| n° 06708 | Fiche technique | 20016 caractères | 20016Temps de lecture estimé : 13 mn | 14/08/03 |
| Résumé: Une femme vous confie la source de son désir | ||||
| Critères: f fh jeunes inconnu cousins vacances campagne école amour cérébral revede voir fmast hmast pénétratio fsodo init journal | ||||
| Auteur : Em (Homme 42 ans de plaisir) | ||||
Je m’appelle Christelle. Je suis blonde naturellement, 30 ans maintenant, Mon visage est un peu enfantin et mes traits sont très réguliers. J’ai les yeux bleus. Un très beau corps que j’ai toujours soigné, 1m 68, 50 kg, pour ceux qui veulent des repères. J’ai de beaux seins, un corps bien proportionné. Je crois que ma beauté est surtout une question d’allure, ma démarche, ma sensualité… Je n’aime pas porter de vêtements provocants, je trouve cela vulgaire. Je préfère suggérer, séduire. Je pense que mon air faussement sage entre la minette et la femme épanouie a toujours eu le don d’attirer énormément les hommes. Ils ont envie de moi parce que je les excite, parce que je corresponds aux critères de la femme qu’ils veulent aimer, regarder, sauter, féconder.
Je suis mariée depuis 9 ans à un homme très attentionné qui a une belle situation. Nous nous sommes rencontrés dans le milieu de la mode lorsque je faisais des photos. J’ai deux enfants que j’adore et maintenant beaucoup de temps pour moi, je travaille en free lance.
C’est ainsi que j’ai découvert ce site. Je suis curieuse et j’aime puiser des émotions qui réveillent ma sensualité. Mais je voulais aussi vous faire partager un sentiment en m’appuyant sur mon expérience : Le sexe est beau et envoûtant. Etre une belle femme épanouie qui se connaît et assume ses désirs est une source de plaisir immense. Je sais que c’est une chance. Quelle chance ? J’attire beaucoup les hommes et j’adore le sexe. Normal et ce n’est pas si extraordinaire vous me direz… mais être une belle femme, enfin surtout une femme qui attire, a de nombreux avantages; non seulement je peux choisir mon amant à mon gré mais surtout… ils ont très envie de moi.
Et c’est là la chance… se faire prendre par un homme qui vous désire et ne peut se retenir est la plus grande source de plaisir….Les jolies filles sont plus souvent courtisées, donc plus souvent excitées. Les relations sont à portée de leurs mains, elles sont plus fortes, plus instinctives, plus primaires. Oui, je pense que les jolies filles ont vraiment de la chance. Elles font souvent l’amour et les hommes ont vraiment envie d’elles. Ces femmes ont le don de rendre fou les hommes qui les montent ; ils les pénètrent plus fort, ils jouissent plus fort en elles… Elles ont plus facilement accès au plaisir, aux émotions fortes.
Et c’est mon plaisir ultime. J’adore sentir qu’un bel homme a envie de moi. Je le séduis alors pour qu’il ait envie de me sauter, que l’animal prenne le pas sur l’homme. Je sais alors qu’il me baisera fort, que je serai sa conquête, qu’il me fera jouir, complètement emporté par le désir de me posséder. C’est plus fort que le simple désir de la relation qui est à la portée de tous.
Je trouvais cela normal au début. Mais c’est en discutant avec mes amies que je me suis aperçu de cette chance énorme. Dans la rue je sens le regard des hommes sur moi, leur envie. Cela ne me gêne pas, je ne suis pas une allumeuse et je reste discrète, souriante, détachée. Pourtant je sais provoquer celui que je choisis comme étalon. Celui que je fais ruer, qui retrouve avec moi ces instincts les plus forts, qui me désire comme une femme à saillir.
