quand même comment elle faisait pour rester avec moi, si elle était si peu portée sur la question, ou bien si elle avait toujours eu des amants.
J’avais bien tenté de la surprendre, pas pour faire un scandale, ni manifester ma jalousie, mais pour savoir et à cause de mon fantasme, mais sans succès. J’avais fini par me dire qu’elle était sérieuse et fidèle.
Ce qui paradoxalement ne me satisfaisait pas plus que ça…
Il m’était arrivé de dormir à l’hôtel et d’entendre des gémissements et des cris de plaisir venant de chambres voisines qui m’avaient bouleversé. Quand je passais devant le Formule 1 ou le campanile, je ne pouvais m’empêcher d’y penser et de regarder s’il y avait des voitures immatriculées dans notre département qui ne pouvaient être que des couples illégitimes. J’aurais aimé me cacher et les voir baiser.
Quelle n’a pas été ma surprise un jour, un lendemain de 1er mai, de découvrir la voiture de ma femme garée sur le parking du Formule 1 de l’autoroute alors que je ne m’y attendais plus depuis longtemps. Mon sang n’a fait qu’un tour. Je me suis arrêté et suis descendu de voiture. L’hôtel était fermé, il n’y avait pas de personnel en réception à ce moment là.
J’ai attendu un bon moment et ai profité de la sortie de quelqu’un pour entrer. J’ai fait tous les couloirs à pas de loup, je n’entendais rien. L’hôtel était peu occupé. J’allais repartir quand j’ai entendu des petits gémissements, des respirations fortes. C’était la voix de ma femme. Le lit grinçait, ils respiraient de plus en plus fort.
Elle a dit Oui! Ouiii ! Lui: Tu en veux encore ? Elle: Oui, bien au fond! ouii bien contre le col! N’éjacules pas surtout! Oooh c’est trop oooh! bon !
Ouiii! Oh c’est bon! Oh n’éjacules pas surtout! ohhh! je vais! ooh jouir! Lui elle te plait? Tu la sens bien ? Oui, ooohh elle est grosse! OOOHHh! Plus que celle de ton mari ? OOOHHH! oui bien plus longue! oooh et grosse! ooooohhhhh! ahhhhh! Ouiiiiiiiiiiiiiii! Je te sens oooh bien !
Oh oh çà y est!
Lui gémissant à son tour, le lit cognant de plus en plus fort! Elle Arrête! arrête! Il a crié. Elle Arrêtttee! Et elle encore deux trois fois, sûrement tandis qu’il éjaculait longuement.
Moi j’avais sorti ma queue et éjaculé contre leur porte.
Je n’ai pas osé rentrer, ni frapper. Je me suis éloigné un moment. Quand je suis revenu, il n’y avait pas de bruit. Ils chuchotaient. Je suis encore reparti, mon cœur cognait encore dans ma poitrine tant j’avais joui, dans un mélange d’excitation, d’humiliation et de jalousie.
Quelques minutes plus tard, elle gémissait à nouveau, et le lit grinçait et tapait contre la cloison. Le gars devait être monté comme un âne et la pistonner puissamment. Et là ça a duré vraiment longtemps. Elle jouissait sans arrêt. J’ai fini par partir, je ne bandais plus. J’ai attendu une heure dans ma voiture pour voir qui c’était. Ils ne sont pas sortis. J’avais un rendez vous et je suis parti.
Je n’ai rien dit à Guilaine. J’étais gêné. Je voyais bien qu’elle me trouvait bizarre. Pendant quelques temps j’avais du mal à bander sans son aide, puis tout est redevenu normal. J’aime jouer à imaginer si elle l’a eu avant moi, si son vagin est bien inondé, mais je sens peu ses parois avec ma petite bite, ou reconnaître un goût de sperme dans sa bouche. Ça décuple mon excitation et mon plaisir. Je la sens épanouie, plus sensuelle, peu marquée par l’âge, et je l’admire encore plus, même si je doute un peu de moi.
