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Temps de lecture estimé : 13 mn
12/09/03
Résumé:  Une femme propulsée entre deux couples crée le trouble dans tous les esprits.
Critères:  #policier f fh ff ffh fbi couple couplus collègues toilettes douche voir lingerie fmast hmast facial fellation cunnilingu 69 fgode fsodo
Auteur : Incubus

Série : Machiavélique

Chapitre 03 / 06
La Toile de la Tentation


Rappel : Marie a été présentée à deux couples, Eric et Caroline, et Marc et Caroline. Cette dernière la connaissait et ne l’apprécie guère, au contraire des autres. Marie a étoffé ses rapports avec Caroline, faisant plusieurs fois l’amour avec elle, et Eric va bientôt être intégré au jeu. Mais il commence à se passionner pour Isabelle, qu’il a vu en pleine masturbation, alors que Marc convoite Caroline, toujours très sexy.


Après cette nuit chargée, les esprits étaient un peu plus reposés au matin, mais cela ne dura pas longtemps. Le samedi matin s’annonçait clair et chaud.

Eric appréhendait un peu. Caroline lui avait annoncé qu’ils mettraient leur plan à trois à exécution dès ce soir, sept heures. Et puis, il ne cessait de penser au spectacle offert par Isabelle. En y pensant, il s’aperçut que Marc n’avait pas récupéré ses clés, et qu’il les avait toujours sur lui. Isabelle était encore en congé… Rapidement, il prit quelques affaires et s’éclipsa discrètement.

Dans le Bloc 3, Caroline n’en pouvait plus elle aussi d’attendre ce soir. Marie était introuvable aujourd’hui et sa culotte était déjà toute mouillée à l’idée de la partie de jambes en l’air de ce soir. Tâtant son sac, elle surveilla qu’elle avait bien pris le gode offert par son amante, puis se dirigea vers les toilettes.

Toute à ses envies, elle ne remarqua pas la présence de Marc, ni qu’elle allait directement dans les toilettes des Hommes. Marc, qui ne se remettait pas de ses fantasmes de la nuit, la suivit, intriguée, mais, en ouvrant la porte, ne vit personne. C’est alors qu’il entendit le bruit d’une porte se verrouillant, venant d’un des cabinets fermés. Il repéra l’endroit et entra dans le cabinet voisin. Une curiosité implacable le poussa à prendre pied sur le siège des WC et à espionner la cabine voisine. Il y aperçut Caroline en pleine excitation. Elle était en train de lécher son gode bleu avec ardeur et une de ses mains faisait déjà rouler ses seins sous son chemisier. Une vague de chaleur envahit Marc, mais elle fut encore plus intense chez Caro, qui commença à déboutonner sa jupe de jean. Elle en eut vite marre et tira un coup sec, ôtant les derniers boutons d’un coup. Marc eut alors un gros plan sur son string blanc trempé. Gardant le gode à la bouche, coincé entre ses dents, Caroline enleva son chemisier en le faisant passer par-dessus sa tête, puis dégrafa avec empressement son très joli soutien-gorge pigeonnant blanc. Marc, qui aurait déjà voulu que sa femme soit adepte des dessous aussi excitants, faillit gémir en voyant la paire de seins libérés à ses yeux. Caro, toujours inconsciente de ce regard, lécha une dernière fois le gode, puis le passa entre ses seins en les faisant rouler. Ensuite, elle le fit descendre et fit glisser son string, révélant sa petite chatte accueillante. Le gode y rentra derechef et commença à s’activer, lui arrachant des gémissements, des cris et même des pleurs. Elle tomba vite à genoux et poussa un orgasme à peine retenu. Après quelques minutes de repos, elle lécha sa mouille dégoulinant sur le gode et le rangea. Puis, elle remit son soutien-gorge, son chemisier, et contempla son string. Elle murmura pour elle-même :

"Merde, il est trempé. Si je le garde, bonjour mon état…"

Aussi remit-elle sa jupe et roula-t-elle son string en boule pour le mettre dans son sac. Mais, au moment de partir, la boule de tissu tomba, sans que Caro ne la remarque. Aussi, dès qu’elle fut sortie des toilettes, Marc alla chercher le string, le déplia, le huma, et, surexcité, finit par s’y branler et s’y vider.

