| n° 06665 | Fiche technique | 27155 caractères | 27155Temps de lecture estimé : 16 mn | 10/07/03 |
| Résumé: Où je découvre que mon (ma) dentiste n'est pas tout à fait ce qu'elle semble être. | ||||
| Critères: fh extracon médical voir exhib intermast fellation | ||||
| Auteur : Alexandre (H 51a BCBG) | ||||
| DEBUT de la série | Série : Mme Besson Chapitre 01 / 04 | Épisode suivant |
Mme Besson.
Depuis le début de juin, les nuages semble bouder notre beau pays, peut être au profit d’un autre, un peu plus septentrional !
Un magnifique soleil darde donc ses chauds rayons sur l’ensemble de la France et la canicule s’installe doucement, mais sûrement, avec quelques semaines d’avance.
Je m’appelle Alexandre et je travaille près de Grenoble, dans l’aéronautique. Mon job est très intéressant, mais il m’oblige, un peu trop à mon goût, à rester enfermé devant un ordinateur, de longues heures, dans un bureau qui attend toujours son climatiseur !
Je suis justement en train de baigner dans une douce moiteur lorsque le téléphone sonne :
Un étranger mal informé pourrait penser que je lui manque (à ma femme, pas à l’étranger) et qu’elle a hâte de me voir revenir à la maison après cette rude journée de labeur. En fait, il n’en est rien, elle a certainement un petit service à me demander…
Madame Besson est la dentiste de la famille. Elle a connu les dents de lait des enfants et connaît presque tout de nos problèmes buccaux. C’est une femme fort charmante, un peu réservée, certains disent « un peu froide » mais qui, lorsque elle se sent en confiance est très agréable.
« Cette chère madame Besson » n’est pas une expression ironique. Il est loin le temps où j’avais la terreur des dentistes. Avec l’age, (la cinquantaine bien entamée, je ne suis donc pas un perdreau de l’année) cette peur panique s’est quelque peu estompée. Je pense que c’est plus en raison de l’amélioration des techniques qu’à une sagesse qui me serait tombée soudainement dessus. Cependant, il me reste comme un certain respect craintif vis-à-vis de cette corporation médicale qui passe sa vie au bord des bouches grandes ouvertes. Il en faut du courage et de l’abnégation…
Clic
J’adore ma femme. Elle ne travaille pas officiellement mais en fait elle est encore plus occupée que moi. Entre les associations et ses diverses activités, sans oublier le conseil municipal de notre village, je peux dire, sans mentir, qu’elle travaille plus que moi.
Pendant que je vous explique tout ça, le temps passe…
My god ! (Souvenir de mes études d’anglais) Il est déjà 16h50. Il ne faut pas que je traîne. On est à la campagne mais il arrive parfois que cela bouchonne un peu à l’entrée du village (un bouchon à faire éclater de rire les parisiens)
De plus, en cette saison, les tracteurs chargés de foin qui roulent à 20 km/h sont fréquents.
Mes appréhensions n’étaient pas fondées et me voilà, presque à l’heure, devant le cabinet dentaire.
Elodie m’attend sagement dans la salle d’attente :
Au moment où j’allais m’adresser à la secrétaire, la porte du cabinet s’ouvre et Madame Besson apparaît pour faire entrer le patient, plus exactement la patiente suivante. Elle me voit et sourit.
Et elle disparaît, non sans avoir au préalable, fait entrer dans son repaire, une grosse dame qui visiblement souffrait autant de la chaleur que de ses dents !
J’obtiens un rendez vous pour le surlendemain à 18h.
En reprenant ma voiture, dans laquelle Elodie patiente en écoutant Fun Radio plein pot, je pense à Madame Besson. Mais qu’a-t-elle donc de changé ? Je la trouve différente. Peut être est-ce du au fait que je ne l’ai pas vu depuis…depuis combien de temps, je ne sais plus ! …
…
Je suis effectivement un mauvais exemple.Moi qui pousse mes enfants à consulter au moins une fois par an, je ne suis pas pardonnable.
Pendant que je prends place sur son fauteuil horizontal, je la regarde à la dérobée, et je repense à la réflexion que je me suis faite deux jours plus tôt, en me demandant ce qui avait bien pût changer en elle. Peut être la coiffure ? Non, elle a toujours les cheveux courts, blonds cendrés, avec quelques mèches plus claires.
En réalité elle vieillit bien !
Elle a, je pense dépassé la cinquantaine, tout comme moi. Cependant il émane de sa personne une fraîcheur qui me semble nouvelle, les traits sont plus lisses, les yeux plus brillants et le sourire enjôleur dément ceux qui trouvent cette personne froide. Peut être est-elle amoureuse et y a-t-il du nouveau dans sa vie affective ?
J’ai toujours entretenu avec elle des rapports distants, sans toutefois m’interdire à l’occasion une petite plaisanterie, tout en restant bien sûr très correct.
Le fait de la voir ainsi, souriante, m’incite à lui faire un petit compliment.
