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n° 06805Fiche technique21428 caractères21428
Temps de lecture estimé : 14 mn
04/09/03
Résumé:  Ils se rencontrent à un séminaire, elle l'attache
Critères:  fh inconnu hotel voyage douche hsoumis fellation cunnilingu anulingus pénétratio fsodo hdanus bondage
Auteur : Istvan  (Je suis un vieux rêveur...)      
Une femme bien attachante



Qui peut expliquer l’attraction immédiate entre deux êtres? Ce n’était pas seulement le fait d’être loin de foyer, femme, et enfants. Je me trouve assez souvent loin de chez moi pour des congrès, séminaires et autres colloques, isolé dans un hôtel avec une bande d’hommes et de femmes, plus ou moins inconnus avant et que je ne reverrai sans doute jamais. Et les femmes ne sont pas toutes vieilles et moches, loin de là. Bon, ça m’arrive de rechercher la compagnie de l’une ou l’autre, de plaisanter avec elle. Je suis assez sensible à la beauté féminine, surtout jointe à la jeunesse, et je crois que je porte plutôt bien ma cinquantaine, mes quelques rides et mes tempes grisonnantes. Mais ça ne dépasse jamais les limites de l’avouable. Mes rencontres de congrès, je pourrais les laisser en tête à tête avec ma femme, pour qu’elles se racontent des histoires de filles, je n’aurais rien à craindre. Mais là, ç’a été rapidement autre chose. Pourtant, elle n’était ni jeune ni spécialement jolie.


Le congrès débutait le soir: apéritif, dîner, et puis première communication, suivie de débat. À l’apéritif, j’ai fait de mon mieux pour circuler, presser des mains. Au dîner, j’ai fait l’effort de suivre et de soutenir la conversation, mais avant de gagner la salle, j’avais envie de faire quelques pas dehors. Et sur le perron de l’hôtel, je l’ai vue, en train d’allumer une Marlboro. Ça fait des années que je ne fume plus, je n’en ai plus envie, et la fumée des autres ne me dérange plus ; je peux même compatir, les temps ont changé et les fumeurs se sentent rejetés de la société. Je lui ai souri donc, et elle a esquissé le geste de me proposer son paquet de clopes. C’est ainsi que nous nous sommes mis à parler. Pas besoin de présentations : chaque congressiste a son badge. Nelly m’explique qu’elle voudrait arrêter, me demande si je suis hongrois, et c’est tout naturellement que nous nous asseyons côte à côte pour écouter la première communication.


J’ai dit qu’elle n’était pas jolie. Moyenne de taille, les cheveux mi-longs, ternes, un peu moins poivre et sel que les miens. Pas beaucoup de poitrine, et la bretelle de soutif que j’apercevais par l’échancrure de sa robe d’été était passablement délavée. Mais le courant passait et c’est encore ensemble que nous avons gagné le bar à la fin de la communication, et ensemble que nous avons décidé qu’il était temps de monter nous coucher. Sa chambre était au cinquième, la mienne au septième, et quand l’ascenseur s’est arrêté à son étage, au moment où elle m’a tendu la main, c’est sans réfléchir que je l’ai prise par les épaules. Je pensais seulement poser un baiser sur son front. S’est-elle méprise sur mon intention ? Avait-elle une arrière-pensée, ou était-ce pur réflexe ? Les talons hauts, dit-on, furent inventés par une femme qu’on avait embrassée sur le front. Toujours est-il que Nelly s’est dressée sur la pointe des pieds pour prendre mon baiser sur les lèvres et me le rendre avec fougue et langue fourrée. J’ai avancé le pied juste à temps pour contrer la fermeture de la porte, et nous nous sommes retrouvés sur le palier, enlacés et titubants. J’ai tendu une main pour me retenir contre le mur. Nelly s’est dégagée et balançant sa clef devant mes yeux, elle m’a fait signe de la suivre.


Dans sa chambre j’ai perdu la tête. Comment expliquer autrement que je n’ai même pas pensé que je n’avais pas de capotes. Sans prendre le temps de réfléchir, je la déshabillais, je la caressais de partout, je l’embrassais dans le cou, sur ses petits seins. Avant de savoir vraiment ce que je faisais, j’étais couché sur elle, j’avais ma bite enfoncée en elle, je la baisais en missionnaire. Nelly paraissait trouver ça parfaitement à son goût. Les dents plantées dans mon épaule, elle me raclait le dos de ses ongles et me labourait les fesses de ses talons. Puis elle s’est raidie. Les yeux révulsés, elle a poussé un cri rauque, et son vagin s’est contracté autour de ma bite, me tirant de longues giclées. Nous étions trempés de sueur et gluants de nos sécrétions intimes. Il faisait chaud, et la chambre était étouffante.



