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n° 05853Fiche technique48705 caractères48705
Temps de lecture estimé : 28 mn
14/03/03
Résumé:  Comment au cours d'un job d'été je connus un amour fou avec la femme de mon patron, comment cette relation brûlante a viré au drame et comment malgré tout l'espoir est réapparu.
Critères:  fh fplusag danser voiture amour volupté cérébral revede voir hmast cunnilingu pénétratio fdanus fsodo journal
Auteur : Daniel 2  (46 ans Marié Commerçant Habite une ville de Basse Normandie)      
Job d'été



Je me prénomme Ludovic, j’ai 18 ans. Je suis grand, 1m85, doté d’un physique de sportif puisque pratiquant régulièrement le tennis, la natation et le football.

J’habite un petit village de 400 habitants perdu dans la campagne marnaise.

Je suis étudiant, en 2ème année de prépa scientifique dans un lycée de Reims où je suis interne durant l’année scolaire.


Mes parents n’ont pas de gros moyens pécuniaires, aussi, pour subvenir aux dépenses de scolarité , les bourses étant insuffisantes, tous les étés je suis obligé de trouver un job. Le problème c’est d’en trouver un suffisamment proche de mon village afin de ne pas avoir de pension à payer et de tirer le maximum de bénéfice de ces deux mois de labeur.


Justement, l’été dernier j’eus la chance d’être embauché deux mois dans une petite entreprise de mécanique de mon village. Cette entreprise s’occupe de réparation automobile, réparation de machines agricoles et installation de silos à grains dans les fermes de la campagne marnaise.

C’est pour cette dernière activité que je fus pris.


Tous les jours nous partions donc dans une ferme où nous installions ces énormes cuves composées de tôles en arc de cercle boulonnées les unes aux autres et nous finissions par le système de transport du grain - vis sans fin, goulottes, etc…

J’étais donc heureux en ce début de mois de juillet et heureux à deux titres :



Ce deuxième point mérite explications. Cette femme admirable n’est autre que l’épouse de mon actuel patron. C’est une grande femme blonde d’une quarantaine d’années, plus d’un mètre 75, qui entre dans la catégorie des femmes qualifiées de fausses maigres. En effet son visage est très mince, de grands yeux bleus, un petit nez surmontant une belle bouche large aux lèvres pulpeuses.


Par contre son corps plantureux laisse deviner des formes épanouies, de larges épaules rondes supportant une poitrine généreuse toujours mise en valeur par des décolletés plongeants, quelque soit la saison, une taille fine qui s’évase ensuite sur de larges hanches prolongées par deux magnifiques jambes qu’envierait n’importe quel top modèle, de belles cuisses musclées, charnues, toujours largement découvertes par des jupes ou robes qui s’arrêtent un bon 20 cm au-dessus des genoux, des mollets bien galbés prolongés par des chevilles à la finesse remarquable.


De profil, si le regard est immanquablement attiré par l’arrogance de la poitrine, on ne peut également manquer d’admirer la rondeur du postérieur. Ah ce postérieur ! Lorsqu’on a la chance de suivre cette femme dans la rue, on ne peut qu’être fasciné par le balancement des hanches et le mouvement érotique de ces deux mappemondes qui, alternativement, tendent le tissu de la jupe au rythme de la marche.

Elle s’appelle Mado.


Mado est toujours habillée élégamment, très souvent en tailleur et toujours chaussée de hauts talons qui font ressortir le galbe troublant de ses jambes. Celles-ci sont toujours recouvertes de bas couture qui laisse apercevoir sous la jupe les légères protubérances des attaches du porte jarretelles. C’est une femme douce, souriante, toujours de bonne humeur. Complètement l’inverse de son mari, râleur, bourru, jamais satisfait. Je me suis toujours demandé comment ces deux là pouvaient vivre ensemble tant ils sont différents. Peut-être est-ce justement à cause de cette différence ? Tout de même, j’avais beaucoup de difficultés à imaginer leur vie commune.


Me voici donc en place en ce début juillet et je fus rapidement beaucoup occupé à tel point que je ne pensais guère à la belle Mado.


