| n° 06669 | Fiche technique | 21128 caractères | 21128 3644 Temps de lecture estimé : 15 mn |
20/07/03 |
Résumé: Un coureur des bois rencontre Madame la Comtesse. | ||||
Critères: f h fh inconnu forêt revede voir fmast hmast fellation pénétratio | ||||
| Auteur : Lynx exquis | ||||
… Je suis là, aux aguets, tous les sens tendus …
Le cœur bat la chamade, quelques gouttes de sueur perlent sur mon front. Caché sous les basses branches des grands épicéas qui bordent la clairière, les yeux écarquillés, j’observe …
Fin juillet, quelque part dans les Ardennes. Ça fait quelques jours que le temps est superbe. Le soleil, généreux, lancent tous ses éclats et commence à jaunir les herbes qui se courbent sous un vent léger. L’air de fin de journée est moelleux ; il transporte une série de parfums sauvages et délicats, qui m’enivrent un peu.
Ah, qu’il est bon d’être là, à cet instant …
Je reprends mes jumelles et fixe à nouveau ce dos gracieux, ces courbes ondulantes, cette croupe aux poils luisants … J’ai un frisson.
Soudain, un bruissement de feuilles derrière moi, et une voix grave qui m’interpelle.
Je me retourne d’un bond et me retrouve nez à nez avec un homme tout vêtu de vert.
Mon air surpris et embarrassé le fait sourire.
Il est de taille moyenne, fort des épaules, le teint rougeaud, une moustache noire pour lui donner un air sévère, et le chapeau avec un écusson en forme d’un cor de chasse.
C’est bien un garde. Son fusil tout patiné par le temps, pend en bandoulière.
J’esquisse une grimace qui se voudrait être un sourire, et je rétorque :
Il reprend doucement :
Mon air un peu naïf a dû le rassurer, et sur un ton goguenard, il me dit :
Sur ces mots, il fait demi-tour et s’éloigne lourdement, en faisant craquer quelques branches mortes. Les geais crient leur indignation et s’éloignent à tire d’aile.
Le silence se réinstalle, tandis qu’une abeille vient me réconforter avec un vrombissement léger.
« Ouf, cet emm… est parti. Je peux reprendre cette observation qui me donne tellement d’émotion. »
Oui, car …, plus loin que la chevrette, là où les herbes s’arrêtent et où se profilent les roseaux, j’avais distingué une silhouette … Elle venait d’arrêter sa monture et avait mis pied à terre. Tandis que son cheval gris tendait le cou et s’abreuvait, elle se tenait debout, sa longue chevelure noire recouvrant le dos de sa veste. Elle contemplait la surface calme de l’étang, à peine ridée par le vent léger.
Fébrilement, je reprends mes jumelles et les pointe vers le saule, à l’extrémité de l’étang.
Mon cœur s’est accéléré. Oui, elle est toujours là, insouciante, heureuse après cette grande cavalcade par monts et par vaux.
Elle fait quelques pas, et je distingue le galbe de ses jambes, moulées dans un pantalon de strech beige. Des fesses graciles, bien découpées, très tentantes, mêmes à distance …
Je décide de me rapprocher. À pas feutrés, j’évite les branches, et mon habitude de coureur des bois me permet de progresser souplement. Plaques de mousse, pierres, touffes d’herbe ; les yeux rivés vers le saule, j’avance. Me voilà derrière un massif de ronces, à 40m de la « belle ».
Elle s’est couchée sur l’herbe tendre, abandonnée, les mains croisées sur le ventre.
Je suis derrière elle, un peu sur sa gauche. Son hongre mâche nonchalamment quelques brindilles.
Mes jumelles me permettent à présent de la découvrir.
Un visage aux traits fins, distingués, sans maquillage. Un teint hâlé, les pommettes un peu rosies par la course. Elle ferme les yeux, et un sourire exprime une grande béatitude. Ses lèvres bougent un peu, comme si elle rêvait. Ses cheveux, épars, lui donnent toute sa féminité. Elle a 30 ans, peut-être.
Mon regard descend sur son chemisier brodé, encadré par les bords de sa veste de chasse.
Elle a ouvert un bouton, et l’on devine la naissance de son sein gauche.