J’ai obéi, et nous nous sommes trouvés sous l’eau tiède, avec chacun une des savonnettes de l’hôtel, en train de laver l’autre. J’ai savonné les seins et le ventre de Nelly, puis comme elle me savonnait le dos en me tirant contre elle, je me suis mis à lui frotter le dos. Elle a renversé la tête en frissonnant de plaisir, puis elle s’est remise à me laver, descendant des épaules vers les reins, puis sur les fesses. Glissant sa main savonneuse entre mes fesses, elle m’a taquiné le trou du cul. Elle s’est trouvée à genoux devant moi, et malgré mes cinquante-six ans, malgré le coup énergique que je venais de tirer, sa position et la main qu’elle promenait entre mes fesses et autour de mon anus me faisaient de l’effet. Je bandais bientôt comme un jeune étalon, et Nelly a englouti ma verge. Tout absorbé par mon plaisir, je l’ai laissé faire. Pendant qu’elle me tenait ferme une fesse de la main droite et me fouillait le cul d’un doigt de sa main gauche, je ne pouvais que caresser vaguement les épaules mouillées de cette femme rencontrée trois heures avant et qui maintenant me pompait avec art et application.


Ma jouissance a été violente. Secoué par les spasmes, aiguillonné, éperonné par la menotte qui s’enfonçait dans mon muscle fessier, par le doigt qui me taraudait la prostate, je donnais de furieux coups de reins, cherchant comme malgré moi à enfoncer ma pine plus loin entre les douces lèvres qui m’arrachaient ce fulgurant plaisir.


L’eau ruisselait sur nous toujours. Je suis resté sans bouger, la tête vide et les couilles aussi. C’est par une pression ferme de ses dents à la racine de mon pénis que Nelly s’est rappelée à moi. La prenant sous les bras, je l’ai aidée à se relever, je l’ai plaquée contre moi, lui parcourant le dos de mes deux mains, depuis la nuque jusqu’à la raie de ses petites fesses. Elle a levé la tête, je me suis penché, nous nous sommes embrassés longuement. Sa bouche n’avait pas le goût du sperme, et j’ai pensé que dans ma rage j’avais dû lui envoyer mes jets directement au fond de la gorge, la forçant à tout avaler. C’est Nelly qui a arrêté l’eau et encore elle qui a attrapé les serviettes. Je me suis réveillé suffisamment pour l’essuyer soigneusement avec un de ces bouts d’éponge trop minces et trop petits. Laissant tout en tas sur le carrelage, nous nous sommes retrouvés sur le lit. Étalé sur le dos, je la tenais dans mes bras, sa tête dans le creux de mon épaule, mais ce gentil câlin n’a pas duré très longtemps. Nelly avait envie de passer à d’autres jeux. Elle s’est assise, les genoux de chaque côté de mon torse. Tendant les bras, je l’ai saisie. Sous mes doigts, je sentais ses côtes ; j’ai passé mes pouces dans l’amorce de pli sous ces petits seins et, renversant la tête, elle a frissonné de plaisir avant de me prendre les deux mains. Elle s’est penchée pour m’embrasser encore, et je me suis trouvé écartelé, en croix au milieu du lit. Quittant mes lèvres elle m’a chuchoté à l’oreille.



Je me trouvais bien. Pour tout assentiment, j’ai posé un baiser sur ses cheveux, juste derrière l’oreille. Pendant que je souriais au plafond, elle est partie fourrager dans sa valise. Tenant une poignée de foulards, Nelly est revenue s’accroupir sur ma poitrine. Avec un sourire coquin, elle a agité son bassin et j’ai senti sur ma peau le doux baiser de ses lèvres vaginales. D’abord les mains, attachées aux montants du lit. Puis j’ai pu admirer les fesses de Nelly pendant qu’elle arrimait mes chevilles. Sa position, à cheval sur mon ventre et penchée en avant vers mes pieds, tendait et séparait ses fesses. Les lampes de chevet des deux côtés du lit étaient allumées et leur lumière faisaient briller les perles d’humidité que je n’avais pas entièrement essuyées. L’éclairage de la salle d’eau me montraient des gouttelettes scintillant dans ses cheveux. Ses travaux finis, elle s’est retournée.



Elle s’est penchée pour m’embrasser.



Elle se penche encore, m’embrasse dans le cou. Je frissonne, elle rigole doucement.



Nelly se dresse, et avançant les genoux alternativement elle s’approche de ma tête.