Pourtant, un matin, un bienheureux incident me permit de me la rappeler à mon souvenir. J’étais occupé à découper de la tôle afin de confectionner un goulotte destinée au chantier en cours, lorsque la cisaille dérapa et je me coupai la paume de la main sur l’angle aigu du métal. La blessure n’était pas bien profonde mais le sang qui coulait gênait mon activité manuelle. Aussi le patron m’interpella de sa voix toujours aussi charmante :



A ma plus grande joie je filai donc voir sa femme, pressant un mouchoir sur ma blessure.

Je la trouvai dans le bureau où elle était occupée par son travail de secrétariat.



Ah cette voix ! C’est sous l’envoûtement de son regard que je lui expliquai en deux mots et lui montrai la cause de ma présence prés d’elle.



Je lui obéis et là regardai aller vers une armoire pour prendre la boite à pharmacie. Pour ce faire elle dût s’aider d’un petit escarbot, la boite se trouvant tout en haut du meuble. Et c’est alors que sentis une bouffée de chaleur me monter à la tête. En effet, Mado dut se mettre sur la pointe des pieds et tendre le bras pour attraper cette fichue boite. Cette position eut bien sur pour effet de faire remonter largement sa jupe et ainsi de découvrir à mon plus grand bonheur ses merveilleuse cuisses. De plus, le fait d’être sur la pointe des pieds lui faisait cambrer les reins et donner encore plus de volume à son postérieur qui n’en manquait pas. Sans le vouloir, elle m’offrait une vision idyllique, d’un érotisme torride. J’aurais voulu que cet instant dure éternellement. Malheureusement elle fut vite de retour avec sa boite de laquelle elle put extraire un flacon de mercurochrome, de la ouate et un rouleau de pansement.


Rapidement elle me désinfecta la plaie, puis elle coupa une bande de pansement.

Afin d’être plus à sa main, elle me tourna le dos, me prit mon bras droit sous son bras gauche et me fit présenter ma main ouverte devant elle.


Ah seigneur ! Quel bonheur ! Dans cette position j’avais son corps contre le mien, j’étais si prés que je pouvais apprécier les effluves de son merveilleux parfum. En avançant légèrement la tête, je dominais son épaule et, ah mes aïeux ! Quelle vision céleste !Deux magnifiques globes d’un blanc laiteux largement découverts par un soutien-gorge dont les bonnets s’arrêtaient juste au-dessus des tétons. Je n’osais croire à mon bonheur.



Le feu aux joues, j’essayai de reprendre rapidement mes esprits, ce qui ne fut pas chose facile tant cette fugitive mais affolante vision avait imprégné mes rétines.

Je dois dire que cette journée là passa comme dans un rêve ce qui m’attira plus d’une fois les remontrance du patron toujours aussi aimable.


Ce soir-là, dans mon lit, je ne pus m’empêcher de me masturber en me remémorant ces instants inoubliables et ma nuit fut peuplée de rêves plus érotiques les uns que les autres où Mado y occupait bien évidemment une place de choix.

Les jours suivants furent très occupés, nous passions les journées entières à l’extérieur, si bien que je n’eus pas l’occasion de la revoir.


A la fin de cette première semaine avait lieu la fête patronale du village. Des forains s’étaient installés autour de la place municipale et le samedi soir un bal animé par un orchestre était prévu. Ce n’était pas un orchestre moderne mais plutôt style des années 60. C’est ce qui plaisait à la majorité des villageois et ce style avait l’avantage de dissuader les bandes des jeunes des villes les plus proches qui, bien souvent après s’être copieusement enivrés, semaient le désordre dans ce genre de manifestation.


De ce fait, traditionnellement ce bal attirait la foule, non seulement les gens du village, mais aussi des villages avoisinants, si bien que la petite place était souvent pleine à craquer.

Bien qu’étant un jeune de 18 ans, j’aimais cette ambiance festive, où chacun oubliait pour un soir ses soucis et ne pensait qu’à s’amuser, jeunes, moins jeunes, vieux, tout le monde s’y mettait dans une exubérante gaieté.


Rendu euphorique par quelques bières absorbées à la buvette avec des copains, j’avais déjà effectué quelques danses lorsque je remarquai Mado sur le bord de la piste. Elle était accompagnée de sa fille Véronique. Véro avait 16 ans, c’était une belle fille, aussi brune que sa mère était blonde et qui promettait d’être aussi jolie qu’elle. Son mari n’était pas là, ce qui ne me surpris pas. Il ne devait pas se sentir à l’aise dans un endroit fais pour rire et s’amuser.