Ca ne m’empêche pas d’être heureux et ça ne nous empêche pas de nous aimer très affectueusement.
Je le recommande à tous les hommes pas trop virils ni machos, et aux femmes bien entendu, plutôt que d’être aigries, baisez donc, prenez votre pied à fond, mais ne détruisez pas votre famille.
Après avoir acquis la certitude que Guilaine s’offrait des 12-14 de bon temps, des orgasmes mémorables avec un (ou des) autre(s), quand je n’étais pas là, mon fantasme de la voir jouir devant moi avec un homme bien membré n’a fait que se renforcer. Un jour sur la porte d’un WC public, je vois une annonce récente d’un homme de 38 ans qui cherchait un couple sans tabous. Mais surtout, il disait avoir un sexe énorme de 25 x 6 cm.
Je réponds:" couple 46 ans intéressé, Mme belle plante". Lors d’un autre passage, il me met rendez-vous un soir à 20 H. Le jour J, sans que j’ai eu besoin d’attendre longtemps, arrive une 205. Le gars restait en voiture et me regardait fixement, assis dans la mienne. Mais je n’osais pas descendre et lui non plus. Finalement, je suis allé aux toilettes. J’ai attendu un peu, il n’est pas venu. Je suis passé à côté de sa voiture: Il avait sorti sa queue et se la caressait doucement. Il n’avait pas menti: Même si elle ne faisait pas tout à fait 25 cm, elle dépassait nettement les 20 cm et était très large et épaisse. Je suis monté sur le talus pour mater. Le gland surtout était énorme et complètement lisse. Mon cœur tapait dans ma poitrine, mes tempes bouillonnaient, je bandais raide comme de l’acier.
Je me suis approché de sa vitre ouverte, la gorge serrée. Il a vu mon trouble et m’a demandé si c’était moi qui avais répondu à son annonce. J’ai fait signe que oui en avalant ma salive. Il m’a fait signe de monter à côté de lui.
Il m’a demandé si ça lui conviendrait. J’ai répondu qu’il faudrait être difficile, et sortant la mienne lui ai montré la différence. Il a dit qu’elle n’était pas si petite, mais que c’était limite pour une grande femme charpentée comme je lui ai décrit. Il m’a demandé si elle avait déjà eu des amants très fortement membrés. Je lui ai dit que je ne savais pas, mais que son premier ami en avait une grosse selon elle. Il a dit que pas mal de femmes appréhendaient, et qu’il n’avait pas pu pénétrer certaines; Qu’il était devenu bi à cause de ça, car c’était plus facile avec les hommes qui fantasmaient plus facilement là-dessus.
Je lui ai raconté mon fantasme. Il m’a demandé de la décrire, et quand je lui ai dit qu’elle était grande et pas mal foutue de corps, que sa peau était très douce et chaude, et que j’étais perdu en elle, il m’a proposé d’aller la rejoindre de suite, qu’il la ferait jouir toute la nuit, dans toutes les positions devant moi;
Qu’il adorait faire jouir des femmes devant leurs maris quand ils sont moins membrés que lui.
Je lui ai expliqué que ce n’était pas si facile, qu’on ne l’avait jamais fait, qu’elle était sentimentale et refusait de faire l’amour avec un autre homme sans un minimum de sentiments, et avec quelqu’un dont elle saurait qu’il ne vient chez nous qu’avec cette idée en tête. Qu’elle ne voulait pas être traitée comme une pute. Il avait l’air d’être contrarié, et m’a dit qu’il trouvait cela compliqué et risqué.