Tendant les bras en avant elle prend appui sur le mur derrière le lit, et, fléchissant les genoux, elle met sa touffe de poils à portée de ma bouche. Je lève la tête, tends la langue. Sa toison est encore mouillée de la douche et je n’ai pas de problème pour écarter les poils. Il me faut un grand effort des muscles du cou, mais j’arrive à soulever la tête et sortir la langue suffisamment pour lécher ses petites lèvres. Je remonte vers le clitoris ; avec un petit soupir de satisfaction, elle avance encore et abaisse le bassin : je peux poser ma tête sur l’oreiller, tout en continuant de lécher. Je lape carrément. Incapable de bouger par ailleurs, je mets tous mes efforts dans l’activité la ma langue. Après tout, cette femme vient de me sucer à fond, je peux bien lui rendre la politesse.


J’essaie de varier les mouvements. Je tourne le bout de ma langue autour de son clitoris, puis j’écarte les lèvres de son vagin, pour darder ma langue à l’intérieur. Là encore, je remarque une absence d’odeur, le goût est presque neutre. Pourtant, il n’y a pas une heure, j’avais déchargé mon sperme dans ce con. Je réfléchis que tout à l’heure sous la douche sa première action a été de décrocher la pomme et de diriger l’appareil entre ses jambes. Cette attention pour l’hygiène intime m’a un peu rassuré quant à notre manque de préservatif. Réflexion imbécile : on peut très bien être propre sur soi et porteur de virus, mais mon cerveau cherchait seulement à justifier les décisions de mes glandes et de mon gland. Nelly ajuste ses mouvements aux miens, basculant ses hanches en avant et en arrière pour profiter au maximum de ma langue. Elle émet une sorte de roucoulement de la gorge. En même temps que je l’entends de mes oreilles, j’ai l’impression de percevoir la vibration dans ses chairs intimes. Puis tout d’un coup elle lâche un petit « Ah ! ». Changeant rapidement de position, elle s’aplatit sur moi et me prend la bouche. Elle roule sa langue autour de la mienne, puis en taquine la pointe comme j’avais agacé son clitoris. Puis elle se relève et se retourne, se met à genoux à côté de moi.



Eh bien, pas grand-chose, à la vérité. Faire minette, ça m’émoustille, mais là, pour l’instant, ce n’était pas la grande forme. En relevant la tête, j’ai pu voir ma bite, un peu gonflée mais toujours molle, lourde mais paresseuse dans le pli de l’aine. Nelly a tendu la main gauche pour attraper mes couilles. J’ai senti le picotement de la peau flasque de mes bourses qui se resserrait. De l’index droit elle a caressé légèrement le dessous de ma verge, la remettant droite sur le milieu de mon ventre. Puis elle a répété la même caresse avec la pointe de sa langue. J’ai senti que la masse de mon sexe augmentait, et j’ai relevé la tête pour constater les progrès. Nelly m’a regardé avec un sourire malicieux.



Puis elle a saisi mon gland entre les lèvres et tout en faisant le tour de la couronne avec la pointe de la langue, plantant ses mains de chaque côté de mes hanches, elle a exécuté le mouvement de yoga qu’on appelle le Chien. Les jambes raides, prenant appui sur les mains, pliée en deux à la taille, elle s’est redressée, sans lâcher mon gland. De la nuque jusqu’aux fesses, je voyais le jeu de lumière sur le duvet blond de son dos. Mais mon appréciation des plaisirs visuels a été de courte durée : la langue agile de Nelly a commencé à fourrager mon méat, et puis j’ai compris pourquoi elle s’était mise debout. D’abord une main, puis un pied, puis l’autre main, l’autre pied : elle s’est tournée avant de s’accroupir lentement, très lentement. Ses fesses descendent vers moi, invitant, quêtant, demandant, puis exigeant une feuille de rose. Je relève du mieux que je peux la tête et ma langue s’active. Je lèche le tour de son anus, puis j’insinue ma langue à l’intérieur de sa rosette. Pour s’ouvrir plus, Nelly se penche plus en avant. Relation de cause à effet : plus j’essaie d’enfoncer ma langue dans son cul, plus Nelly se courbe en avant pour s’ouvrir, et plus elle avale ma bite. Elle a ses lèvres dans mes poils maintenant et le plat de sa langue frictionne le dessus de la hampe et le gland. Ma bite est dure comme jamais avant et je voudrais jouir. Mais, avertie de mon impatience par mon acharnement à lui fouiller le cul, Nelly me rappelle à l’ordre. Je sens mes couilles saisies et serrées, ses ongles s’enfoncent dans le pli du périnée. Nelly se redresse, s’assied sur ma poitrine et contemple son ouvrage.


