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n° 06752Fiche technique20588 caractères20588
Temps de lecture estimé : 12 mn
23/08/03
Résumé:  Une aventure extra-conjugale avec le meilleur ami de mon époux.
Critères:  fh extracon voir fmast hmast fellation
Auteur : Caro_lynn      
Le meilleur ami de mon époux...



Comme chaque matin, c’était la course folle. J’avais très peu de temps pour tout organiser, synchroniser! Pourtant à l’heure précise où tout devait être prêt, ce l’était et je quittais la pièce en disant à voix haute: Le déjeuner est servi!!!

Sachant pertinemment que personne n’avait besoin de moi à partir de ce moment, je me dirigeais vers la salle de bain, pour une douche bien méritée. La voix de Suzy, plus aiguë que celle de son frère me confirmait que la guerre journalière et habituelle avait repris son cours. Je tendais l’oreille pour savoir si leur père mettrait fin à cette querelle, mais la valse de répliques échangées entre Michel et sa sœur, me confirmait que mon époux avait le nez dans son journal, et que rien autour de lui n’avait d’importance si ce n’était pas écrit noir sur blanc dans le quotidien.

Je savais que cette guerre ne durerait que quelques minutes, car, l’autobus scolaire serait ici sous peu.

Ouvrant les robinets de la douche, je fis glisser ma robe de chambre par terre et ma chemise de nuit prit le même chemin. Cherchant les attaches à cheveux, la voix de Suzy me parvint malgré le bruit de l’eau.



Celle de Michel……plus profonde……..suivit……



Et après quelques secondes…….

Mon époux cria…..



Et ensuite………le silence.

Pourtant, ce silence, n’avait pas sa place, Il manquait un salut, un au revoir. Il manquait Alain.

Je fermai l’eau de la douche et enfilai seulement ma robe de chambre. Alain était le copain de mon époux. Il avait une trentaine d’années, mais je le considérais quand même comme faisant partie de la maisonnée puisqu’il habitait depuis des années avec nous. J’avais à peine 18 à ce moment et Alain était venu vivre avec nous quelques années plus tard.

Je longeais le couloir pour me rendre à sa chambre. Je souriais en pensant qu’il devait dormir à poings fermés s’il n’avait pas entendu les cris du clan. Je savais qu’Alain avait un sommeil profond, et souvent j’avais du le pousser hors du lit pour qu’il se lève….


Je frappais à sa porte. Une fois, deux fois……pas de réponse.



Toujours aucune réponse.

J’ouvris la porte doucement. La noirceur me prit un peu par surprise et j’attendis quelques instant pour que mes yeux s’habituent.

Lentement je me dirigeais vers la fenêtre et tira le rideau. La clarté matinale envahit la pièce et me laissa voir un ’gamin’ dormant comme un bébé.



Sa réponse ressemblait plus à une plainte qu’a autre chose.



Je ne pouvais m’empêcher de rire. Comme je le trouvais beau, un sourire moqueur aux lèvres, et pourtant il gardait les yeux fermés.



Madame? Où était donc passé le Caroline habituel?

Voulant le saisir, je pris le coin de la couverture et tirai pour qu’elle se retrouve parterre. Je voulais le surprendre et c’est moi qui fut surprise.

Il dormait nu comme un ver et en érection.

Il était magnifique.

Je ne pouvais m’empêcher de l’admirer. Mon regard était hypnotisé par son membre. Rigide, légèrement courbé, il tenait sa queue entre ses doigts. Son gland luisait….m’annonçant l’approche d’une jouissance, et cela malgré les taches déjà humides, qui me prouvait que cela n’était pas la première fois aujourd’hui.

Il ne fit aucun effort pour se couvrir…….

J’étais figée. paralysée, hypnotisée, par la surprise, par le désir. Je sentais mon corps frissonner, et ma chatte se mouillée. Je n’avais aucun contrôle sur mes sens.


Soudain je réalisai l’effet que me faisait cet homme. Mes sens étaient troublés par celui qui continuait à se masturber comme si de rien n’était. Je fis un effort pour reprendre le dessus en écoutant ma conscience qui me rappelait qu’il était le meilleur ami de mon époux. Je m’aperçus qu’il me regardait.



Et je quittai la pièce presque en courant.

Mes jambes avaient de la difficulté à me soutenir. Mon cœur battait à la chamade et ma respiration saccadée.

J’étais en chaleur, ma chatte mouillait tellement que je sentais l’intérieur de mes cuisses…..glisser l’une contre l’autre…..

J’étais sexuellement excitée comme je l’avais rarement été. Et c’était Alain qui me faisait cet effet….Comment cela pouvait être possible…..Alain!!!

