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n° 06459Fiche technique24644 caractères24644
Temps de lecture estimé : 15 mn
06/06/03
Résumé:  Aventure au bureau
Critères:  fh extracon collègues travail voir lingerie fmast intermast fellation fdanus fsodo
Auteur : Alain de Clavières
Pourquoi pas moi ?



Audrey est une jeune femme de vingt cinq ans, elle est mariée et a deux enfants. Nous travaillons sur le même projet, c’est pourquoi je lui ai demandé de partager mon bureau jusqu’à la fin du dit projet. Je ne me gène pas pour téléphoner devant elle à telle ou telle fille pour prendre rendez-vous. Un soir, après que j’ai appelé une amie, Audrey me dit :



Interloqué, je reste quelques instants sans répondre car je ne m’attendais pas à cette question on ne peut plus directe. En effet, pourquoi pas elle ? Audrey est une petite brune avec des cheveux frisés, elle est mignonne et elle se balade toujours en jeans moulants qui mettent en valeur son joli petit cul.



Voilà autre chose ! Bien sur, je ferais volontiers un câlin avec elle, mais je n’ai pas envie de m’embarrasser d’une femme amoureuse qui risque de me compliquer la vie ! Comme si elle avait deviné mes pensées, Audrey ajouta :



Je ne sais pas pourquoi, je sens tout à coup une érection gonfler mon pantalon. J’ai une envie brutale de la baiser, aussi je me lève, je donne un tour de clé à la porte du bureau pour être à l’abri d’une visite inopportune, je m’adosse à la porte et je lui demande :



Aussitôt, elle se retrouve collée à moi et nous échangeons notre premier baiser qui est bientôt suivi d’un autre etc. Audrey ne peut pas ignorer que je la désire car mon sexe est collé à son bas ventre. Cela n’a pas l’air de la gêner, bien au contraire, alors, tout en l’embrassant, je mets mes mains sur ses fesses, et je la presse fortement contre moi, mon sexe est devenu un bout de bois. J’ai envie d’aller plus loin aussi je dégrafe quelques boutons de son jean et je glisse ma main droite sous son slip. Elle écarte légèrement ses jambes pour que ma main puisse accéder à son sexe. Ça y est, j’y suis ! Il déjà bien humide et mes doigts se glissent voluptueusement à l’intérieur, je la masturbe doucement et elle aime beaucoup elle s’arrête de m’embrasser pour me dire à l’oreille « Que c’est bon continue s’il te plait ! . Je continue donc et après quelques délicieuses minutes elle pousse un tout petit cri annonciateur d’un orgasme. Audrey est très reconnaissante et m’embrasse amoureusement, elle me dit qu’elle a joui délicieusement, puis soudain elle se rend compte que mon sexe est toujours aussi dur et, gentiment elle le caresse au travers du pantalon. Elle n’ose pas ouvrir ma braguette aussi je lui facilite la tâche en le faisant moi-même. Je sors mon sexe et le lui mets dans sa main. Un peu gênée, elle m’embrasse tout en me masturbant délicatement. C’est bon, je savoure la situation quand je pense que, il n’y a pas un quart d’heure, je la prenais pour une femme fidèle, amoureuse de son mari. J’ai maintenant envie de sa bouche autour de mon sexe et je lui dis à l’oreille à mon tour :



Sans répondre, elle s’agenouille aussitôt et commence une fellation digne d’une professionnelle, tout d’abord elle mouille mon sexe avec beaucoup de salive ensuite elle m’engloutit, puis se retire lentement. Elle joue avec sa langue si bien que j’ai rapidement envie de jouir. Audrey arrête un instant sa fellation pour me dire :



Audrey continue sa fellation et je sens bientôt un orgasme arriver irrésistiblement. Ça y est ! Que c’est bon ! Je me déverse dans sa bouche en plusieurs longues giclées.

