| n° 06867 | Fiche technique | 10799 caractères | 10799Temps de lecture estimé : 7 mn | 08/10/03 |
| Résumé: Un jeune homme s'éveille et est éveillé à de nouveaux plaisirs par un propriétaire entreprenant | ||||
| Critères: hh hplusag hdomine voir exhib hmast facial fellation anulingus hdanus hsodo init | ||||
| Auteur : Nomade (Jeune homme curieux et volontaire.) | ||||
Cette histoire s’est produite un matin, aux lendemains d’une sortie bien arrosée. J’étais allongé sur mon lit, nu. Couché sur le ventre, une jambe bien droite et l’autre repliée, un bras sous la tête elle-même tournée vers la droite. J’étais à peine éveillé, dans cet état trouble quelque part entre le sommeil et les vapeurs d’alcool qui continuaient de m’embuer l’esprit.
C’est dans cet état que je réalisai soudain que quelqu’un me regardait. J’avais cette sensation que l’on a quand on est épié. En portant plus attention, j’entendais quelqu’un respirer. Je me dis tout d’abord que c’était ma copine qui était venue me rejoindre. Je trouvais un peu étrange quelle ne vienne pas me rejoindre et dans ma confusion je ne réalisai pas tout de suite que le souffle que j’entendais n’était pas celui d’une femme. J’étais tout prêt de me rendormir lorsque ce détail me frappa. Et pas à peu près. Car non seulement le souffle était celui d’un homme, mais de toute évidence, d’un homme qui se masturbe. J’entendais un souffle rauque, et le bruit d’une main maniant une queue avec un peu de rudesse. Qui plus est, cet homme n’était même pas caché, mais derrière moi. Il me matait. Cette situation me rendait vraiment mal à l’aise, mais je n’osais pas bouger. Une part de moi avait peur. Cet homme était-il violent? Une autre part, je le sais aujourd’hui, trouvait la situation plutôt excitante. D’où il était, l’homme avait une vue imprenable sur mon cul, sur la craque entr’ouverte de mes fesses, sur mon anus…
Je croyais qu’il se contenterait de mater et qu’il partirait. Je me trompais. Après un moment, je sens une main sur mon cul. Là j’étais vraiment mal. Et comme pétrifié. Je m’étais toujours dit que si l’occasion se présentait d’essayer des trucs avec un homme, je le ferais sans hésiter, pour voir. Mais là, c’était tellement inattendu et particulier comme situation… L’homme me caresse les fesses pendant un moment, doucement… passe un doigt dans ma raie. Chaque fois qu’il passe sur mon anus, le plaisir se fait plus intense. Sa main me quitte un moment, puis revient. Son doigt appuie sur mon anus et commence à entrer! Doucement, mais fermement, son doigt s’enfonce, me pénètre, envahi mon cul. Jusqu’au fond. Rendu là, il s’immobilise un moment, puis commence un va-et-vient. C’est trop pour moi et un soupir m’échappe.
Me sachant maintenant réveillé, l’étranger s’enhardit. Bien décidé à profiter de sa chance, il grimpe sur le lit, met son autre main sur mon cou et me maintient en place, pendant qu’il continue de me doigter le cul. Il me pénètre de plus en plus fort, puis ajoute un deuxième doigt. J’ai toujours été très sensible du cul. Ma copine ne se gêne d’ailleurs pas pour y mettre les doigts lorsqu’elle me branle ou me suce. J’aime la sensation d’être dos à quelqu’un, de lui présenter mes fesses. Le sentiment de vulnérabilité d’être offert. La sensation d’être pris est très différente de celle de prendre. Malheureusement, les hommes ne connaissent généralement qu’une des deux.
Je bandais maintenant très fort. Ses doigts me donnaient des sensations jusqu’alors inconnues. Cétait plus fort que moi, mes fesses commençaient à se soulever pour aller à la rencontre de ses doigts. Je n’essayais même plus de camoufler mes gémissements. L’évolution de mon attitude ne lui échappa pas.
Mon propriétaire ! Bien sûr ! Il devait venir faire des réparations dans l’appartement ! Les mots qu’il avait dit m’avaient figé sur place presque autant que la force du gémissement que j’avais poussé en les entendant. Mais qu’est-ce qui m’arrivait? Il avait raison, je me comportais comme une vraie salope !
Ses doigts quittèrent mon cul et il me retourna avec une certaine force. Allongé sur le dos, je le vis se mettre à genoux au-dessus de moi. Il remonta jusqu’à ce que sa queue fut à quelques centimètres de mon visage. Elle était belle, pas trop large, bien droite et bien raide. Il la caressait doucement. Je voyais le gland émerger de son prépuce à chaque retour de sa main. Avec ses jeans baissés sur ses cuisses, il m’excitait drôlement.
J’étais si passif, prêt à accepter n’importe quoi… Il se baissa un peu et commença à frotter sa queue sur mon visage, partout. Elle était si chaude, si dure… Son gland laissait des traces de liquide sur ma peau. Je n’arrêtais pas de gémir. Il passa son gland sur mes lèvres à plusieurs reprises.
