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Temps de lecture estimé : 28 mn
16/08/03
Résumé:  Une photo, une séance de piscine et une partie de billard ...
Critères:  fh fhh 2couples couplus piscine douche voir exhib rasage fellation sandwich fsodo jeu
Auteur : Saul  (JH, 28 ans)            Envoi mini-message

Série : Mes ami(e)s, mes amours, mes emm.....

Chapitre 04 / 04
Laetitia, Estelle et Rémi


** Vendredi


Au petit matin, je sens un corps tout chaud qui s’éveille tout contre moi. Ce corps s’étire et émet des petits grognements satisfaits. Dans un demi-sommeil, je me colle à ce petit corps, je cherche à me blottir contre les rondeurs de ma bimbo, mais en vain, je ne trouve aucune de ses rondeurs. D’ailleurs, elle est bien poilue ce matin.

Un flash d’appareil photo et un rire cristallin précipite mon réveil. Je réalise péniblement que je cherche à me blottir contre Rémi pendant que cette chipie de Laetitia nous prend en photo en se foutant de notre gueule.



Qu’elle nous prenne en photo blottis l’un contre l’autre, passe encore. Le truc qui me gène, c’est l’érection matinale qu’on se paye tous les deux !! On va finir sur un site internet gay ou quoi ?

Rémi a un peu plus de mal à se réveiller, mais il comprends vite la situation. En un seul regard on décide du plan d’action et on décide de châtier celle qui fut notre bimbo. On se lève comme un seul homme et on ceinture l’effrontée.



Alors que Rémi la retient, je fonce vers la baignoire, actionne le jet d’eau et j’attend la captive. Il la met dans la baignoire et l’empêche de sortir, pendant que je l’arrose. Laeti n’arrête pas de hurler, mais ses cris, entrecoupés d’éclats de rire, sont plutôt une incitation à continuer. Quand elle est entièrement mouillée de la tête aux pieds, je stoppe le jet. Elle continue de rire et peu à peu ça se transforme en gloussement. Elle s’accroupit vers nos bites qui n’ont pas quitté leur érection.



Elle nous suce tous les deux alternativement, pour ne faire aucun jaloux. Tout en se faisant pomper, Rémi farfouille dans un tiroir, extrait des capotes que l’on s’empresse de mettre et Laetitia nous fait rentrer dans la baignoire, place Rémi devant elle et moi derrière. Elle se met debout sur le rebord de la baignoire, puis s’abaisse en direction de nos deux queues pointant bien haut. Afin de faciliter la sodomie, je met un peu de gel douche sur ma queue et je pénètre le cul étonnamment élastique de Laetitia. Elle semble suffisamment excitée pour que Rémi coulisse parfaitement en elle. Etant donné qu’on fait la même taille lui et moi, Laetitia n’a pas de difficultés pour monter et descendre sur nos bites et se faire plaisir de chaque côté.

Elle se retourne et me fait rentrer dans sa chatte alors qu’elle présente son cul à Rémi. Il s’introduit sauvagement et la bourre énergiquement, la crochetant aux hanches. Ses gros seins s’écrasent contre moi à chaque coup. On finit par jouir tout les trois, quasiment en même temps, Laetitia nous fait enlever nos capotes pour juter sur elle.

Voilà une journée qui commence bien …


Il faut quand même que l’on se prépare pour aller travailler, donc on prend la douche chacun notre tour. Je me lave le premier et alors que je sors mon attirail de rasage, Laetitia me demande si elle peut me l’emprunter.



Je saute de joie intérieurement quand elle accepte que je lui rase la minette. Je m’applique à lui rafraîchir la petite bande de poils qui recouvre son pubis. Rémi sort de la douche, envieux du privilège auquel j’ai eu droit. J’aurais bien continué à m’occuper de la chatte de Laetitia, que je sens frémir à quelque centimètres de mon visage, à quelques millimètres de mes doigts … Mais elle saute dans la baignoire et prend sa douche, pendant que je m’attaque à un rasage moins érotique : le mien …


La matinée est bien avancée lorsqu’on arrive au travail. Heureusement, pas grand monde nous voit Rémi et moi, donc on évite les remarques désobligeantes des collègues sur notre état de fatigue apparent.

