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n° 06603Fiche technique40372 caractères40372
Temps de lecture estimé : 24 mn
27/06/03
Résumé:  Armande profite d'un déplacement d'affaire pour passer faire une petite visite à sa Linda, sa tante.
Critères:  ff oncletante voyage train fsoumise fdomine fmast intermast cunnilingu uro
Auteur : Marie-Paule Perez  (Marie-Paule et ses fantasmes)      
Les doux bras de Tante Linda



Cette monotonie ferroviaire

Me colle au derrière !


Rassurez-vous, je ne vais vous faire de la rime, du moins pas aujourd’hui.


Le train à grande vitesse emmène mes fesses vers la douceur angevine, l’ennui me gagne et je baille, bruyamment, telle une grenouille en ouvrant une large bouche. Regards outrés, choqués de mes compagnons de voyage, auquel je réponds d’un sourire de mépris. Le genre de geste qui ne sert à rien mais qui défoule. Faut dire que ça fait une demi-heure qu’il m’emmerde le lascar d’en face à me reluquer comme si j’étais une page de magasine !


A ce stade, il est d’après ce que j’ai lu ça et là dans les nouvelles z’érotiques, de tradition de se présenter. Alors respectons les (bonnes) traditions, et présentons-nous :


Bonjour, messieurs dames, moi c’est Armande (on ne rigole pas, s’il vous plait !), et je suis une grande perche de près d’un mètre 80, et comme j’ai trop de seins et trop de fesses, je ne passe pas inaperçue, c’est d’ailleurs mon gros problème, j’aimerais parfois me faire toute petite et qu’on me foute la paix. Et puis, voyez-vous, c’est viscéral, je n’aime pas les hommes, je n’aime pas les bites, je m’aime pas les saucisses, je n’aime pas les bananes et je n’aime pas les godes non plus, je suis anti phallus.


Ce n’est pas de ma faute, c’est comme ça et il faut faire avec ! Ma psy m’a fait raconter mon enfance pour essayer de trouver d’où vient cette singulière phobie. Et là comme ça, allongée sur le divan je lui ai raconté qu’un jour j’étais entrée dans la chambre de ma mère qui m’élevait seule. Elle était couchée entièrement nue sur le lit et se faisait pénétrer par un type sensé être venu effectuer des travaux. Le mec avait un sexe démesuré, je ne voyais que ça. J’ai été me cacher, j’avais honte pour ma mère, et je me suis jurée de ne jamais me retrouver dans la même situation. Et quand on m’a expliqué plus tard, comment on faisait les enfants, je décidais que puisque c’était comme ça, ben j’en n’aurais pas, ou alors j’en adopterais un… Non, mais ça va pas non ?


Alors quand je voulus faire partager le plaisir de mes premières pulsions sexuelles, c’est tout naturellement que je me suis tournée vers les filles !


Alors l’autre en face, comment lui dire qu’il peut me reluquer tant qu’il veut, il ne pourra rien se passer ?


Si encore c’était le premier, mais ça en devient presque une habitude, seulement il y a des nuances, il y en a qui regarde discrètement et qui n’insiste pas et puis il y les ventouses, un coup je matte, un coup je ne matte plus et un autre coup je matte encore.


J’ai pourtant essayé des tas de trucs : Changer ma coiffure pour une coupe ultra courte ! Complètement contre productif. Des lunettes horribles, même résultat, alors j’ai eu l’idée de m’épingler un petit pin’s que j’ai acheté à la gay pride et qui représente le drapeau arc en ciel des gays et des lesbiennes. Je prends d’ailleurs la précaution sans doute inutile de l’enlever dès que je suis en activité commerciale. Mais je t’en fiche, les gens n’en connaissent pas la signification ! Une fois il y en a un qui m’a demandé quel pays ça représentait, je lui ai répondu : « Le Burgondiche », il semblait tout content de ma réponse, l’ignare ! Par contre, certaines savaient l’interpréter ce petit drapeau, et cela m’a permis de faire quelques rencontres certaines fort sympathiques, d’autres plus « pots de colles », mais, bon c’est la vie… J’arrive ainsi de temps en temps à m’amuser avec une femme de rencontre durant une nuit de déplacement et cela suffit à ma libido !