A peine de retour dans ma chambre, je m’étendis sur mon lit, et glissai ma main entre mes cuisses. Les yeux fermés, je le revoyais en mémoire. Alain étendu, un sourire au lèvres, la queue entre ses doigts. Sa queue. longue, dure…..luisante. Je passais la langue sur mes lèvres……imaginant ce goût de sperme……..

Une main perdue dans mon nid d’amour, l’autre pinçant le bout de mes seins, j’étais perdue dans un fantasme défendu. Mes doigts, humides, caressaient délicatement mon clitoris. Alain me caressait, Alain me léchait, Alain ….



J’entendais sa voix….je l’entendais respirer….. Et avec horreur je réalisai qu’il était debout devant le lit. Perdue dans mon rêve je ne l’avais pas entendu rentrer. Fermant les pans de ma robe de chambre, j’essayais de reprendre un peu de dignité, de me composer une attitude naturelle. La position embarrassante dans laquelle je me trouvais semblait prendre des dimensions hors proportions. J’étais…abasourdie et gênée au plus profond de moi-même.

Avec tout le courage que je pouvais trouver, je me permis de regarder Alain qui n’avait pas bougé. Il ne semblait ni gêné ni troublé.



Il me regarda et s’approcha du lit…et sans un mot ouvrit sa robe de chambre et prit sa queue dans sa main.



J’étais en état de choc, étais-je donc si transparente?



J’étais fascinée. Mes yeux suivaient le mouvement de ses doigts glissant le long de son membre. Je voyais le sperme perler sur son gland. Je passais la langue sur mes lèvres, oubliant qui, se masturbait, qui, était devant moi. Mes seins me faisaient mal…Je sentais mes mamelons grossir, durcir, exigeants de se faire caresser, pincer. Je sentais mon jus couler entre mes cuisses, mouillant ma robe de chambre.



Il sourit, et mon cœur chavira, Il savait que je mentais.



Je ne pouvais détacher le regard de son entrejambe. Ses mains, ses effleurements, son membre m’attiraient comme un papillon la lumière. Finalement je levais la tête et le regarda dans les yeux. Il jouait avec moi. Il savait très bien l’effet qu’il avait sur moi. Il me manipulait comme il le voulait.



Alors sans me prévenir, d’un geste rapide il prit ma main et la glissa entre ses jambes contre ses couilles.



Sans m’en rendre compte, je soupesais ses couilles, je le caressais. Chaudes, humides, légèrement poilues, elles me remplissaient la main. Ma paume les écrasaient, les pétrissaient.

Lui continuait à se masturber. Sa queue semblait devenir de plus en plus grosse, de plus en plus accessible. Alain se tenait tellement près que j’aurais pu le goûter. Je percevais son odeur, j’aurais voulu glisser sa bite entre mes lèvres, la faire glisser lentement dans ma bouche, l’enfoncer au fond de ma gorge…. Je levais les yeux et réalisais que celui qui était l’objet de mon désir était l’ami de mon époux, son MEILLEUR ami.

Je reculai vivement.



Alain s’agenouilla devant moi et prit mon visage entre ses mains. Je sentais la chaleur de son corps contre mes cuisses.



Mon corps était secoué de frissons incontrôlables. Ses mots me faisait l’effets d’un aphrodisiaque. Je savais que c’étais mal, que je ne devais pas désirer cet homme. Et pourtant il m’excitait. Mon corps ne m’appartenait plus. je devenais son esclave, sa putain, sa chose….Et il le savait.

Ses mains descendirent de mon visage à mon cou. Il laissait ses doigts courir doucement sur ma peau, m’électrisant. Doucement, il m’attira vers lui. Je le regardais droit dans les yeux. Le désir que j’y lisais me faisait perdre le peu de moyens qu’il me restais. Je senti son souffle sur mon visage, j’entrouvris les lèvres désirant de toutes mes forces qu’il m’embrasse, qu’il me prenne. Je fermais les yeux, anticipant son baiser. Il ne vint pas.

Je sentis sa langue glisser sur mon visage. Lentement il me léchait comme une mère chatte aurait lavé son petit. Je sentais sa salive sur ma peau. J’ouvris mes lèvres, cherchant les siennes. Je voulais sentir sa langue dans ma bouche! Finalement il me donna ce que je désirais. Sa bouche écrasait la mienne. Sa langue toucha la mienne, mon corps entier frémit. Le désir, intense, envahissait mon corps, en prenait possession. Je sentais au fond de mon ventre la sensation qu’on a au premier baiser, premier contact. Ma salive se mêlait à la sienne, ma langue dansait avec lui. Mon estomac se contractait comme pendant la descente d’un manège. Il n’y avait plus de contrôle, Il n’y avait qu’Alain……et moi.

Il s’éloigna légèrement, me regarda dans les yeux et sans demandé si je voulais, Il ouvrit les pans de ma robe de chambre, exposant mes seins, mon ventre.. ma chatte. Je tremblais comme une feuille.