Ma messagerie indique un nouveau message, c’est Estelle qui m’avertit à quelle heure elle ira à la piscine ce soir. Je me félicite d’avoir été prévoyant : cette fois j’ai mes affaires de natation.

La journée se passe assez tranquillement, Rémi et moi ne sommes pas trop dérangé et on peut même s’arranger pour récupérer de notre folle nuit et de notre folle matinée.

On se dit qu’on regrettera cette coquine de Laetitia quand elle repartira chez elle dans l’Est. Ce soir, c’est le dernier soir où on la voit, alors Rémi se charge de lui faire un cadeau. Ça tombe bien qu’il s’en charge car mes pensées sont aussi accaparées par Estelle …

A la pause de midi, traditionnel coup de fil à Marion. Apparemment elle va très bien, tant mieux. Sa soirée c’est bien passé mais elle ne veut pas me la raconter. Elle a l’air très calme, apaisée, elle n’est pas en colère contre moi, à ce qu’elle me dit. Je lui propose de boire un coup en terrasse Samedi pour discuter un peu … elle accepte, je l’embrasse et on raccroche.

Marion me manque. Je ne lui ai pas dit mais elle me manque. Avec tout ce que je vis en ce moment, c’est carrément égoïste de la vouloir à côté de moi, mais c’est plus fort que moi. Mais bon, je ne peux pas avoir un harem non plus.


Vu que la journée a démarré très tard, elle me semble très courte. C’est vrai que j’ai pas trop la tête au boulot. Je quitte Rémi en lui donnant rendez-vous chez son oncle, sans lui dire où je vais.

Estelle m’attend sur le parking de la piscine, ça se voit qu’elle est en vacance aujourd’hui, elle porte une légère robe d’été à bretelle. Elle est très mignonne avec ses cheveux châtains lâchés et son petit sac matelot sur les épaules. Elle pose sa main sur mon épaule quand elle me fait la bise … sur la bouche ! C’est une bise toute simple, toute chaste mais j’en suis tout émoustillé. Cependant, elle ne s’attarde pas sur cette façon peu ordinaire de se dire bonjour alors j’enchaîne.



On rentre dans la piscine et on se met à l’eau. Si c’était pour barboter, on aurait pu le faire dans la piscine de l’oncle de Rémi, j’y suis déjà allé et je sais qu’elle est fameuse. Mais bon, on aurait pas pu se parler à l’insu de Laetitia et Rémi. De fait, c’est même pas une séance de barbotage, mais carrément une séance de papotage. Estelle a enfin cessé de faire l’anguille, elle ne se dérobe pas. On accroche de plus en plus, dans mon coeur je ressens les délicieux picotements qui se produisent quand on se sent en osmose avec la personne en face. Ça me manquait.

Ca fait un moment qu’on ne fait même plus semblant de nager, on est assis sur le bord de la piscine. Je tente un petit bisou qu’elle ne refuse pas. J’ose un baiser plus appuyé auquel elle répond sensuellement. Elle sait que je suis quasi-célibataire en ce moment, mais elle, dans quel état d’esprit est elle ?

Elle jette un regard circulaire autour de nous et me prends la main.



On va où ? Ah, oui, j’avais oublié la soirée chez Rémi.

Elle pénètre prestement dans les douches mixtes, là même où nous avons découvert notre passion commune pour la natation. Je la suis. Alors que j’actionne le jet d’une douche de l’espace commun, elle ouvre la porte d’une cabine. Elle y rentre et me fait signe de la suivre. Ce que je fais, bien sûr.

Un quart de seconde plus tard, nous sommes enlacés. La porte fermée et le jet actionné nous permettent de laisser la fièvre envahir nos corps et guider nos ébats. La découverte mutuelle de nos corps se fait dans la précipitation et l’excitation. Au boulot, Estelle se pare d’une carapace stricte et autoritaire, cette carapace vient de céder et j’ai devant moi une femme pleine de désirs à assouvir. Elle m’a habitué à savoir tout le temps ce qu’elle veut et à prendre les choses en main professionnellement, mais là c’est moi qui la guide vers notre jouissance commune. D’abord je rends hommage à son buisson et à l’animal qui s’y cache, ensuite je l’engage à me présenter ses fesses. Je m’enfonce dans son intimité et la besogne lentement, m’appliquant à nous faire venir en même temps. Elle est si belle quand elle jouit, heureusement ses mains sont agrippées à la colonne de douche, sinon je ne sais pas comment elle serait restée debout.