Je lui ai dit que ça marcherait s’il la séduisait avant. Il m’a demandé comment je réagirais, si j’étais sûr de moi, et aussi dans le cas où il l’aurait dans la peau et elle aussi. J’ai dit que j’acceptais le risque, que je voulais réaliser ce fantasme et qu’elle soit comblée et pleinement heureuse avant sa ménopause, mais qu’il s’engage à la quitter si ça risquait de faire éclater notre foyer et notre famille. Il a réfléchi et m’a dit être d’accord de tenter l’expérience. Je lui ai montré des photos d’elle. Il les a regardées attentivement, a regardé sa bite puis la mienne, puis à nouveau la sienne et ma femme sur les photos, et il m’a demandé de lui sucer, pendant qu’il se concentrait sur elle pour se motiver d’attendre et d’être patient.
Je n’ai pu m’empêcher moi qui ne suis pourtant pas homo. C’était délicieux. Je me délectais du gros gland comme si c’était le mien qu’on suçait, comme si c’était Guilaine à ma place qui le suçait. Cette pensée m’a fait jouir. Je n’ai pas pu finir le type, pris de dégoût. Mais il s’est rapidement fini tout seul. Nous nous sommes revus plusieurs fois pour mettre au point la rencontre et je suis devenu un tout petit peu bi, le suçant chaque fois avec envie, avalant sa liqueur même, et renforçant mon envie de voir Guilaine en jouir, ce qui me faisait prendre mon pied dans ces circonstances. L’envie de partager cela avec elle était de plus en plus forte.
Je me suis dit, si Guilaine ne tombe pas un peu amoureuse de ce mec bien foutu, assez bien élevé et monté comme un âne, je n’y arriverai jamais.
Je l’ai donc fait passer pour un ancien copain revu par hasard, et l’ai invité à passer à la maison. Un soir de vacances où les enfants étaient chez les grands-parents, il se présente donc chez nous, et après l’apéritif, nous l’invitons à dîner. Il s’est montré d’une compagnie très agréable, s’intéressant à Guilaine, lui posant des questions, trouvant et entretenant des sujets de conversations communs, des goûts communs. L’affaire était déjà un peu dans le sac. Il la draguait habilement, et elle était visiblement sous le charme, aucun doute qu’il lui plaisait, sans se douter du but, ni de ce qu’il avait dans la braguette.
Guilaine s’est absentée de la pièce à un moment, je lui ai dit alors ? Il a répondu, elle est bien physiquement, pulpeuse comme j’aime et sportive à la fois. Question visage ça peut aller, heureusement qu’elle a de beaux yeux. Ça se voit dedans qu’elle n’est pas complètement satisfaite. Ça m’excites de la faire jouir devant toi. Elle a beau être un peu coincée, tu vas voir, je vais la faire grimper aux rideaux. Je bandais à ces paroles comme quand sur Internet les gars me vantaient leurs bites et leurs performances au lit voire me disaient,…" Après elle ne voudra peut être même plus avec toi, tellement elle va aimer."
Au dessert, j’ai mis de la musique et proposé de danser, comme au bon vieux temps… Je me suis bien sûr arrangé pour que Guilaine danse des rocks avec notre ami, et ai aussitôt après, mis des slows. Elle s’est faite un peu priée, mais je suis allé me cacher aux toilettes, et elle a fini par accepter. Il en a profité pour la serrer de près, mais avec tact, et lui faire sentir, m’a t il dit une érection… Elle était troublée !
Le soir arrivé, nous avions concocté une panne de batterie, et il était tard pour rentrer à son hôtel, c’est Guilaine elle-même qui lui a proposé l’hospitalité… Il n’avait aucune affaire, et elle lui a prêté des miennes. Il lui a demandé de lui apporter, et s’était mis nu entre temps dans la salle de bains, arrivant derrière elle dans sa chambre,… à poil ! Il s’est excusé de sa tenue, disant:" Oh mince, j’ai tellement l’habitude d’être nu chez moi avec ma femme, que je ne me suis plus rappelé". Guilaine était rouge jusqu’aux oreilles, mais je suis arrivé pour prolonger la situation, qu’elle ne sorte pas de suite et pour en plaisanter. Elle le dévisageait de haut en bas, le trouvant certainement beau, et louchait sur son gros sexe, déjà largement plus gros au repos que moi quand je bande, et qui n’a pas tardé à se redresser un peu. Là elle a forcé le passage et est sortie très troublée. Je suis descendu bruyamment au sous-sol. Enfin, j’ai fait semblant, pour qu’elle se croit seule avec lui. J’ai dit que j’allais fermer la caravane et rentrer les outils de jardin. Ils étaient tous les deux. Il lui a demandé une serviette. Elle a dit d’accord, mais tu es habillé ? Il a rit, oui bien sûr ! Et dès qu’elle a été dans la chambre, il l’a saisie par un bras et plaquée contre un mur. Elle a crié de surprise, de peur ?… mais j’ai fait mine de ne pas entendre. Alors, on regarde le corps des hommes comme ça ? Elle te plait on dirait ma grosse queue ?
