Une Histoire sur https://revebebe.pages-perso.free.fr/
n° 06727Fiche technique34666 caractères34666
Temps de lecture estimé : 20 mn
16/08/03
Résumé:  A la foire de Leipzig, Thierry doit convaincre un client
Critères:  fh fplusag extracon collègues hotel intermast cunnilingu pénétratio fsodo
Auteur : Bertrand D  (Rêveur solitaire)            Envoi mini-message

Série : L'interprète

Chapitre 03 / 05
Nouveau contrat


Thierry est devenu un cadre apprécié dans son entreprise. Il participe au développement des logiciels, mais c’est son esprit d’analyse et surtout de critique qui est apprécié. Lorsqu’un nouveau produit sort du bureau d’études, on fait appel à lui pour le tester et trouver les défauts. Et malgré la compétence des ingénieurs et techniciens, il trouve toujours une amélioration à apporter et déniche le petit défaut qui provoquerait des pannes et mécontenterait les clients.

Il est sans nouvelle de Céline depuis plusieurs mois, pas de signe de vie, pas un mot ou une carte postale anonyme, rien. Il a confiance en elle, mais elle lui manque tellement.

À la foire de Leipzig, son entreprise va présenter le dernier né qui doit bouleverser le marché. Naturellement le directeur compte sur Thierry pour en assurer la promotion. Il y aura là bas un client éventuel qui a demandé beaucoup de documentation. Il semble décidé à changer de fournisseur et utiliser désormais les services de la société. Mais il faudra finir de le convaincre. Ce sera le rôle de Thierry pour la technique, les commerciaux viendront ensuite.


Depuis quinze jours il est branché sur le dossier, et c’est lui qui reçoit les explications de ses camarades du bureau d’études. Il y passe ses journées et le soir, chez lui il y travaille encore.

N’ayant toujours aucune connaissance de l’allemand, il a droit à une interprète, de la société de Cécile. Pourvu que ce soit celle-ci !

Et le matin du départ, il se rend au bureau plein d’espoir. Le directeur le fait appeler pour lui présenter la personne en question. C’est une très belle femme, comparable à Céline, même tenue stricte, même classe, mais ce n’est pas elle. Son patron ne remarque heureusement pas le peu d’enthousiasme de Thierry.



Sa compagne a une valise volumineuse, Thierry lui offre de la porter et elle accepte en le remerciant.

Comme la fois précédente, une grosse voiture leur a été affectée. Galamment, Il lui ouvre la portière, et elle accepte avec un sourire de remerciement. Ils prennent la route et entament une conversation anodine. Il l’interroge sur son travail et lui demande ce qui l’a décidée à opter pour cette carrière.



Sa compagne sourit doucement, mais ne répond pas à cette remarque. Probablement pensait-elle qu’elle n’était pas à son niveau.

A midi, arrêt au restauroute. Il la laisse choisir son menu, va-t-elle faire comme Céline ? Non, Aline, sans faire d’excès, n’est pas esclave de la diététique. Thierry se permet lui aussi quelques bons petits plats.

Malgré le café, après le repas, il se sent un peu las. Il en informe sa voisine. Mais elle ne lui propose pas de prendre le volant, mais plutôt de rester dans la voiture le siège mis en position couchée. Elle se dégourdira les jambes pendant ce temps. Lui qui espérait qu’elle s’allongerait auprès de lui ! Pas d’illusions à se faire.

Une petite sieste de vingt minutes, puis il sort de la voiture cherchant sa passagère. Elle est assise à l’ombre auprès d’un homme qui semble la baratiner. Mais dès qu’elle le voit, elle se lève, sourit à son voisin et rejoint la voiture.



Et elle éclate de rire. Elle s’installe à côté de lui et bascule le siège en couchette.



Après quelques arrêts pour se détendre, ils arrivent en fin de soirée à leur hôtel.

Accueil parfait, Aline se chargeant de régler les problèmes d’intendance. Ses interlocuteurs croient qu’elle est originaire du pays

Comme lors de son premier voyage, les conditions d’hébergement sont parfaites. Leurs chambres sont mitoyennes.

Ils descendent prendre leur repas. L’interprète se révèle très volubile, discutant de toutes sortes de sujets. Thierry n’a qu’à la laisser parler. Pourtant, il aborde la question du travail du lendemain.



