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Temps de lecture estimé : 18 mn
23/08/03
Résumé:  Cécile voit sa vie bouleversée par les 35 heures.
Critères:  fh extracon voir intermast fellation cunnilingu pénétratio fsodo
Auteur : Fanfan      
Vive les 35 heures



Je ne sais pas si pour vous l’arrivée des 35 heures a été bénéfique mais pour moi cela a changé complètement ma vie. Tout d’abord je me présente, Cécile 39 ans mariée depuis 18 ans avec mon mari que j’aime beaucoup et deux grands enfants qui sont actuellement en fac. Je suis cadre dans une grande usine de la région toulousaine et la mise en place de la réforme des 35 heures n’a pas été très facile car si pour les ouvriers tout c’est bien passé, pour nous cadres, habitués à faire plutôt 50 h de travail que les 38 heures normalement prévues cela été difficile. L’organisation mise en place à été la suivante regroupement de services et après entente avec mes autres collègues cadres la possibilité de faire la semaine en 4 jours et donc nous octroyer un jour de la semaine en RTT. Ma jeune collègue ayant des enfants en âge scolaire a demandé son mercredi, une autre son lundi et pour moi j’ai décidé de prendre mon vendredi pour pouvoir me libérer de taches ménagères et donc d’être plus présente avec mon mari le week-end. Je dois dire que cela ne m’enchantait guère car mon travail me plait beaucoup, de plus mon mari directeur financier dans une grande banque partant tous les matins de bonne heure et l’absence de mes deux grands fils ayant un appartement universitaire je n’ai aucune contrainte pour mes horaires de travail. Que faire avec un jour de congé supplémentaire ? Le ménage avec seulement nous deux à la maison c’est très rapide et c’est sans trop d’enthousiasme que j’ai accepté ce changement dans mes habitudes.


Après quelques semaines je me suis assez bien fait à ma nouvelle vie. Le matin debout comme d’habitude vers les 7 h justes après le départ de mon mari et après les occupations ménagères : ménage, lessives et tout le lot des activités d’une femme de maison, puis faire les courses avant midi pour avoir mon après-midi de libre pour d’autres occupations plus personnelles telles que faire les magasins, le coiffeur ou alors m’occuper du jardinage que j’adore ou bien me prélasser au bord de la piscine que nous possédons dans notre villa dans un charmant village.

Et c’est ainsi que j’ai découvert la vie d’une maîtresse de maison un jour par semaine avec ses cotés un peu rébarbatifs, les taches ménagères, les courses dans le supermarché du coin et tous les représentants voulant nous vendre différents articles mais aussi le plaisir de faire ce que l’on veut par exemple après le repas du midi regarder la télé les feuilletons idiots comme « les feux de l’amour » mais qui nous plaisent tant à nous les femmes. Et c’est vrai que souvent je les regarde en après si le temps est beau je m’habille de mon vieux short et hop! Je vais dehors m’occuper de mes fleurs.


Nous sommes en juin et depuis les 3 mois que je bénéficie de ce changement de vie j’apprécie de plus en plus et c’est comme cela que je suis aperçue de la vie de ma rue avec toutes les habitudes de mes voisins, du facteur qui passe toujours à la même heure, des poubelles… enfin la vie quotidienne. Et aussi du livreur de pubs et prospectus, vous savez celui qui vous encombre vos boites aux lettres, eh! Bien il passe tous les vendredis vers 15 h et allégrement nous déverse son flot de papier et souvent il me salue quand je suis dans mon parterre de fleurs du devant de la maison, quelque fois nous parlons de jardinage ou de fleurs, c’est notre passion commune je crois, mais pas plus de quelques minutes. Comment vous le décrire ? 30-35 ans environ, pas très grand, un peu trapu mais avec des yeux superbes d’un bleu intense et profond. Est-il beau ? Non pas vraiment, habillé toujours pareil d’une salopette bleue comme ses yeux d’ailleurs, mais quand je le vois passer dans ma rue en sifflotant sa joie de vivre est perceptible et même communicative. Et je crois même que vers les 15 h je me débrouille pour être devant la maison ou pas trop loin, je me dis que c’est pour éviter qu’il encombre ma boite aux lettres mais est-ce vraiment la raison ?