Je restais sans voix. Je n’avais jamais imaginer que cet homme, avec qui j’avais passé des nuits entières à parler quand il avait des problèmes ou quand il était malade avait pu avoir des rêves érotiques a mon sujet.

Je sentis alors sa bouche sur ma poitrine. Il n’avait pas attendu que je l’y invite, je sentis alors sa langue taquiner mon mamelon, provoquant ainsi l’érection de ce dernier à degré que je ne connaissait pas. Je voulais qu’il le mordille, qu’il le suce, je voulais qu’il arrête, je voulais qu’il continue……je ne savais plus ce que je voulais. Je cambra le dos…

Je sentais sa queue frôler ma cuisses. Elle était chaude, mouillée. Il ouvrit la bouche et engloutit mon sein comme s’il avait peur que je le rejette.

Sa langue continuait un mouvement circulaire, excitant ma pointe. Je sentais sa salive sur ma peau. Je fermais les yeux, vivant chacun de ses mouvement, de ses attouchement.

Il laissa mon sein, se releva légèrement et dit.



Je le regardais, sans vraiment comprendre.

Il me poussa doucement un peu plus loin sur le lit.



Je me senti gênée.



La première fois, tu avais à peu près 23 ans.



Chaque mot qu’Alain prononçait, chaque phrase faisait monter mon degré d’excitation. Je le regardais nu devant moi et lentement je laissa ma main glisser sur mon sein. Je fermai les yeux de peur de changer d’idée.



Ma main descendit, faisant frissonner ma chair, Mes cuisses s’entrouvrir légèrement, me permettant de glisser mon index à l’intérieur de mon sexe.



D’un mouvement à peine perceptible, j’écartai les cuisses un peu plus.



J’obéissais…….Il était devant moi. Il regardait ma main jouer de mon sexe. Lui se branlait lentement, doucement.



Il en sortit un vibrateur et le mit sur mon sex.


Je ne demandais même pas comment il savait où je cachais mes jouets. Ceux qui remplaçaient un époux qui travaillait tard.



Je pris le membre de plastic, et de l’autre main, mouillai mes doigts de ma salive pour ensuite mouiller le jouet.



Je me sentais excitée par ses mots, par ses ordres. J’entre ouvris mes lèvres et glissai lentement l’objet dans ma bouche.



J’ouvris les yeux pour le voir. Il continuait a se caresser. Son gland, rouge vif, était couvert de crème. Sans réfléchir, je lâchai le vibrateur et me relevai.

Avant qu’Alain, ait eu le temps de réagir, ma langue léchait son gland. Je lapais le peu de semence qui s’échappait. J’aimais son goût légèrement salé. Lentement, sa queue glissa dans ma bouche. Ma langue était son maître. Je l’aspirais, la taquinais, la ressortais, que pour la pousser encore plus profondément dans ma gorge. Je la dégustais, la tétais. Je la faisait mienne. Sans m’en rendre compte mes mains avaient glisser entre ses cuisses, et l’une caressait ses couilles, pendant que l’autre taquinait son cul. Je pouvais l’entendre gémir et cela m’excitait au plus haut point. Je ne savais pas s’il était vierge, s’il s’était déjà fait enculer, mais je savais par expérience que, ce côté défendu, provoquait autant de plaisir si cela était fait comme cela se devait.

Je fis glisser ma main entre mes cuisses, et enfonçai mes doigts dans mon nid chaud et humide pour ensuite aller mouiller le petit trou désiré.



Son aveu ne fit qu’amplifier mon désir. Mon index s’enfonça d’un coup dans son cul, Je sentais ses chairs se contracté sous l’invasion. Lentement j’en ressorti à moitié, laissant le temps à son corps de se faire à l’idée que j’allais le prendre et j’inhalais de toutes mes forces son pénis. Je continuais le vas et viens de ma langue sur son gland. Je sentais qu’Alain prenait plaisir à sentir mes doigts dans son rectum. Doucement, j’entrepris un va-et-vient de plus en plus profond. Je ne le sentais plus crispé. Je défonçais son cul d’un mouvement régulier. Je savais qu’il était sur le point de non retour. Il poussait sur mon index, il en voulait plus le salaud. J’accélérai mon intrusion, doublait mes coups de langue sur son gland déjà violacé, il m’appartenait, je le savais et je le désirais de toutes mes forces. Soudain, Je le sentis trembler sous mes caresses.



Je sentais qu’il défaillait. Ses jambes semblaient ne plus vouloir le soutenir. Les spasmes finis, j’avalais sa semence et laissai sa queue sortir de ma bouche.

Alain tomba a genou, épuisé. J’étais aussi épuisée que lui. Je le regardais sans vraiment comprendre comment j’en étais arrivé a ceci. Mais chose certaine, il m’apparaissait évident que l’avenir nous réservait des surprises de taille.