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03/06/03
Résumé:  Cette nouvelle journée s'annonce particulièrement ensoleillée. L'aube pointe à peine et, aussi loin que porte le regard, s'offre le magnifique spectacle de cette vallée, encore noyée dans la brume matinale...
Critères:  fh amour intermast fellation cunnilingu pénétratio init
Auteur : Christian 4            Envoi mini-message

Série : Jour de Mai

Chapitre 01 / 02
Jour de Mai


Cette nouvelle journée s’annonce particulièrement ensoleillée. L’aube pointe à peine et, aussi loin que porte le regard, s’offre le magnifique spectacle de cette vallée, encore noyée dans la brume matinale.

Claire s’étire. Debout devant sa fenêtre ouverte, elle profite de ce paysage, faisant quelques mouvements d’assouplissement. Du bas monte l’odeur du café, si alléchante. Elle reste pourtant dans sa chambre, uniquement vêtue de sa chemise de nuit qui cache autant qu’elle le peut la silhouette presque parfaite de la jeune femme. Le regard perdu au loin, elle songe à sa présence ici.


Elle est arrivée la veille, ayant quitté son appartement parisien au luxe si clinquant. Les bruits de révolution affolaient ses parents qui ont préféré la mettre à l’abri. C’est ainsi qu’elle se retrouve dans cette campagne ardéchoise, invitée imprévue de sa tante et son oncle qu’elle ne connaît encore que très peu. En exil en ce mois de mai 1968.

Issus de la bourgeoisie, ses parents ne cultivent pas, contrairement à d’autres, le culte de la famille et la dernière fois qu’elle a rencontré sa tante remonte bien à 10 ans, pour le mariage d’un cousin. Elle a par ailleurs une ou deux fois surpris la conversation de ses parents à son sujet et il lui a semblé comprendre que la tante en question était un peu le mouton noir de la famille.


Elle entend alors la voix de sa tante l’appeler et s’empresse de rejoindre ses hôtes, peu désireuse de se faire rappeler à l’ordre dès le premier jour.

Elle les embrasse et s’assied. Rose, la servante, emplit son bol de café. Elle boit à petites gorgées, savourant le breuvage.



Cette entrée en matière, peu orthodoxe, convient parfaitement à Claire qui n’a jamais particulièrement apprécié les manières trop ’vieille France’ à son goût du reste de la famille. Elle les regarde et les remercie d’un large sourire. Son séjour ici semble commencer sous les meilleurs auspices !


Après sa toilette, Claire redescend et, à l’invitation de son oncle, entreprend la visite du domaine.

En arrivant près des écuries, elle manque d’être renversée par un jeune homme courant à perdre haleine.



Michel est âgé d’environ 18 ans, assez grand, il a surtout des yeux d’un bleu très clair qui tranchent avec sa chevelure noire. Souriant, il mime une révérence devant elle, sous le regard amusé de Jean.



Il les abandonne et repart, toujours en courant. Claire le regarde filer, souriant elle aussi. Jean lui explique alors que le jeune garçon, fils d’une ferme voisine, a trouvé refuge chez eux à la mort de ses parents. Enfant, il venait souvent voir les chevaux et, quand il s’est retrouvé, à la fois orphelin et sans toit, il les a supplié de l’accueillir, promettant de travailler sans relâche. Émus par sa détresse, il l’ont donc recueilli et le considèrent presque comme faisant partie de la famille. Malgré leurs demandes réitérées, il n’a jamais réussi à les appeler par leur prénom et continue de les appeler Monsieur et Madame.


A l’écoute du récit de son oncle, Claire éprouve un grand élan de sympathie pour le couple et comprend de moins en moins l’animosité de ses parents à son égard. Enfin, ceci n’est pas bien important et ils poursuivent leur visite sous le soleil.


La matinée se termine. Jean abandonne Claire, devant aller faire une course. Seule, elle décide d’aller faire connaissance avec les chevaux. Elle est accueillie par Michel qui, fier de ses responsabilités, lui présente les animaux, non sans lui raconter une anecdote concernant chacune des bêtes. Par moments, dans les boxes, leurs deux corps se frôlent et elle s’aperçoit que lors de ses furtifs contacts, le garçon frémit.

La visite se termine et Michel lui demande si elle monte à cheval. Elle lui avoue avoir fait quelques essais plus jeune mais que sa dernière expérience remonte à au moins trois ans.



Pendant le repas, elle parle de la proposition de Michel. Marthe et Jean sont tout à fait d’accord, à la condition qu’elle soit prudente.

