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Temps de lecture estimé : 8 mn
05/10/03
Résumé:  Deuxième rencontre avec notre voyeur-photographe-naturiste, puis rencontre de sa compagne.
Critères:  fhh grp couplus vacances exhib nudisme pénétratio fdanus fsodo
Auteur : Nanard      

Série : Le paparazzi

Chapitre 02 / 03
Deuxième rencontre


Après des vacances, où la météo ne nous a pas permis de profiter de la caresse du soleil sur nos corps nus, nous avons décidé de passer le pont du 15 août dans le camp de naturistes qui a été le siège de notre première rencontre avec Philippe. Ce séjour nous a permis de le revoir. Mais je vais laisser Aline raconter la première partie de notre deuxième rencontre. C’est normal, elle est la vedette de cette aventure.


Bernard vous a narré notre rencontre de l’été 2001 avec Philippe, un voyeur-photographe-naturiste, je vais vous raconter la suite, qui s’est déroulée l’été 2002.

Nous sommes arrivés le jeudi dans l’après-midi, dans le camp de naturiste que nous fréquentons régulièrement ; juste le temps d’installer la tente et de se baigner dans la piscine. Le vendredi, journée farniente, baignade, bronzage.

Le samedi après-midi, nous longeons la rivière jusqu’à retrouver l’endroit tranquille, où nous allons toujours ; il est à l’abri des regards, car j’adore caresser le sexe de mon mari et le voir bander en pleine nature, je trouve cela très érotique.

Dans l’après-midi, qui voyons-nous arriver ? Notre paparazzi de l’année 2001 : Philippe, nu, une serviette à la main. Après les bonjours d’usage, Bernard lui propose de s’asseoir avec nous et lui dit :



Je regarde son bas-ventre et je m’aperçois qu’il n’a plus un poil. À cette vue, je me sens toute drôle et me rappelle ce fameux après-midi où avec mon minou tout lisse, j’étais encore plus nue que nue.


Tout au long de l’année écoulée nous avons souvent évoqué ces moments lors de nos ébats intimes. Mon mari a découvert à cette occasion, mon fantasme de double pénétration, que je n’ai pas pu concrétiser ; je n’ai pas voulu essayer les clubs libertins, il manque, à mon avis la dimension sentimentale. Vous me direz que l’année dernière j’étais prête à me laisser faire par un quasi inconnu sur qui j’ai pratiqué une fellation. Mais la situation était toute autre, il y avait eu les jours précédents où Philippe était venu m’observer, me photographier ; et j’aime bien être regardée. De plus, la proposition de Bernard de m’épiler le sexe, après la gène du début, m’a fait découvrir une sensation inconnue : Etre exhibée totalement jusqu’au plus intime de mon corps. Donc Philippe et moi nous complétons : je m’exhibe, il mate.

Aussi, un soir Bernard est revenu avec un cadeau : Il avait acheté un god, pas trop gros. Il ne me l’a pas montré tout de suite. Une fois au lit, il m’a caressée partout, comme il sait bien le faire ; il a évoqué cet inoubliable après-midi, ce qui n’a pas manqué de m’exciter, puis il a sorti l’objet et pendant qu’il me léchait le clito, il a mouillé le bout du god et l’a présenté à l’entrée de mon sexe, il l’a enfoncé de plus en plus profond ; cette double caresse m’a fait jouir une première fois. Ensuite, il a remplacé le god par son sexe, mais il n’avait pas fini : il est passé dessous me laissant libre de bouger à mon rythme sur son dard érigé ; j’étais maintenant excitée et mouillée partout, Bernard a approché le god de mon anus et l’a enfoncé petit à petit entre mes fesses. J’ai arrêté de bouger, pour qu’il puisse imprimer des va-et-vient, j’ai contracté les muscles de mon vagin autour de son sexe et j’ai joui, peut-être plus par mon petit trou d’ailleurs. Cet objet est devenu un compagnon de jeu très important et moi qui ne goûtais pas trop la sodomie, maintenant j’apprécie beaucoup d’être enfilée dans mon derrière par le god pendant que mon mari me lèche le sexe. Assise sur un fauteuil, les pieds posés sur les accoudoirs, quel bonheur. J’aime bien sur aussi quand il me pénètre avec son engin et qu’il me titille l’anus avec le god.


Mais revenons à mon récit.

Je dis à Philippe :



J’écarte les cuisses pour lui montrer ma toison qui est juste taillée court.