Sur mon pénis enduit de salive, je sens une fraîcheur relative. Nelly donne encore un petit coup de langue, puis elle commence à me taquiner le sexe de ses doigts. Elle effleure la hampe, remonte, redescend. À nouveau, elle change de position. Maintenant face à moi, elle a une main dans son dos qui de temps en temps me caresse doucement le sexe ou parfois me pince le gland, pendant que de l’autre elle se frotte le ventre et les seins. J’ai devant moi le spectacle d’une femme qui se branle tout le corps. Elle se flatte les seins de la paume, appuie du talon de la main sur son ventre en descendant le médius vers le sillon de sa vulve.


En proie à une frustration indicible, j’ai la bite dure à me faire mal et les couilles gonflées à bloc ; attaché et incapable de bouger, je dois regarder impuissant ce spectacle hautement érotique, dont mon propre corps est pour ainsi dire le théâtre et où je suis spectateur mais non participant. Nelly approche encore son pubis de ma tête. Prenant appui sur ses deux mains, elle se penche en arrière. Sa tête pend et ses cheveux frôlent mon gland. De nouveau je m’applique à écarter ses grandes lèvres, ses nymphes, à lécher toute la longueur de sa fente, essayant de faire pression sur son clitoris, à pénétrer son vagin. J’ai un sérieux torticolis et des crampes dans la mâchoire, mais ces douleurs ne sont rien à côté de mon acharnement à lui procurer du plaisir. Je suis ses mouvements, j’obéis à son rythme. Je suis à sa merci et je sais que la détente que mon sexe réclame, je dois l’acheter au prix de son plaisir à elle. Ses plaisirs, devrais-je dire, car Nelly vient de pousser un cri. Son corps se tend comme un arc avant de se relâcher en frissonnant. Mais elle n’a pas fini pour autant. Elle se reprend, se dresse, me pose un baiser rapide et léger sur les lèvres avant de se retourner pour faire pareille sur le bout de ma bite, et la voilà qui fait mine de vouloir s’asseoir sur ma figure! Sa fente ruisselle, et la cyprine a coulé dans la raie des fesses. Je me sens presque à bout de forces, mais j’arrive encore à tendre la langue. J’étale la cyprine, je darde le bout de ma langue dans le trou de son cul. Nelly me gratifie de quelques caresses légères, d’une main puis de l’autre elle effleure le côté de ma verge, de temps en temps un petit coup de langue, juste de quoi maintenir l’érection la plus massive, la plus tendue, la plus douloureuse même, de toute ma petite vie de père de famille.


Que se passe-t-il ? Nelly se dresse, creuse les reins, s’étire et ronronne. Elle se met face à moi, passe sa main droite entre ses cuisses, saisit ma bite et s’empale dessus. Je vais de surprise en surprise. Son con est doux et chaud, accueillant et amplement lubrifié. J’y suis finalement arrivé là où depuis une éternité je voulais être, je regarde coulisser ma trique, le spectacle de tout à l’heure se renouvelle mais cette fois j’en suis la vedette. Mais la jouissance ne vient pas. J’ai trop attendu. Toutes les sensations y sont, le plaisir visuel de ce corps de femme qui use de ma bite, le stimulus auditif des bruits que produisent un con mouillé et une bite raide, mais je ne jute pas. Même quand Nelly se raidit encore une fois, gémissant, la bouche ouverte et les yeux révulsés, ma bite serrée dans son vagin. C’est un spectacle, c’est une activité bien agréable, mais j’ai toujours la bite gonflée et les couilles durcies et douloureuses.


Nelly se lève, regarde mon engin, violacé, gros, gluant de sa mouille. Elle me sourit, avant de me tourner le dos ; elle s’accroupit, saisit ma bite et la guide délicatement vers son anus. Mouillés comme nous le sommes tous les deux, je rentre dans son cul presque aussi facilement que tout à l’heure dans son con. Mais son sphincter me serre plus, la vue de ses fesses écartées m’excite plus. Nelly s’ouvre en se baissant, resserre les fesses en remontant, son cul glisse sur ma bite puis la tire, frottant la couronne et enfin ça y est, de longs jets brûlants que je sens venir du plus profond de moi. Dans ses entrailles, mon pénis baigne dans un mélange de mouille de merde et de sperme.


Nelly s’affale sur moi, me picore vaguement l’épaule, puis se rappelle ses devoirs de maîtresse de maison. Un par un, elle défait les foulards qui me retenaient prisonnier de son plaisir, et finalement du mien. Nous sommes repassés sous la douche, moi titubant un peu, puis j’ai regagné ma chambre. Nous nous sommes tenu compagnie pendant tout le congrès, et nous avons pris un pot ensemble à la fin, mais nous n’avons pas recommencé nos jeux de la nuit. Dommage, en un sens, mais on n’est plus des jeunes fous comme on était autrefois.