En début d’après-midi, alors que ses deux parents se reposent, elle retourne annoncer la nouvelle au jeune homme.



Il lui montre comment seller sa monture puis, après la théorie, l’aide à enfourcher l’animal et la promène ainsi, la bête retenue par sa longe.


Les journées passent ainsi, merveilleuses. Claire passe le plus clair de son temps en compagnie du jeune homme, s’offrant de longues promenades ensemble dans la campagne environnante. Entre eux s’installe rapidement une grande complicité, pour le plus grand plaisir de ses parents, heureux de constater que, contrairement à ses père et mère, Claire n’est absolument pas choquée de fréquenter le jeune roturier.


Cela fait maintenant trois semaines qu’elle est ici. Aujourd’hui, elle et Michel ont prévu d’aller pique-niquer. Rose leur a préparé le nécessaire et elle retrouve le garçon devant l’écurie, tenant les deux chevaux. Ils partent tranquillement, Michel lui a indiqué un endroit superbe où ils déjeuneront.

A leur arrivée, Claire découvre avec ravissement le lieu où ils se trouvent. À l’orée de la forêt, la rivière coule paisiblement et, à un coude, une espèce de plage s’est formée. Ils descendent de cheval et les font boire puis Michel installe la nappe et les couverts.


Le déjeuner préparé par Rose est excellent et les deux amis se régalent. L’ambiance est joyeuse et les rires fréquents.

Avoir le repas, Michel s’allonge sous un arbre. Regardant Claire, il tend la main et l’invite à s’approcher.



Elle s’allonge près de lui et ils discutent plus sérieusement. Michel apprend ainsi que Claire n’a pas de petit ami en ce moment et avoue, quant à lui, n’en avoir jamais eu.



Le silence s’installe et peu à peu, une légère torpeur s’empare d’eux. Claire pose sa tête sur le torse de son ami et, fermant les yeux, se laisse bercer par le bruit de l’eau toute proche.

Après elle ne sait combien de temps, elle sent sur son front une légère caresse. Entrouvrant les yeux, elle voit le regard de Michel posé sur elle. Elle décide de faire semblant de dormir, n’ayant d’une part aucune envie de le voir cesser cette caresse si agréable et d’autre part, curieuse de voir jusqu’où il peut aller.

La main effleure sa joue puis descend dans le cou. La caresse est presque imperceptible tant il fait d’effort pour ne pas la réveiller. Lentement, elle se dirige vers son décolleté, presque timidement, centimètre par centimètre. Vu leur position, elle se doute qu’il peut apercevoir la naissance de ses seins.

Elle pourrait être fâchée de voir leur amitié ainsi risquée par le désir de Michel mais, curieusement, elle est plutôt heureuse. Elle prend conscience qu’elle non plus n’est pas insensible à son charme et qu’elle éprouve un sentiment plus complexe que l’amitié pour lui.

La main effleure maintenant le haut de sa poitrine et Claire a le plus grand mal à simuler le sommeil tant elle trouve excitante la situation et agréable cette caresse. Plus bas, elle sent une douce chaleur l’envahir. Nul doute que son abricot n’est plus tout à fait sec !


Bougeant légèrement, elle fait remonter le court chemisier, dévoilant aux yeux de Michel une petite partie de son ventre plat. Osera t-il s’y aventurer ?

La réponse arrive très vite et elle sent la seconde main se poser juste au-dessus de la ceinture de son pantalon avant d’entreprendre l’exploration de son ventre.

Claire décide alors de mettre fin à son simulacre. Elle ouvre les yeux et regarde Michel, lui adressant un grand sourire. Un instant paniqué, celui-ci ne sait que faire. Il est très vite rassuré quand elle lui dit :



Il reprend ses caresses et, s’enhardissant, ôte le premier bouton du chemiser, dévoilant un peu plus sa poitrine sur laquelle ses doigts courent plus franchement, n’hésitant pas à effleurer le téton qui, déjà, grossit.

Se penchant sur elle, il effleure ses lèvres de sa bouche. Claire, comme si elle n’attendait que cela, répond à son baiser. Leurs lèvres s’unissent dans une douce mais fervente étreinte et leurs langues se mêlent en une folle danse.

Lorsqu’ils se séparent, un sourire éclaire leur visage. Michel, timidement, lui dit :



Devinant ce qu’il n’ose lui demander, elle déboutonne son chemisier, dégrafe son soutien-gorge et lui demande :



Il reste un instant immobile, heureux de pouvoir admirer ces seins qui l’ont tant fait rêvé puis il se relève et s’assied à côté d’elle. Ses mains s’emparent chacune d’un sein et il lui offre de très douces caresses avant de se pencher et d’embrasser les deux globes, étirant délicatement les tétons entre ses lèvres.