Oui, parce que je ne vous ai pas dis ce que je faisais, je suis commerciale, ça a des avantages, ça me laisse une certaine liberté et c’est bien payé. Ça a des inconvénients, au début les déplacements m’amusaient, j’allais découvrir la France entière à l’œil… Mais on en a vite marre des villes de provinces sans rien à y faire, des hôtels tristes, sans parler des repas d’affaires quasi obligatoires et qui la plupart du temps me prennent la tête… Et puis je suis toujours en tailleur, mais bon, on s’habitue à tout…


Et le mec qui continue de me reluquer, bon, à la limite je sais être tolérante et admettre que je puisse attirer les regards, mais il y a des limites quand même, ça ne devient gênant. Je le regarde avec un air mauvais, et le voilà qui replonge dans son journal économique. Je me suis toujours demandé ce que ces mecs trouvaient à ce genre de presse. Ils savent par cœur le nom des patrons des grosses boites mais ne savent pas faire la différence entre un tilleul et un platane ! C’est ça la nouvelle culture ?


Et soudain, je le regarde dans les yeux. Il ne s’y attendait pas du tout, esquisse un vague sourire, cherche manifestement quelque chose à dire, mais je suis plus rapide, tout en me levant de mon siège, je lui lance :



Le mec ouvre des yeux comme des hublots ! Il y a peu de chances qu’il me suive, et s’il a l’audace de le faire, je saurais m’en débarrasser. Très vite j’observe ce qu’il se passe, les personnes assises à nos côtés arborent un masque de désapprobation, il ne bouge pas, je décide de porter l’estocade



J’ai été tranquille le restant du parcours, l’inconnu plongeât d’abord son nez dans sa lecture avant de se décider de terminer le voyage au bar restauration.


Le haut-parleur à la gentillesse de nous prévenir que le TGV va arriver dans 10 minutes à Angers. Et hop tout le monde commence à se lever ! Des dingues, A Paris vous avez 10 minutes de métro, et les gens cherchent à s’asseoir, ici plus que 10 minutes de trajet et ils sont déjà debout ! Désespérant, les gens, je vous dis.


On doit venir me chercher à la gare, une voiture beige dont on m’a communiqué l’immatriculation. Je la trouve assez facilement, Je salue le type qui se présente…



Je me retourne, et me retrouve nez à nez avec… mon voisin de train ! Je ne sais pas qui est le plus gêné de nous deux mais la situation est cocasse. On se sert la main comme si de rien n’était…. L’angevin nous fait alors signe de pénétrer dans l’automobile. Mais mon obsédé ferroviaire objecte :



Je ne cherche pas trop à comprendre, non seulement il va me falloir composer avec ce mec, mais il semblerait que son rôle soit loin d’être négligeable. On s’assied et avant même que le serveur vienne commander, il attaque.



Le salaud, il se venge !



L’abruti se lève ! Et dégage sans un mot ! L’angevin balbutie quelques mots d’excuses auxquels je ne répond que par un sourire figé et je reste là seule sur ma chaise, réalisant à présent que je viens de me planter sur un contrat colossal ! Il faudra que j’arrange le coup auprès de ma hiérarchie, je saurais faire… Le serveur se pointe, me demande ce que je veux, il est bien temps…


Moi qui avais prévu de profiter de mon passage à Angers pour rendre visite dans la soirée à ma vielle tante Linda que je n’ai pas vue depuis une éternité. Enfin quand je dis vieille, c’est relatif, je ne sais pas exactement mais elle ne doit pas encore avoir cinquante ans. Elle vit seule depuis son divorce, et mes cousins sont "casés" Elle est professeur d’histoire géographie….


Me décommander ? Non ! Mais comment tuer le temps, bouffer un sandwich, un peu de shopping, la visite du château du roi René, et toujours cette humiliation qui me trotte dans la tête et dont je n’arrive pas à me débarrasser. J’ai beau dire que je m’en fous, que ce sont les autres qui sont cons, ben non, ça me gâche ma journée.


