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n° 06668Fiche technique30509 caractères30509
Temps de lecture estimé : 18 mn
20/07/03
corrigé 30/05/21
Résumé:  Comment enflammer des semaines des plus navrantes
Critères:  fh profélève forêt parking hotel voiture volupté lingerie intermast entreseins fellation cunnilingu 69 préservati pénétratio hdanus init
Auteur : Armen  (Un beau breton de 31 ans vivant en Bretagne)      
Une chance sur deux - Ou comment la "Qualité" m'a conquis.

Il était une fois, …

On la connaît tous, moi ces débuts d’histoire me faisaient rêver, j’espère que la mienne (qui est vraie) ravivera quelques sensations surtout chez vous mesdames qui me fascinez tant.


Cette histoire vraie (si, si !)se passe dans une grosse ville de province que je ne citerai pas (disons Tours), il y a déjà quelques mois, trop lointains souvenirs hélas.

Pas respect pour cette belle dame je l’appellerai Isabelle et moi ce sera Marc.


Je plante le décor, me voilà sur Tours pour plusieurs semaines de formation professionnelle avec des sujets des plus ’attirants’ : plan de carrière, passation des marchés, sécurité sur les lieux de travail et … la qualité.

Marrant c’est sur cela que j’étais le plus démotivé, bien que la motivation pour les autres thèmes frisait le zéro absolu aussi.

Bref, plusieurs semaines se passent et on se morfond tous à suivre ces cours où l’on nous gave de sigles et de transparents.

Peu de profs vraiment intéressants, quelques rares femmes et aux physiques qui n’invitent pas à la contemplation ce qui aurait pu au moins développer les sens et occuper quelques neurones à gamberger.


Oui mais c’était sans compter sur la Qualité !


Vient la semaine Qualité, nous serons répartis en deux groupes, deux femmes vont nous initier puis nous perfectionner à la qualité durant deux semaines. Elles sont en bas des escaliers avec leur supérieur, l’une à la quarantaine bien tassée, fêtarde accomplie à mon avis et ayant du bien profiter des hommes (non, je ne suis pas misogyne).

L’autre, 25 ans tout au plus, brune, à l’allure sportive et enjouée, 1m65, un pantalon moulant avec un pull à col roulé qui lui colle à la peau. Elle a un sourire magnifique, des yeux pétillants et une peau toute bronzée; vraiment sportive, ses vêtements ne laissent apparaître aucune rondeur excessive bien au contraire, ses seins semblent fermes mais un peu menus.

Rapidement tous les hommes présents (environ 80% de l’assistance) l’ont vue et se demandent qui aura la chance d’être dans le bon groupe, celui d’Isabelle…

Je suis comme eux et tout d’un coup, ce gobelet de café que je tenais avec ferveur (un des rares plaisirs de ces journées de cours assommantes) me paraît des plus inintéressant, j’en viens presque à le lâcher !

Je suis comme le loup de Tex Avery, happé par la contemplation de ma prof.

Oui, MA prof car je suis dans le bon groupe, la journée commence bien finalement.

On monte tous les escaliers, certains grincent des dents d’autres ont le sourire jusqu’au oreilles, allez savoir pourquoi ;-)

Donc tout le monde s’assoit, elle se présente, déjà on sent que le cours sera plus palpitant que les autres, elle semble passionnée et … passionnante.

Nous nous présentons tous un par un et quand vient mon tour je vois son regard pétiller, moi qui ne suis pas d’un genre timide j’en viens presque à rosir. #Marc, ressaisis-toi, t’es pas un môme# me dis-je.

Je bredouille presque et conclu en disant que j’étais sceptique sur la notion de Qualité, s’en est suivi une mini partie de questions-réponses entre Isabelle et moi puis l’on est passé au suivant.

Mais Isabelle avait un petit sourire en coin qui me laissait perplexe : #Elle m’a trouvé nul, ou alors elle a pris cela comme de l’arrogance ?#


Les cours s’enchaînent et elle coach tout le monde avec brio car les dernières semaines avaient laissé des traces dans la motivation de l’assistance…


Suite à ma présentation et à mes critiques sur la Qualité, cela n’a pas loupé une partie de ping-pong s’engage, elle me titille et me pousse dans mes retranchements.

J’argumente et arrive parfois à la convaincre.

On doit être 30 dans la salle et il y a souvent 28 personnes qui dorment, c’est quasi-surréaliste, les cours se passent comme si nous n’étions que deux.