Audrey, que je n’ai pas quittée des yeux garde mon sperme un bon moment dans sa bouche avant de l’avaler comme si elle goûtait un Mouton Rothschild. Etonnant !

De retour derrière nos bureaux respectifs, Audrey, timide tout à coup fait mine de s’intéresser à un dossier. J’ai peur qu’elle ne soit gênée de ce qui vient de se passer :



Le lendemain, la journée se passe normalement, mais j’ai une légère inquiétude car Audrey se comporte comme si rien ne s’était passé la veille. Aussi vers 17h30, je suis soulagé lorsqu’elle me dit :



Je l’imagine entrain de se masturber sous la table et très vite une idée me vient :



Audrey glisse une main sous le bureau et j’imagine qu’elle commence à se masturber. Elle a les yeux baissés et fixe un document sur son bureau.



Un sentiment de puissance m’envahit, Je sens que je pourrais lui demander n’importe quoi. La femme est bizarre : Lorsqu’elle est amoureuse, elle est prête à tout pour satisfaire son amant, mais dès que la passion s’est refroidie, on ne peut plus rien en tirer, si j’ose m’exprimer ainsi.

Heureusement elle est tombée sur un type bien (si, si, je vous l’assure) qui ne profitera pas de cet immense pouvoir… Enfin pas trop !

Quelques minutes passent, je commence à trouver le temps long, sans doute Audrey est gênée de se masturber sachant que je la regarde, aussi je décide de l’aider :



Après quelques minutes de ce monologue, elle m’interrompt pour me dire :



Ses joues ont repris des couleurs, elle me regarde avec beaucoup de tendresse et me dit :



Bien ! Maintenant j’aimerais que tu viennes sur mes genoux, mais avant, ferme la porte à clé pour éviter les importuns.

Audrey fait ce que je lui demande, s’installe sur mes genoux et m’offre ses lèvres que j’embrasse goulûment et longuement. Puis, je me mets à la découverte de son corps et je glisse ma main sous son tee-shirt, j’ai la surprise de trouver ses seins, libre de tout soutient gorge. Ils sont moyens mais fermes, en forme de poire, très agréables au toucher, ce que je fais avec délices. Bientôt, ma bouche remplace ma main et je la tète comme un petit bébé, c’est bon ! J’ai maintenant envie de toucher son sexe. Elle a eu la bonne idée de mettre une robe aujourd’hui, ce qui me permet de passer rapidement ma main sous sa culotte. Mes doigts sont inondés immédiatement, j’en suis ravi, j’introduis un doigt puis deux profondément dans son sexe et je la masturbe à mon tour, caressant son clitoris au passage.



Je continue et, assez vite, Audrey pousse son petit cri.

Elle m’embrasse fougueusement, et me dit :



Audrey revient vite à la réalité, elle s’aperçoit que je n’ai pas eu mon plaisir et décide de s’en occuper. Elle a vite fait de baisser la fermeture éclair de ma braguette, de fouiller derrière mon slip et d’en extirper mon sexe qui s’impatientait quelque peu. Elle l’engloutit tout de suite, et se met à le sucer consciencieusement, utilisant à merveille sa langue et ses lèvres. Je la regarde faire, et, de temps en temps, elle me regarde, semblant chercher un encouragement, ce que je fais en lui disant :



Je n’ai pas envie de jouir dans sa bouche mais de la posséder au sens propre du terme, aussi j’interromps la délicieuse fellation et lui dis :



