| n° 06671 | Fiche technique | 24991 caractères | 24991Temps de lecture estimé : 15 mn | 20/07/03 |
| Résumé: Un jour de soldes en juillet | ||||
| Critères: fh intermast fellation cunnilingu pénétratio | ||||
| Auteur : Mike1 (Mike) | ||||
Je suis sur le coup de l’émotion et le fait de voir si près le sujet favori de mes rêves provoque en moi un trouble intense que je ne peux dissimuler. Elle se présente de trois quarts arrière et je ne distingue pas son visage hormis quelques traits de son profil. En revanche, je peux dé-tailler à loisir son corps aérien qui semble flotter devant moi. Ses hanches ondulent gracieusement en faisant un mouvement de balancier si caractéristique de la gente féminine, sa jupe légère accompagne le mouvement avec une ampleur mesurée. Deux cuisses fuselées prolongées par des jambes fines s’étirent vers le bas au rythme de sa démarche souple. Mais la plus grande sensualité se dégage de la partie supérieure de son corps. Elle porte un pull bleu marine assez ajusté qui marque sa taille fine, son soutien-gorge, que l’on devine, laisse deux sillons en creux au niveau de ses épaules, là où ses bretelles sont attachées. Je presse le pas en respirant un peu plus vite, espérant capter une fragrance particulière dans son sillage, un peu comme l’on aspire les derniers effluves d’un parfum dans un ascenseur après en avoir vu sortir une jolie femme ! Je n’arrive pas à me persuader qu’en la dépassant je pourrais l’aborder de façon fortuite et mon trouble augmente au fur et à mesure que les pensées les plus folles me passent par la tête.
C’est à ce moment précis qu’une sorte de sixième sens la fait se retourner, sans doute qu’elle a senti ma présence depuis quelques minutes. Force est de constater que je ne m’attendais pas du tout à ça, c’est donc avec embarras que je feins la surprise :
A ce moment, je croix que mon embarras est visible à moins que ce soit l’impression que tout s’accélère brusquement. J’essaie de garder mon calme et fait un effort pour paraître détendu. En réalité, je suis sous tension et mon corps commence à donner des signes d’excitation que je suis bien incapable de réprimer !
Quelques minutes plus tard, nous arrivons à côté de sa voiture où je monte rapidement. La conversation roule sur des sujets aussi variés que futiles, elle conduit d’une façon souple et rapide. Sa jupe légère est remontée un peu haut sur ses cuisses et je prends soin de ne pas la regarder pour éviter d’accroître la tension qui m’habite. Nous arrivons enfin devant chez moi et je m’empresse de lui proposer de prendre un verre avant de repartir, tout en donnant à cette proposition un ton le plus naturel possible.
A ma grande surprise, elle accepte sans se faire prier, mon cœur part de plus belle, pendant un moment, je crois que les battements peuvent s’entendre tant le rythme s’accélère. Une fois entrés dans la maison, je l’invite à s’asseoir dans le canapé et file dans la cuisine chercher des verres et de quoi les remplir !
Lorsque je reviens, elle m’attend sagement, assise en tenant ses genoux serrés dans une attitude très naturelle. J’ai peur des clichés et je ne sais comment détendre l’atmosphère autre-ment qu’en proposant de trinquer … aux vacances. Je peux maintenant la détailler à loisir et notre regard se croise naturellement en prenant un effet loupe lorsqu’un de nous deux porte son verre à sa bouche.
Sa poitrine parait encore plus sensuelle que tout à l’heure, maintenant qu’une marque de chaque côté pointe de dessous son pull, j’imagine que la situation a quelque chose d’excitant ! Une ligne en creux sur sa peau part sur le côté du genou et file en s’élargissant vers sa cuisse alors qu’elle croise délicatement ses jambes longues et fuselées. Je suis sous le charme, ses yeux semblent pétiller et … puis brusquement, elle se lève du canapé en me disant qu’il faut qu’elle se sauve ! qu’elle a mille choses à faire !