Thierry est surpris par cette allusion. Il hésite un moment puis demande :



Elle a su mettre les choses au point. Inutile d’espérer des prestations particulières.



Ils montent se coucher et au moment de se séparer, c’est elle qui s’avance pour que Thierry l’embrasse comme une camarade.


Dès l’ouverture de la foire, de nombreux badauds viennent admirer les machines. Aline se charge des simples curieux. Thierry voit arriver un homme d’une cinquantaine d’année, qui se dirige directement vers l’accueil du stand. C’est la personne dont lui a parlé son patron et qu’il s’agit de convaincre. Il parle un anglais hésitant et Aline est nécessaire pour faciliter la conversation. Le client paraît convaincu des qualités des produits proposés, mais il semble avoir une réticence pour accepter.

Brusquement, il demande en anglais s’il peut parler seul à seul avec Thierry. Aline se retire, les deux hommes s’isolant dans le bureau.



Thierry comprend l’allusion, surtout depuis qu’il connaît les pratiques dans ce genre de négociations.



La proposition est claire, il veut Aline sinon il ne signe pas. Thierry est scandalisé par ces pratiques, mais il ne peut décider seul de refuser. Il doit penser à l’intérêt de son entreprise, mais surtout à Aline. Il décide d’abord d’informer son patron. Celui-ci l’écoute et lui dit qu’il le rappelle sous peu. Aline le voit préoccupé, elle lui demande



Comme il est midi, ils vont tous deux à la cafétéria. Pendant qu’ils mangent, le portable d’Aline sonne. Elle décroche, écoute assez longuement, et termine par : « d’accord ».



Le téléphone de Thierry sonne, c’est son patron.



L’après midi, à contre cœur, Thierry informe le client de son accord pour la soirée.

La journée finie, les invités rentrent tous deux à l’hôtel se changer. Un moment plus tard, lorsqu’il va frapper à sa porte, il est stupéfait par la transformation de sa compagne. C’est un véritable top modèle, mis en valeur par une robe sensationnelle : longue et d’un aspect très correct, mais qui en réalité laisse deviner ou carrément dévoile tous les appâts du modèle. Le haut, en dentelle, laisse apercevoir l’absence de soutien-gorge, seule les pointes sont véritablement dissimulées. Quant au bas, on ne distingue pas la forme d’une culotte ou d’un string. Et les jambes sont gainées par des bas très excitants. Il vaut mieux ne pas se promener dans la rue dans cette tenue !

Leur hôte leur a envoyé voiture et chauffeur. Les regards des employés de l’hôtel et du chauffeur montrent à quel point Aline est désirable. Thierry attend d’être installé dans le véhicule, à l’arrière séparé du chauffeur par une glace, pour exprimer son admiration



La voiture quitte la ville, et s’immobilise bientôt devant une propriété entourée d’un grand mur. Le portail s’ouvre tout seul, télécommandé probablement, et ils sont déposés devant les marches d’un escalier illuminé. Leur hôte arrive, s’incline galamment devant Aline, lui baise la main, la félicite pour sa classe et la conduit jusqu’à l’intérieur. Il semble ignorer Thierry. Une très belle femme, d’une cinquantaine d’années, les attend.



Thierry, baise la main de cette dernière, puis ils s’avancent vers une somptueuse salle à manger ou une table Impeccablement garnie.



Il ne sait que répondre à cette analyse très pertinente.

À la fin du repas, le mari se lève, quitte la pièce entraînant Aline dans son sillage. Thierry ne sait quelle attitude prendre devant cette femme ouvertement bafouée.



Devant une telle détresse, il voudrait la consoler. Mais la seule manière à laquelle il pense est délicate. Cette femme est très désirable malgré son âge, mais comment l’aborder, lui signifier son désir. Et puis, comment le mari prendrait-il cela ?

Il lui prend la main et la baise, geste de considération mais qui peut aussi laisser percer son désir. Son autre main saisit le coude, il se rapproche d’elle.



Devant cette acceptation ouverte, il décide d’entrer dans le jeu ; il y a longtemps qu’il est à jeun, et s’il n’éprouve aucun sentiment, son corps désire celui de sa voisine.



Elle sourit, comprenant que son compagnon a entendu son souhait et veut s’isoler avec elle.