Eric ne fut pas en reste. D’un naturel discret, il n’eut aucun mal à pénétrer dans l’appartement d’Isabelle et la trouva en peignoir court. Elle venait sûrement de se lever et avait pris son petit déjeuner. Elle faisait la vaisselle jusqu’à ce que, tout à coup, elle s’arrête et murmure :

"Oh, putain, j’en peux plus."

Elle alla vite dans sa chambre, passant à toute vitesse devant le rideau derrière lequel se cachait Eric. Il la suivit discrètement et le retrouva, dressée sur son lit, à genoux, avec pour seul habit un slip de satin violet. Une de ses mains s’acharnait sur un de ses seins, pinçant avec force le téton, l’autre plongeait dans le slip et faisait son office. La petite tâche de mouille s’étendit bien vite et, même si Isabelle se mordait les lèvres, elle ne put s’empêcher tout à coup de crier un "Oh oui !" retentissant. De sa cachette, derrière l’ouverture de la porte, Eric s’aperçut que la jouissance d’Isa avait complètement inondé le slip et les jambes de ce corps décidément de plus en plus désirable. Isabelle s’en aperçut aussi, goûta sa mouille, puis se dirigea vers la salle de bain. Ayant entendu l’eau couler, Eric se risqua à pénétrer dans la chambre et s’empara du slip détrempé. L’odeur qu’il y trouva fut des plus séduisantes. Puis, il risqua un coup d’oeil dans la salle de bain et put voir enfin dans sa totalité le corps nu d’Isabelle sous la douche.

Elle se masturbait à nouveau, gémissant sous les jets d’eau et ses petits cris ne laissèrent pas insensible le voyeur qu’était Eric. Suivant les gémissements d’Isa, il sortit sa queue et la frotta avec le slip. La conjonction des sons, des souvenirs, de la mouille et du satin le poussa à juter bien vite dans le slip. Il le roula en boule dans sa poche, remballa son attirail, puis, avec la même discrétion qu’à l’aller, se retira pour retourner au Bloc 2, laissant Isa à ses démangeaisons sexuelles.

Le reste de la journée fut sans histoire. Marc confia au déjeuner l’ardeur de sa femme d’hier soir, mais Eric, maintenant mêlé aux affaires de cul de sa femme avec Marie, ne mentionna rien de ses activités lesbiennes, ni encore moins de leur partie à trois prévues pour ce soir.

A six heures, tous partirent de leurs blocs.

Marc retrouva sa femme, qui préparait un repas au chandelle.

"Dis-moi, chérie, c’est un jour spécial aujourd’hui ?"

"Non, Marc, mais je veux que tu sois heureux et bien nourri."

"Pourquoi ?"

Isabelle sortie de la cuisine, vêtue d’un pantalon de cuir très moulant et de son haut le plus décolleté. Elle se colla contre lui et lui mordilla l’oreille en chuchotant :

"Parce que je veux que tu me fasses l’amour toute la nuit."

Charmé par ce projet, Marc mit la main à la pâte et aida sa femme pour qu’ils soient le plus vite possible au lit.

Caroline et Eric rentrèrent précipitamment. Lui se précipita vers la chambre et sauta dans des habits propres et légers, tout en restant class. Puis, il y laissa sa femme et prépara l’apéritif. Il retourna ensuite dans la chambre et découvrit sa femme, encore nue.

"Ben alors, toujours à poil ? Qu’est-ce qu’il y a ?"

"Je ne sais pas quoi choisir comme sous-vêtements."

Le sourire aux lèvres, Eric s’approcha d’elle par derrière et l’enserra dans ses bras. Il lui murmura :

"Tu sais, bientôt, tu n’en auras plus."

Elle rit doucement, puis s’interrompit lorsqu’elle sentit la main de son mari se glisser entre ses cuisses.