A La fin de cette première partie, le lecteur sera sans doute déçu que le sexe ne si soit pas encore exprimé, mais au moins cela vous aura permis de me connaître, ainsi si plus loin dans le récit, il se trouve que l’auteur choisisse de me faire déshabiller, puis caresser et même embrasser sur toutes les surfaces de mon corps, ces actes n’en seront que moins anonymes…


Et c’est donc passablement énervée que je me présentais devant cette petite maison bourgeoise qu’une minuscule courette séparait d’une petite grille. Je fais retentir une vieille sonnette dans le crépuscule, tandis qu’au loin les premiers tonnerres d’un orage grondent et menacent.



Je m’installe dans le divan de la Tantine, c’est vrai qu’elle est bien conservée, un peu forte, mais elle présente bien et cette petite robe en imprimée légèrement décolletée qui lui dégage bien ses belles épaules lustrées lui va à ravir. Le visage malicieux et calme est resté lisse. La coiffure est discrète. Elle me fait choisir un apéro, me le verse, je me surprends à plonger dans son décolleté, mais me reprend aussitôt. On trinque. Tchin, tchin et la conversation commence dans les banalités coutumières des rencontres familiales espacées. Et après quelques questions sur la santé, le boulot, les vacances….



C’est alors qu’elle aperçut le pin’s. Je n’avais pas pris la précaution de le retirer, pensant que chez ma tante cela ne servirait à rien



J’ai lancé cela d’une traite estimant qu’une enseignante devrait normalement avoir l’ouverture d’esprit nécessaire pour comprendre ce genre de chose. La Tata ouvre des yeux aussi ronds que ceux d’un goujon, me détaille bizarrement, j’espère ne pas l’avoir froissée, les quelques secondes de silence en ce moment me paraissent interminables.



Ouf !



Oh la la, je m’enferre !



J’aime bien le terme « des tendances comme ça » !



Elle ne relança pas, me laissant dans un état bien bizarre, tandis qu’elle s’en allait vérifier l’avancé de la préparation du dîner.


Nous avons mangé tranquillement, sans autres allusions de type sexuelles. Ma tante m’avait branché sur le cinéma et comme cela m’intéressait, la conversation filait bon train, quant aux plats, ils étaient savoureux, tout cela était arrosé d’un petit rosé dont nous n’avions absolument pas abusé mais qui me rendait un peu gaie.



Je me lève malgré tout quasi spontanément et vint embrasser ma tante sur la joue, pour la remercier de ce délicieux repas. Gros bisous sur la joue et en même temps de façon plus ou moins inconsciente ma main traîne sur le gras du bras, c’est doux, velouté, frais, agréable.



Voilà qui est très troublant, j’hésite à m’arrêter tout en sachant que continuer peut nous entraîner sans doute trop loin. Mais c’est ma tante qui joue de l’avantage de la situation :



Pendant que je la caresse, elle a insensiblement écarté ses cuisses, dégageant ainsi ses genoux bronzés, je les reluque et elle s’en aperçoit.



Elle n’est pas folle, elle ne me demande pas de le faire, mais moi non plus ! Alors sans hésiter je place chacune de mes mains sur ses genoux et je les masse de mes paumes. Puis elles s’aventurent, vont sur les côtés, descendent un peu sur l’arrière des mollets, histoire de donner le change, puis remontent derrière la cuisse, là où la chair est déjà plus sensible. Je la regarde, elle se mord les lèvres. J’ai conscience de me laisser entraîner à l’aveuglette dans une drôle d’aventure. Je ne suis pas sûre de savoir m’arrêter. Qu’elle le fasse, elle, si je ça va trop loin !


Elle le fait !



Je la laisse faire. Du coup, je suis un peu dépitée, pas tant de l’interruption de l’action que de du fait de ne pas trop savoir ce qu’elle pense réellement de tout ça !