Elle se lève, le guide vers un escalier et contrairement à l’usage, elle monte la première. Sa robe qui lui arrive aux genoux, est relativement étroite et elle la retrousse pour monter plus facilement, laissant apercevoir des jambes que beaucoup de jeunes femmes lui envieraient. Arrivés devant une porte, elle s’arrête un instant pour l’ouvrir, Thierry se colle contre son dos, mettant ses mains sur ses hanches. Elle reste immobile, il en profite pour baiser son cou. Son parfum est délicat et déclenche un désir violent qui durcit dans son pantalon. Elle sent son érection contre ses fesses, ce qui la rassure. Elle ouvre enfin et allume une simple lampe liseuse près d’un fauteuil. Ils sont dans un boudoir, les murs tapissés de livres. Un somptueux tapis couvre le sol. Elle se retourne pour fermer la porte et se trouve face à Thierry. C’est ce dernier qui pousse le battant du pied pendant qu’il lui saisit la tête et l’embrasse à pleine bouche. Un peu surprise par la rapidité de son attaque, elle répond très vite à cette sollicitation. Et c’est une étreinte sauvage entre deux adultes expérimentés.



Elle entreprend de déshabiller l’homme. La veste tombe au sol, la cravate est desserrée et rejetée, les boutons de la chemise cèdent les uns après les autres. Puis elle s’agenouille, déboucle la ceinture fait glisser la fermeture éclair. Le pantalon tombe sur les chevilles. Elle a alors devant elle un slip gonflé d’où émerge l’extrémité du sexe, trop important pour le vêtement tant il est tendu. Religieusement elle descend le dernier rempart attendant l’apparition du phénomène. Elle reste quelques secondes immobile, émerveillée devant cet engin qui lui montre qu’on la désire. De la main, elle le prend, le baise puis commence à le gober. Sa technique est parfaite, probablement l’expérience due à son ancien métier. Devant une telle virtuosité, il sent qu’il ne pourra pas tenir longtemps. Alors il la prend par les épaules et la redresse.



Délicatement il la dépouille de sa robe, en prenant bien soin. Elle apprécie sa délicatesse. En soutien-gorge, culotte, porte jarretelle et bas elle est très excitante. Il ne veut lui laisser que ses bas, c’est son rêve de toujours. Pourtant quand il s’attaque au soutien-gorge, elle l’arrête



Il sort alors, au-dessus des bonnets, les seins encore pleins,. L’accessoire joue son rôle et les maintient. Sa bouche s’occupe d’eux. Fléchissant des jambes, elle se laisse glisser sur le tapis. Il accompagne sa descente et s’allonge à côté d’elle. Il la regarde. Dans la pénombre son visage paraît rajeuni, elle resplendit. Il retourne à ses seins, la bouche s’occupant d’un, les doigts de l’autre. La respiration s’accélère, un léger halètement. Il descend vers le bas, fait glisser le dernier vêtement. La cellulite n’a pas marqué ce corps musclé. Il s’approche du buisson encore fourni, il le hume, puis de la langue commence à l’honorer. D’abord les lèvres encore sèches. De la salive il les humidifie, puis attaque le bouton. La langue le déniche, assez discret. Des dents il essaie de le tirer, de la bouche il l’aspire. Le halètement s’est transformé en gémissement, et la moiteur de la fente indique que la source a jailli. Il y retourne, descend plus bas. Elle écarte en grand les jambes, pliant les genoux, semblant l’inviter à encore plus d’audace. Il répond à sa demande en continuant vers les fesses, les écartant du bout du nez, la langue vient humecter la rondelle. Pointue, elle essaie, arrive à pénétrer dans cet antre sombre. La plainte, continue encourage ses audaces. Alors son index vient se substituer et s’enfonce sans difficultés au plus profond. Prenant appui sur ses talons, elle se raidit, soulève le bassin pour faciliter la manœuvre.



Répondant à sa demande il s’allonge à côté d’elle, la fait pivoter et la pénètre lentement. Il reste immobile, elle de ses muscles vaginaux, retrouvant, appréciant la présence d’un sexe masculin. Puis elle bascule, vient chevaucher son amant. Elle appuie ses mains de chaque côté de la tête et vient présenter ses seins. Il les saisit, les agace. Alors elle se met en mouvement, lentement, puis de plus en plus rapidement. Son gémissement a repris, elle oublie tout, ne pense qu’à elle, s’emballe et jouit dans un grand cri.

