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Temps de lecture estimé : 10 mn
30/07/03
Résumé:  Alors que je viens de me disputer avec ma copine, je sonne chez Rémi, mon collègue de travail, en quête d'un hébergement ...
Critères:  fhh couplus copains intermast pénétratio
Auteur : Saul  (JH, 28 ans)            Envoi mini-message

Série : Mes ami(e)s, mes amours, mes emm.....

Chapitre 01 / 04
Laetitia


Il serait prétentieux de commencer ce récit sans me présenter. Je m’appelle Sébastien, 28 ans, marié depuis pas longtemps avec Marion, que j’ai rencontré sur les bancs du lycée. Je vous ai déjà raconté quelques aventures "extraconjugales" (bien que je n’étais pas encore marié) avec Nan (????), Pat et Alex (5599) et Gabrielle (6361).

Voici quelques tranches de ma vie. Ça démarre il y a 4 ans :


** Mardi


BLAM !!

C’est le bruit que fait la porte de chez moi en se refermant. Marion vient de la claquer violemment en me mettant dehors. On vient d’avoir notre plus grosse dispute depuis 6 ans qu’on est ensemble. Et cette fois, il va couler beaucoup d’eau sous les ponts avant qu’on recolle les morceaux. Si on arrive à les recoller …

Bon, d’accord, elle a des raisons de m’en vouloir, mais il fallait quand même que je lui avoue mes regrets de faire ma vie avec elle sans avoir jamais su ce qu’était une vie de célibataire faite de drague, d’aventures et de rencontres de passage. Depuis le temps que ça me trottait dans la tête. Pourtant, je l’aime et même si elle vient de me mettre à la porte de chez moi, elle est la femme de ma vie, j’irais même jusqu’à dire qu’elle est LA femme parfaite. Le seul reproche que je puisse lui faire, et que je viens de lui faire, malheureusement pour moi, c’est que je l’ai rencontré trop tôt. La première fois que je l’ai vu au lycée, j’ai flashé sur elle, ses longs cheveux blonds bouclés, son sourire espiègle et ses grands yeux bleus m’ont mis dans un état contemplatif qui a bien fait rire mes camarades ce jour là. Lorsque, le premier jour de terminale, je me suis aperçu que nous suivions la même option, je me suis accaparé la place à côté d’elle et j’ai béni le prof qui nous a dit que ce seraient nos places définitives (merci Alzhaïmer ).

Bref, c’était un amour de lycée comme il en existe tant. Au fil des années, nous avons mûri et notre relation aussi, et à chaque étape de ma vie, de la vie de Marion ou de notre vie de couple, notre amour en ressortait grandi. Malheureusement, j’ai fait la bêtise de lui avouer que j’aurais bien aimé connaître d’autres femmes dans ma vie, alors qu’on en est (était ?) au point où j’aurais dû la demander en mariage. C’est sûrement ce qu’elle attendait ce soir, ce qui explique sa réaction pour le moins sanguine…

Qu’est ce que ça aurait été si je lui avais avoué mes écarts avec Nan et surtout avec ses deux copines Alex et Pat …



Toujours est il que je suis à la rue pour (au moins) la soirée. Même si le printemps touche à sa fin et que la soirée est chaude, à 23h30 il est urgent que je me trouve un toit. Et dans les urgences comme celle là, il y a Rémi…

Rémi, c’est mon pote du boulot depuis un an environ, je sais que je peux compter sur lui en toutes circonstances. D’ailleurs, ça ne serait qu’un renvoi d’ascenseur car je l’ai sauvé du pétrin plus d’une fois. En effet, comme on se côtoie au moins 8 heures par jour, et je ne compte pas les déplacements et les nuits de travail "acharnées" (enfin presque), il m’est souvent arrivé de le couvrir auprès de la hiérarchie quand son style de vie peu orthodoxe l’a empêché d’être à l’heure au boulot. On forme une bonne équipe : lui c’est le travailleur de l’ombre et moi je me charge des aspects extérieurs et de rassurer nos clients qui prennent souvent peur à le voir. On est d’autant plus soudé tous les deux qu’on vient de réussir assez facilement un challenge professionnel que tout le monde nous voyait bien échouer et donc on a les coudées franches vis à vis du patron. Au boulot, on nous appelle ’les jumeaux’ car notre morphologie est très semblable (même taille, même couleur de cheveux, …)