"Non, arrête, tu en auras tout le temps après…"

"Allez, juste pour te préparer un peu."

"Non, je ne veux pas être toute trempée…"

"Allez, juste un petit doigt…"

Il mordilla son oreille, l’embrassa dans le coup et elle céda.

"D’accord, mais juste un peu."

Elle sentit aussitôt un doigt s’immiscer en elle, caresser son clito et partir à la recherche du point de non-retour. Caroline haleta, puis se dégagea.

"Stop, c’est fini, maintenant, laisse-moi."

"Dommage."

Eric lécha son doigt et s’en alla. Une fois la porte fermée, Caro hésita à finir de se masturber, mais préféra se préparer à accueillir son amante. Elle s’empara d’une paire de bas noirs, d’un ensemble string ficelle, porte-jarretelles et soutien-gorge rouge en dentelle. Elle mit sur son corps une robe noire et eut juste le temps de se remaquiller avant qu’on ne sonne à la porte. C’était évidemment Marie, toujours aussi belle. Ce coup-ci, elle portait elle aussi une robe, une blanche, faîte au crochet. Les interstices dans le tissage permit à l’oeil avisé de Caroline de distinguer, en-dessous, une guêpière sans bretelle blanche, un string et des bas blancs. Sur le canapé, Eric se retrouva entre ces deux jolies femmes et chacune d’elle put remarquer, à la forme de son pantalon, qu’il n’était pas indifférent à cette position. Marie ne cessa de l’allumer en lui passant une main sur la cuisse. Un peu troublé, il se leva, l’apéritif terminer, pour débarrasser la table, laissant les femmes ensemble. À son retour de la cuisine, elles s’embrassaient déjà, Marie entre les jambes de Caroline. Eric s’assit et sa femme lui lança, entre deux baisers :

"On commence un peu toutes les deux, ça ne te gêne pas ?"

Eric fit signe que non, et, de toute façon, Caroline était déjà retournée investir la bouche de sa compagne. Les premiers frottements leur permirent de retrousser leurs robes et de frotter leurs strings déjà humides. Caro était très excitée, son string-ficelle lui rentrait déjà dans la raie. Elle retira vite la robe de Marie, qui, en retour, fit de même avec la sienne. Elle se retrouvèrent ainsi à se frotter en sous-vêtements l’une contre l’autre sur le canapé. Puis, les mains de Marie glissèrent dans le dos de son amante et décrochèrent son soutif, qu’elle envoya valser à l’autre bout de la pièce. Caroline voulut faire de même avec la guêpière de Marie, mais ne parvint qu’à abaisser un peu les bonnets pour dévoiler ses tétons dressés. Marie vint sucer les seins de Caro, qui commença à gémir plus fort. De sa main libre, elle fit signe à son mari d’approcher, puis posa sa main sur le cul de Marie, encore couvert d’un string, avant de désigner sa chatte encore dissimulée. Eric comprit le message et se déshabilla complètement. Puis, il décrocha les bas de la guêpière et fit glisser le string blanc humide. Marie, sans lâcher le sein de Caro, l’aida à le lui retirer. Mais Eric hésita et annonça :

"Elle a tellement mouillée qu’elle est bien lubrifiée, mais j’aimerais en être sûr. Il s’approcha des bouches entremêlées des deux femmes. D’un commun accord, elles se mirent à sucer le membre gonflé jusqu’à ce qu’il soit dur comme du bois. Pendant ce temps, caressait le dos de Marie et la chevelure blonde de sa femme. Ensuite, il les abandonna à leurs suçons et passa derrière Marie. Son sexe frappa contre les fesses puis s’enfonça comme dans du beurre dans la chatte inondée. Il commença ses va-et-vients et ramona avec plaisir Marie, qui abandonna le sein de Caro pour lui crier d’aller plus fort. Profitant de ce répit, Caroline lui dégrafa sa guêpière et retira son propre string. Elle s’enfonça quelques doigts dans la chatte en les contemplant, avant que Marie ne revienne à sa première proie et ne se mette à la brouter au rythme des coups de butoir de son mari. Excité par la langue de son amie, Caro appela son mari à l’aide en gémissant :

"J’en peux plus, j’ai besoin de ton sexe."