Claire pose une main sur le ventre de son ami et le caresse délicatement, descendant lentement vers la bosse qui déforme le pantalon. Lorsqu’elle y arrive, elle masse cette forme encore inconnue à travers le tissu, la faisant encore s’allonger.

Se décidant à découvrir ce qu’elle n’a encore jamais vu autrement qu’en photo, elle descend la fermeture éclair et baisse le pantalon, entraînant en même temps le slip. La verge du jeune homme, en complète érection lui saute presque au visage.

Certaines de ses amies lui ont dit comment caresser un sexe d’homme, comment lui donner du plaisir avec les doigts mais aussi la bouche, lui décrivant certaines scènes vécues par elles, en rêve ou dans la réalité, elle ne le sait pas.

Toujours est-il que c’est à son tour désormais de faire ces découvertes. Elle regarde ce bâton de chair, épais, presque menaçant. Osant le caresser, elle y pose les doigts et découvre la douceur de la peau, qui contraste avec l’impression de force. Sa main se referme et fait de lents va-et-vient sur la hampe. Il lui semble la sentir grossir encore sous ses caresses. Les gémissements de Michel, ininterrompus, l’encouragent à poursuivre et sa masturbation se fait plus franche. Elle le serre un peu plus fort et ses mouvements se font plus amples, n’hésitant plus à tirer la peau en arrière, découvrant le prépuce. Elle change un peu sa position et se retrouve le visage à quelques centimètres de l’objet de ses attentions. Lentement, elle se penche sur lui et ses lèvres se posent enfin sur la verge. Elle dépose quelques baisers sur la hampe puis, en remontant lentement, sur le gland décalotté. Michel a cessé tout mouvement et se contente de la regarder, heureux qu’elle prenne elle-même cette initiative. Doucement, elle ouvre les lèvres et les fait coulisser sur la tige. Malgré toute sa bonne volonté, un bon tiers reste dehors. Elle le ressort et, levant les yeux vers son amant, demande :



Ravie, elle le reprend et le fait aller et venir entre ses lèvres, une main caressant la partie qu’elle ne peut avaler, l’autre flattant les bourses poilues qu’elle devine pleines de jus.

Michel est aux anges et ne peut rien faire en sentant la sève monter le long de sa tige. Il tente d’écarter Claire mais celle-ci le maintient fermement. Il se raidit soudain et sent son sperme gicler dans la bouche qui le suce. Après un instant de surprise, Claire parvient, en pressant la base de la verge, à plus ou moins contrôler le flot et elle goûte le sperme de Michel, lui trouvant un goût qui n’a rien de désagréable. Elle avale une bonne partie de la semence, le reste s’échappant lorsque qu’elle lâche le sexe de Michel.

À son tour, il veut lui donner du plaisir. Tendrement, il la débarrasse du reste de ses vêtements et, toujours debout, parcourt son corps de ses lèvres, n’oubliant aucun centimètre carré de peau. Enfin il la fait s’allonger et pose la bouche sur son intimité. Malgré son inexpérience, il parvient à faire gémir Claire et en retire une certaine fierté. Sa langue explore la conque de la jeune femme, s’attardant sur les lèvres, titillant le clitoris en érection, plongeant dans la grotte. Il se régale à la fois de son odeur intime et de sa mouille, lapant celle-ci voracement. Ses mains remontent et s’emparent à nouveau de sa poitrine, caressant alternativement les deux seins, à la fois doucement et fermement.

Sous sa langue, la liqueur intime coule un peu plus, lui prouvant que ses caresses procurent du plaisir à sa jeune maîtresse.

Les mains de Claire se posent sur sa tête, le maintenant fermement la bouche collée à son intimité. Soudain, il la sent se raidir, elle pousse un cri et jouit longuement, l’abreuvant du fruit de son plaisir. Il cherche à enfoncer sa langue au plus profond d’elle, ne désirant pas perdre une goutte de son nectar mais elle le repousse, son sexe devenu trop sensible.

Il s’installe à ses côtés et la regarde, les yeux fermés, le souffle court, savourer son orgasme.