Je tape à la porte et rien ne se passe. Ça serait vraiment pas de bol que Rémi ne soit pas là ce soir. En ce moment il est un peu en froid avec Nadine, sa régulière comme il l’appelle, alors il se peut qu’il soit sorti et qu’il écume les bars à la recherche de minettes … si c’est le cas, il faudra que je passe au plan B pour passer le nuit … reste plus qu’à trouver ce fameux plan B.

Je tape une deuxième fois et enfin j’entends des bruits derrière la porte. Rémi, en bon ours qu’il est, est en train de maugréer des ’C’est bon, j’arrive’, ’On a pas idée de venir à cette heure ?’, j’aurais sûrement fuit si je ne connaissais pas, je sais qu’il essaye d’impressionner mais au fond de lui il n’est pas si méchant.



Pas besoin de lui en dire plus pour lui faire ouvrir sa porte à minuit. Il est presque hilare en ouvrant sa porte.



J’aurais peut être dû attendre que Rémi finissent sa phrase avant de rentrer dans son appartement, il aurait eu le temps de m’expliquer qu’il était en charmante compagnie ce soir. Si j’avais été un peu attentif, j’aurais remarqué qu’il était en peignoir, et que sa respiration saccadée et la sueur perlant de son front indiquait une interruption en plein effort. Un petit coup d’œil par dessus son épaule m’aurait permis de voir la demoiselle alanguie sur son canapé attendant qu’il se débarrasse de moi. Mais bon, je n’ai pas eu cette présence d’esprit et je me retrouve dans le salon de mon ami, face à une beauté dénudée. Je prends conscience tout à coup que je suis de trop et ça me met mal à l’aise, d’imaginer Rémi en train de la besogner juste au moment où j’ai sonné.



Je veux faire demi-tour mais Rémi me retient.



Quand elle se lève, je peux la détailler. Rémi a dragué un beau petit lot, je ne sais pas comment il fait, mais chaque fois qu’il décide de faire un extra, il a bon goût. Déjà, Nadine est pas mal, mais Laetitia est carrément une petite bombe : brune avec des yeux bleus, toute petite, fine avec des gros seins qui se tiennent bien, une peau mate et veloutée … pour résumer, une déesse de l’amour. Je ne peux m’empêcher de me retourner pour admirer sa chute de reins et les formes de ses délicieuses fesses. Elle a un tatouage tribal au creux des reins comme je les aime. Elle passe ses bras autour du cou de Rémi, qui se baisse et la saisi derrière les genoux, la soulève et l’emmène dans sa chambre de façon très virile. La belle semble apprécier et se blottit contre lui.



J’ai eu toutes les peines du monde pour ne pas rester muet, partagé entre deux émotions : d’une part j’envie Rémi car il mène exactement la vie dont je rêve, d’autre part je viens de voir le sexe de Laetitia quand Rémi l’a prise dans ses bras, ses cuisses resserrées et ses jambes relevées ont fait ressortir sa moule et j’ai cette image gravée sur ma rétine.

Je me dirige vers la salle de bain pour mettre ma tête sous le robinet d’eau. Je suis quelqu’un d’assez aquatique et en général l’eau chasse toutes les idées qui me trottent dans la tête : ma rupture, les belles années vécues avec Marion, la vie rêvée de Rémi, la moule de Laetitia, les seins de Laetitia, le cul de Laetitia, le tatouage de Laetitia …


J’arrive finalement à me calmer, et je décide d’aller me coucher, uniquement en caleçon car je vais sûrement mettre les mêmes habits demain.