Donc ce vendredi le temps est agréable, je m’habille d’un vieux short et d’un tee-shirt ample et je me mets à quatre pattes pour piocher les mauvaises herbes des fleurs qui bordent la clôture donnant sur la rue, mon livreur de pub (qui s’appelle Marc) s’approche de cette clôture et en m’apercevant me lance un bonjour tout en sourire, il se rapproche touchant la barrière.



Je ne me suis pas aperçu que dans ma position mon tee-shirt ample baillait et ainsi placé comme il est il a une vue plongeante sur mes seins. Je me relève toute rouge et je bredouille.



Je lui murmure un timide bonsoir et je reste là interloquée. C’est vrai que je m’estime être toujours une assez jolie femme, pas très grande 1.62m pour 50 kg et mes 2 maternités n’ont pas trop détérioré ma taille ni mes seins qui ne tombent toujours pas. Cela m’interpelle que quelqu’un puisse me faire de tels compliments, c’est vrai travaillant dans un milieu presque exclusivement féminin je n’ai pas côtoyé beaucoup d’hommes dans la vie de tous les jours. Je range mes outils et je rentre. À la sortie de la douche je me regarde nue dans la grande glace de ma chambre, tu es encore pas mal ma vieille ! Me dis-je.


Toute la soirée je ne peux me consacrer à la télé d’ailleurs les programmes sont nuls comme d’habitude. Et dans ma tête j’ai fait et refait le déroulement de ma vie. Mariée à 21 ans avec mon amour de jeunesse, donc un seul amour, six mois d’amour fou puis 1er enfant et ensuite train-train quotidien : Enfant, ménage, boulot, dodo, 2ième enfant et re tralala. Quel a été la part de sexe dans tout cela ? Pas grand chose ! Moi, les enfants qui me prenaient beaucoup de temps et mon mari qui après être rentré dans une grande banque nationale étudiait toujours pour passer des grades supérieurs, et cela a bien réussi puisqu’il est maintenant directeur d’une agence au prix de beaucoup de sacrifices, pas couché avant 2 heures du matin toujours en train d’apprendre. Et le week-end passer son temps à récupérer. Peut-être qu’à ce régime mes sens se sont éteints car moi aussi après avoir élevé mes deux garçons je me suis investi dans le travail pour la promotion interne avec maintenant un poste de cadre. Et le sexe ? Un rapport toutes les semaines ou plutôt tous les quinze jours souvent le dimanche matin quand mon mari n’est pas parti de bonne heure à la chasse, son passe-temps familier pas tellement pour la traque du gibier mais plutôt pour s’oxygéner dans la nature et bien sur revoir ses copains d’enfance. Ça me manque ? Non ! Mais les paroles de Marc mon livreur de pub m’ont émoustillée.


Les rêves de cette nuit furent très chauds, je me voyais faire l’amour avec Marc dans des positions que je n’ai jamais pratiquées, la seule que connaisse mon mari est celle du missionnaire, classique quoi ! Dans la journée au bureau je suis très souvent dans les vaps et je pense et repense à Marc. Que faire ? Tromper mon mari ? Là non ! Je l’aime toujours. Mais si Marc avec ses beaux yeux bleus insiste que faire ? Toute la journée se passe ainsi a me poser des questions sur mon attitude, le mieux est de rester à la maison le vendredi après-midi et de ne plus venir au-devant de Marc. Le soir arrivé chez moi dans un état cérébral très perturbé je décide de téléphoner à une amie qui sur le plan du sexe en sait beaucoup, un canon et toujours célibataire à 40 ans malgré ses nombreuses aventures.