Ma déception doit se voir suffisamment car dans un mouvement rapide et léger, elle dépose un petit baiser sur ma bouche sans que je puisse réagir ! Ce baiser agit comme un déclic et sans me lever du canapé, je l’agrippe par la taille de mes deux mains … elle ne cherche pas à se dégager et lentement, avec douceur, j’entreprends de la caresser avec mes doigts sans des-serrer mon étreinte autour de sa taille. Je sens la chaleur de son corps à travers son pull et je mets tout le désir qui m’anime dans le regard intense que nous échangeons. Doucement, elle se penche et nos bouches se rencontrent de nouveau dans un baiser plus sensuel.
Je la tiens en équilibre au-dessus du canapé toujours par la taille et après quelques secondes elle reprend sa station debout tout en réduisant l’espace qui la sépare de moi. Je sens mon désir monter d’un cran et je sais que très vite cela deviendra douloureux.
En fermant les yeux, elle rejette sa tête en arrière et je vois sa poitrine saillir encore plus près de moi. Mes mains descendent lentement sur ses hanches en faisant durer leur progression sur sa jupe fine. Arrivé à la lisière de ses jambes, je marque un arrêt, elle ferme toujours les yeux et sa tête a repris sa place normale. Mes mains reprennent leur progression, mais en sens in-verse et cette fois sous sa jupe, le contact avec sa peau, douce et chaude me fait presque dé-faillir alors que mes sous-vêtements constituent depuis un bon moment un obstacle à mon désir. Je n’ose y porter la main pour desserrer cette étreinte de peur de rompre le charme. Je sens à présent sous mes doigts la couture fine de sa culotte et mes mains opèrent un change-ment de direction vers l’arrière. J’ai ses deux lobes dans mes mains là où la cuisse se trans-forme en fesse rebondie et je sens quelques gouttes d’humidité perler sous mes doigts. Je re-dresse mon buste jusqu’alors appuyé au dossier du canapé pour plonger ma tête dans son bas ventre et un son discret sort de ses lèvres que je prends pour un encouragement. Je commence alors à faire rouler sous mes doigts l’élastique de sa culotte et petit à petit, j’investis l’espace ainsi dégagé de mes mains en continuant à caresser sa peau si douce.
Son entrejambe bloque la descente de son sous-vêtement et habilement, elle fait un mouvement naturel pour écarter ses jambes, la descente reprend … et mes mains reprennent le chemin parcouru quelques instants auparavant. Je découvre petit à petit une pièce de tissu de couleur blanche, ornée d’un nœud de dentelle sur le devant. La culotte finit son atterrissage sans aucune aide extérieure, si ce n’est un léger mouvement du pied de Brigitte qui l’envoie à un mètre de nous. Un deuxième baiser aussi sensuel que le premier ponctue le lancer. Je la tiens toujours par la taille, mais cette fois, elle a mis un genou sur le canapé pour mieux s’abandonner à notre baiser. J’en profite pour chercher l’attache de sa jupe mais sans succès et tout en abandonnant provisoirement cette quête, je glisse une main dans son dos sous son pull pour l’embrasser plus confortablement. Elle se laisse enlacer et perd l’équilibre, pour tomber finalement dans le canapé à mes côtés. Son mouvement fait remonter sa jupe en découvrant une partie de son intimité, quelques soies noires apparaissent dans une jonction de lignes de peau ambrée, cuisses et ventre réunis. Nous reprenons notre souffle et un sourire constitue le meilleur garant du plaisir partagé. Elle n’a pas encore utilisé ses mains et m’a laissé prendre l’initiative des opérations jusqu’alors, mais à cet instant, elle s’attaque directement à mes vêtements…
Ma cravate est rapidement dénouée et rejoint la culotte sur le parquet, elle déboutonne ma chemise avec le même rythme doux et sensuel que j’ai exercé sur elle quelque temps auparavant et bientôt je me retrouve torse nu. Ses mains vont et viennent sur mon torse, je vois à son regard qu’elle a remarqué depuis un moment mon embarras en dessous de la ceinture et elle ne me fait pas languir plus longtemps en ouvrant mon pantalon après avoir débouclé la ceinture qui le tient. Sa main plonge à l’intérieur et mon sexe raide jaillit brusquement, libéré de l’entrave qui le maintenait emprisonné.