Je sortis la langue, hésitant. Je caressai un peu son gland de la langue. Ça ne goûtait pas mauvais et ça m’excitait terriblement. Puis il présenta son gland aux abords de mes lèvres, qui s’entrouvrirent d’elle-même pour l’accueillir. Je suçai son gland un moment. Sa queue commença par la suite un mouvement de va-et-vient, entrant un peu plus profondément chaque fois. Je suçais comme je pouvais, inexpérimenté mais volontaire. Son souffle devenait de plus en plus rauque. Ses mouvements accéléraient comme les battements de mon cœur. La situation m’excitait au plus haut point. Il prit mes bras, les ramena au-dessus de ma tête et les maintint fermement sur le lit. Je suçais maintenant sa queue avec entrain, avidement, emporté par l’érotisme de la situation. Tout s’était passé si vite que je n’avais pas eu le temps de réfléchir. Mes instincts et mes envies secrètes avaient pris le dessus. Sa queue entrait parfois trop profondément dans ma bouche et je m’étouffait un peu. Il se retirait alors, le temps que je souffle un peu et frottait sa queue contre mes lèvres. Puis il se remettait à me baiser la bouche. Sa respiration devenait de plus en plus forte, de plus en plus rauque. Mes gémissements de plus en plus forts.
Puis, sa queue abandonna ma bouche et s’appuya sur mon visage. Il se mit à se frotter vigoureusement sur mon visage, laissant sur mes joues des traces de ma salive et de liquide préséminal. Ses gémissements s’enflèrent jusqu’à devenir presque un cri et tout à coup je sentis sa queue exploser sur mon visage. Des jets de sperme m’éclaboussaient et étaient étendus sur mon visage par les va-et-vient de sa queue. Même moi je gémissais. J’avais du sperme partout dans le visage, qui coulait dans mon cou. Il ralentit bientôt ses mouvements, puis présenta sa queue à mes lèvres.
Je ne me fis pas prier. Je repris son sexe en bouche, le léchant, le suçant, avalant ma salive mêlée de sperme. J’étais déchaîné. Plus excité que jamais. Je m’appliquais si bien que je sentais un début de vigueur revenir dans le sexe que mes lèvres caressaient.
Une fois de plus son sexe quitta ma bouche. Il me prit et me retourna sur le ventre. J’aimais la façon qu’il avait de me bouger sans me demander mon avis, de s’imposer à moi. Ses mains malaxaient mes fesses. Il écarta mes deux fesses et je sentis sa langue sur mon anus. Comme un choc électrique dans tout mon corps. Il me lécha le tour de l’anus, puis darda sa langue à l’intérieur. Il me pénétrait de la langue, de plus en plus profondément et je poussais mon cul sur son visage. Il m’humectait tout le cul de salive. Je voulais qu’il me prenne, je gémissais comme un fou. Je ne pensais plus. Il me plaqua soudain contre le lit et se coucha sur moi, m’écrasant de son corps. Sa queue bandée se frottait tout le long de ma raie, accrochant mon anus au passage. Puis il plaça son gland à l’orée de mon cul. J’étais très nerveux. J’avais le souffle court et bruyant. Je savais que j’aurais mal. C’était inévitable. Je n’avais jamais fait ça. Je n’étais pas assez naïf pour croire que cela se passerait comme dans mes fantasmes. Lui murmurait des mots qui m’emballaient à mon oreille.
Comme il parlait, il commença à s’enfoncer. La douleur était grande. J’avais l’impression d’être déchiré en deux. Ça brûlait. Mais je le voulais tellement. Heureusement, il prenait son temps. Il pressait lentement, mais fermement, s’arrêtant parfois. Lorsque le gland franchit l’entrée de mon cul, je laissai sortir un grand cri. Il s’arrêta un moment. La douleur se substitua en un début de plaisir. Je sentais son corps m’écrasant, l’anus distendu par son gland. Il recommença à s’enfoncer et le fit jusqu’à ce que sa queue fut complètement enfouie au fond de mon cul. Il s’arrêta encore un moment. Puis retira sa queue presque au complet puis la poussa au fond, en une motion. Je crus que j’allais jouir d’un coup. C’était tellement bon. Puis une autre fois, un grand coup. Puis de plus en plus vite. Il me baisait bien maintenant. C’était si bon. Il se branlait dans mon cul, me pistonnait et je gémissais comme une pute. Je me faisais enculer bien à fond et j’adorais. J’adorais entendre son souffle de plus en plus rauque, sentir ses coups de plus en plus rapide et puissant. J’aimais le plaisir qu’il prenait à me défoncer le cul. Je sentais ses couilles buter contre mes fesses. Il criait presque de coup en coup. Ses allées et venues se multipliaient. Soudain, à ma grande surprise, je me mis à jouir. Plusieurs jets de sperme, sans même que je me sois touché. Il comprit à mes gémissements que je jouissais. Cela l’acheva et je sentis une frénésie décuplée. Puis il s’enfonça bien au fond et je sentis son sexe déverser son liquide chaud dans mes entrailles. Il cessa de bouger un moment. Puis se retira.
J’étais épuisé. Tout à coup très gêné de la situation. Je l’entendis se rhabiller sans que je puisse me convaincre de le regarder. Puis je l’entendis sortir. Sans me dire un mot. Me laissant allongé, nu, le cul violé, dégoulinant de sperme, ouvert. Quel réveil…