| n° 06309 | Fiche technique | 16889 caractères | 16889Temps de lecture estimé : 10 mn | 18/05/03 |
| Résumé: Pierre reprend son souffle en débandant lentement et affiche un large sourire de satisfaction. | ||||
| Critères: fhh couplus intermast fellation cunnilingu pénétratio | ||||
| Auteur : Dan Cho | ||||
| Épisode précédent | Série : Annie Pierre et le loup Chapitre 02 / 06 | Épisode suivant |
Pierre reprend son souffle en débandant lentement et affiche un large sourire de satisfaction. Pour une première à trois, sa femme a pris un super pied et ne semble pas vouloir s’arrêter en si bon chemin. Annie a les cheveux collés au front et semble émerger d’une longue léthargie. Le regard un peu hagard, elle semble reprendre conscience de ma présence et me lance un sourire épanouis.
Puis baissant les yeux, elle découvre l’impressionnante déformation de mon pantalon.
Je suis tellement excité, que j’ai l’impression que ce simple attouchement pourrait ma faire exploser d’un coup.
Dans mon état, comment refuser? Alors je me mets debout, bien en face d’elle. Et je n’ai pas à attendre longtemps, ses mains ne font qu’une bouchée de ma braguette, de ma ceinture et du slip dessous. En moins de temps qu’il n’en faut à un pickpocket pour vous soulager de votre porte- feuille, je me retrouve le pantalon sur les chaussures et la queue bandée à faire mal.
Tout en discutant, elle s’est emparée de mon vit et l’asticote d’une main expérimentée, prenant soin de ne pas le serré trop afin de me laisser le temps de jouir (si j’ose dire) du moment présent. Elle s’applique à agacer mon gland du bout des ongles ou de palper tendrement mes bourses pleines. Je n’en peux plus de ce jeu, je prends son visage dans mes mains et lui fais comprendre d’une petite poussée, l’objet de mon fantasme du moment. Elle approche docilement ses lèvres de mon sexe et dépose de petits bisous sur mon méat. Puis un petit coup de langue sur le frein de ma queue m’arrache un gémissement de plaisir.
Elle ouvre alors (enfin) la bouche et gobe mon gland turgescent. Quelle délicieuse sensation de douceur et de chaleur. Mon cœur et ma queue palpitent à l’unisson. Ce sont des instants de bonheur pur, plus rien n’existe que cette bouche sur mon sexe prêt à exploser à tout moment, tout mon être est concentré dans cette extrémité qu’elle mange avec passion. Puis d’un geste brusque, elle tente une deep throat.
Malheureusement, elle préjuge trop de ses capacités buccales et ma queue vient buter sur sa luette, provoquant un léger haut le cœur. Elle se dégage mais ne lâche pas sa prise, accueillant mon sexe au trois quarts. Je sens ses dents se resserrer et simuler une morsure.
Alors je me lâche et laisse partir un long jet provoquant un petit " hurg" de ma suceuse qui ne désarme pas pour autant. Je la vois déglutir, mais déjà un second jet viens s’écraser dans le fond de sa gorge. Elle ne peut tout assumer en même temps et un filet blanc et épais sort des commissures de ses lèvres, mais en bon soldat, elle ne recule pas devant l’assaut. Elle est concentrée (comme ma semence) sur sa tâche et accepte le troisième jet avec courage. Je sens que le gros des troupes est passé, mais l’arrière garde est encore à venir. Annie prend conscience que sa bouche ne sera pas suffisante pour bien me vider les couilles alors elle envoie sa main à la rescousse.
Elle branle ma queue de deux ou trois mouvements vifs recueillant ainsi quelques gouttes supplémentaires du précieux sérum, puis sa main entame une torsion remontante de mon sexe comme pour m’essorer définitivement la verge. Son menton est tout blanc et le sperme coule maintenant sur ses seins. D’un geste sensuel, elle se caresse la poitrine en étalant ma semence comme du lait corporel.
Elle recule enfin son visage de mon sexe qui commence à perdre un peu de sa superbe, et recueille d’un mouvement de langue, ce qu’elle peut de ce qui lui souille encore les lèvres.
Elle tient encore ma queue dans sa main quand elle me demande :
Comme je les vois commencer à débarrasser la table du salon sans faire mine de se rhabiller, je prends la décision d’ôter ce qui me reste de vêtements, après tout je n’ai pas envie de dépareiller et c’est donc à poil que quatre allers retours salon- cuisine plus tard nous nous retrouvons autour de la table basse garnie de rillettes saucisson et autres tranches de jambon, le tout complété par une bouteille de bordeaux de millésime savoureux.
J’ai repris ma place sur le fauteuil, Pierre sur le canapé et Annie s’est assise en tailleur par terre à côté de son époux et en face de moi, ce qui, compte tenu de sa position, m’offre une vue tout à fait délectable sur son sexe assez largement ouvert.
La gorgée semble passer de travers et provoque un toussotement de la belle qui, pudiquement, protège sa bouche de sa main fermée. Seulement, le toussotement déclenche une contraction abdominale qui à pour conséquence d’expulser quelques gouttes d’un liquide blanchâtre et épais de sa vulve.
Quelle n’est pas ma surprise de la voir essuyer sa fente d’un geste rapide et discret de son index droit et de porter immédiatement ce dernier à sa bouche pour le nettoyer. Si mes yeux n’étaient pas aimantés sur son sexe ouvert, ce détail m’aurait sans doute échappé, mais je ne peux, l’espace d’une seconde, afficher mon étonnement.
Dois- je en conclure que cette jolie femme est plus vicieuse qu’il n’y paraît?