Je le sais depuis longtemps. À 18 ans, pendant les vacances d’été, je faisais exprès de laisser ma culotte par terre dans la salle de bains. Je m’étais auparavant caressée et je l’enduisais de ma cyprine. Je savais que mon cousin Pierre allait prendre sa douche et je l’espionnais de la fenêtre extérieure. La première fois qu’il avait découvert ma culotte, il l’avait sentie, puis avait commencé à se masturber. Je découvrais son sexe que je voyais grossir à vue d’œil sous ses caresses… il avait joui très vite en se répandant dans le lavabo. Le voir éjaculer me transcendait de plaisir…
J’avais souvent répété cette expérience. Dans la journée, je ne manquais pas de le provoquer en mettant des robes légères qui lui laissaient entrevoir toutes mes formes. C’était plus fort que moi. C’était une période où le sexe, encore inconnu, était une vraie obsession. Je ne mesurais pas toujours les conséquences de mes actes.
J’ouvrais parfois mes cuisses pour lui laisser entrevoir ma culotte échancrée qui dissimulait à peine ma toison blonde. Il m’est aussi arrivé de ne pas avoir de culotte puisque je la laissais dans la salle de bains. Je faisais alors exprès de trouver une position qui lui permette de m’observer furtivement sans que je ne croise son regard. Il me désirait chaque heure un peu plus. Et son excitation nourrissait mes fantasmes. Je devinais souvent son érection sous son pantalon et cela m’excitait encore plus. Il allait souvent dans la salle de bains, je me précipitais alors la fenêtre pour l’observer. Immanquablement il se masturbait. Et cela m’excitait terriblement.
Le lendemain, je laissais à nouveau traîner une culotte. Je le vis jouir dedans. Son visage était crispé. C’est la première fois que je voyais un homme éjaculer sur un des mes vêtements. J’ai couru dans ma chambre pour me caresser, l’image de son sexe répandant sa semence dans ma culotte était très présente. Je crois que n’importe quel homme aurait pu me prendre à ce moment là. J’étais terriblement excitée et j’ai joui avec une force que je ne connaissais pas. Je voulais être une femme maintenant..
Nous dormions dans la même chambre mais dans deux lits différents. À force de le provoquer je l’entendais souvent se masturber la nuit. Après avoir éteint la lumière, je feignais de m’endormir rapidement tout en prêtant une oreille attentive. Le mouvement rythmé des doigts autour de son sexe ne tardait pas à venir. Cela m’excitait énormément et je me caressais doucement, l’accompagnant dans son plaisir. Il m’arrivait souvent de jouir au moment ou son rythme s’accélérait et qu’il se répandait dans un grognement étouffé de plaisir. Rien que d’imaginer en moi cette queue bandée que je voyais presque tous les jours dans la salle de bains, me transportait jusqu’à l’orgasme.
Un soir que je l’entendais gémir plus fort que d’habitude, je me laissais aller à mes caresses en pensant qu’il ne pourrait m’entendre, emporté par son propre plaisir, je le suivais dans son rythme avec mes doigts et mes hanches… mais le bougre simulait… il m’écoutait et je gémissais sûrement trop fort.
Je l’ai entendu se lever dans le noir, contourner le lit et entrer dans le mien. Il est tout de suite venu sur moi en m’embrassant et m’enserrant entre ses bras, écartant mes cuisses avec ses genoux. Je ne pouvais réagir, sa queue tendue s’appuyait vigoureusement sur ma fente vierge et mouillée. Elle céda immédiatement. Alors que je me masturbais en pensant à cette queue, voilà qu’elle était en moi fouillant le fond de mon sexe. Ses coups de reins étaient terribles, j’avais l’impression d’être ouverte. J’avais mal mais ce désir inconnu me transportait sans que je ne puisse réagir autrement qu’en mordant mes lèvres. Quand il est sorti brusquement de mon sexe, des jets de sperme inondèrent mon ventre et mes seins, certaines gouttes atteignirent mon cou. Je restais là, pantelante, dans mon lit encore sous le choc de ces quelques minutes qui me firent femme.
