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Temps de lecture estimé : 9 mn
13/04/03
Résumé:  Marine soupire. Depuis huit heures ce matin elle court de rendez-vous en rendez-vous, pestant contre la circulation, contre sa montre dont il lui a semblé voir les minutes défiler trois fois plus vite que d'ordinaire.
Critères:  fh hotel intermast fellation cunnilingu pénétratio
Auteur : Christian 4            Envoi mini-message

Série : Marine

Chapitre 01 / 02
Marine


Ce récit a été écrit "à quatre mains", d’après l’évocation de Marine que je remercie de son amitié.




Marine soupire. Depuis huit heures ce matin elle court de rendez-vous en rendez-vous, pestant contre la circulation, contre sa montre dont il lui a semblé voir les minutes défiler trois fois plus vite que d’ordinaire. Enfin, tout cela est terminé ! Il est dix-huit heures et elle referme la porte de son bureau, pressée de rejoindre son appartement et, plus que tout, de se couler sous la douche pour évacuer la tension accumulée.

Après quelques minutes, toujours trop longues, elle ouvre sa porte, jette son sac à main sur le canapé et quitte ses vêtements en se dirigeant vers la salle de bains. Là, les yeux clos, elle savoure l’eau tiède coulant sur son corps. Elle prend le temps de se savonner abondamment, appréciant cette douche bienfaitrice. Peu à peu, la fatigue s’estompe et la pensée de la soirée qu’elle va passer la met d’excellente humeur. Presque à regret, elle sort de la cabine et s’enveloppe dans un peignoir. Elle s’installe dans le canapé, savourant le premier temps mort depuis son réveil.

Elle file ensuite dans sa chambre et prend le temps de choisir sa tenue pour ce soir. Elle se décide pour une robe relativement sage mais qu’une fermeture éclair permet de fendre assez haut. Fermeture éclair qu’elle ferme jusqu’à mi-cuisse, ne dévoilant ainsi pas trop la jambe et lui permettant de marcher à l’aise. Une heure plus tard, elle quitte son domicile. Amoureuse de théâtre, elle est particulièrement heureuse de pouvoir aller voir cette nouvelle pièce dont on dit tant de bien.


Il y a foule devant la salle et elle occupe l’attente à dévisager les spectateurs. Beaucoup sont en couple et la vue de certains tendrement enlacés lui donne envie de se blottir elle aussi contre un être aimé. Malheureusement, à 25 ans, Marine n’a pas encore trouvé l’homme de sa vie. Il lui est arrivé un ou deux fois de se consoler dans les bras d’une rencontre de hasard mais ces rencontres lui ont chaque fois laissé un goût amer.

Souvent, elle se dit qu’elle aimerait elle aussi passer ses moments de liberté en présence d’un être aimé.

Enfin son tour arrive. Elle se dirige vers la salle et s’installe. Peu après, un homme s’assied à côté d’elle. Un "bonsoir" lui fait tourner la tête vers son voisin pour lui répondre et le découvrir par la même occasion. Les tempes un peu grisonnantes et surtout une carrure impressionnante. Exactement le type d’homme qu’elle apprécie, avec son côté rassurant, ses épaules larges sur lesquelles elle a tant envie de s’appuyer. Un léger embonpoint ne suffit pas à gâcher l’aspect séduisant. La pièce commence alors et elle se concentre sur le spectacle, oubliant presque la présence de son voisin.


Les lumières se rallument. Les spectateurs se lèvent pour se diriger vers le bar. Le voisin de Marine lui demande alors s’il peut lui offrir un rafraîchissement :



Tout en dégustant un jus de fruit, ils font connaissance. Elle apprend ainsi que Pierre est commercial et qu’il profite de son séjour dans notre ville pour s’offrir cette soirée théâtrale. Ils parlent un peu du spectacle puis il l’interroge sur sa vie. Elle lui parle de son travail et de son amour du théâtre puis, s’étonnant elle-même, elle lui confie sa vie de célibataire, souffrant parfois de la solitude. Elle remarque un léger sourire qui éclaire le visage de l’homme en apprenant qu’elle est seule. Vient l’heure de la reprise et ils se dirigent à nouveau vers la salle. Avant que le spectacle ne reprenne, Pierre demande à Marine si elle a dîné et, à sa réponse négative, l’invite au restaurant après la pièce. Elle accepte avec joie, heureuse de voir que cet homme charmant s’intéresse à elle.


Ils quittent le théâtre et partent ensemble dans la ville encore animée. Pierre lui demande si elle aime la cuisine exotique et il choisit un restaurant vietnamien dont il a entendu parler. Il n’y a pas beaucoup de clients ce soir et ils choisissent une table un peu à l’écart.