Les cours s’entrecoupent de pauses café où l’on peut tous discuter vraiment relax, je discute de temps en temps avec elle mais la lutte est dure pour accéder à la belle Isabelle…

J’arrive assez souvent à discuter avec Isabelle, on dirait presque que des fois elle s’arrange pour se rapprocher que l’on discute. On se marre bien et on a des affinités, c’est évident.


Et puis un jour, peut être la chaleur ou l’ennui, l’un de nous a commencé a délirer sur les tenues d’Isabelle.

Surtout sur ses pantalons, ils sont tous moulants et elle a un derrière s-u-p-e-r-b-e !

Il semble ferme et bien rond, on rêverait de le sentir sur son bas-ventre.

Les esprits s’échauffent et cela devient systématiquement LA question en début de cours, comment est-elle aujourd’hui et voit-on sa culotte. Car le bougre est persuadé de pouvoir nous dire si elle a une culotte ou pas et quel modèle (je sais c’est triste mais croyez moi on avait eu notre dose de cours à la c..).

Je dois dire que j’en viens moi aussi à fixer ce joli derrière qui se montre à chaque fois qu’elle écrit au tableau. Aaahh et puis les escaliers, le voir rouler à chaque marche commence à me titiller sérieusement la libido.


Plusieurs essayent de la draguer mais sans succès, elle sort bien le soir avec sa collègue et retrouve parfois ses élèves dans les bars mais rien de plus. On arrive à l’avant dernier jour de la première semaine.


#Et si j’osais ?#


Ok, fin du dernier cours de la journée, tout le monde se précipite dehors, elle range ses affaires, je descends et traîne dans le hall.

La voilà, elle descend les marches et me souri en me voyant en bas.

Je discute 5 minutes, sa copine revient la chercher pour rentrer à l’hôtel et là, comme un gamin, fébrilement je lui demande : "Cela vous dirai d’aller boire un pot ce soir ?".

Crac, patatra, sa copine arrive et lui dit "dépêche-toi, on file, on doit retrouver les autres on se fait un restau libanais ce soir".


#Et merde !!!!, c’est grillé#


Isabelle lui répond "Ok, j’arrive dans 2 minutes".

Elle se retourne vers moi et me dit avec un sourire radieux : "Bon, c’est grillé pour le début de soirée mais on peut se voir après."

"OK, disons 22h30 ?"

"Oui, je dirai que je n’ai pas envie de traîner au restau et on se retrouve, mais où ?"


#OUI, où ? Je ne vais pas l’attendre en bas de son hôtel ou elle en bas du mien…#


"Et bien, devant le centre de formation "

"OK, j’arriverai du restau, j’aurai une Opel Corsa".

#

Whaaaoouuu, elle a dit oui, je décolle du sol !#



Oui mais il est 18h30 et il y a 4 heures à attendre…

Bon, direction la chambre, un peu de boulot, puis direction le self pour un repas avec les autres élèves, visiblement je dois rayonner car plusieurs trouvent que j’ai une pêche d’enfer.

Retour à la chambre, on regarde les infos histoire de ne pas trop gamberger.

21h, début du film, ils auraient pu passer n’importe quel nanar je ne sais même pas si je m’en serais rendu compte !

22h, #Marc, bouge toi, faut te changer#

Direction la douche.

Huuumm, l’eau est chaude, mon corps s’étire vraiment, mes sens se remettent en éveil.

Evidemment Isabelle refait surface dans mes pensées, je me vois bien sous la douche avec elle.

Cela ne loupe pas, l’érection est là, j’ai envie de me masturber en pensant à elle mais non, je préfère ne rien imaginer et la laisser me toucher ELLE.

22h20, je descends dans la rue et me rends à pieds au point de rendez-vous.

22h30, personne.

22h35, je tourne en rond sous les arbres et me retourne avec le palpitant à 180 à chaque bruit de moteur.


#Bon Dieu, t’es accro Marc y a pas à dire#


22h40, personne toujours, j’en viens à me dire que c’est foutu.

22h42, la voilà !

Elle se gare entre 2 arbres, moteur en marche, je fais le tour pour venir de son coté, elle m’ouvre la fenêtre avec un large sourire :

"Désolé je suis super en retard, j’ai du déposer ma copine à l’hôtel et m’éclipser en douce, vous voulez aller où ?"