On passe ensuite un long moment à nous embrasser, peut être pour se prouver que ce n’était pas seulement qu’une partie de baise.

Un moment si long que quelqu’un à l’extérieur de la cabine de douche nous interpelle.



Bien joué pour la discrétion !! Je regarde Estelle avec désapprobation, mais, voyant son visage hilare, j’éclate de rire moi aussi.

On sort de la piscine en rasant les murs. On n’essaie même pas de voir si des gens nous regardent.


On arrive chez Rémi pas si tard que ça, finalement. L’heure de l’apéro est à peine entamée. Ni Rémi, ni Laetitia ne nous font de reproches, et je devine à quoi ils se sont occupés en nous attendant. En sortant de la piscine j’ai parlé de Laetitia à Estelle, la décrivant comme une copine de longue date de Rémi, en déplacement dans la région. Le contact passe très aisément entre les deux filles, heureusement. Ça aurait été embêtant qu’elles se fassent la tête, on sait jamais avec les nanas, des fois elles ont des réactions épidermiques.



Il nous fait faire ensuite le tour de la villa de son oncle, insistant sur tous les agréments : la superbe vue, la terrasse, le barbecue, la piscine, le billard, … Bref, la baraque est pas mal du tout. Estelle et moi nous nous faisons de temps en temps des petits regards complices.


Nous nous installons tous les quatre sur la terrasse afin de profiter de cette chaude soirée de printemps, et Rémi nous sert un petit cocktail de sa composition en apéro. Je suis en face de Rémi, Laeti est à ma droite et Estelle à ma gauche. Chacun essaye de trouver un sujet de conversation. Je n’ai pas prévenu Estelle des liens particuliers existants entre Laeti, Rémi et moi. Je n’ai rien dit non plus à Rémi et Laetitia sur l’épisode de la cabine de douche … J’aurai peut être dû …

C’est Laetitia qui brise le silence, sûrement énervée par l’immobilisme de la situation.



Rémi et Laetitia éclatent de rire. Je n’avais pas remarqué, mais effectivement Laetitia a son avant-bras en direction de Rémi, caché par la nappe. J’étais sûrement trop occupé à trouver un sujet de conversation pour remarquer ça. Ou alors, à contempler Estelle.

On dirait qu’elle est vexée, qu’elle a pris la remarque de Laeti comme une réflexion la faisant passer pour une sainte-nitouche. Il faut que je contredise cette rumeur, Estelle n’est pas une sainte-nitouche … Mais elle a besoin de personne pour se défendre.



Maintenant, on voit nettement le bras de Laetitia osciller au-dessus du corps de Rémi, elle a du lui mettre la bite à l’air pour le branler plus facilement.



Avant de finir sa phrase, elle m’extirpe la queue du caleçon, se retrouvant donc face à ma virilité bandée, qu’elle embouche aussitôt. Rémi et Laetitia déplacent la table qui était entre nous et se place à côté de nous. Laetitia fait asseoir Rémi à côté de moi et l’embouche également, tournant la tête vers Estelle.

Laetitia relève la tête pour parler à Estelle.



Rémi m’interroge du regard, apparemment il se demande depuis combien de temps dure notre petit manège, mais il apprécie bien trop la caresse buccale de Laetitia pour pouvoir parler. Elle s’interrompt quelques instants.



Tout en profitant du talent de nos deux fellatrices, Rémi et moi les effeuillons petit à petit. Maintenant leurs bustes sont dénudés et Rémi peut voir pour la première fois le dos musclé et les beaux petits seins d’Estelle. Les obus de Laetitia sont, quant à eux, toujours un régal pour les yeux.