Thierry a pris un grand plaisir moral à contenter cette femme, même s’il n’a pas joui. Elle reprend conscience et la dureté de ce sexe en elle qui lui indique que son partenaire est resté sur sa faim. Alors elle se soulève et vient placer la pointe plus bas, sur l’œillet.



Et elle se remet en mouvement ; le sexe est serré dans ce conduit qui a du rester longtemps inutilisé dans un tel emploi. Elle est maintenant bien droite, elle sourit, le visage illuminé. Mais lui ne peut résister longtemps a un tel traitement de choc et rapidement se déverse dans ses entrailles.

Elle se couche alors sur lui et l’embrasse sur les joues, la bouche, le front, comme un enfant heureux du cadeau qu’on lui a fait.



Après quelques minutes, ils se redressent. La salle de bain est toute proche, ils se douchent ensemble, mais en amis. Certes leurs corps se touchent, mais c’est comme pour se dire adieu.

Puis ils regagnent la bibliothèque et reprennent une tenue et une attitude normale.

Quelques coups discrets sur la porte, l’époux entre heureux et satisfait. Il les trouve en pleine discussion sur les beautés architecturales de Paris.



Ils se lèvent. Sur la porte il baise la main de l’hôtesse lui disant



Et la voiture de l’industriel les ramène à l’hôtel.


Aline, malgré sa tenue la mettant en valeur, a un visage fermé. Pas souriant, ni triste, pas de sentiment, comme émergeant d’un long sommeil. Thierry voudrait la réconforter, la faire sourire, mais il ne trouve pas les mots.

Ils montent à leur chambres, mais au moment de rentrer, elle lui demande



C’est une invitation à peine déguisée.



Sans même prendre la peine de quitter sa somptueuse tenue, elle s’allonge sur son lit, les bras écartés. La voyant sans réaction, il lui ôte ses chaussures. Puis s’assied à côté d’elle. Elle tend le bras pour qu’il l’aide à se dégager de sa robe. Alors lentement il lui quitte, elle, lui facilitant la tâche en bougeant sur le lit. Elle se retrouve en porte jarretelle et bas.



Il la dépouille de ses derniers attributs, de ses bijoux. Puis dans un geste fraternel, il ouvre le lit afin qu’elle se glisse toute nue dans les draps. Il la couvre soigneusement. Elle apprécie cette gentillesse et lui tend la main. Il la prend, quitte ses chaussures, sa veste et s’allonge tout habillé, sur la couverture à côté d’elle. Des larmes perlent au coin de ses yeux, détruisant son savant maquillage. Elle n’en a cure. Sortant un mouchoir de sa poche, il essuie les coulées de crème et fard. Elle se rapproche de lui, il la prend dans les bras et lui caresse les cheveux. Il éteint la lumière et reste immobile.

La sonnerie du téléphone les arrache au sommeil. Il réalise tout à coup qu’il est encore en costume, froissé. Elle est surprise de le trouver auprès d’elle dans cette tenue, puis se souvient.



Ils ont repris leur place au stand, tout à fait normalement. besoins. La journée est particulièrement chargée. Thierry a prévenu son patron du résultat de sa soirée, puis transmis par fax le texte du compromis. À midi, ils ont partagé leur repas, chacun voulait parler, mais le lieu, l’ambiance n’était pas aux confidences. Les téléphones ont sonné dans l’après midi, félicitations pour tous les deux, l’entreprise vient de gagner un contrat intéressant, Aline a donné toute satisfaction au client. Pourtant ces félicitations ne les ont pas réjouis. Ils sont fatigués. Aussi sont-ils rentrés rapidement.

Après le repas, ils décident de prendre l’air, cherchant une occasion de se confier. Ils déambulent dans un jardin public, isolés. Mais la fraîcheur les fait rentrer. Et c’est naturellement que Aline invite Thierry à venir discuter.

Ils s’allongent tout habillés sur le lit.



Aline a dit tout cela d’une toute petite voix, ne voulant pas le choquer, mais lui faire seulement entendre que Céline concevrait très bien qu’ils couchent ensemble si le besoin s’en faisait sentir pour lui.