Sous le tissu, une poitrine ferme que sa respiration fait vibrer par instants.
Je tressaille et me retourne … Un léger bruit derrière moi … Non, le garde n’est pas revenu, seulement cette chevrette qui, d’un bond léger, m’a évité.
Je reviens à ma découverte. Oui, cette délicieuse femme doit être la Comtesse.
Voilà, que dans sa rêverie, elle commence à bouger, langoureusement.
D’abord, une main qui effleure son sein, à travers l’étoffe. Une main ample qui prend toute la forme, puis deux doigts qui agace la pointe … Sa main descend sur le ventre et tire le pan de son chemisier hors de son pantalon. Une main douce qui se promène sur la peau veloutée …
Tremblant, je vois disparaître les doigts vers le pubis.
Le pantalon est serrant, et elle se décide à descendre la tirette ; à deux mains, elle enlève l’agrafe. Un soupir d’aise, et je vois sa main droite se couler sous l’élastique de sa culotte.
Une culotte blanche, apparemment, ave un petit motif de fleurs sur le bord.
Heureusement que je porte un pantalon assez large. Miracle de la nature ; je sens comme un arbre qui grandit …
Elle a déboutonné son chemisier. Tandis que sa main gauche épouse les courbes de sa poitrine, l’autre s’agite sous les fleurs brodées. Les jambes bien écartées, elle remplit le peu d’espace que l’élastique lui laisse.
Subitement, elle se redresse, et jette un coup d’œil, à gauche, à droite …
Je me recroqueville et retiens mon souffle. Une buse, haut dans le ciel, lance son cri de chasse. Puis plus rien, le calme d’une belle après-midi, au fond des bois.
Rassérénée, elle se soulève et descend rapidement son pantalon jusqu’à ses bottes.
Puis elle se recouche, referme les yeux et retombe dans sa rêverie.
Ses caresses, à présent, se font plus précises et plus sauvages.
D’une main, elle a tiré sur l’élastique qui enserrait sa cuisse, découvrant ainsi une partie de sa toison de jais.
L’autre main se fait douce sur la face interne de la cuisse. Le majeur s’enhardit et passe dans sa fente, d’abord doucement, puis s’enfonce un peu.
J’imagine sa vulve toute ouverte, mouillée à souhait, des lèvres épanouies et gonflées par le désir.
Elle n’y tient plus.
« Libre, je veux être libre et jouir là, sous le soleil, avec les quelques nuages blancs comme seuls témoins de mon désir sauvage ».
Elle se cambre un peu pour faire passer habilement sa culotte sur ses fesses rebondies.
La voilà en contact direct avec ces brins d’herbe qui la chatouillent un peu, repliés dans leur timidité de jeunes pousses.
Les pieds bien d’aplomb sur le sol, les jambes à 45°, elle se caresse …
Des deux mains … Ses poils noirs courbent un peu l’échine sous les assauts répétés.
Je m’avance encore. Mon cœur cogne dans ma poitrine. J’ai dû ouvrir ma braguette pour libérer la « branche ». Elle n’est plus baguette mais dure comme le bois de chêne … Un peu de sève s’écoule de son gland …
Ah, merveilleuses jumelles, vous êtes là pour m’offrir l’extase.
Elle y vient. Des soubresauts me l’indiquent. Elle écarte bien ses lèvres d’une main, et l’aîné de ses doigts s’agite. Il va, il vient, il tourne ; il disparaît, réapparaît. Son corps est tendu, son dos un peu arqué. Sa tête dodeline, ses lèvres prononcent des mots incompréhensibles
Elle rêve, Madame La Comtesse. Son amoureux doit être là, tout près, et je ne le vois pas.
Il a dû laisser son noble destrier à quelques pas. Vite se débarrasser de ses beaux atours et plonger dans le vif du sujet …
Je suis un pauvre manant, et dois suivre le spectacle de loin.
Mais c’est bon, c’est tout bon …
Je regarde la scène, couché sur le ventre, et mon sexe dénudé rencontre une touffe tendre. Il se love dans ce refuge naturel, et je reprends mon observation, agité de quelques convulsions sensuelles.
J’ai envie d’arriver près d’elle.
J’ai envie qu’elle garde les yeux fermés.