Plus personne ne dit rien maintenant tant la tension sexuelle est palpable. Laetitia et Estelle, à présent complètement nues, s’appliquent à nous donner du plaisir.

En me tortillant sur ma chaise, je tends une main vers l’entrejambe humide de Laetitia et insère un doigt entre ses nymphes, lui arrachant un soupir de satisfaction. De l’autre main je caresse la nuque et les joues d’Estelle, qui me fixe d’un regard distant, absent. Soudain, Rémi s’arc-boute en tenant la nuque de Laetitia et, en plusieurs soubresauts, lui décharge son foutre dans la bouche. Elle reste plaqué contre lui un instant, puis vient vers Estelle, toujours appliquée à me sucer. Alors que Rémi cuve sa jouissance, Laetitia passe ses mains sur le corps de Laetitia et le mien, caressant sa chatte ou mes couilles. Elle emploie tout son savoir pour accélérer ma jouissance, et y parvient. L’arrivée de la vague de plaisir doit se lire sur mon visage, car Laetitia empêche Estelle de reculer sa tête juste au moment où j’éjacule dans sa bouche. Estelle veut se reculer, mais Laeti, plaquée contre elle, l’en empêche et en la caressant arrive à la calmer. Quand plus rien ne sort de ma queue, Laeti frotte son visage contre celui d’Estelle, et je m’aperçoit qu’elle avait gardé le sperme de Rémi dans sa bouche. Estelle répond aux baisers de Laetitia, et elles mélangent nos jus dans un cocktail pour le moins incongru. Elles se partagent nos spermes, s’embrassent goulûment et finissent par tout avaler.

La vue de ce spectacle nous stimule, Rémi et moi.



Elle se dirige vers la piscine, moi je me régale de son petit cul musclé qui se dandine à chacun de ses pas et elle se jette à l’eau dans un plongeon parfait.

Ni une, ni deux, Rémi se lève et plonge à son tour dans la piscine. Le plongeon est beaucoup moins esthétique. Il pense attraper Estelle sur la coulée qui s’ensuit, mais la belle anguille ne faillit pas à sa réputation et elle esquive gracieusement la charge de Rémi, se retrouvant rapidement à l’autre bout du bassin.



Pendant que Rémi essaye désespérément d’attraper Estelle, qui va d’un bord du bassin à l’autre, Laetitia, ma bimbo préférée, s’approche de moi et vient sonder l’état de mon membre, voyant qu’elle peut en tirer quelque chose, elle me redonne prestance, me met un préservatif et s’empale sur moi alors que je suis toujours sur ma chaise. Elle mène la danse de façon experte, pour son plus grand plaisir et le mien. Elle me chevauche et ondule divinement, pendant que je rend hommage à ses merveilleux seins, peut être pour la dernière fois.

A un moment, on entend un gros ’PLOUF’, suivi d’un ’OUAAAAIS’ viril. Rémi vient d’attraper Estelle. D’après ce que je comprends, il a plongé directement du bord du bassin pour arriver à l’avoir. Estelle proteste et nous demande d’être juge pour savoir si la façon dont Rémi a procédé est correcte. Personnellement, je m’en fout un peu, je suis déçu que Laetitia ait interrompu nos ébats, ça veut dire quoi ? Que ça lui fait rien du tout ?



Et il s’assied sur le bord de la piscine, laissant ses jambes dans l’eau. Estelle ne proteste pas, nage jusqu’à lui et commence ses petites affaire, au grand bonheur de Rémi qui lâche des "Oh, oui, c’est bon", "Continues, j’adore" et des "Qu’est ce que tu caches bien ton jeu" …

Laetitia m’emmène les rejoindre. Autant en profiter de la piscine, dit elle. Elle se saisit d’un flotteur, le place sous ses reins et se met à faire la planche. Debout dans l’eau, je la saisis aux hanches et la fais coulisser sur ma queue. Au bout d’un petit moment, elle passe ses bras autour de ma nuque, ses opulents seins contre mon torse. C’est dans cette position qu’on rejoint le septième ciel tout les deux. Je n’avais jamais fait l’amour dans l’eau mais je recommencerai …

Alors qu’on récupère notre souffle, peu à peu, on s’aperçoit qu’Estelle et Rémi nous observaient, Estelle a la tête tendrement posée sur les cuisses de Rémi.