"Je ne sais pas, vous qui connaissez mieux Tours que moi vous n’avez qu’à choisir"

S’en suit quelques minutes de flottement, on est tous les deux nerveux.

Après plusieurs lapsus "tu" "vous" on décide d’un commun accord de se tutoyer.


#Le réchauffement s’amorce, elle me tutoie !#


Des voitures passent et cela la tracasse :

"On ne peut pas rester là sinon les autres risquent de nous voir"

"Pas de problème, tu démarre et tu me kidnappe où tu veux"

"OK, on va discuter dans un endroit moins fréquenté"


Et nous voilà parti dans Tours au hasard des rues.

On a le sourire, c’est certain.

Un petit parc nous tend les bras, on se gare.

On sort et marchons vers la grille.

"Mince, elle est fermée, je te fais la courte échelle si tu veux ?"

Elle est un peu froussarde à l’idée des conséquences : "Non, si on nous trouve dedans on risque quoi ?"

"Pas grand chose, mais bon on peut discuter au chaud dans la voiture"

C’est vrai que la nuit a fraîchi, ce n’est pas sa tenue de ce soir qui va lui tenir chaud.

Elle a mis un pantalon moulant, et body des plus moulant aussi et un petit châle en mousseline qui lui donne un petit air fragile…

Retour dans la Corsa, elle démarre un peu le moteur pour avoir du chauffage.

Très vite la détente est totale, on ne cesse de se marrer.

23h30 puis minuit arrivent rapidement.

On en vient à discuter de la façon dont elle perçoit sa classe et comment elle est en tant que prof.

Elle me dit qu’à part moi et un ou deux, tout le monde lui paraît bien désintéressé. Elle apprécie ma franchise et nos parties de ping-pong sue la Qualité pendant les cours.

J’en viens à parler d’elle.

Elle se crispe un peu car elle appréhende.

Je lui dis qu’elle a la côte.

"Oui je m’en suis rendu compte, certains paraissent éveillé quand j’approche"

"Pas étonnant, cela nous change des autres profs, et puis l’autre groupe nous maudit !"

"Ah ouais, pourquoi ?"


#Gaffe, le piège, Marc, ne tombe pas dedans#


"Pourtant ma copine est compétente et dynamique"

"Oui mais bon, entre vous deux il n’y a pas photo"

Gloups, je dois rougir et m’étrangle en le disant. Elle prend quelques couleurs aussi mais me sourit de plus belle.

"Ah oui ??" me demande d’elle avec une pointe d’amusement, elle sent que je suis mal à l’aise.

"Ben oui, elle est blonde !"

Grands éclats de rires…

"Et puis les rides c’est pas top"

"Là t’es vache, elle est sympa"

"Sympa, oui, mais ridée !"

"No comment !"

"Franchement, je pourrais vendre ma place sans problème, il y aurait preneur !"

"Tant que cela"

"Tu penses bien que ton physique n’est pas franchement déplaisant !"

Elle rosit, là c’est à mon tour de prendre l’avantage.

"Sincèrement je te trouve très bien, sportive souriante et du charme"

"Merci, t’es pas mal non plus, depuis le temps que j’avais envie qu’on soit un peu seuls tous les deux"

"Idem, mais ils te collent tous alors…"

"On est bien là hein ?"

"Oh oui ! Dis-moi, belle comme tu es, tu dois avoir tous tes élèves à tes pieds ?"

"Oui souvent mais je n’aime pas cela et puis cela doit rester mes élèves"


#Dur dur#


"Et ton homme il n’enrage pas ?"

"Quel homme ?"

"Seule en plus, décidément que des qualités, normale tu me diras vu le sujet que tu enseignes…"

Grands éclats de rires, on se marre tellement qu’on en vient à ce que nos bras se frôlent…

Elle l’a senti aussi, cela nous a électrisé.

On s’est regardé, nous regards avaient changés.Un je ne sais quoi qui te prends les tripes et te dit #Là il y a quelquechose…#


Je suis le premier à réagir.

"Et bien, j’ai ma chance alors, en plus on est seuls dans cette immense Corsa, près d’un parc, il est minuit trente et pas un chat"

"Tes chances c’est vite dit, tu ne trouves pas ?"

"Tu as dit toi-même que je te plaisais, si tu devais partir sur une île avec l’un de notre groupe tu partirai avec qui ?"

"Franchement ? Thierry ! Nan, je déconne c’est avec toi !"