Bien plus grosse que celle de Philippe hein ? Elle était sans voix, tremblotante.
Il a dit embrasse-moi. Il a insisté plusieurs fois, je sais que je te plais, elle s’est exécutée timidement mais non sans une certaine envie. Il savait si bien y faire que ça lui a plu. Elle s’est pendue à son cou, ils se sont roulés des pelles d’enfer tandis qu’il la pelotait partout.
Il a dit: Tu veux la voir encore ? Et l’a sortie. Elle l’a elle-même prise dans sa main, comme elle devait être excitée… Et ils se sont encore embrassés. (Je m’étais dissimulé de façon à tout voir).
Elle était en chemise de nuit et en peignoir qu’il avait ouvert. Il l’a remonté sur ses fesses nues, a caressé ses seins, elle adore… est descendu aux cuisses, a remonté jusqu’à son sexe, l’a pénétré d’un doigt, a titillé le clitoris, puis entré à nouveau deux doigts, est ressorti, lui a relevé une jambe, et se glissant légèrement sous elle, a présenté son sexe sur sa vulve.
Elle a dit non pas là, il y a Philippe! Il a dit:" Tu en as envie, je le sais, je vois ton désir dans tes yeux. Il est en bas, il n’entendra rien. Profites en !"
Elle a dit, "Oui prends-moi, mais fait vite ! "
Il a dit:" Tu la veux ma grosse queue ?" Elle:" Oui j’en ai trop envie, mets-la-moi, mais fait vite ! Mais vite ! Qu’on ne se fasse pas surprendre !" Il ne s’est pas fait prier lui tirant un OOOHHH ! Elle est silencieuse avec moi, mais là, elle a du la sentir passer ! Elle a poussé avec lui, OOOOOh! ahhhhhhh!
J’étais caché. Il la plaquait, la remontait contre le mur, c’était torride ! Tout son énorme sexe était rentré en elle, incroyable… Je la savais béante pour moi, mais à ce point… je viviais ce que j’avais toujours voulu voir, dans un mélange d’humiliation, de jalousie et de vive excitation. Je bandais à mort, j’avais le sang qui tapait dans les tempes, le cœur qui battait. Elle s’accrochait à ses épaules, y mettait sa tête. Il lui soutenait les fesses. Elle a enroulé ses jambes autour des siennes, s’accrochant à son cou de ses deux bras dodus et musclés. Il l’a posée sur le bord d’une commode, entre le mur et le côté de la commode pour la pistonner avec plus d’aisance. Et il ne faisait pas semblant, avec des mouvements amples pour bien lui faire profiter de toute sa longueur.
Elle se tortillait, penchait la tête en tous sens. Ensuite elle s’est mise à respirer fort puis à geindre, lui aussi respirait fort. Puis elle s’est mise à le supplier sans retenue: Oui plus profond ! oooohhhh, plus vite! oooooohhhh, ahhhhhh, plus fort, oooohhhh aaaahhh, oui bien au fond! aaaaaahhh, oui bien contre le col, ooooohhhh, n’éjacules pas, surtout! oooooohhh, ooohhaaahhhh, ooohhhh je vais jouir déjà, tremblant toute… oooohhhh C’est booon, oooooh… pour moi c’était fait j’éjaculais déjà sur la moquette, sans presque me toucher, tant j’étais ébahi, tant le spectacle que j’avais devant moi dépassait ce que j’avais imaginé. Elle continuait à gémir, à délirer: Oooohhh T’es trop booon, oooohhhh, n’éjacule pas ! oooohhhh oooohhhhhh oui bien au fonds! ooohhhhhh! ooohhhhh!