Mado, comme à son habitude, était toujours aussi élégante, tailleur ajusté, veste ouverte sur un corsage largement échancré. Maintenant que je l’avais vue, sa beauté éclipsait celle de toutes les autres femmes et jeunes filles présentes, je ne voyais plus qu’elle, je ne pensais plus qu’à elle. « Décidément, pensais-je, je suis en train de tomber amoureux, d’une femme qui a plus de deux fois mon âge, ce n’est pas banal »


Me voilà plongé dans le rôle de Julien Sorel. Les souvenirs du roman de Stendhal me revinrent en mémoire. Mado serait-elle ma Madame de Rênal ? Espérons que la fin de ce début d’aventure serait moins dramatique que celle du roman.

Comme ce héros romanesque et romantique, je ne fus plus en mesure de réfléchir ni d’agir sereinement.

C’est donc dans un état second que dés le début d’une série de slows je me suis avancé vers Mado.



Durant quelques secondes elle me scruta sans répondre, me fixant de son regard. Mon Dieu ! Qu’elle est belle ! Je l’implorai du regard : « Dis oui, je t’en supplie dis oui ! ».



Mon cœur fit un bon dans ma poitrine. Comme dans un rêve je l’accompagnai sur la piste en me frayant un passage parmi les couples déjà bien nombreux.


Et bientôt, oh bonheur suprême, j’eus cet être adoré contre moi. Elle avait posé ses mains sur mes épaules tandis que mes bras enserraient sa taille. Au début nous eûmes un comportement très sage. Mais au fur et à mesure que la piste se remplissait le manque de place nous amena à devoir rapprocher nos corps. Ce qui n’était pas pour me déplaire. J’avais dorénavant son admirable poitrine appuyée contre mon torse dans une douce pression, son bassin contre mon bassin et ses jambes que je sentais glisser contre mes jambes au rythme de la langoureuse musique. Mon visage restait sagement à proximité du sien mais la promiscuité me permettait toutefois d’apprécier une nouvelle fois l’odeur capiteuse de son parfum.


Soumis à un tel traitement, je ne fus bientôt plus maître d’une certaine partie de mon anatomie.

A ma plus grande honte je sentis mon sexe se dresser inexorablement dans mon pantalon, à tel point qu’il n’était plus possible que ma cavalière ne s’en aperçut pas. Pourtant elle restait stoïque.

A un moment, portant, elle approcha sa bouche de mon oreille et me murmura :



Sur ce elle colla sa joue contre ma joue et pressa fermement son ventre contre mon bassin. Anonymes au milieu des danseurs, nous ne bougions pratiquement plus de place, seules nos jambes suivaient la mesures en se frottant les unes aux autres dans un mouvement des plus lascifs.


Dorénavant mon sexe était tendu au maximum, à être douloureux. Il était fermement plaqué contre le ventre de ma partenaire qui entreprit un léger balancement du bassin afin de mieux en apprécier le volume et la dureté.

De mon côté je laissai une main glisser sous la veste de son tailleur et pus immédiatement apprécier la douce chaleur de son dos à travers le léger tissu de son chemisier. C’est ainsi que je laissais ma main naviguer, de la ceinture de sa jupe jusqu’à l’attache de son soutien-gorge. Je sentais des frissons parcourir sa peau. Nos respirations s’étaient accélérées. Nous étions dorénavant seuls au monde, deux êtres en pleine communion, tous les sens en alerte, attentifs à savourer les ondes de plaisir qui traversaient nos corps et nos esprits.


Je sentais sa main qui machinalement jouait avec mes cheveux derrière ma nuque. À un moment je laissai ma main descendre sur sa jupe et atteindre, oh bonheur suprême, le sublime renflement de son postérieur. Aucune protestation de sa part. Je m’enhardis donc à lui caresser les fesses que je trouvai fermes et élastiques, le tissu de la jupe glissait facilement sur la peau que je devinai nue, ne sentant à aucun moment la marque d’un slip, elle devait porter un string. Cette seule idée contribua à faire monter d’un cran mon excitation.


Tout en dansant, ou plutôt en remuant sur place, je m’appliquai à avancer ma cuisse entre ses deux cuisses et à effectuer des pressions successives sur son pubis. Elle ne refusa pas la caresse, au contraire elle accentua la pression par un mouvement de son bassin. La situation devint torride. Je sentais son souffle saccadé et brûlant me chatouiller l’oreille.