"Et bien tu vois, on y vient !"

Visiblement on en a envie mais…

"Et tu ne pourrais pas envisager une autre possibilité qu’une île déserte ?"

"Ecoute Marc, je suis ta prof, si les autres l’apprennent, je serai virée, toi tu risques rien mais moi…"

"Attends, pourquoi veux-tu qu’on le dise ?"

Soudain un homme se gare à quelques mètres, elle se réfugie vers moi paniquée et en vient presque à se blottir dans mes bras.

J’aimerai lui prendre les épaules et l’embrasser dans le cou.


#Diable, elle sent merveilleusement bon, un parfum capiteux, sucré, un délice !#


L’homme s’en va et reste regarder quelques secondes cette Corsa aux vitres embuées…

Elle se retourne vers moi et me souris soulagée, ses lèvres pulpeuses (car elle a des lèvres pulpeuses) sont là à 50 cm des miennes, je m’avance, elle ferme les yeux et on s’embrasse.

100 000 volts me traversent le corps !

Ses lèvres sont douces et charnues à souhait, elle embrasse diablement bien.

"Non, il ne faut pas Marc, les autres le seront"

"Et tu crois que je vais claironner, cela va pas la tête, je te garde rien que pour moi"

On passe de longues minutes à s’embrasser.

Nos mains se frôlent et timidement se posent sur l’autre. Elle a la peau douce et la mienne aussi selon ses dires.

Sa taille est menue, vraiment svelte Isabelle.

Cette saleté de levier de vitesses nous gêne et elle se fait mal au genou.

"Aie, saleté de voiture, en plus je commence à avoir des crampes"

"Normal cela fait 3 heures qu’on est assis, tu sais que je masse très bien ?"

"C’est cela oui, je te vois venir Marc"

"Non, je t’assure, je masse bien, tu as les carets en main, c’est TOI qui dis où"

"OK, commence par les épaules"

Je m’avance vers son siège, elle se redresse un peu et je lui masse la nuque et les épaules.

"Huumm, c’est bon, tu masses bien"

"Merci"

Elle se détend vraiment, elle ôte ses chaussures avec ses pieds et je la vois qui ondule ses doigts de pieds, même son bassin semble se mettre discrètement à danser parfois.

"Bon, je passe au genou puisque le levier de vitesses te l’a meurtri"

J’incline doucement son siège, elle se raidit.

"Hop hop hop, qu’est ce que tu fais ?"

"Juste pour te mettre à l’aise, je ne vais tout de même pas de sauter dessus en pleine rue !"

Rassurée elle accepte, j’attrape donc sa jambe droite et lui masse le genou à travers son pantalon puis descends vers le mollet et le pied.

Elle est très réceptive et s’étire comme un chat les bras vers le haut, elle a les yeux fermés, ses seins pointent fermement sous son pull.


#Ah comme j’aimerai les caresser, mais une promesse est une promesse !#


Son bassin ondule de plus en plus.

Je change de jambe, elle doit donc se tourner dos à la portière, ses fesses sont donc vers le haut, j’aperçois maintenant ce beau derrière !

Elle a les reins magnifiquement cambrés et disons-le, elle a un cul superbe.

Je masse le genou puis le mollet et le pied.

Je remonte ensuite vers le bas de la cuisse.

"Mets-toi bien à plat je vais te masser le dos"

J’incline son siège au maximum, elle garde ses yeux fermés et lâche des petits "huum" "Là, oui", je suis surexcité, mon jean est trop serré.

Je masse ses épaules puis descends le long de la colonne, elle ronronne comme une chatte.

Son bassin roule sur le siège, parfois elle se cambre légèrement et voir ainsi ses fesses monter, je suis en transe.

J’approche, centimètre par centimètre de la belle croupe et lui masse le creux des reins, elle trouve cela divin.


#Attaque les fesses !#


Par petites touches je fais des ronds sur ses fesses, de plus en plus bas. Me voilà maintenant en train de tenir ce si joli petit cul que 50 mecs adulent depuis une semaine, s’ils savaient cela ils seraient fous !

Je passe de ses reins à ses cuisses, visiblement il n’y a pas que dans mon pantalon que cela s’échauffe !

J’aimerai glisser ma main sur la peau de ses fesses, glisser dans sa raie et venir caresser cette douce moiteur que je devine sans peine.

Je bande de plus en plus mais aucun geste déplacé, un ’simple’ massage.