Je suis maintenant quasiment nu et elle entreprend de faire glisser de concert pantalon et caleçon à mes pieds. Quant à elle, elle parait toujours autant habillée que lorsqu’elle est entrée voilà plusieurs minutes. Je me mets debout, tout en l’entraînant devant moi et je soulève lentement son pull jusqu’à le faire passer par-dessus sa tête et ses épaules. Sa poitrine, maintenue dans un soutien-gorge blanc assorti à sa culotte, monte et descend au rythme de sa respiration qui devient plus rapide. Je prends le temps de faire glisser l’agrafe qui retient sa jupe et dans un même élan je l’envoie rejoindre notre vestiaire improvisé. Elle se retourne vers moi et je me rassieds dans le canapé tandis qu’elle prend place face à moi, à cheval sur mes genoux. Sa toison noire forme un triangle qui cache son pubis légèrement gonflé. Il me reste à la débarrasser de son soutien-gorge, car pour le reste … néanmoins je prends tout mon temps et enlacés comme nous sommes, nos souffles se mélangent au rythme de nos baisers sensuels. Lentement, avec délicatesse, je dégage chaque épaule de la bretelle de soutien-gorge en prenant soin de la caresser dans le même mouvement. Sa poitrine se soulève à chaque respiration et je plonge avec délectation ma tête entre ses deux seins en respirant son odeur de plus en plus chaude et enivrante. Mes mains se rejoignent dans son dos et d’un mouvement léger, je sens la pression qui enserre sa poitrine céder d’un coup. Son soutien-gorge semble pendant quelques instants en équilibre porté par ses deux seins avant de choir comme au ralenti. Mes lèvres accompagnent le mouvement et ses mamelons apparaissent, dressés et colorés dans mon champ de vision un peu voilé par l’émotion, à quelques centimètres de mon visage. Je sens qu’elle appuie son buste contre ma tête et ses mains remontent maintenant dans mon dos jus-que sur ma nuque dont elle a pris possession. Elle rajuste sa position en se laissant glisser plus avant dans le canapé, prenant appui sur le dossier avec ses mains, mon visage est toujours au niveau de sa poitrine et mes baisers accompagnés de petits mouvements de langue se succèdent sans interruption, allant de l’un à l’autre de ses magnifiques seins, galbés, frémissants sous les caresses, tendus de plaisir. Sa poitrine est superbe de proportion et d’équilibre, haute et fière, plus désirable que jamais.
Nous n’avons pas échangé un seul mot depuis plusieurs minutes, tout à notre communion charnelle et sensuelle. Je sens dans le rapprochement de son bassin et dans sa position au-dessus de moi, qu’elle cherche à m’aspirer en elle et c’est ce qu’elle fait en prenant appui sur ses genoux et en se soulevant au-dessus de mon sexe. Je sens instantanément son intimité s’ouvrir, avide, chaude et humide, elle m’aspire et une onde de plaisir intense remonte de mon bas ventre en une fraction de seconde. Sans bouger, nous échangeons un baiser profond pendant de longues secondes, nous sommes fusionnés. Elle émet un léger râle de plaisir alors elle commence à bouger son bassin d’avant en arrière sur un rythme lent, je l’accompagne en cadence en pointant mon bassin vers l’avant à chaque rencontre, mes mains continuent à presser délicatement ses flancs, à caresser ses seins, à masser ses reins, à pétrir ses fesses …
Je suis calé au fond du canapé et je fixe au-dessus de moi, les traits de son visage avec délectation. Ses yeux sont mi-clos et sa bouche a un léger rictus entre sourire et crispation, je vois perler des petites gouttes de transpiration sur son visage qui rejoignent, dans de petits sillons brillants, son cou et son buste maintenant complètement perlés de sueur.
