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07/10/03
Résumé:  Lors d'une présentation d'un nouveau matériel, une réunion internationale avait été organisée en Allemagne.
Critères:  fh collègues hotel fmast fellation cunnilingu pénétratio fsodo
Auteur : Fournisseur
La chef du marketing


Lors d’une présentation d’un nouveau matériel, une réunion internationale avait été organisée en Allemagne. Comme j’avais un emploi du temps très chargé, j’avais été inscrit au dernier moment, et de ce fait je ne logeais pas dans le même hôtel que le gros de la troupe.


Parmi l’aréopage de visiteurs venus d’outre atlantique, il devait y avoir la chef du marketing de ce produit sur le plan mondial. Une huile quoi. Elle n’arriva pas le premier jour de la réunion, elle revenait d’Asie ou elle avait participé au même genre d’évènement. L’on nous annonça sa visite pour le lendemain, son arrivée étant prévue dans la nuit.


Le premier soir, après le dîner de groupe, je rentrais seul à mon hôtel. Au petit déjeuner, le jour suivant, je remarquais une femme assez jeune, pas vraiment jolie mais qui avait une certaine classe. Je me dis que ce devait être Helen, la chef tant attendue. Elle était assez élégamment vêtue pour une américaine. La veste de son tailleur ne dissimulait pas une poitrine visiblement opulente. Sous la table je pouvais voir de longues jambes bien faites, mais l’ensemble n’arrivait pas à dissiper une certaine déception inspirée par un visage pas très beau. De plus elle avait une voix rocailleuse, tout au moins quand elle s’adressa à la serveuse pour demander un supplément de café.


Après avoir terminé son petit-déjeuner, je l’entendis demander un taxi. Je me levais, allais vers elle, et après m’être présenté, je lui offrit de la conduire puisque de toutes façons j’allais au même endroit qu’elle. Elle accepta.


La journée ne m’a laissé aucun souvenir particulier. Le soir, elle avait à discuter avec pas mal de gens, mais comme elle m’avait élu chauffeur, elle me convia à aller au restaurant avec une belle brochette de chefs.


Le repas et les discussions terminées, elle me demanda de la reconduire à l’hôtel. À peine la voiture avait-elle commencé à rouler que Helen me demanda si je pouvais lui rendre un service. Je répondis que oui, si c’était dans mes possibilités.



Je fus estomaqué et incapable de dire un mot. Après un instant de silence elle ajouta :



En bredouillant, je tentais de m’expliquer, de lui expliquer que je n’avais pas l’habitude d’une avance aussi directe et aussi inattendue.



Elle me sourit et posa sa main sur ma cuisse. Elle laissa sa main pendant les cinq minutes qui nous séparaient de l’hôtel.


Sa chambre n’était pas loin de la mienne. Avant d’entrer dans la sienne, elle me dit vouloir prendre une douche et me demanda de la rejoindre dans dix minutes. Je pris une douche et pile dix minutes plus tard, je frappais discrètement à sa porte. Elle ouvrit tout de suite.


Elle me fit entrer et referma la porte, tournant le verrou de sécurité. Avant que j’ai pu traverser le petit couloir menant à la chambre, Helen m’avait enlacé par derrière. Elle me fit une bise dans le cou et mit sa main droite sur mon sexe. Je me dis qu’elle devait être sacrément en manque. Elle me lâcha juste le temps pour moi de me retourner et de lui faire face.


Elle portait le peignoir de bain de l’établissement, et était nue dessous.

J’avais remis slip, pantalon et chemise. Helen défit les boutons de ma chemise, et ensuite s’attaqua à la ceinture de mon pantalon. Elle parvint à me déshabiller en quelques secondes.


Puis elle me poussa sur le lit et m’y fit tomber. Elle enleva le peignoir et se jeta sur moi en m’embrassant à pleine bouche. Pendant que nos langues se mélangeaient, elle ne cessa de remuer son corps, le frottant contre le mien. Ses seins, ronds et fermes, taquinaient ma poitrine. Bien entendu, je ne fus pas long à bander. Semblant soudain s’apercevoir que ma bite était dure et coincée entre ses cuisses, Helen se mit sur les genoux, et descendit pour emboucher mon dard.


Elle commença par lécher le fluide qui suintait de ma queue, puis en poussant de petits grognements lécha ma bite sur toute la longueur et finit par l’avaler.


En trois tentatives elle se retrouva le nez contre mon pubis, mon gland en contact avec ses amygdales. Tout en me suçant, elle caressait son clitoris. Ses gémissements devenaient de plus en plus forts. Elle parvint à se faire jouir toute seule, me laissant regarder son visage crispé par le plaisir. Elle m’avait laissé au bord de l’éjaculation, prenant son pied avant qu’elle n’ait pu recevoir une giclée de sperme dans sa bouche.


Un peu fatiguée, Helen se laissa tomber à côté de moi, les yeux fermés et les jambes légèrement écartées. Elle semblait dormir, sa respiration lente et profonde.