"Et si on passait au-devant ?" dis-je

"Si tu restes aussi soft et efficace"

Elle se tourne avec peine, son corps semble totalement envoûté. Toujours les yeux fermés, la voilà offerte à mes mains.


#Oh, ces seins, c’est pas vrai…#


Je pars des épaules puis longe les bras sans même effleurer sa poitrine, elle apprécie mon respect de la promesse, visiblement cela la touche.

Moi cela m’arrache les tripes mais j’ai promis !

Je passe à son ventre, elle a de jolis abdos.

Je saute le triangle d’or et passe au-devant des cuisses, elle ronronne de plus en plus, ses jambes glissent l’une sur l’autre et son bassin ondule de plus en plus.

J’ai la bouche sèche et le caleçon moulant qui gonfle, je le sens même un peu humide.

Tellement il fait chaud, la buée recouvre toutes les vitres, on est invisible de l’extérieur.

Sa respiration devient saccadée, ses hanches se soulèvent de plus en plus.

Je décide de remonter le long de son ventre vers ses épaules en gardant mes 2 index tendus à creuser un léger sillon sur sa peau, je passe au ras de ses seins et fini dans son cou.

Elle lâche un râle de plaisir.

Je décide de redescendre et effleure du creux des paumes ses mamelons tout durs qui pointent.

Elle en frissonne de plaisir, j’en jouis presque tellement j’ai attendu ce moment.

Descente vers ses abdos puis remontée aux épaules, j’insiste un peu plus sur ses seins.

"Huuuuummmmm, ouuuuiii"

Je les fais rouler dans mes mains, ils sont fermes comme jamais j’ai vu, elle fait un 85 B, moi qui aime plutôt les 90 ou 95B je dois dire que ses seins me troublent.

Son bassin qui ondule m’électrise, il faut que je titille son sexe.

Ma main droite glisse sur ses abdos et par petits cercles vient frotter le haut de son pantalon en faisant roules ses boutons.

Elle a-d-o-r-e !

Sa respiration se calque sur mes caresses, elle expire quand ma main descend, un espace se crée donc entre sa culotte et son pantalon, j’y glisse doucement ma main de plus en plus loin et de plus en plus longtemps à chaque fois.

Elle a une culotte en soie, douce, chaude.

J’ai maintenant ma main sous son pantalon et ma paume roule sur son pubis, je descends vers le creux de ses cuisses.

Je défais un à un ses boutons en faisant le maximum de bruit, à chaque fois un frisson de plaisir la traverse en entendant cela.

Son pantalon est maintenant à mi-cuisses.

Mon majeur vient frotter sur ses lèvres gonflées de désir, elle est trempée !!!

Je faufile mon index sous le bord de la culotte, bien décider à glisser mon doigt dans son intimité si convoitée.

A peine avais-je touché son clitoris qu’elle se raidit avec un râle de plaisir et me crie "Non, arrête ou je vais jouir là tout de suite !"

Elle me plaque sur mon siège et vient sur moi.

Elle me couvre de baisers torrides et m’arrache littéralement la chemise.

Mon torse lui plaît beaucoup et ma peau douce la fait chavirer.

Elle s’attaque maintenant à mon jean et fait sauter avec délectation un à un mes boutons, elle jubile en me faisant subir les mêmes étapes insoutenables.

Mes mains lui caressent les cheveux et la nuque, je plaque ses lèvres pulpeuses sur ms abdos.

Elle immisce sa main dans mon jean et tâte avec des petits cris de joie ce bermuda si moulant avec cette bosse si grosse.

D’ailleurs mon gland sort presque par le haut, elle soulève l’élastique et ma verge se redresse instantanément, elle jubile.

"Je te fais de l’effet hein ?"

"A ton avis, huuummmm"

"Attends, tu vas voir…"

Et elle pose ses lèvres douces et charnues sur mon gland !

#Nom de Dieu, c’est quoi ???#

Je suis au bord de l’éjaculation "Attends!"

"Sensible ? Tant mieux !" et elle se met à me sucer comme jamais on m’avait sucé.

Je tente de pétrir ses seins.

Elle remonte au-dessus de moi, sa culotte vient frotter sur mon pénis gonflé à bloc, il est mauve, mon gland est turgescent comme jamais.

Je la bascule sur son siège et lui broute la culotte, elle se cambre pour m’inciter à lui enlever.