A un moment je là sentis se raidir, elle arrêta tout mouvement, puis un léger tremblement parcourut son corps, elle émit un discret gémissement. Je venais de lui procurer son premier orgasme dans mes bras, au milieu d’une foule de danseurs, qui, apparemment n’avaient rien remarqués.

Puis, à mon grand regret la série de slows s’acheva. Mado me souffla dans l’oreille :



Elle me déposa un rapide baiser sur la bouche avant de disparaître.

De mon côté je filai discrètement à l’écart attendre de retrouver une attitude décente.

A mon retour sur la piste, j’eus beau parcourir des yeux l’ensemble de la place, je ne parvins pas à apercevoir Mado. Elle devait certainement être rentrée chez elle.

Malheureusement je n’eus pas plus de chance le lendemain.


Cela n’aura donc été qu’une aventure éphémère mais qui restera tout de même à jamais gravée dans ma mémoire. Je ne pouvais toutefois pas m’empêcher d’éprouver quelque amertume. J’aurais tellement voulu poursuivre cette relation. D’un autre côté je là comprenais, pour elle je n’étais qu’un gamin.

C’est donc avec le cœur bien lourd que je repris le chemin du travail le lundi matin. En enfilant mon bleu de travail j’avais toujours la tête pleine du souvenir de Mado.


En introduisant la clé de mon vestiaire dans la poche de mon bleu, je sentis un papier sous ma main. Je ne me souvenais pas de l’avoir vendredi soir. Je le sortis de ma poche. C’était un papier issu d’un bloc à lettres et plié en quatre. Je m’apprêtai à le déplier lorsque soudain :



C’était mon cher patron avec son amabilité coutumière.


En allant vers lui, je ne pus réprimer un petit sourire en pensant à ce que j’avais fait avec sa femme samedi soir. Le pauvre, s’il savait.

La journée fut pénible, il y avait énormément de travail et la canicule qui régnait à cette époque n’était pas faite pour donner du courage.

C’est avec soulagement que je vis arriver 18 heures. Le temps de revenir à l’atelier il était environ 19h30 lorsque je repris ma clé pour ranger mon bleu. C’est alors que je repensai au papier de ce matin. Cette fois je le dépliai et lus l’écriture fine qui le couvrait :



Mon cœur fit un énorme bond dans ma poitrine. J’eus envie de sauter en l’air et de hurler ma joie.

Pourtant je réussis à me maîtriser.

C’est donc le plus naturellement possible que je saluai l’équipe mais ne pus m’empêcher de regagner mon domicile en courant.

Vite, une douche et je me change, plus qu’une heure ½, ou plutôt encore une heure ½.


Sous la douche, je louai le fait que mon patron, de par son comportement, m’avait empêcher de lire le papier de Mado ce matin. Sinon, quelle journée d’enfer j’aurais passé.

C’est à 19h30 que je m’engageai dans le chemin. J’avais ½ heure d’avance, mais quant à attendre autant attendre dans la grange que de tourner en rond dans ma chambre. Au moins j’aurais le temps de me familiariser avec l’environnement de ce local dans lequel je n’avais jamais eu l’occasion de pénétrer.


Quelques minutes plus tard, après avoir jeté un oeil à droite et à gauche afin de m’assurer qu’il n’y avait personne à l’horizon, je pénétrai enfin dans cet endroit dans lequel j’allais, je l’espère, connaître les sommets de la volupté avec la femme que je désirais le plus au monde.


Une fois la porte refermée, je dus attendre un peu afin de m’accoutumer à la pénombre. À droite se trouvaient des engins agricoles, un peu plus loin un tas de paille, certainement pour les moutons que mon patron élevait dans une pâture à la sortie du village, puis un autre local vide. La travée principale servait de garage à la voiture de la famille. C’était une Renault espace.


Mais que les minutes qui suivirent furent longues. À chaque bruit j’étais sur mes gardes et me reculais à l’abri du tas de paille. Enfin, je ne sais pas quelle heure il pouvait être, je vis la porte d’entrée de la grange s’ouvrir lentement et une silhouette se découper en contre jour.

C’était elle, Mado, mon amour.