Je me dressais sur un coude pour la regarder. Son visage me parut moins ingrat que pendant la journée. Sans ouvrir les yeux, elle passa sa main derrière mon cou et m’attira vers elle. Elle dirigea ma tête vers sa poitrine. Je compris qu’elle désirait que je suce ses seins.


Quand une femme vous donne ce genre d’ordre, surtout sans rien dire, il n’y a qu’à obéir… En me mettant sur les genoux je penchais la tête et approchais ma bouche de son sein gauche. Je pris appui sur mon bras gauche en le plaçant entre ses cuisses, mon avant-bras touchant son entre-jambes. Dès que le contact fut établi avec sa vulve, Helen se mit à onduler, frottant son clitoris sur mon avant bras.


J’aspirais son téton avec force. Ses gémissements me firent penser que j’y allais trop fort. Cessant de téter, je me dirigeais vers son pubis, en léchant et embrassant toute la partie de son corps entre les seins et le mont de Vénus. Dès que je posais mes lèvres sur sa vulve, Helen plaça ses mains sur ma tête comme pour m’encourager. Je trouvais très vite son clitoris et me mis à l’aspirer. Il était étonnamment gros. Je le faisais rouler entre mes lèvres, titillant le bout avec la langue. L’ondulation de son bassin se transforma vite en mouvements de plus en plus forts, presque brutaux. Elle continuait à appuyer ses mains sur ma tête, et en plus, elle commençait à serrer les cuisses.


Elle ne cessait de demander :



Soudain elle poussa une série de petits cris. Puis un hurlement aussitôt suivi de tremblements de tout son corps. Les soubresauts durèrent quelques secondes puis elle s’immobilisa soudain détendue.


Un peu décontenancé et inquiet de ce que les voisins de chambres auraient pu penser à je ne sais quoi, je restais un moment immobile avant de me relever. Quand finalement je m’y décidais, je vis qu’Helen avait les yeux révulsés. Elle s’était évanouie sous l’effet du plaisir. Nullement inquiet, je ressentais une certaine fierté d’avoir réussi cet exploit.


Elle revint à elle au bout de deux ou trois minutes. Quand elle ouvrit les yeux ils étaient pleins d’étonnement. "Ou suis-je ? Que m’est-il arrivé ?" Le ton de sa voix était sincère. Elle ne feignait pas l’étonnement.


Je lui expliquais et son étonnement ne cessait pas. Elle semblait même incrédule. Elle finit par accepter mes explications et en s’asseyant elle se pelotonna tout contre moi.



Elle avait niché sa tête au creux de mon épaule. Je sentais ses larmes couler le long de ma poitrine. C’était un moment rare dont je profitais au maximum en la laissant se calmer. Quand elle eut fini, elle se leva pour aller chercher un mouchoir. En revenant vers le lit, elle avait un air bizarre.


Cet intermède m’avait tellement dérouté que j’avais cessé de bander et c’est tout juste si je n’avais plus envie de faire l’amour.

Helen se coucha et dit :



Elle soupira et ajouta :



Elle glissa sous les draps, se tourna sur le côté et ne bougea plus. Je souris en pensant que généralement ce sont les hommes qui s’endorment après l’amour, éventuellement en laissant la femme frustrée. C’était l’inverse qui m’arrivait.

Je me demandais quoi faire. Rester dans son lit et dormir moi aussi à côté d’elle ou rentrer dans ma chambre. Je décidais de rester et de tenter de dormir.


Je me réveillais au milieu de la nuit. Dans son sommeil, Helen avait saisit ma verge, et l’entourait de ses doigts. Elle était sur le dos, et ronflait. Ses jambes étaient écartées. Je me mis à la caresser, puis enfoncer successivement un, puis deux, puis trois doigts dans son vagin. Très vite ils furent englués par sa mouille. Je pris l’initiative de me mettre au-dessus d’elle, dans la position du missionnaire. La pénétration fut aisée. À ma grande surprise, elle n’était pas très profonde. Ma verge à peine enfoncée aux trois quarts touchait déjà son utérus. Je me mis à pomper deux ou trois fois en prenant garde de ne pas aller trop loin et subitement elle se réveilla.


Helen se mit à se débattre. "Arrête tout de suite." Je tentais de lui expliquer, de lui dire qui j’étais, qu’elle ne vivait pas un cauchemar…

Elle continua à demander que je cesse de la baiser. Je me retirais d’elle et me couchais sur le dos. Puis elle réalisa ce qu’elle venait de m’imposer.


Elle me demanda de l’excuser, en se réveillant brutalement en me sentant sur elle et en elle, elle croyait revivre un viol qu’elle avait subi quand elle était jeune fille. J’acceptais cette explication, d’autant plus facilement qu’elle venait de s’asseoir sur moi en introduisant ma queue encore raide dans son vagin.


Helen se mit à chevaucher. Elle commentait, en termes flatteurs pour moi, ses impressions et sensations. Elle avait senti que ma verge était un peu trop longue pour elle, et faisait attention de ne pas se laisser aller trop profondément. Pendant de longues minutes, elle mena le mouvement sans rien dire.