Bernard s’aperçoit de mon émoi, il commence à me caresser les seins dont les pointes se dressent ; il n’y a pas que mes seins d’ailleurs ; Philippe se trouve en face de moi et je vois son pénis qui durcit. Bernard me dit :



Il m’allonge de façon que je puisse toucher le sexe de Philippe. La main de Bernard atteint mon sexe tout humide et je ne peux pas m’empêcher d’écarter les cuisses. Philippe s’agenouille à mes cotés et commence aussi à me caresser. Mon excitation grandit, Bernard me lèche le minou, caresse qui m’excite toujours au plus au point. Mais cela ne me suffit pas ; mon mari décide de me pénétrer mais continuer mes caresses sur Philippe dans cette position n’est pas très aisé ; je demande à Bernard de s’allonger et je m’empale sur son sexe bien érigé, je veux en même temps effectuer une fellation sur Philippe. Ce qui était mon envie première ; mais, quand je me prépare à saisir le sexe de Philippe, je m’aperçois qu’il a enfilé une capote, il avait du la cacher dans sa serviette (le canaillou.) Aussitôt le souvenir de l’année dernière me revient à l’esprit, j’attire ses mains vers mes fesses et je m’incline vers l’avant, il se positionne derrière moi et me caresse les fesses puis, je sens un de ses doigts pénétrer mon anus, cette sensation m’excite et je lui dis :



Il présente son sexe devant mon petit œillet qui s’ouvre sous sa poussée. Comme je suis bien mouillée et le sexe de Philippe plutôt long et fin, la pénétration anale se passe sans problème. Philippe débute par des allers et retours très doux, puis accélère petit à petit en s’enfonçant de plus en plus, quelle sensation fantastique, quelle jouissance de se sentir remplie des deux cotés. Je jouis, je n’ai même pas bougé, puis Philippe aussi, seul mon cher mari reste bien dur dans ma grotte d’amour, il faut dire qu’il n’est pas facile de bouger à 3 en même temps. Philippe se retire tout en continuant à caresser mes fesses ; je m’empale bien à fond sur Bernard et continue à bouger pour amener mon homme au septième ciel, je sens sa jouissance exploser au fond de mon sexe ce qui en déclenche une nouvelle chez moi. Quel bonheur d’être une femme pour pouvoir ressentir autant de bonheur en quelques minutes !


Aline.


Je reprends la suite de notre aventure.


Philippe nous propose de venir prendre l’apéritif, le soir. Nous acceptons avec enthousiasme et nous rentrons tous les trois nous doucher.


Le soir, vers 20h00, nous nous présentons au mobil-home de Philippe et Dominique. Philippe installe la table pour l’apéritif, quand il nous voit, il va chercher sa compagne. Elle sort avec un plateau chargé d’amuse-gueule. Elle est brune, pas très grande, avec un air très doux. Philippe fait les présentations et nous invite à nous asseoir. Nous buvons et mangeons tout en discutant de nos vies, envies et passions, pour apprendre à nous connaître. Quand Aline demande ce qui les amené à faire du naturisme :



Tiens, me dis-je, il n’a pas du donner de détail sur notre première rencontre et encore moins parler de nos ébats de cet après-midi.

Cette confession nous entraîne sur une discussion plus intime et comme il commence à faire un peu frais, Philippe nous invite à rentrer dans le mobil-home. Il nous laisse passer les premiers et quand Domi passe devant lui il en profite pour lui caresser les seins. Il y a deux canapés dans le salon, Domi nous en désigne un et ils s’assoient sur l’autre. Phil continue à caresser Domi, ils s’embrassent, Philippe descend une main vers les hanches de Domi, puis il caresse ses cuisses, elle les écarte doucement ; dans sa position j’ai une vue sur son bas-ventre : sa toison est soigneusement taillée en triangle, les lèvres épilées.

Philippe se met à genoux devant Domi et lui lèche le sexe, elle écarte les jambes pour lui faciliter la tâche.

De mon côté, j’embrasse Aline tout en lui caressant les seins, elle s’allonge sur le canapé, tourne la tête vers nos hôtes ; je descends ma main vers son pubis que je trouve tout mouillé ; elle pose sa jambe gauche par terre et m’attire sur elle. Je la pénètre sans difficulté et tourne aussi la tête vers Phil et Domi.

Ils ont changé de place : Domi est à genoux et Philippe la prend en levrette, avec des mouvements amples et rapides il l’amène à la jouissance. Domi se lève et dit à Philippe de s’asseoir ; puis elle se tourne face à nous et s’empale sur le sexe de son amant.

Aline veut que je la prenne à quatre pattes, elle adore cette position ; je m’exécute avec plaisir car j’ai une vue à la fois sur ses fesses et sur le minou de Domi transpercé par Phil. Je caresse le petit trou d’Aline puis comme je la sens réceptive, je mets un doigt dedans.

Domi nous regarde faire, elle a du voir que je tripote l’anus d’Aline, car elle se relève et présente le pénis de Philippe à l’entrée de son derrière, puis redescend lentement pour le faire rentrer dans son fondement. Dans cette position nous voyons clairement son anus dilaté et ses lèvres nues, elle se caresse le clito, tout en continuant à monter et descendre. À sa figure, je vois qu’elle jouit sans discontinuer ; puis j’explose dans le corps de ma bien-aimée qui a déjà joui plusieurs fois. Philippe a du aussi atteindre le septième ciel car Domi arrête ses mouvements tout en restant bien empalé sur Philippe.

Après une boisson bienvenue, nous sommes rentrés nous coucher en nous disant à demain. Le lendemain, nous nous sommes promis de rester en contact pendant l’année, pour prévoir un week-end prolongé à passer ensemble.

Ce que nous avons fait cet été.


A suivre.