Je sais, ce n’est pas très original, mais avouez que les hommes, tout autant que les femmes aiment bien ce genre de réflexion, sans vouloir le reconnaître franchement.
Elle rosit un peu, ajuste son masque et se concentre sur son travail…
Le masque blanc souligne son regard et pour la première fois je remarque qu’elle a de très beaux yeux verts.
Je ne sais pas si c’est l’intensité de mon regard mais le siens quitte un instant ma bouche pour me fixer l’espace de quelques secondes.
Son regard est interrogateur. Je sent comme une complicité, mais je me trompe peut être…
Ma bouche grande ouverte ne me facilite pas la tâche pour ajouter quoi que ce soit. Je me décontracte un peu, elle le sent et je vois ses yeux esquisser un beau sourire qui n’a rien de professionnel.
Comme souvent la conversation s’oriente vers le temps qu’il fait.
C’est dur de parler avec les doigts de quelqu’un d’autre dans la bouche.
Elle suspend son travail le temps de la réponse :
Celle-là est sortie sans réfléchir et soudain j’ai un peu peur de sa réaction. Elle rosit très légèrement, une fois de plus, mais n’est pas le moins du monde offusquée.
J’aime bien la façon qu’elle a de dire « Ouvrez la bouche ! » comme elle dirait « Déshabillez vous ! »
Tout à ma réflexion je lache :
Elle ne relève pas cette nouvelle tirade si ce n’est par un demi-sourire que je devine sous le masque.
Pour se saisir d’un instrument, elle se penche vers moi et l’espace d’un instant, trop court à mon goût, je sent contre mon bras le poids de son sein gauche qui malgré tout, s’attarde un peu plus qu’il n’est nécessaire. Serait-ce volontaire ?
Ce contact était on ne peut plus ferme !
Elle commence l’opération et je ne peux plus rien dire pendant plusieurs minutes.
Elle est très habile et je ne sens rien malgré la petite appréhension qui me revient. Elle se rend compte de ma crispation et fait une petite pose que je mets à profit pour me rincer la bouche.
Elle termine cette première séance et nous prenons rendez-vous pour le vendredi suivant.
Ce jour là, je suis le dernier patient et la secrétaire a terminé son service, c’est donc Madame Besson elle-même, qui m’accueille.
Effectivement, il fait une douce chaleur dans son cabinet et je constate que Madame Besson a le visage constellé de très fines gouttes de sueur, ce qui n’ôte rien à son charme qui m’apparaît de plus en plus évident.
Je constate également que son chemisier blanc, d’ordinaire boutonné très haut, ne l’est plus sur les trois derniers, au niveau de la poitrine.
Comme elle suit mon regard elle ajoute :
Le petit jeu des sous-entendus et regards semble lui convenir mais je décide de ne pas trop en rajouter et me contente de cette seule remarque.
Je ne peux pas résister à ce genre d’allusion aussi, dis-je sans trop y réfléchir :
Elle vient de marquer un point et semble satisfaite de sa répartie.
Pendant que je m’allonge elle cherche quelque chose dans le tiroir d’un meuble bas.
Ce qui fait bailler largement le chemisier qui n’en demandait pas tant.
Pour le coup, c’est moi qui suit bouche bée !
Effectivement, Madame Besson s’est mise à l’aise !
Celle que beaucoup trouvent distante, froide et réservée, ne porte strictement rien sous son chemisier immaculé.
Du coup j’adore la canicule.
La recherche dure un peu et, pétrifié, je ne peux détacher mon regard de deux seins magnifiques qui semblent un peu lourds mais de bonne tenue tout de même. Mes pensées partent à l’aventure et je sens une partie de moi-même devenir un peu à l’étroit dans son emballage.
Tout en restant penchée, Madame Besson me demande :
Perdu dans mes pensées et tout à mon observation j’ai cru avoir mal compris.
Surpris comme un petit garçon fautif je ne réussis qu’à bredouiller :
Placé comme je le suis, je ne peux effectivement pas cacher que ce spectacle a beaucoup d’effet sur moi.
Après avoir trouvé ce qu’elle cherchait, elle se redresse, me regarde en souriant et dit :
Elle y colle l’aspirateur à salive qui empêche dorénavant toute conversation.
J’ai l’impression que c’est elle, désormais, qui mène les opérations et après tout ce n’est pas pour me déplaire.
Pendant qu’elle s’active dans ma cavité buccale son regard fait l’aller-retour entre mes dents et mes yeux et je sens bien qu’elle jubile.
Elle repasse à l’offensive :
Nouveau point pour Madame Besson, d’autant plus que je ne peux pas répliquer. Elle enlève l’aspirateur de mes lèvres et demande soudain :
Je me filerais des claques si j’osais !
Avant d’obtenir une réponse claire, elle déboutonne son chemisier, l’enlève et le pose délicatement sur le dossier de son siège.
De nouveau l’aspirateur empêche tout échange.