Les nuits suivantes nous nous retrouvions régulièrement dans mon lit. Il me sautait tout le temps. J’étais sa chose, complètement accro à son désir. Personne ne semblait se douter de quelque chose, mais il suffisait d’un regard entendu pour que nous nous isolions et qu’il me prenne. J’étais sa femelle et je me sentais toujours prête, je voulais tout essayer. Je me laissais faire. Souvent il me prenait la main pour me tirer dans la pièce à côté. Je le suçais avec délice, ses mains sur ma nuque. Alors il me redressait et soulevait ma robe. Souvent je ne mettais pas de culotte, lui ne mettait pas de caleçon. Il me sautait ainsi partout à la moindre occasion, je m’émerveillais devant cette queue que je voyais aller et venir en moi en me procurant chaque jour plus de plaisir. Je gardais souvent sa semence que j’adorais sentir en moi. Mais il m’arrivait de me trouver bien embarrassée quand je la sentais couler sur ma chaise et que je devais me lever de table. Bien vite cela m’excita encore plus. Je devenais amoureuse de Pierre à force de plaisir. La moindre balade en forêt devenait une expérience. Nous passions notre temps à baiser, j’avais toujours envie de lui, j’aimais son sexe, j’étais heureuse.
Puis je suis sorti avec Gilles, il avait mon age, 18 ans. Nous nous fréquentions depuis 3 mois à la fac. Il était plutôt bel homme et sa stature me séduisait. Il m’avait fait une cour terrible, toujours présent pour m’aider à rattraper ou réviser, m’inviter à prendre un café, déjeuner avec moi. Je le trouvais beau et galant même si je regrettais parfois ses attentions parfois exagérées et sa trop grande gentillesse. Un peu de folie commençait à m’envahir.
Je me caressais souvent, mêlant mon passé avec Pierre et mon désir pou Gilles. J’attendais avec impatience ce moment ou il ouvrirait mes cuisses pour me pénétrer.
Il s’est finalement décidé à m’inviter dîner. Il est passé me prendre en voiture à mon studio, la table était romantique à souhait. Il touchait parfois ma main, hésitant, je commençais à sentir son désir et le changement dans son regard, il ne m’écoutait plus parfois… Cela me faisait sourire.
Nous étions silencieux dans la voiture. Il a posé sa main sur ma cuisse. Je n’ai pas bougé, juste écarté imperceptiblement mes jambes. J’avais du mal à ne pas laisser mes hanches onduler. Il m’a juste embrassée sur la joue, un peu confus. J’imaginais son sexe dur dans son pantalon, j’étais très excitée. J’ai alors prétexté de monter pour lui rendre un cours. Que j’en avais pour deux minutes.. Il a voulu monter pour m’accompagner et voir ou j’habitais… J’ai refusé par tactique, mais devant son insistance j’ai évidemment cédé…
Arrivé chez moi j’ai allumé une petite lumière et je suis aller chercher la pochette. Je faisais tout pour cambrer mon corps pendant que j’ouvrais la pile en bas du meuble. Je sentais qu’il me regardait et je prenais mon temps. Malgré un air sage, je laissais entrevoir mes cuisses, je lui présentais mes fesses… je crois que je n’étais plus vraiment moi-même… j’aurais aimé qu’il me prenne maintenant. Ces secondes duraient des heures… Ah si les hommes savaient… je me suis alors redressée, le dossier en mains, les joues un peu rouge par la position et ma confusion… Il était debout au même endroit…mais je voyais son sexe droit au travers de son pantalon… cela m’a électrisée, une vague de chaleur est venue envahir mon ventre, je me suis sentie liquéfiée. J’étais prête, maintenant. Je me suis approchée de lui, glissant mes mains autour de son cou. Et je l’ai embrassé. Sa réaction ne s’est pas fait attendre. Il a envahi ma bouche avec sa langue, ses mains autour de ma taille me tiraient vers lui. J’ai alors senti le contact de son sexe dur avec mon ventre et je n’ai pu contrôler un mouvement de mes hanches pour me frotter contre lui. Je gémissais, je voulais qu’il me saute… je crois l’avoir dit comme une pensée à voix haute. Nous nous embrassions à pleine bouche laissant nos mains parcourir nos corps… c’était divin.