Me voilà enfin en train de lui bouter le minou, ma langue s’immisce en elle, ses lèves sont gonflées et serrées. #Elle doit être étroite…#


De nouveau elle se raidit "Stop, j’en peux plus, je vais craquer, attends…"

"Et alors où est le mal ?"

"Oui, mais je voudrais qu’on craque ensemble"

"Rassures toi je lutte aussi"

"On pourrait nous voir"

C’est vrai qu’en pleine ville…

"Ok, on déménage"

On se rhabille en vitesse et elle démarre le moteur, on doit attendre au moins 5 minutes avant que la buée du pare-brise s’estompe et permette de conduire, on est en nage, haletants, l’eau ruisselle le long des vitres.

Demi-tour et direction la sortie de la ville.

On roule au hasard, soudain une petite route semble partir vers les bois. "Tourne à droite"

Trop tard, elle est tellement pressée et mes mains le long de ses cuisses et sur ses seins la troublent tellement qu’elle en a loupé la route.

Freinage massif, les pneus crissent, demi-tour laborieux et nous nous engageons dans cette route, plus loin est indiqué un cul-de-sac, la Corsa roule lentement vers ce petit chemin en pente.

Un vieux château s’offre à nous, le coin est désert, faut dire il est 2h du matin.

A peine garée la voiture gigote déjà, il faut dire que l’on est bien échauffé.

Nos vêtements volent sur la lunette arrière au fil des caresses et des baisers, très vite la buée refait son apparition, on a chaud, on est bien.

Nos sièges sont en position horizontale, Isabelle est allongée sur le dos, ses mains pétrissent ma nuque tandis que ma langue fait des va-et-vient en se délectant de sa cyprine si douce.

Elle me bascule sur le côté et nous voilà acrobatiquement (je mesure 1m82) en plein 69 à l’avant d’une Corsa !

Je pétris son petit cul si ferme et si doux et elle joue avec ma bourse comme on joue du piano. On râle à tout-va.

On reprend notre souffle.

Je la saisis par la taille, elle est si légère, et l’assois sur mes cuisses, elle jubile.

Isabelle frotte sa tête sur le plafond tout en roulant des fesses au-dessus de mon bas-ventre, elle attrape mes mains et les plaquent sur ses seins.

Je bande comme un fou, ma tête est lourde tellement mes sens sont en feu, on passe plusieurs minutes ainsi, elle suspendue dans les airs et moi en pleine contemplation, les mains épousant toutes les formes et recoins de son corps.

D’une main j’attrape le préservatif, ce petit bout de latex que je rêvais d’enfiler.

Je saisis ses hanches et doucement la fait descendre sur ce sexe tendu qui n’attend plus qu’elle, elle se laisse faire avec douceur.

Mon gland touche ses lèvres vaginales, elle sursaute de plaisir et tente de s’échapper.

Je serre plus mes mains et la refais descendre de quelques cm, me voilà aux portes du paradis.

Lentement je le pénètre au fur et à mesure qu’elle s’empale sur moi, j’avais raison, elle est étroite et j’adore cela.

Sa chaleur intime me trouble, très vite nous nous enflammons, l’excitation contenue des ces dernières heures explose.

Tout en la tenant par les hanches j’imprime un mouvement vertical de plus en plus rapide, je sens ses fesses venir taper sur mes cuisses puis rebondir de plus belle.

Il ne nous faut pas longtemps de ce petit jeu pour jouir ensemble.

Nous voilà enlacé, haletants, trempés de sueur, Isabelle me chevauchant la mine réjouie.

Aucun de nous ne veut séparer nos deux corps qui ne font qu’un.

Puis je la dépose délicatement sur le siège conducteur et la couvre de baiser.

Sa sueur ruisselle sur mes lèvres, nous sommes heureux.

Elle ondule de plus en plus, nos corps se réveillent à nouveau, à la voir bouger cette croupe mon excitation ne tarde pas à se transformer en une belle érection.

Isabelle s’allonge sur le ventre et frotte ses seins sur le siège, nous rigolons en pensant à la tête de sa copine demain matin quand elles prendront cette voiture pour aller au travail.

Mes mains se promènent sur sa peau, la raie de ses fesses m’attire comme un aimant.

Mes doigts s’immiscent entre ses lèvres recouvertes de cyprine, mon pouce s’égare entre ses fesses et appuie doucement sur le pourtour de son anus.