Audrey s’exécute, met ses mains sur le bureau et me présentant son côté pile. J’ai tôt fait de retrousser sa robe, et de faire glisser sa culotte le long des ses jambes. Là je découvre un cul magnifique, avec de jolies fesses bien galbées et rebondies à souhait. Je ne peux m’empêcher de les embrasser, de les lécher longuement. Simultanément je glisse mon majeur dans sa vulve qui est toujours aussi inondée. J’ai envie de conclure, comme dirait Michel Blanc dans « les Bronzés », aussi j’introduis mon sexe « turgescent », comme on dit dans les livres. Inutile de vous dire que je n’ai aucune difficulté à la pénétrer tant elle est lubrifiée mais j’ai l’agréable surprise de découvrir qu’elle est assez étroite et que je la sens parfaitement bien. La vision de ce cul magnifique et l’étroitesse de son sexe font que je sens l’arrivée imminente de ma jouissance. Comme je ne peux la ralentir, je me laisse aller et j’atteins un merveilleux orgasme qui se manifeste par de longues giclées de sperme qui se déversent au fond d’Audrey. Quel pied !


Cela fait déjà près d’un mois que, Audrey et moi, faisons deux à trois fois par semaine des »Heures supplémentaires » un peu spéciales. Audrey s’est révélée très douée pour les choses du sexe, et elle en redemande. Cela se passe toujours le soir dans le bureau, faute de mieux. Souvent, au cours de nos parties de jambes en l’air, j’ai eu l’occasion de lui lécher longuement les fesses ainsi que son petit trou, j’y ai même introduit un doigt plusieurs fois sans qu’elle ne se dérobe à cette caresse très intime. J’ai très envie de la sodomiser mais je n’ai pas encore osé le lui demander ; Un soir, après avoir fait l’amour, Audrey me dit :



Voilà autre chose, moi qui prenais mille précautions pour ne pas la brusquer, c’est maintenant elle qui me demande de l’enc… Va comprendre Charles ! Mais l’occasion est trop belle et je réponds :



Elle éclate de rire et la-dessus nous nous quittons après un rapide baiser.

Le lendemain, en ouvrant un tiroir de mon bureau, je découvre un tube de gel, Audrey me sourit et me dit :



J’aime ce genre d’humour et je lui réponds :



La journée n’en finit pas, je regarde ma montre toutes les 5 minutes, Enfin 18h, Audrey se lève, donne un tour de clé dans la serrure de la porte et vient s’asseoir sur le bureau, en face de moi. Elle écarte ses cuisses et relève sa robe



Elle est devant en bas et porte-jarretelles noirs et je vois sa jolie petite chatte à peine cachée derrière sa toison brune. Quel spectacle, que c’est beau, c’est beau la vie, comme dirait Jean Ferrat.

Je la contemple quelques minutes, sans bouger, essayant de m’imprégner de cette vision afin de la mémoriser définitivement. Ainsi, je me prépare un album que je garde pour mes vieux jours. Puis ma main est irrésistiblement attirée par le sexe d’Audrey dont les lèvres sont déjà gonflées de désir. Deux doigts la pénètrent et la caressent doucement. Audrey me regarde faire et me sourit gentiment. Bientôt ma bouche rejoint mes doigts, ma langue se fraye un chemin au travers des poils, écarte les lèvres. Je la lèche et la suce avec délectation, souvent j’aspire son clitoris et le garde quelque temps dans ma bouche, ce qu’Audrey apprécie particulièrement. Mes doigts ne restent pas inactifs et caressent en tournant les parois du vagin d’Audrey, sa respiration devient de plus en plus saccadée et je devine qu’elle n’est pas loin d’avoir son orgasme. Elle ondule du bassin de plus en plus, elle mouille abondamment et je me fais un plaisir de boire tout ce qui coule de cette source. Le fameux petit cri arrive et Audrey se détend après plusieurs secondes. Elle m’embrasse et me dit :



C’est toujours agréable à entendre, j’entends déjà les grincheux et ceux qui baisent comme des lapins dire : « C’est facile à dire, on n’était pas là pour l’entendre » Oui, mais moi j’y étais et je sais que c’est vrai, na !