L’extase arrive, vite, certainement trop vite, car ses mouvements deviennent plus rapides sans que je puisse les ralentir, toujours synchronisé à sa cadence. Lorsque je la sens se raidir sur moi, je prends le relais et imprime une ondulation de mon bassin qui nous fait gémir de concert. Nous basculons ensemble sur le côté et elle se blottit contre moi les yeux fermés. Mon excitation reste intacte et j’appréhende un relâchement dans les secondes suivantes, aussi je prends rapidement la direction des opérations en me soustrayant à son étreinte. Elle est d’abord contrariée ou du moins, c’est ce que je vois dans ses yeux qu’elle ouvre brusquement dès qu’elle sent mon retrait. Plusieurs gouttes de plaisir mélangé s’écrasent sur le parquet, faisant autant de petits motifs brillants sur le sol. Je l’enlace de nouveau en la faisant se lever du canapé. Elle répond immédiatement en m’entourant la taille de ses bras. Je sens son corps parcouru de légers frissons, comme si la chaleur de notre étreinte laissait place peu à peu à la température ambiante plus fraîche de quelques degrés. Je la fais se retourner et je recommence à la caresser, je suis maintenant derrière elle et mes mains peuvent caresser à loisir son ventre et son pubis offerts. Ma crainte est vaine quant à mon excitation car avec sa main droite, je sens mon sexe habilement pris en charge. Ses doigts glissent le long de ma verge et arrivés en bas pressent mes bourses légèrement, avant de remonter jusqu’au gland. Ce jeu dure quelques minutes, nous avons chacun pris en charge l’intimité de l’autre et de temps à autre, nous échangeons un baiser au-dessus de son épaule. Bientôt elle bascule son buste vers l’avant tout en restant collée à moi. Mon sexe se retrouve calé entre ses fesses et dépasse de leur ligne courbe et symétrique. Elle fait face au canapé, se cambre en prenant appui de ses deux mains sur le dossier. Je suis le mouvement sans perdre le contact et je reprends mes caresses en insistant cette fois sur ses seins magnifiques qui suspendus dans le vide semblent encore plus sensibles à mes caresses. Ses tétons pointent, je les fais rouler entre mes doigts sans les presser trop fort. Mes paumes s’imbriquent parfaitement au galbe de chaque sein et je sens son corps réagir à chaque mouvement. Elle se frotte à mon bas ventre et je sens nos fluides respectifs se mélanger jusqu’à ce que, d’un mouvement plus ample, nos corps fusionnent de nouveau.
Cette fois, mes cuisses sont collées aux siennes et une chaleur intense se dégage de nous. Je prends une cadence plus lente et nos deux bassins s’emboîtent parfaitement en rythme. Nous laissons échapper quelques sonorités, mi gémissements de plaisir, mi râles de contentement sans jamais que l’intensité de ces sons trouble le moment magique que nous partageons. Nous atteignons le septième ciel à la fois plus lentement et plus profondément que la première fois. Complètement détendus, nos corps et nos esprits réagissent avec plénitude. Cette fois, je bascule le premier de côté dans le canapé tout en la maintenant collée à moi. Je ressens quelques spasmes de plaisir qui se propagent sporadiquement le long de l’échine…La descente dans la réalité est un peu difficile tant l’envie de rester enlacés est forte, mais après un quart d’heure et quelques frissons plus tard, nous rejoignons la salle de bains dans la même tenue. Nous prenons une douche ensemble, ce qui permet de constater que nos sens sont encore bien éveillés, car l’eau chaude ruisselante sur nos corps est un excellent prétexte pour continuer à nous caresser l’un l’autre.
Sans un mot, elle prend congé, mais le baiser passionné échangé en dit plus que tout commentaire sur le plaisir que nous avons partagé pendant près d’une heure !