Après les bavardages d’usages je me jette à l’eau



Toute la semaine je me pose la question sur l’attitude à tenir vis à vis de Marc et j’opte de ne plus sortir à son passage mais une bonne partie de moi s’y oppose, si je ne suis pas prête pour une aventure sentimentale je suis quand même fière et heureuse que quelqu’un me remarque et me fasse des compliments. Le jeudi soir en rentrant du travail j’ai en même temps un grand soulagement en voyant que Marc a livré ses pubs avec un jour d’avance et aussi un certain désappointement de ne pas le voir demain. Aussi ce vendredi vu la chaleur de ce mois de juin je décide de me faire bronzer sur ma terrasse derrière la maison comme cela si mon livreur de pub s’amène quand même je ne serais pas tenté d’y aller. Je m’allonge sur le transat vêtue d’un maillot de bain une pièce, sage car je suis sujette aux coups de soleil, mais voulant éviter les marques disgracieuses de l’absence de bronzage sur les épaules je baisse au maxi les bretelles du maillot mais sans dévoiler mes seins et c’est ainsi avec un chapeau de paille me couvrant la tête que je me suis endormie. Je suis bien, les rayons de soleil me caressent la peau, mes pensées sont assez érotiques.



Baigné dans mes rêves je n’entends pas que quelqu’un m’appelle.



Je me tire de ma torpeur et qu’est-ce que je vois debout devant moi ! Marc tout sourire tenant un prospectus dans les mains.



Les mains tremblantes je saisis la revue et je me lève. Je suis debout face à lui. Mon maillot de bain descendu au maximum montre une bonne partie des seins. Je le remonte et veux passer les bretelles.



Et joignant le geste à la parole il se saisit des bretelles de mon maillot de bain une pièce, je crois que c’est pour m’aider mais non ! Délicatement il les abaisse et me dénude les seins, je suis sans réaction. Il en profite car dans le même élan il me saisit et m’embrasse à pleine bouche, et à mon corps défendant je lui rends son baiser, tout tourne dans ma tête, je suis tétanisée par ce qui m’arrive. En m’embrassant il se saisit de la pointe de mes seins et délicatement les fait tourner entre le pouce et l’index, une chaleur qui n’a rien à voir avec celle qui règne dehors par ce bel après-midi m’envahi le corps tout entier. Je suis bien, sa main pétrit mes seins et me caresse les hanches et le dos. Au bout de combien de temps ? Je sens maintenant que sa main baladeuse est sur mes fesses toujours protégées par le bas du maillot et que progressivement Marc tire sur celui-ci pour l’enlever complètement. Instinctivement je resserre les cuisses, je ne veux pas.



Et dans un mouvement digne d’une prise de judo il me couche sur la pelouse toujours enlacés, nos bouches sont collées l’une à l’autre et Marc a réussi à baisser complètement mon maillot mes cuisses serrées, mais je sens ma résistance fondre sous les caresses prodiguées sur mon ventre et mes cuisses. Il quitte ma bouche et me lèche le téton sa langue tourne autour, que c’est bon ! Et sa main gratte ma toison intime et doucement s’insinue entre mes cuisses, je suis vaincue, je les ouvre imperceptiblement et il en profite le bougre son pouce tourne autour de mon clitoris et d’un seul coup se faufile dans mon vagin. Je sursaute, il s’arrête et dans un mouvement rotatif il me fait un massage interne, le point G ? Son pouce fait des allers et retours, masse le clito puis retourne à l’intérieur, il fait des ravages je me sens mouiller d’ailleurs les bruits que je fais doivent bien le renseigner la dessus. Je ferme les yeux, de honte ? Je ne sais pas, mais quel bien il me fait, je ne crois pas en avoir eu autant de plaisir depuis longtemps. J’écarte les cuisses au maxi toujours entravées par mon maillot au niveau des chevilles. Marc le voyant l’enlève et l’envoie voler. Une boule de feu commence à prendre naissance dans mon ventre et brusquement un orgasme me traverse d’une rare violence, j’ai les jambes qui tremblent et se resserrent sur sa main. Marc me met sur le côté, je le sens derrière moi qui se déshabille, son buste nu et poilu se frotte sur mon dos pendant que ses mains emprisonnent mes seins, il me soulève délicatement la jambe il doit avoir une vue imprenable sur mon sexe. Son sexe dressé se faufile entre mes cuisses, ses mouvements de va et viens frotte sur mon clito. Vite ! Viens vite, j’en ai envie, je me dis dans mon for intérieur.


