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Temps de lecture estimé : 8 mn
28/07/03
Résumé:  Un après-midi à la terrase d'un café
Critères:  h ff caférestau voir intermast
Auteur : Fabdrum      
Un après-midi d'été


1ère partie



Qu’il est bon de se prélasser à la terrasse d’un café parisien durant les longues journées d’été. Un bouquin dans les mains, un verre plein de glaçons et tous les sens en éveil. C’est fou l’effet que peut avoir le soleil sur les gens. N’est ce pas la plus belle des saisons? Il me semble que c’est le seul moment de l’année où le corps et l’esprit ne font vraiment qu’un….et je ne parle pas des effets sur la libido…

Par ce bel après midi, j’étais absorbé par la lecture de mon bouquin du moment. Les images défilaient dans ma tête et je crois que rien n’aurait pu me déranger. Sauf que…

Sauf que devant moi, à deux tables sur ma gauche, deux ravissantes femmes viennent s’installer. Je dois avouer, que je lève facilement les yeux pour la beauté d’un corps féminin! "Elles sont vraiment belles", me dis-je intérieurement, ce qui ne manque pas de me faire sourire d’aise. Je me sens vraiment bien moi cet après midi! Elles s’assoient et commandent un rafraîchissement. L’une est châtain aux cheveux longs et soyeux, vêtue d’une petite robe, l’autre est brune aux cheveux mi-longs et porte une jupe et un petit haut très sexy. Je devine leurs jolis corps sous les légers vêtements d’été, qui mettent en valeur plus qu’ils ne dissimulent leurs charmes. Cette vision ne manque pas de mettre en action ma machine à suggestion, et je commence à les imaginer nues…Mais bon, là il faut que je m’arrête, sinon je ne vais pas avancer ma lecture. J’essaie de me remettre à l’œuvre, mais mes yeux se lèvent régulièrement sur les deux amies. Rien à faire, je ne suis plus concentré, je relis dix fois la même ligne…

Elles discutent depuis un moment. Je n’arrive pas à entendre de quoi elles parlent, mais ça à l’air gai. Elles laissent de temps à autres échapper un petit rire complice, du genre de ceux qui font tendre l’oreille. Elles sont l’une à côté de l’autre, plutôt près, je trouve. Curieux.


Il y peu de monde à la terrasse de ce café. Tant mieux, on y est plus tranquilles. Les deux demoiselles sont assises perpendiculairement à moi, à quatre ou cinq mètres, le dos contre un muret surplombé de fleurs, et une énorme plante dans un pot à leur gauche, de sorte qu’elles sont plutôt bien cachées. Cette constatation m’étonne un peu quand je vois les deux minois souriants et pleins de vie. Mes yeux se baissent pour admirer leur jolies jambes, et là, qu’elle n’est pas ma surprise de voir la main de la brune posée sur le genou de son amie. Visiblement, cela n’a pas l’air de la déranger. Moi par contre, je suis plus troublé. Mon sang ne fait qu’un tour, je me sens pétrifié, pas de peur, mais d’un frissonnement annonciateur d’excitation : la scène commence à être de plus en plus intéressante. Mon livre ne sert plus désormais qu’à dissimuler mes yeux. Je me demande si elles vont me voir. En tout cas pour l’instant, elles n’ont pas l’air d’avoir remarqué ma présence. Très bien, je peux continuer à faire le lecteur, mais un lecteur qui ne sait même plus le sujet de son livre…


En face de moi, les choses se précisent. Les deux filles se sont un peu plus rapprochées. Elles ont toujours le même air complice, mais maintenant, elles discutent à voix vraiment basse, le nez penché sur leur table. Je vois la main de la brune remonter imperceptiblement sur les jolies cuisses galbées de sa compagne. Du bout des doigts, elle lui caresse l’intérieur de la cuisse. Elle porte une jupe assez courte, ce qui facilite le travail. Je n’ai plus d’yeux que pour cette main qui remonte inexorablement vers les trésors cachés… Il fait vraiment chaud cet après midi, surtout depuis quelques minutes. Je sens comme un frémissement dans le bas de mon ventre : cette scène ne me laisse pas indifférent. Mon sexe commence très légèrement à prendre du volume. Zut, pourvu que je ne mette pas à bander, je porte un pantalon en toile légère et ça risquerait de me mettre dans une situation embarrassante. Je fais un effort surhumain pour essayer de penser à autre chose, mais rien à faire, mes yeux, presque malgré moi, sont attirés par le dessous de cette table. Une goutte se sueur perle sur ma tempe. Et cette main qui n’en finit pas de remonter.