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C’est l’après-midi et je tue le temps en faisant du lèche-vitrines, perdue dans mes pensées lorsque progressivement, je sens comme une présence derrière moi. Cette sensation m’est connue, particulièrement en centre ville, lorsque les regards masculins se font plus insistants. Je ne déteste pas ces sensations, mélange d’excitation et de crainte à la fois, lié au plaisir d’être admirée tout en restant inaccessible ! Je porte aujourd’hui une petite jupe légère en lin, idéale pour être à l’aise par ces chaudes après-midi d’été et un pull bleu, moulant mes formes sans pour autant être vulgaire, qui me va plutôt bien.
Je fais volte face pour en avoir le cœur net et je tombe nez à nez avec Mike !
Je m’entends lui proposer, comme si une autre personne parlait à ma place, de le raccompagner chez lui. C’est vrai, ce garçon me plaît, mais de là à lui proposer de l’emmener en voiture…, je suis surprise de ma propre audace …En même temps, c’est un service à lui rendre, car il parait avoir un peu chaud pour marcher jusque chez lui…
Maintenant c’est trop tard, de toute façon, j’ai fait assez de magasins pour aujourd’hui !
Je voie bien à son air qu’il est troublé de me voir et son embarras qu’il a visiblement de la peine à dissimuler, a raison de mes hésitations coupables.
Nous allons tous les deux jusqu’à la voiture et tout en conduisant, je le regarde à la dérobée.
C’est un garçon sympa, il a un certain charme, mélange de sérieux et de gentillesse qui lui vaut d’être au centre d’un certain nombre de conversations entre filles…
On devine à son allure, une ossature puissante, des muscles fins, fortifiés par la pratique du sport, certainement depuis longtemps. Ce qui me plaît surtout chez lui, c’est ce calme, cette sérénité qui semble se dégager de sa personne.
Ca y est, on arrive chez lui !
Il m’invite à prendre un verre à l’intérieur pour me remercier … qu’est-ce que je fais ? Je peux difficilement refuser, d’autant que la soif me tenaille depuis le début de l’après-midi.
Je m’assied donc dans un canapé en cuir noir situé au centre de la pièce, c’est profond et confortable et pendant qu’il marche, je remarque ses fesses rondes et musclées qui bougent sous son pantalon de toile alors qu’il s’éloigne vers la cuisine.
Quand il revient, je ressens d’un coup l’ambiguïté de la situation ce qui provoque en moi une brusque montée de température, je suis chez lui … seule … j’ai chaud d’un seul coup et je prends le verre qu’il me tend tout en détaillant son visage devant moi. Deux grands yeux bleus gris, un front haut et décidé, je remarque surtout ces mains fines qui semblaient ne pas vouloir se fixer quelque part tant elles bougent en permanence.
Mon verre fini, je décide de partir et je me lève pour prendre congé. Je me penche vers lui pour lui dire au revoir quant tout à coup, je sens ses mains se poser sur moi.
Mon cœur fait un tour dans ma poitrine, une fraction de seconde plus tard, nous échangeons un vrai baiser, moi penchée en équilibre au-dessus de lui et lui … me tenant par la taille.
Une douce sensation de bien-être m’envahit, je sens la chaleur de ses mains douces et longues sur ma peau et en quelques secondes, mes seins se gonflent, pressant mes tétons contre le tissu de mon soutien-gorge qui ne tarde pas à se tendre sous l’effort. J’essaie de détendre mes bretelles en rejetant ma tête en arrière tout en sentant une vague de plaisir irradier mon bas ventre et se répandre doucement entre mes cuisses que je serre comme par réflexe. Ses mains progressent lentement, doucement, il atteint mes sous-vêtements et consciente de ce qui peut arriver maintenant, je le laisse caresser mes cuisses et mes fesses en me laissant aller à l’instant présent, en savourant l’excitation grandissante qui m’envahit.