Je me mets dans la position du fœtus, je sens Marc qui dirige son sexe il s’amuse à faire des mouvements circulaires sur mon clito et puis il positionne le gland à l’entrée de ma grotte intime et progressivement son membre poursuit son intrusion, qu’il est gros ! Je suis bien remplie mais dans l’état plus qu’humide qu’est mon vagin il n’a aucun mal à rentrer, qu’il va loin ! Je ne suis habitué à un tel traitement. Il me vient à l’idée les paroles de mon amie « par derrière tu gagne 3 centimètres » je rigolais de ses bêtises mais maintenant je peux le confirmer ou il est super monté ou alors c’est vrai. Il grogne en poussant des ha-ha et son ventre claque sur mes fesses et à chaque poussée sa bite me perfore, son action sur le col de l’utérus me fait un bien énorme. Marc connaît bien son affaire, je suis au septième ciel, il fait des mouvements rapides et puis s’arrête et ainsi de suite. Je ne sais pas combien de temps cela a duré mais Marc s’arrête et son sexe se met à déverser son flot de sperme en moi, les giclées puissantes s’écrasent au fond mes entrailles, un autre ou plutôt plusieurs petits orgasmes me traversent je nais jamais connu cela même pendant les premiers mois de mariage. Je ne peux m’empêcher de pousser des soupirs, Marc continue ses va-et-vient en grognant ses mains me caressent le ventre et les seins. Ceux-ci sont très sensibles et je m’endors presque. Son membre inexorablement se rétrécit et Marc en m’embrassant dans le cou et sur les épaules se retire de moi.



Son buste se détache et je l’entends se rhabiller, je me retourne il enfile son caleçon et en me voyant le regarder il se remet à genoux, il m’embrasse sur la bouche. Je n’ose pas lui répondre, mes méninges refusent de penser je goutte le temps présent et le plaisir se prolonge en moi.




Je ne peux sortir le moindre mot cela a été trop rapide, c’est mon corps qui n’a pas su résister mais ma raison ? Au bout d’un certain temps je décide de rentrer, avais-je rêvée ? En me levant le sperme dégouline sur mes jambes. Quelle dose il m’a mis ! Toute la soirée j’ai revu cette scène et mon mari me voyant dans cet état ne peux que me demander ce qui me préoccupe. Mon travail lui dis-je, tu sais les réorganisations actuelles. Le soir au lit j’essaye de le stimuler car cet après-midi a du réveiller mon appétit sexuel mais cela ne lui a pas fait déroger à ses habitudes.



La semaine se passe, ma décision est prise, je vais bien voir avec Marc comment cela va se passer. Si çà ne met pas mon ménage en péril pourquoi ne pas essayer du moins pendant un certain temps. Il a réveillé la femme qui est en moi et je crois que je suis même un peu fière que quelqu’un puisse s’intéresser à ma personne. Ce vendredi arrive, comment vais-je m’habiller ? J’opte pour une jupe et un corsage, quels dessous ? Je n’ai rien de beaucoup sexy, ni string ni porte jarretelles aussi un ensemble nylon saumon va faire l’affaire. En me vêtant une certaine fièvre s’empare de moi. Quelle attitude adopter ? Je regarde très souvent ma montre j’ai les mains moites quand j’entends le bruit caractéristique de sa 4L dans la rue, le moteur s’arrête. Je sors à sa rencontre et nous rentrons dans la maison. Nous nous embrassons il me serre dans ses bras puissants et ses mains commencent à parcourir mon corps, mes fesses surtout qu’il pétrit à pleines mains. Il soulève ma jupe et s’attaque à ma petite culotte, ses doigts s’insinuent sous l’élastique. Il s’écarte.