Dés la porte refermée elle marqua également un temps d’arrêt à cause de la pénombre. Puis en s’avançant elle chuchota :



Quelques secondes plus tard nous étions face à face. Je là pris alors tendrement dans mes bras et aussitôt nos bouches se joignirent et nous échangeâmes notre premier baiser. Ce fut un baiser fougueux, brutal. Nos dents s’entrechoquèrent, nos salives se mélangèrent, nos langues entamèrent un ballet frénétique. Je là tenais serrée contre moi, à lui couper la respiration, elle avait mis ses bras autour de mon cou, une de ses mains derrière ma tête me pressait contre sa bouche dans une étreinte violente et sauvage.


Au bout d’un certain temps nous reprîmes nos respirations et, tout en couvrant ma bouche et mon visage de baisers, elle me dit :



Mais j’avais bien remarqué que tu ne ratais jamais une occasion de me mater. Comme il y a quelques jours quand j’ai soigné ta blessure. Tu sais, je l’ai fait un peu exprès, pour te provoquer. J’ai bien vu que tu n’étais pas insensible au spectacle que je t’ai proposé. L’apothéose ce fut au bal. Là aussi j’ai hésité à accepter ton invitation, la peur du « qu’en dira t’on ». Mais après je n’étais plus en état de réfléchir et d’agir normalement. Tu sais, lorsque nous nous sommes séparés je suis rentrée rapidement, je m’étais aperçue qu’il y avait une tache humide sur le devant de ma jupe. Mais qu’est-ce que j’ai aimé. Il y avait si longtemps que je n’avais pas ressenti un tel plaisir. Merci mon chéri.


Et nous repartîmes de plus belle à nous embrasser.

Bien évidemment depuis le début j’avais une érection d’enfer. Mado frottait son ventre contre cette protubérance qui lui rendait hommage.


Elle n’avait pas mis sa veste. Elle était vêtue d’une jupe et d’un chemisier dont la blancheur ressortait dans l’obscurité. J’entrepris d’extraire le léger vêtement de la ceinture de la jupe et bien vite mes mains se faufilèrent et caressèrent la peau nue parcourue de frissons. Bientôt elles atteignirent l’attache du soutien-gorge qui fut rapidement libéré. Une de mes mains s’insinua alors entre nos deux corps et parvint à dégager un bonnet, ce qui ne fut pas aisé vue la taille de la poitrine et la force avec laquelle elle me tenait plaqué contre elle Je pus alors empaumer à loisir la merveilleuse rotondité. La chair était ferme, souple et si douce. Le téton dardait fièrement exprimant tout le plaisir du moment. Je le pinçai légèrement entre le pouce et l’index. Mado exhala un léger gémissement.


Mon autre main avait atteint la ceinture de la jupe et, après avoir baissé la fermeture éclair, se battait avec l’agrafe qui maintenait encore le vêtement. Face à mes tentatives qui restaient vaines, Mado dégagea ses bras de mon cou et vint à mon secours. J’aidais la jupe à passer la protubérance des fesses, puis là laisser glisser dans un frottement soyeux le long des longues jambes.


J’eus alors la confirmation que Mado était une adepte du string. J’avais sous la main l’élastique qui faisait le tour de sa taille et le léger tissu qui disparaissait entre les deux hémisphères à la rotondité parfaite. Sous l’élastique du string, ma main identifia le porte jarretelles en dentelle.

J’entrepris alors de déboutonner fébrilement son corsage que j’ôtai avec le soutien-gorge. Mado était pratiquement nue. Je me baissai alors et de mes deux mains je fis glisser le string en forçant un peu pour dégager le tissu d’entre ses fesses.


Mado, seulement vêtue de son porte jarretelle et de ses bas s’offrait désormais nue à mon regard. Le clair obscur qui régnait dans cette grange donnait encore plus de volume à ses formes. La sensualité qui se dégageait de ce corps, les rondeurs, les formes pleines appelaient la douceur d’une caresse. Le spectacle offert était digne d’une photo d’art en noir et blanc d’une vénus callipyge.