La fille vient de décroiser ses jambes, comme pour aider son amie dans sa quête. Je vois disparaître la main entres ses cuisses que je devine toutes douces. Mieux, elle commence à légèrement les écarter, ce qui a pour effet immédiat de remonter sa jupe, et, comme elle est collée à sa copine, c’est dans ma direction que s’ouvrent ces deux belles jambes ! Heureusement, personne ne peut les voir d’ici, sauf moi. Je crois que je vais prolonger mon séjour. De mon côté, les choses se gâtent : je n’arrive pas à contenir mon érection. Et puis zut, après tout, pourquoi ne pas se laisser aller ? Je me détend, et me met à bander comme rarement. Je sens mon sexe dur comme l’acier, à tel point que je dois croiser les jambes pour ne pas que cela se voit. J’aperçois le joli string noir de la fille, qui ne va pas tarder à être atteint par les doigts de son amie. Elle caresse doucement la chair délicate de ses cuisses, et l’on sent l’impatience d’aller plus loin, encore plus haut. C’est délicieusement insoutenable. Je n’ai qu’une envie, c’est de me caresser aussi, dans la clandestinité. Je trouve cette situation terriblement excitante. Mon souffle plus devient court alors que la main de la brune touche l’étoffe. Je commence à être un peu agité sur ma chaise. De l’index, elle commence à dessiner la fente de son amie qui vient de perdre l’usage de la parole. Je ne vois pas ses yeux, cachés par des lunettes de soleil, mais je suis sûr que je pourrais y lire le plaisir. Je n’y tiens plus. Je mets ma main gauche dans la poche de mon pantalon et je sens mon sexe tendu. Je ne mets jamais de monnaie dans cette poche, car elle est percée. C’est la première fois que je trouve un avantage à avoir une poche percée…


La fille brune appuie de plus en plus sa caresse. L’autre se laisse faire, maintenant complètement silencieuse. Elle écarte habilement le string de son amie, laissant discrètement apparaître son sexe que je devine humide, grâce aux reflets que laisse la lumière. Son doigt entre délicatement dans cette fente accueillante et commence à faire rouler son clitoris qui doit être gonflé de désir. Ma main se fraie un chemin dans le trou de ma poche et je sens que le bout de mon gland est tout humide. Je commence à faire tourner un doigt dessus. C’est trop bon. Je me laisse aller au plaisir, toujours dans la crainte d’être démasqué. La fille se dandine imperceptiblement sur sa chaise, ce qui ne manque pas de m’exciter un peu plus. Le majeur de la fille disparaît maintenant dans le petit de nid de plaisir de son amie, et celle-ci laisse échapper un petit gémissement de satisfaction que je dois être le seul à avoir entendu. Hummmm, je suis aux anges !


Soudain, la brune lève les yeux et nos regards se croisent, le temps d’un éclair. Je suis pétrifié. M’a-t-elle vraiment vu ? Oui, pas de doute à ce sujet. Que va-t-elle faire maintenant ? Va-t-elle s’arrêter ? Une fraction de seconde qui semble durer une éternité. À ma grande surprise, elle baisse à nouveau les yeux et reprend sa caresse de plus belle. Moi je suis toujours immobile, et j’essaye de contenir mon émotion. Délicieuse épreuve. Mais voyant que ma présence, et surtout le fait que je sache ce qu’elles sont en train de faire, ne la dérange pas, mon doigt se remet doucement à l’œuvre sur mon gland gonflé comme un fruit mûr. Je touche mon « frein », cette partie si sensible située sous le gland. Le plaisir reprend le dessus…


La brune n’a rien dit à sa compagne, qui ne doit se douter de rien. Son doigt entre et sort du son vagin. La fille aux lunettes de soleil est toute à son plaisir. Je sens qu’elle est en train de monter de plus en plus rapidement vers hautes sphères du plaisir. Son bassin bouge doucement d’avant en arrière, elle doit certainement chercher à se faire discrète, retenant ses ondulations. C’est maintenant entre mon pouce et mon index que je caresse mon gland. Je vais, je viens, je le sers. Il est tout mouillé, ce qui facilite et rend encore plus agréables mes attouchements. Si je continue comme ça, je vais finir par éjaculer dans mon pantalon !