J’ai envie de lui poser un baiser sur le front et de lui susurrer dans l’oreille : « C’est moi, le Prince Charmant. Tu m’attendais, et je suis arrivé, avec toute ma tendresse, avec tout mon respect, avec tout mon amour. »
Et j’aimerais qu’elle me dise : « Oui, tu es là, et je suis bien. Prends moi dans tes bras et partons au 7e ciel. »
Je la couvrirai de baisers, en commençant par ses paupières, ses lèvres, son cou. Je lui mordillerais le lobe des oreilles. Je ferais sauter les bonnets de son soutien pour happer goulûment les pointes de ses seins. Je frotterais mes cheveux sur son ventre et l’extrémité de ma langue fouillerait gentiment son nombril.
Mes mains saisissant ses fesses nerveuses, j’enfouirai mon visage entre ses jambes. Mes lèvres sur ses lèvres, ma langue pénétrant son intimité dégoulinant de désir ; je l’aimerais.
J’irais chercher son bouton de rose pour le laper délicatement. Je demanderais que ses doigts caressent mes cheveux, mon front sur son bas-ventre.
Lentement, elle se laisserait aller. Des ondulations de plus en plus souples et larges m’indiqueraient la montée de son plaisir.
Une tension de tous ses muscles et l’ouverture de sa grotte au goût suave me donneraient le signe de la pénétration.
Je viendrais, le membre tendu vers le rêve, le rêve de la fusion.
Le gland sur le clitoris, qui bouge un peu. Mes mains soulevant ses fesses pour que la correspondance soit parfaite ; ses mains dans mon dos pour m’électriser.
Je la remplirais, doucement, savamment, et je la caresserais, de l’intérieur.
Ma lame rangée dans un fourreau délicat, dure et tendre, abandonnant toute velléité de combat pour se concentrer sur l’acte d’amour.
Puisant dans ma dernière énergie, je pousserais et ferais mine de repartir, avant de m’engager plus avant. Et je ferais des allers-retours, tant et plus qu’elle criera son bonheur. Et, heureux, j’abandonnerai la lutte, avec des spasmes dans son ventre…
Et nous ouvrirons les yeux, des yeux comme des étoiles, le souffle court et le cœur apaisé.
… Un hennissement, … le vent a tourné.
Son cheval a senti une présence et lance un cri d’alarme.
Rapidement, la « belle » se redresse et se rhabille prestement, tout en lançant des regards inquiets de tous côtés.
Debout, elle aperçoit une forme couchée à quelques dizaines de mètres.
Fermant les boutons de son chemisier, elle avance d’un pas décidé vers moi.
Pauvre de moi … Toujours couché, j’essaie, tant bien que mal, de faire disparaître dans mon pantalon, ce bâton, qui n’est pas du bois mort.
Elle ne croyait pas si bien dire, et j’essayais de faire rentrer le lézard dans mon falzar …
Rouge comme une pivoine, les jumelles de travers, et les yeux exorbités, je cherche des mots pour expliquer ma présence en ces lieux.
Soudainement, un héron cendré s’élève dans le ciel, quittant cet étang tranquille et poissonneux.
Je viens d’arriver. Croyez-moi, ma passion, c’est l’observation ornithologique, rien de plus.
Interloquée, elle suit l’envol majestueux, et sourit.
Son regard se fait plus accueillant et descend pour s’arrêter sur la bosse toujours présente dans mon pantalon.
Je suis la propriétaire de ces terres et je viens souvent ici, pour me détendre.
Comme vous me semblez gentil et amoureux des belles choses, je vous invite à y revenir.
Une autre fois…
Ses grands yeux verts se détournent lentement, comme si un rêve la reprenait.
A grandes enjambées, elle rejoint sa monture. Un pied dans l’étrier et la voilà en selle, se découpant sur l’horizon d’azur. Un dernier regard vers moi, raidi par l’émotion, un petit geste de la main, et elle part au grand galop, les cheveux au vent.
Confus et radieux, je m’éloigne en zigzaguant, des crampes dans le bas-ventre.
Je m’écroule, pose mes appareils et je déboutonne fébrilement mon pantalon.
Le slip descendu, elle bondit, tel un diable hors de sa boite.
Je la prends fermement et lui imprime des mouvements de va-et-vient de plus en plus rapides.