Et en un quart de tour nous voilà nus tous les deux. Je peux mieux apprécier son corps, il est trapu et cela se voit qu’il fait un métier manuel car ses pectoraux et ses bras sont imposants. Cela me change des frêles membres de bureaucrate de mari, je ne peux m’empêcher de le toucher, de le tâter, son torse velu est dur. Marc s’approche me prend le bout des seins dans ses doigts et en les titillant me pousse sur le lit, je m’assoie sur le bord, il me renverse. Mes pieds touchent par terre, il se met à genoux et m’écarte les cuisses. Je sens ses cheveux me frôler puis il me relève les jambes et sa langue se colle à mon sexe le bout tourne autour du clito s’enfonce dans mon vagin il joue c’est divin ! Je me redresse et prends sa tête à deux mains.



Marc se lève et m’entraîne sur le milieu du lit, il m’embrasse à pleine bouche, je sens le goût de mon liquide intérieur.



Je peux enfin voir son engin, il est assez gros et sans hésiter je le saisis d’une main j’ai du mal à en faire le tour. Que faire avec ? Je n’ai jamais pratiqué la fellation ou peut-être une fois au début de mon mariage mais dans l’amour il faut savoir innover. Je prends le bout du gland et je lui donne des petits coups de langue, Marc avance le bassin, il en veut plus. Je l’enfonce doucement dans ma bouche puis en le faisant coulisser j’entame de lents va et viens sa bite durcit, j’ai du mal à la faire rentrer mais il veut aller plus loin il donne des coups de bassin, je suffoque, notre 69 a duré un certain temps, la pièce est remplie de bruits divers de succion je sens un orgasme poindre et j’accélère la fellation. L’orgasme prévu arrive et dans la fureur de celui-ci je m’active encore plus sur son membre, Marc dans un feulement déverse sa semence, je n’ai que le temps de l’enlever de ma bouche et son sperme tombe sur mon cou. Quelle saveur cela a-t-il ? Je n’en ai jamais goûté ! Je prends son sexe un peu rabougri et je me mets à nettoyer le gland avec ma langue, c’est un peu âpre mais pas dégoûtant.

Nous nous redressons et maintenant on est face à face. Nous sommes en sueur, je me love sur sa poitrine, mes seins s’écrasent sur son torse, j’ai un sentiment de sécurité. On se repose en s’embrassant et se caressant, son sexe recommence à bouger je l’empoigne dans la main, c’est chaud et il commence à se redresser. Marc de son côté me suce le bout de mon sein gauche et avec ma main droite titille l’autre téton, je sens mon envie de faire l’amour revenir. Je le pousse sur le dos et je l’enjambe, son sexe est fièrement dressé. Je le prends délicatement et je m’avance, je suis au-dessus et je m’emmanche. Quelle sensation ! C’est moi qui le baise. Doucement je vais et viens, je coulisse sur son pieu, il fait des ravages dans mon ventre. J’aime bien sentir son sexe en butée sur le col de la matrice et dans ma position j’en profite honteusement, je m’arrête souvent et je fais des cercles avec le bassin. Je sens très bien son gland frotter sur le fond du vagin, c’est super ! Marc grogne et moi je soupire intensément, mes bouts de sein sont énormes, son membre est très dur et soudain mon amant quitte mes seins et place ses mains sur mes fesses pour s’enfoncer plus profondément, il bloque mes mouvements.



Il me prend les fesses a pleines mains, les pétrit et il pousse un grognement, son sexe se met alors à cracher sa semence, les flots de sperme se projettent sur le col de l’utérus me foudroyant avec un orgasme intense. Je n’ai jamais connu un plaisir aussi fort, tout mon corps tremble. Je laisse passer la vague, son membre est toujours dressé en moi et j’en profite pour reprendre les va et viens. Des borborygmes indécents s’échappent de mon sexe ainsi que le surplus de sperme. Ses mains me caressent le dos, les flancs et les épaules. Il s’arrête sur mes fesses, les écarte et délicatement frôle mon petit trou. Cela me procure tout d’abord un sentiment bizarre, l’inconnu ou un malaise qui s’installe en moi. Et s’il veut forcer mon entrée interdite où personne ne s’est jamais aventuré, pas même mon mari ? Que faire ? Je le sens qui maintenant insère son index aidé avec toute la mouille de mon entrejambe, il tourne en moi. Je suis toujours sur lui, son sexe après sa débandade se remet à prendre quelques raideurs bien sur grâce à moi, car je l’empêche de s’en aller, tel un escargot qui rentre dans sa coquille, en faisant bouger les muscles de mon vagin.