La brune retire son doigt d’entre les cuisses de son amie. Il est tout luisant. Ça me pousse encore plus loin dans le plaisir. Elle le dirige vers sa bouche pour goûter le nectar en fermant les yeux. Elle ne m’a pas regardé, mais elle sait que je la regarde. J’imagine que ça doit l’exciter terriblement et que son sexe doit être lui aussi mouillé et ouvert. Je suis tellement excité qu’il me faut maintenant trois doigts pour me caresser. Il ne faudrait pas grand-chose pour que je jouisse. La main de la brune reprend le chemin du sexe de son amie. Elle enfonce directement son doigt dans son vagin, puis va faire le mettre dans la bouche de sa copine, qui manifestement est ravie. Elle recommence alors à la caresser avec plus de force, mais toujours discrètement. Je sens qu’elle n’est pas loin de loin de l’orgasme, et moi non plus du reste. C’est dans ma main entière que je tiens ma queue maintenant. Je ne branle que le bout de mon sexe, ce qui me procure un plaisir intense. Si quelqu’un passait, il y a des chances qu’il remarque ce que je suis en train de me faire. Mon souffle s’accélère. Je ne tiendrai plus longtemps. J’entends les petits gémissements qui s’accélèrent eux aussi. À ce train là, nous allons jouir ensemble, ce qui m’excite d’autant plus. Les mouvements de son bassin se font un peu moins discrets et plus rapides aussi. La brune regarde avec attention le visage de son amie empourpré par le plaisir. Elle a les lèvres entrouvertes. Je sens la sève monter en moi, je n’en peux plus. Je prends rapidement la serviette en papier sur la table, et renfourne ma main dans ma poche, à la recherche de ma queue qui me réclame. La fille pousse petit cri alors que je vois son corps se tendre d’un coup d’un spasme libérateur. C’en est trop, je jouis moi aussi et lâche de grands jets de sperme dans la serviette. J’ai l’impression de ne pas pouvoir m’arrêter de jouir. Je suis moi aussi secoué de spasmes que j’essaie de contenir tant bien que mal. J’ai du pousser un gémissement de plaisir car la brune lève rapidement les yeux vers moi, comme si elle voulait me voir jouir aussi, en même temps que sa copine. Je suis terrassé par le plaisir, je n’arrive plus à bouger tant mon orgasme a été puissant. Je ne pourrais pas dire si quelqu’un m’a remarqué, en tout cas rien ne me le fait croire. La serviette est trempée de mon sperme et je caresse doucement ma queue. En face de moi, la fille aux lunettes de soleil est affalée sur ça chaise. On dirait que cette petite aventure en public à eu son effet. Nos souffles se calment petit à petit. Ça fait plus de dix minutes qu’elles n’ont pas dit un mot, ce qui donne une ambiance vraiment étrange. C’est comme si nous étions sur une autre planète, ou sur un nuage de plaisir.


Peu à peu je reprends mes esprits. C’est avec un peu de honte que je reviens dans le monde réel. C’est la même chose pour les filles : elles ont un petit air gêné qui ne manque pas de charme, mais voyant que personne n’a surpris notre petit manège, elles se détendent rapidement. La brune regarde son amie en souriant, et vient mettre sensuellement le doigt qui lui a donné tant de plaisir dans sa bouche…


Ce n’est pas la fin de cette histoire. Un avenir proche allait m’apprendre que je n’étais pas au bout de mes surprises, mais il te faudra attendre un peu, pour connaître la suite…


A bientôt.