Il me parlait en me caressant, remontant ma jupe sur mes hanches, caressant mes fesses, effleurant puis glissant de quelques centimètres ses doigts sous l’élastique, dernière barrière de mon intimité. Je lui ai pris la main pour l’emmener sur mon lit. Encore habillés, nous étions à genoux l’un en face de l’autre sans pouvoir séparer nos bouches. Ma main est descendue pour retirer sa ceinture et descendre son pantalon. Son caleçon était tendu et une grosse tâche marquait l’endroit ou s’appuyait son gland. J’ai baissé son caleçon et pris son sexe tendu dans ma main. Il était gros et très dur, le gland était violet. Gille n’a pu retenir un gémissement quand ma langue est venue le lécher puis le serrer dans ma bouche. Sa queue m’excitait terriblement et je m’appliquais à le sucer fort, ma main serrant ce mandrin que j’aspirais enfin… il délirait en donnant des coups de reins.. gémissais à chaque pénétration dans ma bouche et j’entendis enfin… « j’ai tellement envie de te sauter ma chérie »…
Je me suis mise à quatre pattes pour lui présenter ma croupe… et j’ai attendu le mâle… En quelques secondes ma robe était remontée sur mes reins et ma culotte descendue sur mes genoux … elle était mouillée. J’ai senti ses doigts explorer ma chatte en chaleur toute trempée… Je n’ai pas eu le temps d’apprécier cette caresse que son gland touchait déjà mes fesses pour glisser vers ma fente qu’il pénétra sans ménagement jusqu’à la garde… j’ai cru défaillir tellement je le sentais dur et excité. J’étais prisonnière de cet homme qui me maintenait contre lui en me baisant comme une bête. Je me sentais à la fois excitée et mal traitée, baisée et violée je ne savais plus… il me traitait de tous les noms en cognant dans mon ventre, il allait trop vite pour moi, trop fort, me cambrant au maximum pour me pénétrer au plus profond… il me disait qu’il s’était masturbé si souvent en attendant ce moment… que j’étais sa femelle… je commençais à jouir de la bestialité de ce rapport et à réclamer ce qu’il voulait… c’est quand je lui est dit que je me suis souvent caressée en pensant à lui, notamment ce soir avant le dîner, que j’ai senti sa queue durcir encore et envahir encore plus loin mon ventre pour éjaculer en saccades très rapprochées…. Son sperme chaud se rependait en moi et je me suis mise à jouir comme une folle…
Depuis, il me baisait souvent très fort. Dès que je le touchais ou suggérais quelque chose, nous retrouvions empalés l’un dans l’autre les minutes suivantes. Il disait n’avoir jamais vécu cela, que je le rendais dingue… et moi j’adorais le sentir devenir dingue et me violer littéralement, sentir sa queue tressauter dans mon ventre en se vidant, laisser son sperme couler entre mes cuisses. J’avais l’impression de me faire saillir dès que son sexe tendu me prenait et j’adorais cela.
J’ai quitté Gilles un dimanche soir. Nous rentrions de chez ses parents. Cette journée a marqué notre séparation. Gilles était jaloux de son père qui me séduisait avec élégance et sans arrière pensées. Il était adorable et très serviable. Il me défendait souvent et cela agaçait Gilles. Je ne pensais pas du tout à son père mais les discussions répétées avec Gilles ont finalement attiré mon attention sur lui. Je me détachais de Gilles à qui je reprochais sa jalousie puisque j’étais avec lui. Je finissais par le trouver mesquin et je ne voulais plus faire l’amour avec lui.