Marc me pousse sur le côté et me demande de m’allonger sur le ventre. Ses caresses reprennent sur mon dos et les fesses. Ça y est ! Il s’attaque à mon cul, je n’ose rien dire, des images furtives passent dans ma tête, c’est vrai que cela fait mal ? Pour l’instant c’est assez agréable, son index est tout en entier dans mon postérieur et il le fait tourner, masse les parois de mon cul. Il sort de mes entrailles mouille son doigt en le trempant dans mon sexe et reprend son intrusion, maintenant c’est avec son pouce qu’il y fait des va-et-vient. Je me sens très écartée cela est un peu sensible mais le plaisir y est beaucoup présent. Il se saisit d’un oreiller et me le passe sous le ventre. Je suis dans une position indécente avec mon cul ainsi relevé. Je le sens qu’il se déplace dans mon dos, il m’écarte les jambes au maximum et s’y positionne à genoux.

Il me ceinture et son torse touche mon dos, il me couvre le cou et les épaules de baisers. Ses mains m’emprisonnent les seins et me titillent le bout. La tête dans cette position m’empêche de le voir, sa bite maintenant toute redressée frotte sur mon clito. Et en s’amusant pénètre dans mon sexe, en ressort et repénètre puis excite mon clito et ainsi de suite. Ses mains descendent sur mes flancs et accompagnent ses mouvements, ses couilles tapent sur mes fesses. C’est vrai que dans cette position, par derrière et le cul surélevé il me pénètre plus profondément et intensément, peut-être que tout cela attise mon plaisir car je ne peux empêcher un violent orgasme me traverser ou plutôt un chapelet d’orgasmes, une chose que je n’ai jamais connu, mes jambes tremblent.



Je m’écroule les bras en croix, je me sens très bien. Il n’a pas joui et s’arrête de me pilonner, ses mains toujours sur les hanches je sens son sexe partir de moi.



Sa main gauche toujours en place, il se saisit de sa bite avec l’autre main et s’amuse à faire des va-et-vient puis il se positionne sur mon anus. Ça y est je vais y avoir droit à ma première sodomisation me dis-je en mon for intérieur, j’appréhende un peu.



J’essaye de vider mon esprit et de me concentrer que sur mon plaisir. Le gland maintenant force mon entrée et commence son intrusion, je ressens une brûlure mais très supportable. Mon amant continu sa progression, ça y est le gland tout entier est rentré. Ouf ! Le plus dur est fait. C’est vrai que son membre se faufile dans mes entrailles sans douleur en une seule poussée. Le ventre de Marc tape sur mes fesses. Ses deux mains se déplacent et ses doigts viennent titiller mon clito et mes lèvres intimes. Après un certain temps mon plaisir revient au galop, combien d’orgasmes j’ai eu ? , Je sens que Marc est sur le point de jouir car sa bite me paraît énorme et effectivement il se plaque sur mon dos, il m’emprisonne de ses bras et je sens des flots de liquide qui se déverse en moi. Je repars au septième ciel.

Au bout d’un certain temps nous commençons à émerger, je regarde la pendule, six heures !! Cela fait quatre heures que nous baisons comme des fous, ce n’est pas étonnant que j’ai mal partout. Il regarde lui aussi la pendule.




Et c’est ainsi que le vendredi après-midi de 2 à 6, je prends mon pied et que j’en suis très contente et mon mari aussi car je ne le tanne plus pour faire l’amour.


Francoise.p@caramail.com