Je ferme les yeux, et me met à faire un peu d’apnée, j’ai besoin de m’isoler un peu. Pour méditer, on va dire.


Quelques minutes de respiration profonde m’ont rendues encore plus zen. Je reviens sur la terrasse, Estelle et Laetitia sont en train de discuter en buvant un verre de cocktail, on se rhabille tous car il commence à faire frisquet, on emprunte des vêtements chauds a Rémi. Il s’est attaqué au barbecue et donc je vais le rejoindre … Les femmes papotent et les mecs s’occupent du feu, quel cliché …

On se parle un peu du week-end qui s’annonce. Il ne sera pas du même acabit que ce soir car demain Laetitia rentre chez elle et Estelle rejoint son copain. Elle lui a raconté un bobard pour ce soir, mais ca ne tiendra pas deux soirs de suite. Et puis, moi je dois voir Marion et Rémi, Nadine. On ne sait vraiment pas à quoi s’attendre avec elles.

Une fois que les grillades sont prêtes, on se remet à table. La viande est délicieuse et le rosé coule à flot. Un vrai régal qu’on s’empresse d’engloutir.



Tout le monde rigole à part moi. J’ai un petit moment de blues quand je réalise que Marion m’avait parlé aussi de sortie entre filles, l’autre soir. C’était le même genre de soirée entre filles ?



Après avoir dit ça, Rémi et moi avons oubliés de refermer la mâchoire, sous le coup de la stupéfaction. On l’avait oubliée cette satanée photo.



Elle n’est même pas surprise en apprenant qu’on a passé la nuit tous les trois. Laetitia se dirige vers son sac et en tire la fameuse photo qu’elle donne à Estelle.



On ne dit rien, verts de rage. Elle ne perd rien pour attendre.



Elle aussi, elle ne perd rien pour attendre.



Rémi enrage. Moi, je suis un peu résigné, je sais qu’on va récupérer ce négatif, le tout c’est de savoir comment.



Rémi et moi sommes devenus blêmes. J’ai encore plus peur car je sens qu’il est prêt à tout pour récupérer cette photo.



Rémi est finalement d’accord avec moi … Ouf. Devant notre détermination, les filles se résignent.



On s’installe dans les confortables canapés du salon, Rémi et moi aux pieds de ces dames. Ça fait un peu hommes soumis, mais bon … on obéit à leurs désirs pour la bonne cause.

On s’exécute, je prends soin des pieds de Laetitia tandis que Rémi bichonne la chatte d’Estelle. J’envie sa position, j’avoue. Déjà, il est plus agréable de lécher une moule que des pieds, mais Estelle est tellement belle quand elle est en route vers les cimes du plaisir. Rémi a l’air de bien s’y prendre, on dirait qu’elle découvre certaines sensations pour la première fois, sa respiration se coupe parfois, ses reins se cambrent, son ventre se creuse …

Mes yeux rivés sur Estelle ne sont pas du goût de Laetitia, qui est un peu jalouse, elle veut que je m’affaire plus sur ses pieds. Je n’ai pas le droit de la toucher plus haut, sinon je l’aurais fait volontiers, mais elle sait très bien se donner du plaisir elle même en se caressant et se doigtant.

Rémi et moi restons patiemment à les satisfaire, tellement longtemps qu’il me semble que même Rémi faiblit entre les cuisses d’Estelle, qui pourtant, enchaîne orgasme sur orgasme. Moi, ça fait un moment que ça ne m’amuse plus de lécher les pieds de Laetitia, mais je m’applique quand même car son plaisir est bien réel. Elle parvient finalement à jouir et m’embrasse goulûment pour me remercier.

On les laisse quelques instants se remettre de leurs émotions, pendant qu’on se masse les mâchoires. Ça a duré pas loin de 45 minutes, tout ça. Rémi me propose un whisky que j’accepte volontiers.



Les yeux rêveurs d’Estelle indique bien qu’elle serait prête à faire ça pour chaque photo. J’essaie de me rappeler combien de flashes j’ai aperçu ce matin, mais impossible de me rappeler, j’ai dû me réveiller sur le dernier.