Eric se retira et Marie laissa sa place à Caroline qui, d’un coup de bassin, vint s’empaler sur le sexe tendu. Elle gémit beaucoup, et Marie vint se positionner sous Caro, comme en 69. La blonde, préférant garder sa bouche libre pour gémir, joua avec ses doigts sur la chatte de Marie qui, elle, léchait d’un même coup les sexes de Caro et d’Eric. La brune s’arrêta un moment son travail pour lancer à Eric :

"Prends-la dans son cul, elle adore ça."

Eric obéit et pénétra violemment le cul de sa femme, qui hurla. Marie, pendant ce temps, lapait la mouille de Caroline, puis se mit aussi à laper les testicules de son amant. Ce traitement eut beaucoup d’effet : Eric lâcha presque tout dans les intestins de sa femme et éparpilla le reste sur le visage de Marie, situé juste en-dessous. Puis il recula, alors que Marie léchait la raie dégoulinante de son amante. Caro, ivre de plaisir, se retourna et lécha le visage couvert de sperme de Marie et elles s’embrassèrent. Elles étaient prêtes à repartir, mais Eric proposa :

"Et si on s’installait dans un endroit plus confortable, comme la chambre, par exemple ?"

Les femmes hochèrent la tête, puis suivirent Eric dans la chambre qui avait connu leur premiers ébats.

Dès qu’elles furent sur la couette, les filles recommencèrent à s’embrasser et à se caresser. Elles prirent juste un peu de temps pour retirer leurs bas, puis se remirent en 69. Eric les contempla en train de se faire l’amour sous ses yeux, puis décida de s’y mêler à nouveau. Il avança son sexe et Marie s’en empara. Elle le lécha, puis l’engloutit en faisant jouer sa langue. Jamais une fellation lui avait causé un tel émoi, Eric n’en revenait pas. Accompagnant le mouvement, Caro se glissa entre les jambes de Marie et s’évertua à explorer sa moule. Mais cela n’interrompit pas la fellation de Marie, qui ne quittait pas des yeux Eric. C’est là qu’il devint à elle. Surexcité, il se retira et embrassa goulûment Marie, qui le guida par la suite sur sa femme. Eric la prit violemment, ignorant ses cris de joies mêlés à des cris de douleur heureuse, et ne cessa de jouer avec Marie. Elle allait et venait entre Caroline et Eric, prenant la salive de l’un ou de l’autre, caressant les seins de la femme ou se laissant doigter par l’homme. Finalement, Eric annonça :

« Attention les filles ! »

Elles se redressèrent face à son sexe alors qu’il le retirait des entrailles de Caro et reçurent tout en plein visage. Elles se nettoyèrent mutuellement à coups de langue, puis s’allongèrent exténuées. Eric se coucha entre les deux et s’endormit lui aussi.

Du côté de chez Marc, ils firent l’amour, s’endormirent, refirent l’amour et s’écroulèrent. Mais Isabelle ne put s’empêcher de se caresser une fois son mari endormi, en pensant à un autre sexe, plus féminin.


Le lendemain, Caroline fut réveillée par Marie, qui lui broutait le minou avec délicatesse. Mais, avant qu’elle n’ait pu dire quoi que ce soit, Marie lui chuchota à l’oreille :

« Il est bien, ton mec, mais il a du mal à suivre la distance. Je te veux avec moi, cet après-midi. »

« Pourquoi, tu ne veux pas rester ? »

« Non, sinon, ton mec va crever. Et puis, j’ai besoin de toi, toi seule, tu me fais tellement envie. »

« D’accord, où on se retrouve ? »

Elle lui donna une adresse et lui demanda de prendre un maillot de bain, le plus sexy possible. Puis, elles s’embrassèrent et se mirent en X, frottant leurs clitos avides. Leurs cris réveillèrent Eric, qui, après se l’être fait lécher, sodomisa à nouveau Caroline, qui, pendant ce temps, bouffait la chatte de Marie. Caroline finit son mari et prit tout le sperme dans sa bouche, puis le partagea avec Marie.