Thierry a compris. Il n’est pas choqué, il sait que pour elles, les relations strictement sexuelles ne sont pas graves. Pourtant, il ne veut pas que Aline se sente obligée de faire ça par amitié, pour rendre service.



Ils se déshabillent, chacun de leur coté, et s’allongent dans les draps, cote à cote tous nus. Elle se blottit dans ses bras, tendrement, pour se faire protéger. Ce corps magnifique provoque chez lui une érection intense, mais il se tient immobile, évitant de la toucher. Et doucement elle s’endort tranquillement.

Mais lui n’arrive pas à dormir. Pour éloigner la tentation provoquée par ce corps proche, il pense à Céline et imagine leur avenir. Et, bien tard, il s’endort.

Céline lui caresse les cheveux, l’embrasse sur les joues, effleure ses lèvres, c’est merveilleux. Et tout à coup il réalise l’endroit où il se trouve : dans le lit avec Aline et c’est elle qui le cajole.



Alors Aline reprend une attitude moins équivoque. Elle reste dans les bras de Thierry, serré contre lui. Ils sont bien, ils est encore matin, ils ont le temps de se lever. Pourtant la proximité de leurs corps, provoque une réaction normale entre un homme et une femme. Bientôt le sexe de Thierry est dressé au maximum et vient se frotter contre la cuisse de sa compagne. Celle-ci ne peut l’ignorer, d’autant que le bourgeon de l’un de ses seins frottant sur poitrine velue se dresse. Elle se penche légèrement vers Thierry et le sexe dressé vient se loger dans la fourche moussue. Et sans volonté expresse, sans une parole, leurs désirs se joignent et bientôt le sexe a pénétré à fond dans la grotte humide. Ils restent immobiles, sans dire un mot. C’est un moment merveilleux, de pur plaisir, d’attente. Elle bascule et vient au-dessus, les cuisses écartées, leurs toisons mêlées. Elle se soulève légèrement sur les bras et le regarde. Lui est merveilleusement bien, ne désire pas provoquer l’orgasme.



Alors, lentement elle commence le ballet, soulevant le bassin, contractant ses muscles, en véritable technicienne. Elle promène ses seins sur la poitrine, embrasse les paupières baissées, donne de petits coups de langue sur le visage. Thierry est reparti dans son rêve éveillé. C’est Céline qui lui fait l’amour, elle est merveilleuse. Et bientôt il sent monter son plaisir, saisit sa partenaire aux hanches pour accélérer la cadence, se déverse en elle et murmure



Puis soudain, il ouvre les yeux et revient à la réalité. Il veut s’excuser, mais Aline à cet instant se raidit, émet un feulement et jouit.

Elle retombe dans ses bras, se plaque contre lui sans se rompre l’union de leur corps. Ils restent blottis l’un contre l’autre.

Le réveil les tire de leur torpeur. Ils se séparent, se lèvent sans dire un mot. Thierry se rhabille sommairement et regagne sa chambre pour se doucher.

C’est elle qui vient frapper à sa porte au moment de retourner à la foire.

C’est le dernier jour. Ils sont très occupés, mangent rapidement et à aucun moment n’ont l’occasion, ni la volonté de parler de ce qui s’est passé. À la fin de la soirée, un buffet réunit les participants. Ils vont représenter l’entreprise, mais Thierry prend bien soin de ne pas boire se souvenant d’une autre soirée.

Le portable d’Aline se manifeste, elle se retire un peu loin de Thierry. La conversation doit être intéressante, car Aline sourit, puis éclate franchement de rire. Elle se rapproche de son compagnon et lui dit :



Et la communication est brutalement coupée. Aline se rapproche et sourit.



Thierry est à la fois surpris, heureux mais quand même un peu surpris de l’attitude de ces deux femmes.

Ils sont rentrés à l’hôtel, ont regagné chacun leur chambre après s’être souhaité bonne nuit.

Le lendemain retour à Paris. Au cours du voyage, ils ont échangé des banalités. Il s’est rendu compte que Céline était son grand et seul amour, mais que, aussi, il avait gagné une amie. Mais une certaine pudeur l’a empêché de confier tout ceci à Aline avant d’avoir pu parler à Céline.