Elle pousse des petits cris qui m’excitent encore plus, j’enfonce mon pouce doucement, elle râle, je ressors, puis rentre à nouveau plus profond, à ce petit jeu elle se détend si bien que maintenant elle s’est ouverte, mon pouce glisse sans problème.

L’envie de la prendre par derrière me dévore, avoir enfin ce joli cul à moi.

Fébrilement j’attrape la douce pastille de latex et l’enfile sur mon pénis décidément dynamique ce soir.


Elle m’a entendu ouvrir et dérouler cette douce membrane et pour me provoquer vient taper avec ses fesses sur mon bas-ventre avec force.

J’en suis déstabilisé, sans la présence du volant je serais tombé, je la saisis fermement par la taille, la soulève et la fait avancer de 50 cm, la voilà avec l’appui-tête au niveau des seins, elle s’y cramponne comme pour résister au plaisir, ses fesses sont relevées.

Ma langue titille son clitoris, avec mes doigts j’étale sa cyprine sur ses fesses, elle gémit :

"Oh oui, viens, prends-moi fort !"

J’explose, j’amène lentement mon pénis à la hauteur de son anus tout en le faisant glisser sur sa peau, Isabelle sert encore plus fort le siège.

"Viens, viens, viens !"

Déjà mon gland s’enfonce dans cet orifice si dilaté.


#Dieu que c’est bon !#


C’est ma première sodomie, elle sera d’ailleurs ravie d’être la première et m’avouera qu’elle n’avait essayé qu’une fois sans réel succès ni plaisir.

Je la pistonne doucement tout en la rassurant : "Tu aimes ? Regarde, je viens en toi"

Elle sert les fesses pour me faire languir.

Quand elle les desserre je donne un violent coup de rein, je suis tout en elle.

Elle pousse un gros cri de plaisir, on dirait une louve, s’en suit une série de coups de reins frénétiques où nous jouissons à qui mieux-mieux.

Il fait chaud, j’ouvre la porte conducteur, la fraîcheur de la nuit nous fait frissonner.

"Tu as chaud hein ? Attends de voir ce que je te réserve"

Je sors de la Corsa et prends Isabelle dans mes bras, elle blottit sa tête sur mon épaule.

"Décidément cette Corsa servira à tout, j’ai envie de te prendre là, dehors, devant tout le monde (y a pas un chat !), sur ce capot"

"Tu sais que c’est un de mes fantasmes ?"

Il n’en fallait pas plus pour me survolter.

La voilà allongée sur le dos sur ce capot froid, elle sursaute et ses seins se raffermissent un peu plus, cette rosée du matin l’excite.

"Ah le vache, tu vas pas oser tout de même " me lance-t-elle avec défi.

"Ah oui ?"

J’attrape ses deux cuisses et la fait monter et descendre sur ce capot luisant.

La Corsa brinquebale, l’orgasme approchait, il n’y avait qu’à nous entendre pour le savoir.

Le sien arriva un peu avant le mien, je résistais avec peine et lui dit.

"Mets en sur moi, je veux sentir ton sperme sur ma peau"

Je me retirais instantanément, il était temps, à peine avais-je ôté le préservatif que des giclées partaient sur sa peau, le capot…

Elle se massa le corps avec mon foutre, j’étais aux anges.

Fatigués, je dirais même, moulus, nous nous rhabillâmes à regret, il était 6h15 et les cours reprenaient à 8h.


Sur la route du retour nous nous sommes promis de garder cela pour nous.

Nous évitions tout regard appuyé en cours et pour une fois j’étais moins interrogé que les autres.

La semaine suivante nous nous sommes retrouvés à son hôtel tous les soirs, elle avait apporté toute sa lingerie la plus féminine, un vrai festival à chaque rencontre.


Depuis je regarde la Qualité autrement.


A regret nous nous sommes quitté, elle repartant vers le Sud et moi vers ma Bretagne.

Nous nous sommes revus pour une folle nuit dans un parc d’Ile de France depuis et elle a trouvé l’âme sœur il y a 3 mois.

Nos souvenirs resteront gravés à jamais tellement ces nuits furent fantastiques.


Si ’Isabelle’ tu lis ces lignes, je t’embrasse.

Marc.



PS: j’ai découvert ce site et certaines histoire m’on tellement plu que j’ai eu envie de raconter une des miennes, j’essaierai bientôt de vous en raconter d’autres.


Si mon histoire VRAIE vous a plu, surtout à vous mesdames vous savez comment me joindre.