Ouvrant les yeux, elle se tourne vers lui :



Baissant les yeux, elle s’aperçoit qu’il est à nouveau en érection. Elle sourit puis, d’une voix très douce, lui dit :



Il s’installe entre ses jambes, le sexe à quelques centimètres de l’intimité dont il s’apprête à prendre la virginité. Relevant les jambes, Claire l’attire tout contre elle, le gland à l’entrée de sa grotte. Les deux amants se regardent dans les yeux :


Michel appuie un peu et sent le sexe de Claire s’ouvrir. Il pénètre un peu et bute contre la fine membrane qui défend encore l’accès au puits d’amour. Il hésite, craignant de la faire souffrir, et reste immobile.



Il pousse un peu plus et, soudain, sent l’hymen se déchirer. Claire pousse un petit cri :



Lentement, il reprend sa progression, son sexe serré contre les parois du vagin. Après quelques minutes, il sent les fesses de Claire contre lui. Il est tout en elle et éprouve un sentiment de bonheur total. Il reste sans bouger, leurs deux sexes imbriqués, puis, tout aussi lentement, entreprend de lents va-et-vient.

La douleur a vite céder la place au bonheur et Claire, les yeux toujours rivés dans ceux de son amour, le regarde aller et venir en elle. Ses bras l’enlacent, elle l’attire à lui et lui offre sa bouche pour un baiser des plus passionnés. Les jambes autour des reins de son amant accompagnent ses mouvements.

Sa précédente éjaculation permet au jeune homme de pouvoir se retenir et après quelques minutes, Claire prend plaisir à le sentir aller et venir en elle et ne peut s’empêcher de le lui dire :



Le jeune homme n’en a aucune envie et, prenant de l’assurance, la besogne de plus en plus fermement, la pénétrant chaque fois un peu plus fort. Leurs gémissements rythment les coups de boutoir avant de se transformer en cris. Claire, la première, parvient au plaisir :



Dans un long feulement, elle se tend et obtient un nouvel orgasme. Les contractions de ses muscles intimes déclenchent celui de son jeune amant qui, à son tour, parvient au plaisir. Dans un sursaut de lucidité, il sort d’elle et ses jets s’écrasent sur la toison de la jeune femme.


De longues minutes leur sont nécessaires pour reprendre leurs esprits. Allongés côte à côte, en nage, ils attendent que leur respiration reprenne un rythme plus calme.

Claire se tourne vers Michel. Dans ses yeux, se lit toute la tendresse qu’elle éprouve pour lui.



Comme seule réponse, elle l’embrasse une nouvelle fois longuement. Insatiables, leurs mains courent sur leur corps respectif, faisant rapidement monter à nouveau leur excitation. Entre ses doigts, Claire a bientôt une verge bien raide qu’elle caresse avec beaucoup de tendresse. La main de Michel, elle, flatte délicatement la fente de sa chérie, source de laquelle sourd à nouveau une délicieuse liqueur.

Après quelques minutes de ces caresses, Claire l’enjambe et, tenant toujours son membre, le guide à l’entrée de sa grotte. Puis, descendant lentement, elle s’empale dans un long soupir, ne s’arrêtant pas avant que leur deux corps se touchent. Ainsi totalement pénétrée, elle reste sans bouger, appréciant la chaleur de la verge plantée au plus profond de son intimité. Baissant les yeux, elle s’aperçoit que Michel admire son jeune corps d’un regard empreint de tendresse.



Elle remonte lentement, le faisant presque sortir d’elle puis redescend d’un seul coup, poussant un petit cri, avant de recommencer. Michel la laisse faire, se contentant de donner de petits coups de reins de temps en temps, pus ses mains caressant la jeune poitrine.

Cette nouvelle étreinte dure de longues minutes, Claire variant parfois le rythme de ses va-et-vient. Michel sent qu’il ne va plus pouvoir se retenir très longtemps et il la prévient :



Rassuré, et heureux de pouvoir laisser libre court à son plaisir, Michel donne quelques coups de reins plus violents avant de se ficher au fond d’elle et, dans un cri, se déverser dans son vagin. Claire sent les jets de son amant fuser dans son intimité et cela déclenche son orgasme. À son tour, elle pousse un long cri et jouit, s’affalant sur le torse de son partenaire. Une nouvelle fois, ils mettent un long moment pour récupérer. Le visage de Claire dans le cou de son amant, il sent son souffle chaud contre lui. Ses bras la serrent tendrement et ils restent de longues minutes tendrement enlacés.

Enfin, Claire se relève. Regardant sa montre, elle s’aperçoit qu’il est presque 18 heures. Ils se rhabillent et reprennent le chemin du retour, heureux et amoureux.