Le gland est totalement sorti du prépuce et a pris toutes ses rondeurs.
Ma main gauche masse mes testicules
Les yeux fermés, je revois la « belle » dans ses élans sauvages et sensuels. Cette main entre les cuisses, ces doigts dans les plis ourlés.
J’ai envie de la faire jouir. Mon désir atteint son paroxysme. Mon membre viril est tendu comme un arc. Quelques mouvements encore, l’index sur le frein, et j’explose.
Un jet saccadé disperse la semence chaude sur mon ventre et surprend quelques poils qui n’étaient pas dans la fête.
Je reprends mes esprits et cherche un mouchoir.
Un loriot module son chant dans le buisson le plus proche.
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Après une nuit difficile, entrecoupée d’érections multiples, je me lève. Le soleil est au rendez-vous, une journée éclatante se prépare.
J’ai grand appétit et quelques croissants feraient taire ces gargouillements intempestifs.
Je me dirige vers la boulangerie du village d’où émanent des senteurs appétissantes.
Arrivé à quelques pas du perron, je m’arrête, transformée en statue de sel.
Là, devant moi, une jupe fendue qui laisse entrevoir des jambes fines et musclées, des pieds qui se posent avec agilité sur les grosses pierres de grès bleu.
Un panier sous le bras, elle s’immobilise et me regarde en souriant. Ses cheveux noirs sont ramenés en chignon, retenus par une pince multicolore. Un chemisier lilas, largement entrebâillé, laisse voir les fines attaches de ses clavicules. Mon regard se fixe sur le fin collier argenté retenant une perle dans le creux de sa gorge.
Un rose léger passe sur son visage. Ses yeux verts se plissent un peu.
Sur ces mots, elle se détourne et avance vers sa voiture décapotable, parquée à quelques mètres. Elle ouvre la portière droite et se penche pour y déposer le panier. Elle en profite pour ramasser un foulard, et ce geste lent me fait découvrir toute la beauté d’un fessier aux formes équilibrées.
Elle se redresse, fait le tour de la voiture, ouvre la portière et s’assied en engageant une jambe. Ce mouvement fait remonter sa jupe et la fente assez haute découvre l’intérieur de sa cuisse, et un petit bout de coton rose.
Encore abasourdi par cette rencontre inattendue, je franchis le seuil de la boulangerie.
Une femme aux formes larges m’accueille avec une lueur de malice dans les yeux.
Que puis-je vous servir ?
Je bégaie et lui réponds :
Après avoir dévoré ces croissants croustillants, je me mets en route.
Cap sur l’étang.
Une marche de quelques kilomètres fait circuler mon sang et je fais le plein d’oxygène.
J’ai décidé de rejoindre l’étang par l’autre côté, celui du ruisseau qui l’alimente.
Avant de murmurer lorsqu’il atteint le replat, le ruisseau chante sa joie de vivre. Il coule entre les pierres, franchissant les barrages, tombant en cascades cristallines. Sous le rocher, la truite se cache en attendant la mouche curieuse.
Je suis détendu et joyeux.
J’atteins enfin le saule pleureur, et mon cœur se met à battre.
Va-t-elle venir ?
Je sors mon couteau pour couper quelques touffes d’herbe. Un lit nuptial pour une beauté sauvage.
Je m’installe, accroupi, le dos contre le tronc du saule, et j’écoute.
Le gazouillis des oiseaux, puis soudain un geai lance son cri.
A l’orée de la forêt, une silhouette se dresse. Oui, c’est elle, très droite sur son cheval.
Elle avance au trot, vers le saule. Elle ne m’a pas encore vu et elle tourne la tête en tous sens. Soudain, sa monture se cabre car il m’a senti. Son regard tombe sur moi.
Vite elle met pied à terre et avance la cravache sous l’aisselle.
Je me lève et l’accueille, les bras ouverts. Elle lâche la cravache et met sa tête au creux de mon épaule.
Je caresse ses cheveux, puis prends son visage entre les mains. Nous nous regardons, tendrement. Dans le fond de ses prunelles, je lis le désir.
Une de ses mains s’avance très vite et empoigne mes formes viriles.
Délicatement sur mes testicules, fermement sur mon sexe érigé.