Repus, ils se divisèrent. Caroline alla préparer le petit-déjeuner, Marie alla prendre une douche et Eric refit le lit. Caroline se contenta de sauter dans un string orange et de mettre un soutif, puis elle s’isola dans la cuisine. Eric prit un caleçon et se consacra au lit jusqu’à ce que Marie revienne, simplement vêtue d’une serviette-éponge. Alors, il se précipita sur elle et la plaqua contre le mur. Il lui arracha la serviette et l’embrassa comme un fou en gémissant :

« J’ai envie de toi, j’ai envie de te baiser. »

Marie le repoussa doucement et répondit :

« Non, pas comme ça, ta femme va se sentir lésée. »

« Mais non, elle comprendra… »

« Et puis, elle va tout prendre pour elle. »

Eric la regarda.

« Ben oui, tu l’as prise et sodomisée deux fois, moi, tu m’as baisée une seule fois. »

« Ah…ça t’a manqué ? »

« Ben oui, d’après toi, pourquoi je mouille autant ? »

Devant cet aveu, Eric devint comme fou, l’embrassa violemment et se mit à genoux pour lui lécher le minou. Marie se mordit les lèvres pour ne pas gémir trop fort et murmura :

« Arrête, Eric, il ne faut pas, pas maintenant. »

« Quand alors ? »

« Demain, pendant le boulot… »

La voix de Caroline retentit : « C’est prêt. »

Eric abandonna la chatte de Marie et alla voir sa femme. L’amante délaissée en profita pour prendre dans son sac de vêtements une robe bleue courte et le string assorti. Ensuite, elle revint auprès du couple et s’assit face à Eric, à côté de Caroline. Le repas fut assez silencieux, mais Marie n’interrompit pas ses caresses. Sa jambe ne cessait de glisser sur celle d’Eric alors que sa main titillait la moule de Caro à travers son string. Finalement, toute mouillée, Caroline annonça qu’elle prenait sa douche et se précipita vers la salle de bain, laissant à Marie et à Eric le soin de ranger. Eux ramenèrent les bols dans la cuisine, mais Eric plaqua tout à coup Marie contre l’évier. Les mains écartées de chaque côté du meuble, Marie sentit la main d’Eric s’immiscer par derrière dans sa chatte, ignorant le string. Il se colla contre elle en lui chuchota à l’oreille :

« Je profite de ce répit pour me faire pardonner. »

Il ôta son doigt, puis fit glisser son membre gonflé dans sa chatte lubrifiée. Marie retint un cri, puis accompagna ses mouvements avec son bassin. Ils accélérèrent bien vite et Marie gémit :

« Oh, ce que c’est bon, continue ! »

Eric ne se fit pas prier et poussa de plus en plus fort, jusqu’à ce qu’il se vide en elle et qu’ils gémissent tout les deux. Heureusement, ils avaient été relativement discrets. Marie fixa Eric :

« C’est malin, maintenant, mon string est tout détrempé. »

Eric baissa la tête, penaud, mais Marie la lui releva en disant :

« Demain, je veux que tu m’encules fort, très fort. »

Puis, elle alla chercher ses affaires, embrassa au passage Caroline, tout juste sortie de la douche, et partit.

Après un moment d’immobilité, le couple se serra dans les bras, puis Caroline repéra l’état d’excitation de son mari, que l’exploration de l’intimité de Marie n’avait pas calmé, au contraire.

« Mon pauvre chéri, je ne peux pas te laisser comme ça…mais tu dois prendre une douche aussi. »

Eric l’embrassa et lui murmura :

« On pourrait la prendre à deux, cette douche. »

Quelques minutes plus tard, ils jouissaient tout les deux sous le jet de la douche. Mais déjà, Eric pensait à demain, alors que Caro mouillait en pensant à la surprise que lui réservait Marie pour cet après-midi.