Je m’installe dans le canapé tandis que ma tante fait des allers et retours avec la vaisselle, elle paraît tout sourire, ça me rassure un peu.



Elle revient cinq minutes après avec la théière bouillante et deux tasses.



Aïe, déjà un truc, ça fout l’angoisse, alors deux je ne vous dis pas !



Elle appuya volontairement sur la dernière partie de la phrase. Malgré tout le message n’était pas très clair, je tentais malgré tout de recadrer tout ça :



Elle vint s’asseoir près de moi sur le canapé et se mit légèrement de côté, je lui replaçais les mains sur les genoux, exactement comme tout à l’heure, mais sans m’enhardir, du moins pour le moment car il se trouve que j’ai une excellente mémoire, et je rafraîchissais du coup celle de mon aînée.



Alors dans ce cas…



La question est tellement inattendue, que j’en oublie mon massage.



Je ne voyais pas trop où elle voulait en venir, si caresser les cuisses de sa tante, c’est de l’inceste, alors ben je fais de l’inceste, et ça ne me traumatise pas plus que ça !



Et j’allais reprendre mon massage des genoux quand soudainement elle se lève et sert le thé sans rien dire. Elle a à présent évacué tous les problèmes qui pourraient nous empêcher d’aller plus loin, alors pourquoi ne le fait-elle pas ? Cela dit, si elle ne veut pas, je ne vais pas en faire une maladie non plus, le jeu m’amuse, mais bon…



Ah ! C’était donc ça ! Je vais la provoquez la Tantine !



Elle a l’air ravie, moi aussi d’ailleurs, ça va chauffer… mais en attendant je déguste cet excellent thé…



Je n’ai pas l’intention d’être "vache" avec elle, ce que je cherche c’est à l’aider. Elle enlève sa robe, mais je sens bien que quelque chose cloche dans son regard que je sens hésitant. Elle souhaite ce contact entre nous, mais semble aussi le redouter. Je réalise qu’elle a probablement plus envie de me voir à poil que de se déshabiller elle-même et qu’il n’était sans doute même pas dans ses intentions de le faire.



Elle reste là devant moi, elle sait qu’il est encore temps de reculer, après, une fois le soutif retiré, un pas sera franchi. Je la regarde, le soutien-gorge est joli, délicatement choisi bleu vif en fines dentelles, par contre la culotte c’est un peu n’importe quoi… sinon, elle n’a pas à se plaindre, le ventre est peut-être un peu abîmé mais sans que cela apparaisse comme dramatique.



Dernière indécision.



J’en avais des palpitations de sortir une telle énormité, je parlais à ma tante tout de même, je venais de réaliser que cette coprolalie sensé lui venir en aide m’était sans doute plus utile à moi qu’à elle. D’abord ce mot là n’avait dans ce contexte rien d’insultant, ni d’humiliant, mais contribuait à nous faire jouer un rôle à toutes les deux, le rôle de femmes libres qui se gaussent de la morale bourgeoise. Linda ne bronchât pas, et me faisant face défit ses bretelles.



Elle fit donc comme indiqué, m’exhibant à présent deux jolis seins un peu lourds mais d’assez bonne tenues, terminées par de gros tétons très sombres s’érigeant coquinement au centre de leurs aréoles brunes.



Je remarque qu’elle ne me demande pas de m’arrêter, et puis elle n’a pas l’air si outrée que ça !



Je croyais qu’elle allait se mettre à discutailler, mais non, elle ferme les yeux, se concentre, tout va bien. Une petite tache finit par apparaître, elle grossit à vue d’œil, bientôt tout le devant est trempé !



Linda retire sa culotte sans cérémonie, me la tends, je remarque que ma tante s’est fait une coupe maillot, elle doit fréquenter assidûment les piscines ou les bases de loisirs… Moi qui préfère les femmes plutôt poilues, pas de bol, on ne peut pas tout avoir ! Je prends la culotte dans ma main, je regarde ma tante dans le blanc des yeux, puis je porte la culotte à mon nez, et en renifle les effluves !