Pendant l’apéritif, Marine pose à son tour quelques questions à Pierre et elle apprend ainsi qu’il vit plus ou moins séparé de sa femme, avec qui il n’a plus guère de point commun. Son travail l’amène régulièrement dans cette ville mais c’est la première fois qu’il se rend au théâtre. Il supporte très mal le changement de caractère de son épouse mais semble encore éprouver quelque chose pour elle. Marine lui en fait la remarque et, avec un léger sourire, il lui répond que depuis quelques temps, il s’est fait à l’idée que sa vie conjugale ne serait plus jamais comme il l’espérait et que peu à peu, les sentiments pour sa femme s’estompent. Il songe de plus en plus au divorce, leurs deux enfants sont grands et se rendent très bien compte, aux disputes incessantes de leurs parents, que la séparation est inévitable.

La conversation traîne un peu sur le sujet puis, peu à peu, Pierre change de conversation et sa bonne humeur refait surface.


Le repas se déroule à merveille. La cuisine est excellente et les deux nouveaux amis passent un merveilleux moment. Le temps semble s’être arrêté pour Marine qui, de plus en plus, ressent une grande attirance pour son compagnon. Elle sent la jambe de Pierre frôler la sienne. Presque insensible, la caresse, au fil des minutes, se fait plus pressante. Relevant les yeux, elle remarque le sourire de Pierre à son endroit. Écartant légèrement les jambes, elle vient à la rencontre de celui qu’elle espère voir devenir son amant cette nuit.

Après le dessert, Pierre propose de prendre un café au bar de son hôtel. Enchantée par sa proposition, Marine accepte avec plaisir. Ils sortent du restaurant et se dirigent tranquillement vers l’hôtel. Pierre passe son bras autour des épaules de Marine et la tient serrée contre lui. Ils marchent ainsi quelques minutes puis Pierre s’arrête brusquement. Surprise, Marine se tourne vers lui pour demander la raison de cet arrêt. Elle n’en a pas le temps car les lèvres de Pierre se posent délicatement sur les siennes et ils échangent un long baiser. Marine s’abandonne totalement entre les bras puissants de Pierre qui la serrent. Leurs bouches se séparent enfin, Pierre la regarde tendrement puis la prenant par la main, presse un peu plus le pas.


A peine dans la chambre, Pierre l’enlace et leurs lèvres s’épousent dans un doux baiser. Elle sent les mains de son amant courir sur son corps, des épaules aux fesses qu’elles massent avec tendresse. Il n’oublie pas les seins qu’il flatte tendrement, les soupesant, pinçant délicatement les tétons entre pouce et index.

A son tour, elle caresse le torse puissant de Pierre et descend lentement vers son bas-ventre. Lorsque leurs lèvres se séparent, ils restent enlacés quelques instants puis Marine ouvre la braguette et libère un membre d’une taille très respectable, bien que pas encore tout à fait en érection. Elle l’emprisonne entre ses doigts et le caresse doucement puis, ne résistant plus, elle se baisse et l’embrasse tendrement avant de l’engloutir entre ses lèvres. À genoux devant Pierre, elle s’applique à bien le sucer, passant et repassant sa langue sur le méat, léchant la hampe sur toute sa longueur, tout en massant les bourses. Pierre, les mains posées sur sa tête, gémit de plaisir, appréciant la douce caresse :



Encouragée par ces paroles, Marine redouble d’audace, enfonce le membre le plus loin possible contre son palais. Après quelques minutes, Pierre la fait se relever, la déshabille et l’allonge sur le lit. Il la chevauche, le sexe à nouveau à portée de la bouche de Marine qui reprend avec plaisir la fellation interrompue. Elle avale lentement le bâton de chair, le déguste comme s’il s’agissait d’une friandise. Pierre regarde son membre disparaître entre les lèvres de sa maîtresse. Il pose les mains sur la poitrine et caresse doucement les seins, effleurant juste leur peau si douce. Une nouvelle fois, il change de position. À genoux à côte de Marine, il découvre la fente à peine masquée par une toison parfaitement taillée, les lèvres finement ciselées sur lesquelles sa main se pose délicatement, évitant soigneusement le petit bouton si sensible.

Marine le regarde, heureuse de le voir si attentionné, puis elle se concentre à nouveau sur ses propres caresse et déguste la fine goutte de liqueur, prémisse au plaisir, qui perle du méat.