Là elle pousse le bouchon un peu loin ! J’ai sous les yeux, à quelques centimètres, ses seins qui sont effectivement très beaux, avec de très larges aréoles brunes qui contrastent avec leur blancheur laiteuse. Exactement comme je les aime.
A mon avis, c’est intentionnel, elle veut tester ma résistance.
Pour l’instant je me gave de la vue de ces deux globes mais mon dieu que j’aimerai les toucher !
Je suis de plus en plus à l’étroit !
Très subtile la dame, décidément, elle teste et provoque.
Dernière aspiration buccale, rinçage, crachage.
Avant que je n’ai put dire un mot elle réajuste son chemisier et s’assoit à son bureau pour chercher dans son agenda une date pour les prochains soins.
Je bredouille un petit :
Avant de me laisser franchir la porte, elle se penche à mon oreille et me glisse :
J’ai un sourire crispé.
Je me traite de tous les noms en regagnant ma voiture, j’ai été en dessous de tout. Elle a mené le jeu, je n’ai pris aucune initiative et je l’ai sans doute déçue. Elle va penser qu’elle ne me plait pas alors que je ne vais pas arrêter de penser à elle et à sa magnifique poitrine jusqu’à notre prochaine rencontre.
…
Les jours sont longs jusqu’au jeudi et ce jeudi encore plus !
Madame Besson est resplendissante et arbore un magnifique sourire carnassier, une vraie publicité pour dentifrice.
Il fait presque aussi chaud que la dernière fois dans le cabinet, mais est-ce pour me déplaire ?
Je m’allonge sur le fauteuil et avant d’avoir que j’ai pu placer un mot, Madame Besson reprend :
Sur ce en deux temps, trois mouvements, elle se débarrasse du chemisier, du pantalon et apparaît vêtue uniquement d’un tout mignon slip en dentelle, genre string qui ne cache pas grand-chose ni devant ni derrière.
Un peu plus sur de moi que lors du dernier show, je lance :
Elle sourit et pour me remercier de cette promesse elle enlève ce petit bout de tissu qui ne cache en vérité pas grand-chose.
La blonde cendrée est fausse !
Madame Besson ne succombe pas à cette mode idiote qui consiste à épiler et raser ce que la nature nous donne. J’aime bien la pilosité et visiblement la dentiste n’a rien contre.
De sentir cette belle femme mûre tout près de moi dans le plus simple appareil me fait bander comme jamais et je suis en train de tremper copieusement mon slip !
Il va falloir remédier à cela !
Profitant d’une pose je lui avoue que je suis dans tous mes états et que j’aimerai me mettre un peu à l’aise.
Je me lève, enlève ma chemise, mon pantalon, mon slip et me rallonge sur le fauteuil affublé de mes seules chaussettes blanches.
Délaissant ses soins buccaux habituels, elle entreprend un nettoyage buccal complet de mon petit service.
Madame Besson n’est pas plus débutante en fellation qu’en détartrage !
Le fauteuil de dentiste est super à ce point de vue. Il permet de mettre le patient à la bonne hauteur et facilite le travail du praticien.
Comme je ne suis pas égoïste, j’entreprends une aspiration systématique et alternée des tétons turgescents de Madame Besson qui manifeste sa satisfaction par de petits cris, en partie étouffés par mon sexe qu’elle tète à présent sans aucune retenue.
La position allongée m’étant fort confortable et je me rend soudain compte que ma main droite est disponible. La gauche s’occupant des mamelles de ma belle soignante.
Aussi, glisse-je ma main droite, doucement derrière la cuisse gauche de Madame Besson et remonte lentement vers l’intérieur. Sentant cette investigation, elle facilite ma tâche en écartant légèrement les jambes. Parvenu à destination, je constate que la « froide » Madame Besson est trempée et bouillonnante à souhait. Mes doigts investigateurs provoquent un clapotis obscène et arrachent à ma tortionnaire un soupir à fendre l’âme.
Madame Besson est consentante !
Evidemment le traitement qu’elle me fait subir porte ses fruits et je me surprends à expédier plusieurs violentes giclées dans la bouche de Madame Besson.
Voilà un dentifrice qui n’est pas prescrit par la Faculté !
Madame Besson s’est redressé et me regarde amusée, tout en passant sa langue sur ses lèvres.
Sur ce, Madame Besson met le système à l’horizontale et me voilà au premières loges pour regarder ce qui tout à l’heure provoquais un tel clapotis !
Je comprends mieux !
J’ai sous les yeux le magnifique sexe touffu de Madame Besson que je n’aurai jamais pu imaginer, même dans mes rêves les plus débridés.
Elle a de très grandes lèvres d’un rouge vif, échauffées par l’excitation.
Sa vulve brûlante est une puissante invitation et je ne résiste pas longtemps à y plonger la langue avec délice. C’est doux, chaud, humide, odorant, dégoulinant et délicieux à souhait.
A ce moment là, la terre pourrait s’arrêter de tourner je ne m’en rendrait pas compte tellement le plaisir est complet.
A suivre…
Alexandre.