Mais je pense encore une fois qu’elle est plus surprise que choquée, alors j’enfonce le clou, approche la culotte de mes lèvres, et très lentement, très sensuellement j’en lèche quelques centimètres carrés de tissu !



Elle ne se le fait pas dire deux fois, j’avais à peine eu le temps de lui dire qu’elle était déjà là ! Pas de cérémonial, elle déboutonne mon chemisier avec une fébrilité qu’elle ne cherche même pas à dissimuler. Elle me prend à pleine mains mes seins à travers la toile du soutien-gorge, ne peut s’empêcher de déposer un, puis plusieurs baisers sur la chair qui en dépasse. Elle file derrière moi, mon excitation à ce moment là devient assez ingérable, j’ai la gorge sèche, la respiration saccadée, l’entre jambe moite… Linda défait l’attache du sous-vêtement, l’envoi valser et tout en restant derrière moi m’empaume mes deux seins. Je me laisse faire, je m’abandonne, je ferme les yeux. Et tandis que je fais moi-même tomber à mes pieds ma jupe, ma tante me roule le bout de mes seins entre ses doigts.



Bien sûr que j’aime ça, elle me pince fort, à la limite elle me fait mal, mais je m’en fous, je suis un peu maso parfois. Mais quelque chose de bizarre ce passe. J’essaie de me dégager, j’ai à ce moment précis une envie folle de la serrer dans mes bras, de l’embrasser, mais elle ne semble pas comprendre mes intentions et se contente de continuer à serrer de toutes les forces de ses doigts. Je vais craquer, moi !



Mais elle a desserré ses doigts, je fais volte face !



Je ne sais pas ce qu’elle allait me répondre, mais je me baisse afin d’être à sa hauteur et nos bouches se sont collées, et nos langues se rencontrent comme si nous n’attendions que ça depuis le début de la soirée. Loin de refuser mon baiser, elle y met toute sa fougue. Je suis merveilleusement bien en ce moment, j’en ai les larmes aux yeux, je ne veux pas qu’elle me voit chialer. Mais ce n’est pas évident, car si ça continue ça va se terminer en crise nerveuse cette affaire là ! Et cette excitation qui ne se calme pas ! Trop de chose à la fois, je suis en pleine surcharge mentale ! Je me dégage, porte les mains à mes yeux, m’écroule sur le canapé, et pleure comme une madeleine.



Linda court vers la salle de bain, elle revient aussitôt avec un gant mouillé qu’elle m’applique sur le visage !



Bien sûr que je me laisse faire ! Je me demande si je ne suis pas en train de péter les plombs !



Et en plus la Tantine qui est à côté de la plaque !



Et c’est reparti pour les grandes eaux !



Elle me parle de mes seins, mais pour l’instant sa main se ballade sur mes cuisses et remonte vers ma petite culotte, la paume de sa main est désormais devant ma vulve juste séparée par un bout de tissu, un bout de tissu plus très sec !



Elle s’en va, me dit qu’elle revient, ça m’amuse de la voir cavaler à poil dans son salon, la voici qui rapplique avec une grande serviette éponge ! Voilà qui me fait de nouveau sourire, elle a le sens pratique la Tantine !



Elle me fait glisser légèrement afin que je me présente allongée, puis me caresse les seins !



Je m’exécute, la fais glisser jusqu’à mes pieds. Linda se penche alors et m’embrasse tendrement le pubis, mais sans insister. Puis remonte vers ma poitrine. Elle hésite entre me tortiller mes pointes, ce doit être son petit côté sadique, mais elle sait aussi maintenant que j’aime ça, et l’envie de m’en triturer le globe entier et d’en sentir la peau sous sa main, alors elle alterne un peu tout ça ! Je me laisse faire, me contentant de passer la main sur ce qui m’est accessible, les épaules, le haut du dos, les bras…. Mais ma vulve coule, commet lui dire que maintenant j’aimerais bien prendre mon pied, quitte à continuer après… Et puis je comprends, elle sait très bien ce qui m’arrive, sinon elle ne serait pas aller chercher une serviette, alors, si elle ne m’aide pas, c’est parce que elle veut que je lui demande… la salope ! (Tiens ça me reprend !) Le problème c’est que je n’ose pas ! Ah, si ce n’était pas ma tante… Oui, je sais, je sais… Je ne peux plus tenir, une main se dirige maintenant vers mon sexe, je vais me masturber pendant qu’elle joue avec mes seins, c’est assez spécial, mais après tout pourquoi pas ?



