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Temps de lecture estimé : 9 mn
02/10/03
Résumé:  La dernière fois que je suis allé dans un sporting-club m'a donné matière à rêver pendant plusieurs années
Critères:  fh jeunes copains piscine cunnilingu anulingus fdanus uro
Auteur : Commeça
La piscine


La dernière fois que je suis allé dans un sporting-club m’a donné matière à rêver pendant plusieurs années ; encore aujourd’hui je ne cesse de rêver à cette fille, et ma blonde, pour son plus grand malheur, sait qu’elle ne pourra jamais rivaliser avec ce fantasme que j’aie d’elle…



Elle m’avait invité à passer la nuit chez elle afin d’étudier en commun notre examen de latin médiéval. J’avais bien besoin d’aide, et elle aussi : il fallait rattraper le temps que nous avions perdu durant les cours à nous taquiner. Vous savez bien, ce genre de petit jeu qui consiste à chiper le crayon de votre compagne de classe, fort jolie, à écrire sur son cahier de note de petits mots qui en eux-mêmes ne veulent rien dire, mais qui, par leur nombre, dénotent un certain désir de faire plus ample connaissance. Enfin, nous étions là, deux étudiants que je qualifierais, sans modestie mais réalistement, d’intelligents, à nous questionner sur la traduction correcte à apporter sur cette suite d’accusatifs manifestement compléments d’une proposition, mais de laquelle dans cette phrase de quinze lignes. Nous ponctuions nos efforts de pauses café durant lesquelles nous nous racontions nos vie.


De son côté, elle pensait sérieusement larguer son nouveau mec, trop jeune de caractère, elle était sa première blonde, et d’après ce qu’elle m’en disait, il ne la satisfaisait pas. De mon côté, la situation était beaucoup plus complexe. Je venais de reprendre avec ma blonde après une année de séparation que j’étais loin d’avoir voulue; et je savais sans le savoir (ah! l’instinct masculin) que ma copine en avait profité pour faire des choses, certaines avec MES amis comme je ne faisais que le soupçonner à l’époque, auxquelles je ne peux faire allusion, encore aujourd’hui, sans avoir un certain haut-le-cœur. Ma compagne de classe le savait et tentait de me réconforter (je crois toujours qu’il n’y avait aucune malice dans ses gestes) en me prenant dans ses bras, en me donnant de chastes baisers dans le coup et sur le front, en me passant la main dans les cheveux. C’était devenu une habitude, et bien que je ne pouvais réprimer la vague de chaleur qui m’envahissait à chaque fois, je considérais cela un peu comme ma revanche sur ma copine qui, chaque fois qu’elle me voyait avec Catherine, devenait instantanément tendue ; il y avait alors dans ses yeux des éclairs de haine et de jalousie que je n’étais pas sans apprécier puisqu’elles me prouvaient qu’elle tenait encore à moi, malgré tout ce qu’elle m’avait fait subir.


Il était environ dix heures du soir et le soleil était depuis longtemps couché lorsqu’elle me proposa d’aller nous baigner au sporting-club où elle était inscrite. Je n’ai personnellement jamais vraiment aimé les piscines, mais la simple idée de la voir en maillot m’excitait, d’autant plus qu’elle n’avait pas l’habitude d’être très prude dans son habillement. C’est ainsi que, pour la première fois, je me suis retrouvé dans un gym, très classe en plus, où les aquariums de poissons tropicaux côtoient les énormes télévisions et les plantes, lire les arbres, exotiques. Bref, dès mon entrés, je me trouvai terriblement troublé.


Elle m’indiqua le chemin des vestiaires pour hommes et me dit de la retrouver devant l’ascenseur qui montait à la terrasse où se trouvait la piscine. Je dois avouer que j’étais un peu gêné de me changer devant tout le monde puisque, deux jours auparavant, je m’étais complètement épilé le sexe et les fesses, et, avouons-le, ce n’est pas une pratique très courante. Remarquez bien que j’ai conservé cette habitude, et j’en tire la plus grande satisfaction, ma copine aussi d’ailleurs.