Ma surprise ne lui a pas échappé non plus. Elle baisse imperceptiblement la tête et enchaîne rapidement sur autre chose.
Ce que femme veut… Nous nous retrouvons donc assiettes et verres en mains tandis que la belle disparaît dans la salle de bain.
Peu de temps après, elle réapparaît, toujours aussi nue, dans la chambre ou nous l’attendons de bite ferme.
Elle s’assoit sur le bord du lit en nous gratifiant d’un large sourire.
Quand nous sommes à moins de 20 cm d’elle, elle empoigne nos deux queues, une dans chaque main et entame une petite branlette synchronisée qui a pour effet de nous rendre notre fierté de mâle. Satisfaite du résultat et sans doute fière de son pouvoir, elle nous sourit.
Puis continuant à masturber lentement son époux, elle approche mon sexe de sa bouche et en lèche le gland comme on le ferait avec une glace à l’italienne ( c’est vrai que l’on n’a pas pris de dessert ) à grands coups de langue très lents.
30 secondes de ce traitement et elle inverse les rôles. Je suis terriblement excité de la voir laper son mari tout en m’astiquant le chibre comme un distributeur de savon.
Une légère traction sur mon sexe m’invite à me rapprocher encore. Elle doit faire de même avec mon acolyte, car il avance aussi. Elle nous tire tellement que bientôt nos deux queues se touchent. Elle embrasse alors les deux glands quasiment en même temps, les frottant l’un contre l’autre, en avalant un de temps en temps sans jamais lâcher nos hampes des ses mains agiles. Puis, ouvrant largement la bouche, elle tente de les engloutir tous les deux, mais la tentative n’est pas aisée. Cependant, je dois reconnaître que le contacte d’une autre queue contre la mienne, ne me laisse pas indifférent, et je bande maintenant comme un cerf.
Difficile de dire combien de temps ce doux supplice a duré, et quand enfin elle nous lâche, j’ai l’impression de me réveiller d’un rêve érotique. Mais non, elle est bien là, elle s’est reculée sur le milieu du lit, a écarté les jambes, remonté ses genoux et me propose sa vulve humide et largement ouverte.
Je m’agenouille donc et place mon visage au creux de son ventre, les bras sous ses cuisses de sorte que mes mains soient en mesure de participer à la fête. Mes deux indexes caressent les grandes lèvres tout en les écartant, découvrant ainsi son petit joyau intime qui brille déjà de désir. La langue tendue je pars à la découverte de sa grotte aux merveilles, lapant comme un chat assoiffé son petit bouton turgescent.
La réaction est immédiate, et de faibles gémissements m’invitent à poursuivre mon travail de lubrification.
Pierre à dû se placer de l’autre côté du lit contre son oreille, car j’entends des brides de chuchotement du type " … aime … faire sucer la chatte…" ou " …lécher …chienne…" ou bien encore " … inconnu … te défoncer…"
Et elle de répondre de manière assez ambivalente " oui … c’est bon…. Oui comme ça…Oh oui…." de sorte que je ne sais pas si elle s’adresse à moi ou répond à son mari.
J’ignore si c’est ma langue ou les salacités débitées par Pierre qui lui font le plus d’effet, toujours est- il que son sexe coule comme une fontaine. Je me suis légèrement décalé afin de pouvoir présenter mon majeur à l’entrée de sa vulve et effectue quelques mouvement de haut en bas entre ses grandes lèvres. Mon doigt glisse sans aucune résistance tant son sexe est lubrifié.
Elle a pris ma tête entre ses mains pour mieux insister sur les endroits qu’elle préfère.
L’époux chuchote encore quelque chose à sa tendre que je ne peux saisir mais elle lui répond
Elle me repousse avec douceur, se redresse et ajoute:
Elle m’invite à m’allonger sur le dos, s’agenouille sur moi, les cuisses de chaque côté de mon corps et positionne sa vulve au-dessus de mon sexe tendu. D’une main qui en a déjà vu d’autre, elle touche à peine mon pieu et se l’introduit d’une seule poussée au fonds du vagin.
Son souffle se fait court et haché, elle a fermé les yeux et entame un rodéo lent, bougeant son bassin dans tous les sens, de haut en bas, de droite à gauche.
Je prends ses fesses à pleines mains, me délectant de cette sensation extraordinaire de la peau douce de son cul, étirant et resserrant les deux globes au rythme de sa chevauchée.
Pierre se branle lentement en jouissant du spectacle insolite de sa femme en train de se faire sauter par un quasi inconnu.
C’est maintenant à mon tour de recueillir ses confidences chuchotées.
Il nous contourne et vient se placer derrière Annie qui ahane de plus en plus fort. Je sens son doigt par moments frôler mes testicules et ma queue, sans doute est- il à la recherche d’un peu de lubrifiant.
Je ne peux voir ce qui se passe mais la femelle en chaleur qui me monte doit s’en rendre compte car elle projette son buste en avant, prenant appuis sur ses mains pour mieux offrir ses reins.
Ses mouvements ralentissent alors que son chant de sirène croît en puissance. De ce que je peux deviner de la position de Pierre, il a mis son projet à exécution et la belle doit savourer la pénétration digitale de son mari.
Les sons qui émergent de sa gorge ne sont plus que de brefs " ah ah ah "
Sans doute encouragé par la réaction de son épouse, il se place face à l’entrée du petit œillet brun car j’aperçois son torse redressé derrière sa femme.
C’est à ce moment qu’Annie pousse un cri de bête blessée en se dégageant vivement de moi et de son compagnon.