Qu’est ce je vous disais ? Et puis soudain le déclic !



J’aurais mieux fais de me taire, la voici qui se lève, je me demande ce qu’elle fabrique, en fait elle allume la radio, sélectionne une fréquence diffusant du jazz, monte le son et revient, contente de son petit numéro !



Ma tante dépose d’abord un tendre bisou sur ma vulve suivi de plusieurs autres, elle tente de commencer à la jouer chaste, mais l’endroit est mouillée et la tante excitée, alors la langue prend le relais des lèvres et lèche toutes les chairs de mon sexe. Déjà je me prépare, trop d’excitation retenue, mais je veux aussi qu’elle profite de mon goût, j’essaie de me contrôler, je crois deviner qu’elle sait que ma jouissance est imminente, alors elle se concentre sur mon clitoris, pas longtemps, voici que j’explose, mon corps a du se soulever de plusieurs centimètres tant le plaisir fut fulgurant. Puis je retombe comme une chiffe molle. Je tends les bras, je l’implore, je veux enlacer ma tante Linda. Mais elle m’a précédé, déjà elle est dans mes bras. Je suis bien terriblement bien, nos regards se croisent, des larmes coulent sur le visage de ma tante, elle sait que je les ai vu, elle me sourit. Ma tante pleure de bonheur et moi je ne sais plus où je suis. Elle est heureuse de m’avoir fait jouir… et son plaisir à elle alors ? Je porte ma main à son sexe, elle se laisse faire, j’entreprend une masturbation en aveugle qui ne me parait pas trop efficace, alors je me dégage et à mon tour glisse mon visage entre ses cuisses. Ça pour mouiller elle mouille, mais par contre elle n’a pas l’air de venir bien vite, je m’applique, je m’acharne, j’y mets toute ma passion. Il ne manque, que cela que pour notre bonheur atteigne ce soir la plénitude.



Je ne l’écoute pas, elle se triture le bout des seins, je réalise que fait par moi cette action serait bien plus efficace, je lance mes mains en avant, atteint ses tétons, les pinces aussi fort que je peux. Enfin elle réagit, j’essaie de coordonner le mouvement de ma langue avec ceux de mes doigts. La respiration de Linda devient haletante, c’est bon signe, je continue, son corps commence à vibrer, sa voix à couiner.



J’aurais du lui parler plus tôt, c’est ma voix qui a tout déclanché, elle est moins démonstrative que moi mais tout aussi abattue un moment par le choc de l’orgasme. Enfin à nouveau nous nous enlaçons, nos visages se rapprochent et nos langues chargés de nos liquides intimes se mélange en un combat d’amour jusqu’à plus soif !


Plus tard apaisées, mais non repues du contact de nos corps, nous sommes restées enlacées dans un long élan de tendresse qui finit par alourdir nos paupières.


Un bruit sourd, la porte fenêtre qui s’ouvre, le vent qui s’engouffre, l’orage, nous nous réveillons dans la nuit qu’illumine un instant la zébrure d’un éclair. Panique ! Qu’est ce que je fais ici ? Puis ça me revient. Tante Linda. Nos caresses, nos folles caresses. La voix de ma tante.



FIN


Marie-Paule Perez © juin 2003



PS :

1) Contrairement à d’autres récits qui clament leur authenticité, je précise que celui-ci est de pure fiction. Et si j’ai mis beaucoup de moi-même dans le personnage d’Armande, je ne suis pas Armande

2) J’ai le projet de faire une série qui regrouperait un certain nombre de fantasmes féminins dont on parle peu, et après l’inceste rose, je pense aborder le fantasme de la prostituée, ainsi que celui de la pluralité masculine. À bientôt