Leurs caresses durent un long moment. Chacun, attentif au plaisir de l’autre, ralentissant les siennes quand il sent le plaisir de l’autre trop proche. Jamais encore Marine n’a ressenti un tel degré d’excitation. Son corps vibre comme un diapason, Pierre se régale encore un peu de sa liqueur puis deux coups de langue sur son bouton déclenchent un orgasme fulgurant. Elle tend son ventre, plaquant son sexe aux lèvres de son amant et, lâchant la verge, pousse un long feulement. Son orgasme lui semble durer une éternité tant son plaisir est fort. Elle sent son sexe se liquéfier littéralement. Pierre se relève et la regarde reprendre conscience puis, s’agenouillant à ses côtés, l’embrasse longuement. Lorsque leurs bouches se séparent, Marine invite Pierre à s’allonger à son tour et elle entreprend l’exploration de ce corps si attirant, caressant et embrassant le ventre, descendant lentement vers l’objet de sa convoitise. Une nouvelle fois, le membre coulisse entre ses lèvres et la bouche le gobe. Elle adore sentir, sur ses lèvres, le délicieux renflement du gland quand il franchit leur doux barrage. Pierre, à son tour, sent monter en lui les ondes du plaisir :



Elle n’a que le temps de sortir le sexe et le diriger vers sa poitrine avant que trois puissants jets lui arrosent les seins et le ventre. Elle continue ensuite quelques mouvements de va-et-vient sur la colonne puis, frottant le membre sur son corps, elle y étale le sperme.

Pierre l’embrasse une nouvelle fois, presque chastement, ses lèvres effleurant juste celles de Marine, puis ils se dirigent vers la douche. Sous le jet d’eau, les caresses reprennent très vite. La main de Pierre explore le dos et les fesses de Marie pendant que celle-ci savonne à main nue le torse et le ventre, descendant lentement vers le sexe au repos.

Pierre délaisse alors le postérieur et ses deux mains s’emparent des seins qu’il pelote tendrement, faisant s’ériger les tétons entre ses doigts. Très sensible, Marine ne peut retenir ses gémissements. Ses doigts se referment sur la queue et ses mouvements obtiennent bien vite le résultat attendu, une superbe érection. Il la ceinture, sûr de sa force, la soulève doucement et leurs sexes se retrouvent à la même hauteur. Marine le guide à l’entrée de sa grotte et il la redescend lentement, l’empalant jusqu’à la garde. Elle sent le membre progresser lentement dans son intimité, la remplir si parfaitement qu’elle a l’impression que leurs deux sexes ont été créés l’un pour l’autre. Le souffle coupé par cette pénétration, elle s’accroche aux épaules de son amant qui en profite pour la lâcher une seconde et poser ses mains sous les fesses. Il la fait alors aller et venir sur lui, changeant régulièrement de rythme. Les va-et-vient de son amant, puissants, font renaître le plaisir de Marine. Maintenant, les coups de boutoir de Pierre sont plus profonds, sa verge pénètre totalement la jeune femme. Leurs gémissements, à l’unisson, emplissent la salle de bains. Expérimenté, et terriblement costaud, Pierre sort de la douche et la ramène vers le lit, toujours fiché en elle. Il la dépose tendrement sur la couche, l’invite à se mettre à quatre pattes, la réinvestit d’un magistral coup de rein et reprend ses va-et-vient dans le sexe désormais trempé.


Les mains fermement agrippées aux hanches de Marine, il donne de longs et puissants coups de boutoir et sa jouissance précédente, ainsi que son expérience, lui permettent de durer. Parfois, il sort et promène son sexe contre les fesses et la fente de sa maîtresse, titillant le bouton du bout du gland, avant de reprendre une pénétration, chaque fois douce au départ mais qui s’amplifie à chaque nouveau coup de rein. Marine subit ainsi son assaut pendant un long moment puis, vaincue, elle sombre pour la seconde dans les abîmes du plaisir. Pierre sort alors d’elle et sa bouche se colle à la fente. Il déguste la liqueur de Magali à grands coups de langue. Il s’allonge ensuite et l’attire sur lui. Dirigeant son sexe vers l’entrée de la grotte, il l’empale lentement, savourant chaque seconde de la pénétration. Totalement planté en elle, ses mains sur les hanches la font monter et descendre sur le mât qui la pourfend, la faisant à nouveau gémir de bonheur. Elle se caresse la poitrine, pinçant ses tétons, massant ses seins. Contre toute attente, Pierre ne jouit toujours pas et change une nouvelle fois pour la prendre maintenant dans la traditionnelle position du missionnaire. Les jambes sur les épaules de son amant, Marine, totalement offerte, reçoit les coups de queue comme autant de coups d’épée qui la transpercent un peu plus chaque fois.

Finalement, Pierre atteint lui aussi le nirvana. Il sort de Marine et son sperme zèbre son ventre de traînées. Il s’écroulé à côté d’elle, une main effleurant le ventre de sa maîtresse:



Leurs lèvres se joignent pour un baiser très tendre. Puis Pierre lui dit :



Ils filent à nouveau sous la douche et, malgré quelques légères caresses, Pierre tient sa promesse. Ils se couchent ensuite et s’endorment enlacés.