Je sentais donc que ce jour en famille serait le dernier. Je délaissais Gilles qui ne m’attirait plus pour parler avec ses parents. J’ai finalement dit à son père que je ne le reverrai plus, que nous allions nous séparer. Il était très ému. Il me fit plein de compliments. Je le trouvais attendrissant. Aussi incroyable que cela puisse paraître, ce moment de tendresse me donna envie de lui. Je lui ai demandé ce qu’il aimait en moi.. Il a parlé de ma féminité… je suis resté sur le sujet pour le séduire… A quarante ans il était bel homme et son expérience devait être un atout. Il a voulu me faire un cadeau. Il est revenu avec un bijou qui appartenait à son ex et que sa femme ne voulait porter. Le collier était très beau. Il s’est mis derrière moi pour me le passer. J’ai dégagé mon cou dans une pose très érotique sachant que Gilles et sa mère ne pourrait nous surprendre. Ils étaient partis faire une course, Gilles se confiant sûrement à sa mère au sujet de nos déboires amoureux. Je me suis cambrée quand ses mains fermaient le collier. Ses mains ont glissé sur mes épaules et il a déposé un baiser dans mon cou. Ce qu’il ne fallait pas faire…mais j’avais trop envie… cela faisait un mois que je n’avais fait l’amour…je me cambrais encore pour le sentir derrière moi… j’étais déjà prête à le recevoir…
Il a été très doux, retirant tous mes vêtements un à un en silence… je me sentais fragile devant lui. Il s’est également déshabillé. Son sexe en érection était gros et noueux. J’étais allongée sur le dos et il me surplombait. Cela ne faisait qu’accroître mon impression de possession.. Il prit son sexe dans la main et me caressa la bouche avec le gland d’où s’échappait une goutte lubrifiante. J’ai resserré mes deux mains autour de son sexe en l’enserrant entre mes lèvres. Pendant ce temps il me caressait divinement bien le sexe que je sentais chaud et si mouillée. Mes reins accompagnaient ses caresses, il me rendait folle. Après quelques minutes de délice, il est venu entre mes cuisses pointer son dard contre ma vulve ouverte. J’appuyais fort mes mains contre ses fesses pour qu’il me pénètre… mais il se retenait… doucement il a glissé en moi jusqu’à buter contre mon pubis. Ses va-et-vient ont commencé doucement puis je sentais les pénétrations plus fortes et plus rapides, plus animales…. Cela me rappelait mes débuts avec Gilles … alors j’ai un peu joué… je lui ai demandé si je l’excitais…
s’il avait déjà eu envie de me baiser …
S’il s’était caressé en pensant à moi…
Alors je lui ai dit que moi aussi… que je me caressais en imaginant qu’il me sautait fort…
Mais la réaction n’a pas été la même… il a alors retiré son sexe de ma chatte pour enduire mon anus de ma cyprine… je ne voulais pas… non… je sentais la barrière céder et sa queue pénétrer doucement mais fermement entre mes fesses… je ne voulais plus jouer… cela me dépassait…
Il m’a alors littéralement chevauchée, je n’étais qu’une petite fille défoncée par sa queue criant à la fois ma douleur et mon plaisir. Cela ne s’arrêtait pas jusqu’à sentir les salves de sperme cogner dans mon ventre. Nous sommes ainsi rester collés encore quelques minutes… je me sentais encore ouverte, son sperme coulant aussi entre les lèvres de ma chatte…
Je me suis rhabillée, Gilles est rentré et nous sommes repartis… je ne les ai plus jamais revus.
J’ai donc compris qu’il ne fallait pas trop jouer avec les hommes… quoique…Mais combien de femmes peuvent libérer l’animal en chaque homme ?
J’ai souvent vu mes amants éjaculer dans ma bouche dès les premières caresses ou se rependre sur mes fesses en se retirant pour se retenir… Je sais que l’envie de me sauter est forte surtout si cette femme est une vraie femelle qu’ils veulent monter comme des animaux en rut. Les féministes vont peut-être hurler. Mais j’aime les hommes ainsi, et ils me l’ont toujours rendu au centuple. La suite de mes aventures sont là pour le confirmer. Je vous les raconterais sûrement un jour.