Il nous guide vers la salle de billard, et nous explique les règles : chaque équipe a 7 boules à rentrer. Une fois qu’une équipe a rentré ses 7 boules, il faut rentrer la boule noire. Si une équipe rentre la noire avant d’avoir rentré les autres boules, la partie est perdue.

Je suis pas un foudre de guerre au billard, mais je peux faire illusion quelques temps. Enfin, disons que le victoire ne dépend pas de moi, essayons que la défaite ne dépende pas de moi non plus.


Par galanterie, on laisse les filles commencer, Laetitia rentre quelques boules, confirmant qu’elle n’est pas maladroite à ce jeu. Lorsque c’est au tour de Rémi de jouer, je suis rassuré : c’est un vrai festival, il met les boules au fond les unes après les autres. Il faut dire qu’elles sont idéalement placées, mais moi j’aurais pas pu faire tout ça.

Il a la décence de m’en laisser une à rentrer, involontairement il est vrai. Il est tellement énervé qu’il aurait bien rentrer la totalité des boules tout seul.

C’est donc au tour d’Estelle, elle rentre une boule, mais pas plus.

Maintenant, à moi. J’ai la pression car le coup est relativement facile, mais il y a toujours le risque de rentrer la noire. C’est ce j’ai failli faire d’ailleurs, mais c’est notre dernière boule qui rentre, finalement. Puis avec un peu de chance, je rentre la noire. La partie est expédiée en une seule mène.

Les filles font un peu la gueule. Moi aussi un peu d’ailleurs, je trouve que la partie a été trop courte. En effet, en général lors d’une partie de billard, je passe mon temps à mater les filles : les poses qu’elles doivent prendre sont tellement érotiques, cul tendu vers le haut, buste penché en avant, reins cambrés … Et là, Rémi a vraiment expédié la partie trop vite.



Personnellement, je trouve que c’est une excellente idée, cette fois, je vais un peu moins regarder le jeu et un peu plus le corps des joueuses. Laetitia a l’air d’être indifférente, et Estelle, un peu gênée, mais elle veut continuer pour voir ces fameux négatifs.

Elles se déshabillent, Laetitia est aussi à l’aise que si elle était habillée, Estelle semble oublier que nous la connaissons sous presque toutes les coutures et se déplace avec un peu moins d’aisance.

Quand Estelle commence à jouer, mon regard se perd en suivant les courbes de son corps, parcourant les muscles de son dos, je la regarde se mouvoir de sa démarche languissante, ses jolis seins qui bougent au rythme de ses pas.



Ils rient aux éclats tous les trois, ils ne m’ont pas crus. Pas grave.

En plus, j’aurais du mal à dire que je me concentrais après avoir fait un coup aussi nul … J’ai touché aucune boule.

Au tour de Laetitia. Elle vient de comprendre le trouble que cela ma fait de les voir déambuler, nues, toutes les deux. Alors, elle accentue le côté sensuel de sa démarche, se déhanchant encore plus, et moi j’en reste bouche bée. Rémi enrage quand elle se penche vers le billard, jambes écartées, me dévoilant sa chatte. Je l’ai déjà vue, doigtée, sucée, pénétrée … mais elle m’émeut quand même. Je suis quelqu’un de très sensible au fond …

Laetitia s’apprête à jouer son premier coup.



Son air ingénu a raison de moi. Je me dirige vers elle comme un automate, elle aurait pu me demander n’importe quoi j’aurai accepté.

Soudain, quelque chose me voile la vue.



Et donc, je rends ses sous-vêtements à Laetitia, qui venaient de m’être jetés a la figure par Rémi. Elle ne proteste pas et se rajuste, cherchant sûrement un autre moyen peu légal de gagner. Bizarrement, Estelle ne demande pas à récupérer ses sous-vêtements.

Laetitia enchaîne quelques beaux coups, elle nous prouve qu’elle sait vraiment jouer, mais ces efforts sont anéantis par Rémi. Il ne rentre pas tout d’un coup cette fois, mais place bien les boules.