Je suis impatiente qu’il poursuive son travail d’exploration tout en souhaitant en même temps qu’il n’aille pas trop vite …
Son pantalon fait une bosse caractéristique au niveau de son entrejambe et tout en le repoussant dans le canapé, je commence à le déshabiller petit à petit, la cravate d’abord, la chemise ensuite avant de m’attaquer au pantalon. Sa ceinture est particulièrement difficile à ouvrir, mes mains courent le long de son torse imberbe, soulignant la courbe de sa poitrine avant de faire sauter sa fermeture éclair. En un instant, je constate l’étendue de son désir qui sort comme un diable de sa boite. Je le débarrasse complètement de ses derniers vêtements, il est encore plus fin et musclé que je l’imaginais.
J’ai envie de lui et je crois qu’il en est de même pour lui car il se lève pour m’enlever mon pull et ma jupe dans un mouvement qui me rapproche tout contre lui. Je respire son odeur, un peu musquée et ça me tourne un peu la tête … Il s’attaque à mon soutien-gorge, je prends position à cheval au-dessus de lui, toujours assis au fond du canapé, la tête dans ma poitrine que je presse sur son visage. Il va-et-vient avec sa bouche, ses caresses sont douces et fermes à la fois. J’ai du mal à résister et mon corps tout entier ne tarde pas à se tendre pour le recevoir.
J’adore voir le désir d’un homme se lire dans ses yeux et je prends du plaisir à faire durer ce moment magique où tout est séduction, perception, sensation, …
Tout en le regardant, je m’empale sur son sexe dressé dans une descente longue et voluptueuse, je le sens palpiter en moi et pendant quelques secondes je reste ainsi, sans bouger… .
Je m’emploie à faire monter son désir par des mouvements lents et réguliers, tandis que ses mains semblent se démultiplier sur mon corps fiévreux de sensualité.
Des ondes de chaleur me parcourent le ventre par saccades sans que je puisse les contrôler et bientôt, de mes contractions répétées, jaillit un liquide chaud qui m’envahit tout l’intérieur.
Je suis dans un état second, lorsqu’il se relève du canapé où je m’étais allongée contre lui. Je ne veux pas qu’il parte, pas encore ! Je suis si bien…
Mais il me fait tenir debout devant lui en repartant à l’assaut de ma poitrine qui me fait presque mal, tant l’excitation est forte !
Je me colle contre lui et je sens toute la chaleur de son corps collé au mien, son sexe dressé me laisse à penser que nous n’en avons pas fini tous les deux !
Il me retourne vers le canapé et je m’appuie au dossier car mes jambes flageolent quelque peu, je me penche en avant et je cambre les reins pour que mon sexe puisse bénéficier de ses caresses.
Je suis offerte, attendant son plaisir et ses mains m’emprisonnent les seins ce qui augmente encore mon émoi ! Dans un mouvement naturel, je le sens de nouveau au plus profond de moi, ses cuisses s’emboîtent dans les miennes comme si nos corps avaient été dimensionnés parfaitement pour ça !
L’avidité de notre première étreinte laisse la place à une fusion plus complète, plus aboutie, plus profonde !
Nous explosons de plaisir ensemble à quelques secondes d’intervalle avant de sombrer de concert dans le canapé profond.
Je suis épuisée par tant de tension et je me laisse dorloter par ses mains qui décidément ne s’arrêtent jamais. Son odeur se répand autour de nous, forte et musquée et je la respire profondément en reprenant mon souffle.
Après quelques minutes, je vais sous la douche me rafraîchir, l’eau me fait beaucoup de bien, je remarque des rougeurs sur ma peau là où sa bouche et ses mains ont exercé leurs caresses. Nous sommes tous les deux à nous laver mutuellement, prétexte à des savonnages réciproques sur des parties du corps que je n’avais pas complètement explorées…Après ce dernier épisode je me rhabille à regret et, sur un dernier baiser, je prends congé.