Je m’endors enfin au son des pilonnages de Rémi et des gémissements de Laetitia. Je les ai pas trop perturbé finalement.


Je me réveille en pleine nuit, la bouche pâteuse. Je me dirige dans la salle de bain pour me désaltérer. Je me mets encore la tête sous le robinet et l’eau fraîche me fait le plus grand bien. Quand je ressors, je croise Laetitia vêtue d’un T-shirt de Rémi.




Elle penche légèrement la tête, me regardant en coin et rajoute



Au cas où j’aurais pas compris ses allusions, elle ponctue sa phrase d’un clin d’oeil.



Elle colle son petit corps contre moi, et vient m’embrasser. J’ai un peu honte de me laisser aller ainsi et de faire ce coup vache à un de mes meilleurs amis, ça me fait un bien fou de l’enlacer et de l’embrasser. Cependant, je vais me contenter de ça pour ce soir, je me recule un peu.



Ce n’est pas Laetitia qui a dit ça, c’est Rémi.

Il est dans mon dos. Depuis un moment je pense et Laetitia l’avait sûrement vu.



Laetitia s’approche de moi. Me passe une main derrière la nuque.



Elle s’est de nouveau collée à moi, je sens maintenant la masse de ses seins en contact avec mon torse. À la fin de sa phrase, sa langue vient me titiller le lobe de l’oreille. Je prends soudain conscience de ce petit corps chaud contre moi, des ces rondeurs qui ne demandent qu’à être caressées et naturellement ma main vient se poser sur un sein lourd, le soupesant. Laetitia pose sa main pardessus la mienne et guide ma caresse en soupirant. Elle décale sa tête et nos bouches se soudent, entamant un baiser langoureux, tendre.

Rémi qui était derrière moi pendant tout ce temps, se déplace ensuite derrière Laetitia, et ses mains s’infiltrent sous son t-shirt, après avoir parcouru les courbes pleines de ses hanches.

C’est décidé, je ne veux pas aller plus loin ce soir, c’est encore trop confus dans ma tête. Je veux les laisser seuls tous les deux, mais Laetitia s’agrippe à moi et me supplie de rester. Elle a passé ses bras autour de moi, et cambre les fesses en direction de Rémi. Je vois ce dernier faire une petite flexion, et fermer les yeux. Je devine qu’il vient de pénétrer Laetitia. Leurs soupirs a tout les deux me le confirment. Les deux mains posées sur les hanches de Laetitia, Rémi se met à bouger, je ressens ses ondulations répercutés par le corps de la belle entre nous. Laetitia semble apprécier le traitement que lui fait subir Rémi et passe ses mains sur absolument tout mon corps, et me pinçant et me léchant les tétons. Lorsque ses mains ont atteint mon entrejambe et découvert mon érection, elle se met à me branler, au rythme des vas et vient de Rémi.

Je me laisse faire, envahi par un sentiment flou d’être à la fois spectateur et acteur. Rémi augmente la cadence de ses pistonnements et Laeti se penche, sa bouche délaissant mon torse pour mon sexe et entame une fellation. Aux gémissements de Rémi je devine qu’il se vide en elle, et entraîne Laeti vers le 7eme ciel. Elle continue à me pomper après leur jouissance et extrait mon jus et le boit. Nous nous effondrons tous les 3, Laeti est en chien de fusil, Rémi, à genoux, caresse sensuellement la bimbo.



Elle se roule sur le côté et récupère la capote contenant le sperme de Rémi. Elle plonge un doigt dedans et le goûte comme si c’était une friandise.



Elle a sorti sa plus belle voix de salope pour dire ça. C’est vrai que je suis un peu con de pas en avoir profité plus.

Quand elle referme la porte de la chambre on entend qu’elle met le loquet.