C’était donc mal à l’aise que je l’attendais devant l’ascenseur, d’autant plus que je n’ai jamais vraiment été confortable dans ces endroits que fréquente la haute et les gens baraqués, ce que je n’ai jamais été. Ce trouble ne fit que s’accentuer quand je la vis arriver dans un maillot qui, sans être vulgaire était tout de même fort joli. Disons, pour faire une comparaison, que ce dernier ressemblait un peu au bikini que porte Cameron Diaz dans C’harlie’s angels, je trouve pourtant que mon amie avait plus belle allure que Cameron dont le visage ne m’a jamais vraiment plu. Bref, elle avait les fesses a moitié couverte et le pubis bien moulé par un tissu jaune qui ne faisait qu’attirer les regards… Une chance que je n’était pas très à l’aise de ce milieu parce que l’on aurait facilement deviné quelque chose de mon anatomie dans l’étroit maillot de son frère qu’elle m’avait prêté pour l’occasion.


La petite ballade d’ascenseur d’un étage pour monter à la terrasse me parut interminable et je m’efforçais de garder une certaine contenance en blaguant comme j’avais l’habitude de le faire avec elle.


La piscine était faire en deux parties : l’une à l’intérieur d’une pièce à la lumière tamisée pour inciter à la détente, et l’autre à l’extérieur d’où l’on pouvait voir s’élever quelques gratte-ciel au-dessus de nous. Les deux parties étaient reliées par un corridor d’eau qui servait à isoler l’intérieur de l’air froid de l’extérieur (je rappelle que l’on était au mois de décembre et qu’il y a de la neige à Montréal à cette période de l’année). À l’extrémité de la partie extérieur, il y avait une chute d’eau aménagée sur un des murs bordant la piscine.


Après que l’on se soit habitué à l’eau (je suis très frileux), on est passé dans la partie extérieur. La sensation de froid sur ma tête et mon coup contrastait avec la chaleur de l’eau et je me rappellerais toujours des petits nuages de buée que l’on faisait en respirant. C’était pour moi très surréaliste de me baigner en plein mois de décembre avec de la neige autour et ça ne faisait qu’augmenter le charme de la situation. Cette fille splendide qui nageait comme une naïade et dont les cheveux se givraient lorsqu’elle sortait de l’eau me rendait dingue.


Comme pour en rajouter, elle s’amusait à passer entre mes jambes enfleurant au passage certaines parties de moi-même qui avaient de plus en plus de mal à rester insensibles et qui étaient de plus en plus inconfortables dans ce foutu maillot déjà un peu trop petit pour moi. Pour ne pas être en reste, je décidai que moi aussi je pouvais bien jouer au sous-marin en passant entre ses jambes. Le capitaine d’un de ces navires nucléaire ne peut éprouver plus de tension en passant entre deux icebergs de l’arctique que moi entre ses jambes loin d’être de glace (je le saurais un peu plus tard). Mon bras effleura, la jonction de ses jambes, et ma main se posa sur sa cuisse, juste au-dessous de sa fesse, pour me pour me pousser vers le haut et ressortir derrière elle.


Ce jeu dura quelques temps. On alternait le jeu à un peu de nage et les déjà peu nombreuses personnes qui nageaient s’éclipsaient peu à peu : il se faisait tard. Enfin, nous fûmes seuls, le life-guard ne nous surveillait que d’un œil distrait dans la partie intérieur vitrée.


" J’ai envie, on va devoir rentrer ".




" Oh non! T’habites juste à côté, on n’est pas obligé de rentrer tout de suite. On a toute la nuit pour étudier. Allez, on reste encore un peu! ".




J’ai commencé à tourner autour d’elle, la retenant par les bras, m’agrippant à ses hanches. Je lui lançait de l’eau en la traitant de poule mouillée. J’étais bien trop excité, je me foutais complètement de son envie de pisser, je voulais que ce moment dure éternellement. Je l’empêchait littéralement de rentrer par mon petit manège.


Elle s’est alors immobilisée, cessant d’avancer vers la sortie de la piscine et m’a regardé avec un œil que je ne lui connaissait pas. Sa bouche s’est un peu serrée. J’ai alors saisi ce que je croyais être un de nos derniers instants dans cette piscine pour jouer, une dernière fois, au sous-marin. En passant sous elle, j’ai senti l’eau un peu plus chaude; ma main effleura d’un peu plus près son maillot en sentant sous elle un léger bouillonnement. En ressortant, lorsque je l’ai regardé interloqué, elle me dit : " Je t’avais dit que j’avais envie ".