Ensuite, ça vient à Estelle, dont le corps me fait toujours autant d’effet, plus en tout cas que son coup de queue sur les boules.

Cette fois, je ne suis pas déconcentré et je termine encore le superbe travail effectué par Rémi. Celui-ci fanfaronne alors que Laetitia semble carrément énervée.



Puis, il va chercher les quelques accessoires nécessaires à une sodomie réussie, et alors que les filles se mettent en position sur la table de billard, Laetitia sur le ventre et Estelle sur le dos, nous commençons à les préparer. Comme elle me l’avait demandé, je m’applique pour qu’Estelle souffre le moins possible. Elle n’est aussi entraînée que Laetitia sur ce plan alors mon rythme de progression est plus lent que celui de Rémi. Je rentre à peine un deuxième doigt en elle alors que Rémi coulisse déjà entre les reins de Laetitia. Comme Estelle me fait face, on peut communiquer tout au long de mes préparatifs, parfois même sans parler. Son visage est complètement détendu, elle me fait entièrement confiance. C’est elle qui me demande d’arrêter avec mes doigts. Je pense que si elle n’a pas l’habitude de pratiquer la sodomie, elle sait l’apprécier dans les grandes occasions. Elle me guide quand je m’insère en elle et ne ressent apparemment aucune douleur. Bientôt je peux coulisser aisément dans ce fourreau étroit, et sous ses recommandations, je me contente de grands coups lents qu’elle semble savourer au plus haut point. À l’inverse, Rémi se déchaîne dans les reins de Laetitia, encouragé par la belle il est vrai. Les deux couples que nous formons sont si différents, et pourtant nous jouissons tous les quatre presque simultanément. Toujours fiché dans ma petite Estelle, je la caresse sur tout le corps pour prolonger ce moment de bien être.

Après une longue pause pour récupérer de nos émotions.



En effet, je trouve ce jeu stupide et je pense qu’on ferait mieux de se consacrer uniquement à notre plaisir physique.



Et donc on réengage la partie, tous les quatre entièrement nus cette fois. Personne ne cherche à profiter de la situation car c’est beaucoup plus serré, c’est même les filles qui mènent. Laetitia est motivée comme jamais, Estelle réussit de bons coups et Rémi n’a plus la grinta qu’il avait en début de partie. Quand à moi, j’enchaîne le passable et le carrément mauvais. Rémi se reprend un peu et on revient à égalité. Malheureusement pour moi et pour Rémi, je fiche tout par terre en rentrant la boule noire avant la fin du jeu … Les filles ont gagné.

C’est tellement beau de voir Estelle et Laetitia s’étreindre, folles de joie, leurs deux corps sautillant frénétiquement que je met du temps à réaliser que Rémi et en train de me maudire.



Je suis désespéré. Désespéré parce que la défaite est de ma faute. Désespéré par le sadisme de Laetitia et surtout d’Estelle, je ne m’attendais pas à ça d’elle. Désespéré par Rémi, qui ne semble pas être si mécontent de notre sort et s’approche vers moi.



Il accepte notre sort avec une telle facilité que je le soupçonne d’être bisexuel.

Une idée me traverse l’esprit … une idée de génie, même …



Heureusement qu’il intervient, déjà ça me prouve qu’il a pas spécialement envie de moi, et ensuite ça force Laetitia a abattre son jeu.



Estelle ne semble pas déçue, mais réalisant le tour qu’elles ont failli nous jouer, elle éclate de rire, suivie par Laetitia. Rémi et moi sommes un peu vexés alors on les prends en poids jusqu’à la piscine et on les jette dedans. Vu l’heure avancée de la nuit, elles en ressortent toutes grelottantes. Pour se faire pardonner, on leur apporte les serviettes et une fois rentrés à l’intérieur, on les frictionne pour les sécher.

De sentir ces délicieux corps de femmes tout contre nous, ça nous revigore, Rémi et moi. Et une caresse en entraînant une autre, deux couples se sont formés et s’ébattent côté à côte. Cette fois-ci je culbute Laetitia pendant qu’Estelle chevauche Rémi.