Tu l’aimes ma queue hein ? ooooohhhh, oui! OOOOhhhhhh .Elle est meilleure que celle de Philippe, hein? ooohhhhh aaaahhh, oui! oohh plus ooohhh grosse! oooh plus longue!!!! ooohhh c’est boon! ooohhh! oui! OUIIII! OOOh! Oui AAaGHRRHHH çà, çà Y est! oOOOHHH! AHHH! OUIIIII!!!!
Puis retombant après s’être cabrée, presque inanimée.
Lui miraculeusement qui avait failli jouir aussi, avait réussi à se retenir et bandait encore, bien planté en elle. L’énorme bite supportait tout son poids, juste aidée des mains de notre homme. Je me sentais faible à côté…
Je suis venu. Je l’ai prise dans le dos par les bras, l’ai embrassée dans le cou, sur ses belles épaules comme j’aime, là où la peau est si douce. J’ai fini de la déshabiller. C’était un coup monté hein ?
J’ai répondu par un silence… Ajoutant, je suis content que tu aies joui ainsi, m’adressant à lui : "Vas-y prends-la encore, fais-la jouir ! à fond ! Elle ne demande que ça…"
Et c’est reparti. Nous l’avons conduite doucement, tout en la baisant, sur le lit, et je me suis surtout contenté de caresses, mais il lui a fait avoir des orgasmes toute la nuit, elle ne pouvait plus se passer de l’énorme bite et du savoir-faire de notre ami, qui est devenu notre amant attitré, elle en redemandait encore et encore, comme je ne l’avais jamais vue, comme je ne l’en aurais jamais cru capable, pour sa plus grande satisfaction, …et la mienne. Il insiste pour que je le suce devant elle pour bien m’humilier ou paraître le seul vrai male. Guilaine qui trouvait sale tout ce qui sort de l’ordinaire ne s’en est pas émue et semble même excitée par cette pratique à trois.
Je la suce comme d’habitude avec délicatesse et délectation elle aussi, mais comme d’habitude elle ne veut jouir qu’avec mon sexe en elle. Par contre lui a la faveur de la faire jouir dans sa bouche. Dans ce domaine aussi il excelle. Il a aussi très envie de la sodomiser, mais elle n’aime pas et ça lui fait peur. S’il y arrive, je fantasme à présent sur une suave double pénétration.
Depuis elle seule, ou nous trois, a des 12-14 H ou des nuits de jouissance de temps en temps quand il passe dans notre ville… Je pense qu’elle ne voit plus le premier. Mais, bien qu’elle se soit attachée à lui, nous nous aimons tous les deux autant qu’avant sinon plus, avec la complicité en plus, comme je l’avais prévu. Nous parlons librement de sexe, avec coquinerie, échangeons des confidences sur le délice de s’occuper du très beau sexe de notre ami tout en baisant amoureusement enlacés en n’arrêtant pas de nous embrasser, mettons au point tout en baisant comment nous allons nous y prendre pour que ce soit encore meilleur avec lui la fois d’après. Nous fantasmons même sur d’autres hommes ou couples de notre connaissance. Notre coït dure plus longtemps nous procure des jouissances suaves, et nous sommes encore plus amoureux, nous faisons l’amour de plus en plus souvent. J’admire de plus en plus mon épouse, je la trouve même de plus en plus belle après… 23 ans de mariage !
Couples, ne soyez pas jaloux, faites l’amour, (laissez vos femmes faire l’amour, à leur façon, elles sont comme nous)- pas la guerre!