Mon cœur n’a fait qu’un tour, et, complètement hypnotisé par son regard qui trahissait encore l’effort, j’ai plaqué ma main contre son sexe. Mes doigts ont commencé à la caresser à travers son maillot. Je sentais sa pisse se mélanger à l’eau entre mes doigts. Je l’ai alors enserrée par en arrière de mon bras libre tout en continuant mes caresses. Elle s’est lové contre moi, et je sentais ses fesses contre mon sexe qui sortait presque maintenant du maillot. Ma main qui la chatouillait s’est glissée sous l’élastique, mes doigts touchaient enfin au but. Je m’efforçais de garder l’élastique de son maillot loin de son ventre afin de regarder par dessus son épaule le mouvement de mes doigts sur son sexe et le liquide jaune qui palissait et dont la source se tarissait.


Je ne sais combien de temps cela dura, mais l’incroyable quantité de café que nous avions ingurgité afin de pouvoir étudier toute la nuit faisait manifestement durer la chose. Lorsqu’elle eut fini, entre deux soupirs, elle m’arrêta, prit ma main, et m’attira vers l’extrémité de la piscine où il y avait la chute d’eau.


Malheureusement, c’était la partie la plus profonde de la piscine. Il fallait, pour rester sous la chute, se tenir après une barre de métal qui passait sous l’eau, ou encore bouger constamment. J’imagine que si nous avions été au mois de janvier ou de février il eut été impossible de toucher le métal sans y rester coller. Mais décembre est relativement chaud, et elle put s’accrocher à la barre de métal en relevant et en écartant les jambes.


Il ne m’en fallut pas plus. Je collai ma bouche à son sexe, mordillant sa chaire à travers le tissus de son maillot. Ses soupirs se faisaient de plus en plus profonds et n’étaient guère plus que des gémissements continus. Le bruit de la ville tout autour nous couvrait. J’avais de la difficulté à garder la tête hors de l’eau pataugeant comme je pouvais, m’accrochant à ses hanches lorsque je me fatiguais.


J’ai écarté le tissu de sa culotte et j’ai enfin pu la goûter. Son sexe n’était pas épilé, mais il était taillé de très proche. Quelques poils, rugueux en d’autres circonstances, ne faisaient qu’un peu de friction entre ma langue et son sexe, et je m’efforçais donc d’appuyer avec plus d’insistance lorsque je lapais.


Je la sentais se trémousser de plus en plus. Je m’agrippai d’une main à la barre de métal, remplaçant ma bouche d’un doigt; elle gémit. Je caressait son clitoris du pouce pendant que mon majeur la pénétrait. Lorsque j’eus repris mon souffle et que je sentis qu’elle se crispait, je redescendis : je voulais qu’elle jouisse dans ma bouche.


Elle décida alors de mettre ses pieds sur mes épaules, projetant ainsi sa croupe en avant. J’ai du m’accrocher à elle pour ne pas couler. Ma bouche glissa et je me retrouvai le nez dans sa fente. Loin d’être déçue elle continuait à se trémousser le bassin m’obligeant littéralement à lui bouffer le cul. Ma langue trouva rapidement l’endroit le plus sensible de cette région, et je décidait de continuer de lui caresser le sexe d’une main, crochetant mon pouce dans son sexe pour continuer mes caresses tout en m’assurant une certaine stabilité.


La pauvre ne gémissait plus, elle criait presque en m’intimant de lui rentrer ma langue plus profondément dans le cul. Elle se tortillait dans tout les sens. Et lorsque dans un dernier effort je lâchai la barre pour lui enfoncer un doigt dans l’anus en allant mordiller de ma bouche maintenant libre son clitoris, elle poussa un long feulement et je sentis ses son corps se contracter. Je sentis un jet m’inonder la bouche (urine ou éjaculation féminine, je ne sais) et elle lâcha, à son tour, la barre. Nous gardâmes encore quelques instants la même position alors que nous coulions dans la piscine, et je pouvais encore entendre ses cris sous l’eau.


Enfin, elle se dégagea pour remonter et je la suivi. Elle faisait déjà la planche à la surface lorsque je sortis à côté d’elle. Je l’ai pris sous les épaules afin de la tirer vers l’endroit le moins profond de la piscine pour qu’elle puisse mieux se reposer. Elle me regarda enfin et c’est complètement essoufflée qu’elle me dit : " je t’en dois une ".