Elle s’accroupit et déboutonne mon jean’s. Ses mains s’affairent sur ma tirette et empoignent les poches arrières pour le descendre au plus vite. Franchissant l’élastique de mon slip, surgit l’objet de ses désirs. Sa bouche happe goulûment le gland rouge de honte, et ses lèvres épousent ses formes. Sa langue, toute en souplesse, chemine, s’attardant sur le frein. Une main saisit mon membre et elle me livre de petits baisers sur toute sa longueur. En bas, ses lèvres reprennent un mouvement doux de succion qui ravissent mes « jumelles ». Je presse sa tête contre moi.
Elle revient sur le bout car la peau est douce. Ses lèvres sont velours, ses mains sont satin. Quelques mouvements encore, et j’arrive à l’extase.
Le sperme gicle dans sa bouche, et elle déglutit, son regard de braise fixé dans mes yeux plissés.
J’ai joui, avec une immense plénitude.
Voilà maintenant, qu’elle s’est assise et se déshabille tranquillement.
Sa veste tombe, elle déboutonne son chemisier et libère son pantalon.
Alors qu’elle enlève ses bottes, mes yeux suivent la courbe de ses cuisses pour atteindre les rebords de son slip rose.
Celui que j’ai aperçu ce matin.
Une ombre sombre se devine sous le triangle d’étoffe. Des poils, oui, mais une tache prometteuse de désir et de sensualité.
Elle se redresse, la poitrine en avant, toute frémissante et enlace ses mains à mon cou.
Je dégrafe son soutien et mes mains massent ces formes libérées. D’un mouvement circulaire, je les entoure, je les flatte. Ma bouche saisit ses tétons durcis et les mordillent doucement. Ma langue, enfin, excite les pointes.
Ce n’est pas assez ; elle se retourne et descend son slip. À quatre pattes, elle ondule de la croupe. Moi, à genoux, je passe sur mon sexe afin d’être sûr qu’il est prêt.
Bien tendu, il a repris toutes ses formes. Je la saisis par les hanches et la presse contre moi. Une main descend sur son pubis et rencontre ses poils mouillés à souhait. Mon doigt glisse et rencontre sa fente toute ouverte. Caresses délicates et lèvres épanouies.
Je reviens doucement sur son clitoris. Elle pousse un gémissement et se contorsionne. Ses fesses frôlent toutes mes formes au plus fort de leur virilité.
Je prolonge le doux mouvement sur sa perle offerte. Elle écarte encore un peu plus les cuisses, et mon vit dodelinant trouve l’entrée de sa grotte.
Elle l’attendait, pour la remplir. Douce caresse dans ce palais des merveilles.
Les épaules basses, elle se laisse aller. Avec des grands han, je pousse et je gronde.
D’une main, je saisis sa chevelure et tire un peu quand je vais bien au fond. De l’autre je fais frissonner son excroissance sensible.
Les oiseaux se sont tus, la nature n’est plus à eux. Elle est à nous.
Nous, tendus vers l’extase, cherchant à profiter au maximum de ses délices.
Un corps à corps sans lutte de pouvoir, une imbrication parfaite à cent lieux du réel.
Ses gémissements répétés, ses ondulations lascives, me font savoir qu’elle au bord de l’extase. Je redouble d’énergie, mes mouvements se font plus forts. L’extrémité de ma verge bute de tous côtés.
D’un coup, tout bascule. C’est le feu d’artifice. Des milliers d’étoiles dans les yeux, l’éruption au bas du ventre.
Elle s’affale, et tout mon poids l’écrase.
Les jambes écartées, elle se liquéfie.
Mon sexe rapetisse et reçoit le flot d’ondes amoureuses.
Je l’embrasse dans le cou.
Après quelques minutes, le charme est rompu.
Je me redresse et me met sur le dos. Elle aussi se retourne, et nous regardons le ciel.
Elle se tourne et m’enjambe à moitié.
Son sein sur ma poitrine, une jambe entre les miennes.
Les oiseaux ont repris leur doux gazouillis.
L’hongre, imperturbable, mâchonne quelques brins d’herbe.
Là-bas, dans les herbes hautes, la chevrette s’éloigne, comme à regret, nous laissant seuls dans notre douce rêverie.
« Lynx exquis » 7 juillet 2003