Bon, revenons à nos moutons ou plus exactement à Audrey. Je n’oublie pas ce que je lui ai promis de lui faire aujourd’hui, ce serait difficile de l’oublier car j’y ai pensé toute la journée ! Je lui demande :



La robe d’Audrey se retrouve sur une chaise en un tour de main et, obéissante elle se retourne et s’appuie sur le bureau. Elle a une façon de se cambrer qui met en valeur ses jolies fesses bien rondes, elle sait y faire pour mettre son cul en valeur, ce n’est pas moi qui vais le lui reprocher, c’est beau à vous couper le souffle ! Le souffle peut-être, mais pas mon désir de la pénétrer qui se fait de plus en plus pressant.

Je commence donc à embrasser les fesses d’Audrey qui se laisse faire docilement, je les lèche, puis je les écarte pour lécher et sucer sa raie, en particulier son petit trou que je suis prêt à explorer. Pendant ce temps, mon pouce droit ne reste pas inactif, il est enfoncé jusqu’à la garde et remue dans le vagin d’Audrey qui montre qu’elle aime en mouillant de plus en plus. Mon pouce bien lubrifié, je le pose sur son anus et je fais une légère pression. Le sphincter résiste un moment puis commence à s’ouvrir très légèrement, j’en profite pour accentuer progressivement la pression de mon pouce, et je constate que celui-ci pénètre doucement. Je maintiens la pression et tout à coup je sens le muscle se refermer sur ma première phalange, Ouf ! Audrey se laisse faire mais je la sens un peu crispée :



Alors je continue à enfoncer mon pouce, doucement mais fermement. Ça y est, il est enfoncé complètement, maintenant, je remue mon pouce en tournant pour que le sphincter s’assouplisse. La préparation n’est pas terminée car le passage est encore trop étroit, aussi, je retire mon pouce, j’introduis rapidement deux doigts, l’index et le majeur, dans le vagin d’Audrey afin de les lubrifier, puis je les introduis tous les deux dans son anus. Cette fois, l’entrée est beaucoup plus aisée et mes doigts s’enfoncent sans problème. Une fois bien à fond, je fais tourner mes doigts pour ouvrir au maximum la porte des plaisirs défendus. Elle est prête maintenant, je mets une noix de gel dans ma main en j’en enduis mon sexe, mince, c’est froid !



Audrey tire sur ses fesses et les écarte tellement que son anus commence à s’entrouvrir tout seul. Rapidement, je présente mon sexe à l’orifice en question, je sens qu’il rentre facilement, j’ai peur de lui faire mal aussi je m’enfonce très doucement. Le gland est passé ! Audrey est figée comme une statue :



Je continue, mon sexe continue de s’enfoncer et se trouve bientôt enfoncé à fond, je reste immobile un petit moment, puis je commence un mouvement de léger va-et-vient, pas de réaction de la part d’Audrey aussi, j’accentue progressivement l’amplitude des va-et-vient et cette fois je sens qu’elle commence à s’animer. Cà y est, c’est gagné, ses fesses viennent à la rencontre de mon sexe de plus en plus violemment, elle s’empale d’elle-même maintenant, elle me dit néanmoins ces paroles qui me laissent perplexe :



Audrey ne se le fait pas dire deux fois, elle est déjà entrain de se masturber, de mon côté je continue mon pilonnage. Je sais qu’elle prend elle aussi du plaisir et, comme par hasard, je sens le mien arriver au triple galop. Il faut que je tienne jusqu’à son orgasme ! J ’essaie de penser à autre chose pour retarder l’échéance, mais essayez de le faire lorsque vous avez un si joli cul qui remue entre vos mains ! Bref, je ne peux plus me retenir et je préviens Audrey :



Sitôt dit, sitôt fait, j’éjacule longuement au plus profond d’Audrey qui ne tarde pas à avoir son orgasme à son tour.



D’accord, elle est amoureuse, mais les compliments, ça fait toujours plaisir !

Et puis, la preuve qu’elle a aimé, c’est qu’elle en a maintenant envie plus souvent que moi, alors moi, toujours gentil, je m’exécute, et avec un plaisir toujours renouvelé.