Puis lentement elle se laissa aller en s’empalant jusqu’à ce que nos pubis se touchent. Elle eut une grimace de douleur, mais persista. Puis elle cessa de bouger.



Toujours empalée, elle se coucha sur moi et m’embrassa. Puis dans un souffle elle ajouta :



Je la repoussais pour la regarder. Elle était carrément belle maintenant. Du moins je la trouvais belle. Ma bite tressauta dans son vagin.


Je la fis rouler sur le dos et lui fit remonter ses jambes le long de son corps en mettant mes épaules sur ses mollets. De la sorte, l’angle de pénétration était optimal, et je pouvais contrôler la profondeur de la pénétration. Je me mis à la baiser avec des mouvements amples. Helen avait mis une main sur son clitoris et avec l’autre elle stimulait son anus. Je lui dis que je n’allais pas tarder à jouir. Je lui dis que je pourrais encore me retirer maintenant, mais que dans quelques secondes ce serait trop tard.



Arrêtant toute retenue, je donnais les ultimes coups de reins en me laissant aller aux mouvements réflexes de la jouissance. J’eus un moment l’impression que mon gland avait pénétré son utérus. Sur la fin de mon orgasme, je ne sentais plus la résistance qui me retenait auparavant.


Je restais profondément enchâssé en elle un long moment après que les dernières giclées de sperme furent projetées dans sa caverne. Helen me caressait le dos, de la nuque jusqu’aux reins, allant même quelques fois jusqu’à caresser mon anus.


Curieusement, je ne débandais pas. Je sentais ma bite raide comme la justice. Quand je me remis à baiser, Helen me demanda de la sodomiser. Elle ne voulut aucune préparation. Elle guida ma verge à l’entrée de son anus, et me demanda juste de pousser.


Elle était serrée. Elle faisait de son mieux pour accepter mon engin dans son petit trou. Il fallut deux bonnes minutes pour que j’arrive à insérer le gland dans l’ouverture étroite de son sphincter. Helen souffrait visiblement. Elle finit par me demander de me retirer. Elle se leva, alla vers son vanity case et en sortit un flacon de lait de toilette. Elle en enduisit ma queue, et s’en mit autour de son anus. Puis elle reprit position et me demanda de recommencer.


La lubrification fut salvatrice. À la première poussée je m’enfonçais jusqu’à la moitié. "Ah, elle y est. Mais qu’elle est grosse…" J’attendis un instant sans bouger, le temps qu’elle s’habitue à cette invasion.


C’est elle qui déclencha les hostilités. Elle souleva son bassin pour venir à la rencontre de mon pubis. Après quelques allées et venues, ma queue était à nouveau sèche. Helen tendit le bras pour se saisir de la bouteille. Elle me la donna et je mis du lait sur sa rondelle et sur ma verge. Je pus enfin m’introduire tout du long dans ses entrailles. Elle grimaçait à chaque intrusion, mais revenait à ma rencontre dès que seul le gland était dans son cul.



Je m’efforçais de faire des mouvements longs et lents. Mais petit à petit la cadence s’accéléra. Juste avant que je ne prenne mon pied, je la baisais aussi vite que précédemment quand j’étais dans son vagin.

Quand je me répandis dans ses intestins, elle souriait.


Bien plus tard, après que je me serai retiré, épuisé et vidé, Helen m’avoua que j’étais le premier à l’avoir eu de la sorte.



Juste avant de nous rendormir elle ajouta :



Helen se blottit tout contre moi, et nous sombrâmes dans le sommeil.


Le lendemain matin, sous la douche, elle tint sa promesse. Elle me suça et avala la décharge que je lui envoyais dans la gorge. Ce ne fut pas la meilleure pipe que j’eus dans mon existence, mais disons que la performance d’Helen fut très honorable.

Pendant les séances de la journée, elle me traita en parfait inconnu. Le soir, elle me demanda de la conduire à l’aéroport. Comme nous en avions largement le temps, elle me demanda de passer par un petit bois et de lui faire une brève en guise d’adieu. Elle précisa qu’elle ne voulait pas que je l’encule, elle avait encore un peu mal…


Elle n’enleva pas sa culotte, elle se contenta de retrousser sa jupe et d’écarter le fin tissu pour me laisser passer. Cela ne dura que quelques minutes. Après l’avoir besognée rapidement et profondément, je déchargeais en grognant. Je me retirais, et pendant que je m’essuyais avec un mouchoir en papier, elle se rajusta et dit :



Juste avant d’arriver à l’aéroport, elle me demanda quand j’irais aux US. Je répondis que cela n’était pas prévu pour l’instant. Elle me demanda de la prévenir et téléphonant à son domicile en me tendant sa carte sur laquelle elle venait d’écrire le numéro. Enfin elle ajouta :



Quelques mois plus tard, j’eus une promotion. Je suis certain qu’elle n’y était pas totalement étrangère…