On a plus besoin de prétextes pour se laisser aller à certaines folies. Estelle accepte que Laetitia lui broute la minette, puis elle nous demande de la prendre tout les deux en même temps, elle nous avouera que c’était sa première fois avec deux hommes en même temps. Elle accepte quand je lui demande d’éjaculer sur son beau visage, c’est mon seul ridicule petit fantasme. Et enfin, Rémi me surprend : il reparle du 69 masculin, mais ce qui me surprend le plus, c’est qu’emporté par l’ambiance, j’accepte … au grand bonheur de ces dames.


Nous continuons ainsi jusqu’au petit matin, de temps en temps nous faisons des petits sommes pour récupérer, entrecoupés de moments plaisirs partagés.


La journée du Samedi démarre de la plus belle des manières pour moi, c’est à dire par un plongeon dans la piscine. Je suis vite rejoint par Estelle et nous nous unissons dans l’eau pour la seule fois de la journée. Il faut accompagner Laetitia à la gare pour qu’elle prenne son train et ensuite chacun va retrouver sa moitié officielle.

Avant qu’on quitte la maison de son oncle, Rémi offre le cadeau qu’on fait à Laetitia, outre la fameuse photo de nous, il lui a offert un gode en lui demandant de penser à nous quand elle l’utilisera. Personnellement, j’aurais choisi autre chose, mais Laetitia semble contente de ce cadeau.

Estelle me surprend et embrasse Laetitia à pleine bouche pour lui dire au revoir. Laetitia ne peut retenir une larme quand on s’étreint, elle m’émeut. Sa poitrine pressée contre moi m’émeut aussi d’ailleurs. Rémi la ramène à la gare, je suppose qu’il lui dira au revoir de la façon la plus attentionnée possible.



** Epilogue


Cette folle soirée fut le point de départ d’une complicité exceptionnelle avec Rémi et Estelle : le lundi matin, on était heureux tous les trois de se retrouver au boulot. On s’est raconté nos week-ends respectifs autour d’un café, désastreux tous les trois.

Marion m’avait envoyé promener, apparemment elle était au courant depuis toujours pour mon histoire avec Patricia et Alex. J’ai donc prévu une discussion avec elles deux.

Nadine avait mis la pression sur Rémi pour qu’ils s’installent ensemble et lui n’était pas prêt. D’où dispute.

Hélas pour Estelle, son homme a difficilement gobé ses histoires de soirées entre filles, et donc il a eu des doutes pour Vendredi, à juste titre d’ailleurs. Elle lui a expliqué que n’étant pas mariés, elle tenait à sa liberté. J’ai bien peur d’avoir influencé la douce Estelle.


Nous étions donc quasiment célibataires tous les trois. On dit souvent ’un mal pour un bien’, eh bien, on a mis rapidement ce proverbe en application : sans former un trio établi, Rémi et moi prenions soin d’Estelle aussi bien de son petit corps que de son petit coeur. De temps en temps, lui ou moi avions droit à ses faveurs au boulot ou en dehors parfois tous les deux en même temps. Estelle n’affichait aucune préférence pour Rémi ou moi, elle entretenait une certaine harmonie. Je me suis juste remis un peu plus sérieusement à la natation …

Comme je m’y attendais, le comportement d’Estelle au boulot n’avait pas changé, ce qui a occasionné quelques prises de bec à cause des exigences professionnelles de mademoiselle. Mais on a toujours su se réconcilier …


Malgré la distance, nous n’avons pas perdu le contact avec Laetitia. Elle est revenue nous voir quelques fois, et on est aussi allé tous les trois chez elle. C’est surtout Rémi qui a des nouvelles de cette exceptionnelle bimbo. Aujourd’hui elle a trouvé son âme soeur, il est stewart et ils voyagent beaucoup.


Ce petit intermède dans ma relation avec Marion a duré suffisamment longtemps pour que je m’installe seul dans un appartement. Finalement, j’ai connu la vraie vie de célibataire avant de me remettre avec elle et de fonder un foyer. Eh oui, à l’heure où je vous écris, on attend un petit bébé.


Un jour, il faudra que je vous raconte comment je me suis remis avec Marion.

Mais ceci est une autre histoire …


A+

Seb