Je n’avais pas bougé de ma position à genoux. Devant mes yeux je pouvais apercevoir un petit triangle de lumière formé par le sexe et le haut des cuisses qui se joignaient quelques centimètres plus bas. J’approchais mon visage de cet antre d’amour. Je respirais les effluves affolantes qui chatouillaient mes narines. La toison qui s’offrait à mon regard était nette et bien taillée, un épilage précis avait complètement dégagé les lèvres du sexe. Je plongeai avec délice ma bouche sur ce fruit offert, ma langue pénétra dans cet antre d’amour. De mes deux mains je cramponnai ses fesses afin de mieux communier avec le merveilleux corps qui s’offrait sans retenue. Pour me faciliter la tâche, elle avait largement écarté ses cuisses, ses deux mains pressant ma tête sur sa vulve déjà humide du plaisir qui commençait à l’envahir.


Ma bouche aspirait maintenant goulûment le clitoris turgescent qui dardait fièrement, ma langue jouait avec lui, tournait de plus en plus vite en le pressant dans une caresse démoniaque.

Mado ne résista pas longtemps à ce traitement. Ses jambes commencèrent à trembler, son bassin fut agité de spasmes de plus en plus violents, sa gorge laissait maintenant sortir un gémissement continu. Tout à coup son corps se tendit, je sentis les muscles de ses cuisses se tétaniser, elle exhala une longue plainte de femme comblée, un flot de son liquide d’amour sortit de son sexe, m’empressai de le boire avidement jusqu’à la dernière goutte.


Après quelques instants qui lui permirent de récupérer et alors que j’étais toujours occupé à lui nettoyer le sexe de toute trace de sa jouissance, elle me fit relever :



Je la suivis jusqu’au véhicule. Pendant qu’elle baissait les sièges afin de nous faire une couchette, j’ôtai prestement mes vêtements. C’est avec le sexe conquérant que je pénétrai dans l’habitacle. Mado était déjà allongée sur le dos, les cuisses largement ouvertes, les genoux remontés, s’offrant impudiquement.



Je m’allongeai sur son corps et c’est elle même qui saisit mon sexe pour le présenter à l’entrée de sa caverne en ébullition.



Je sortais toute la longueur de ma verge pour la réentrer aussitôt d’un mouvement rapide et puissant. Je butais concomitamment et brutalement mon pubis sur son clitoris et mon sexe sur le col de l’utérus au fond de son vagin. À chaque mouvement je lui arrachais un cri de jouissance qui allait crescendo. Son bassin était animé d’une houle qui devenait incontrôlable et qui manquait à chaque fois de m’expulser de son corps. Bientôt elle fit aller sa tête en tous sens et elle hurla son bonheur.



Ne pouvant résister plus longtemps, je laissai ma jouissance exploser au moment ou son corps se raidit, elle retint sa respiration , ses ongles s’enfoncèrent dans mes épaules, mon sexe n’arrêtait pas de cracher sa semence, d’impressionnantes quantité de sperme emplirent son ventre.

Enfin elle relâcha sa respiration dans un gémissement rauque, ses muscles se détendirent et elle resta inerte en murmurant dans un souffle :



Nos lèvres se soudèrent, mêlant salives, transpirations, souffles brûlants.


Qu’elle était belle ma chérie après l’amour, le souffle court, le corps couvert de sueur, la tète échevelée, ses fins cheveux blonds collés sur le visage.

Mon sexe avait un peu perdu de sa rigidité mais en avait suffisamment conservé pour rester fiché dans le sexe de Mado. J’avais saisi son visage entre mes deux mains et lui déposait de petits baisers partout en léchant la sueur qui s’écoulait sur son front, ses joues, son cou.


Elle ronronnait, dégustant ces ineffables moments d’après l’amour où le corps, rassasié et repu de fatigue, apprécie cet instant de repos.

Puis je me suis dressé sur les bras pour revenir au niveau de ses seins, ces magnifiques globes que je n’avais pas encore eu le temps de véritablement apprécier. Malgré la position allongée ses deux seins pointaient fièrement, en deux globes parfaits, défiant les lois de la pesanteur.


Je pris délicatement un téton entre mes lèvres, l’aspirais dans ma bouche, sur ma langue, le mordais légèrement. Mado écrasa ma tête sur sa poitrine à m’étouffer. Puis elle fit passer ses tétons l’un après l’autre dans ma bouche. Ces derniers prirent rapidement un volume impressionnant, je les sentais durcir sous ma langue trahissant ainsi l’émoi dans lequel ma partenaire se trouvait.


L’érotisme de la situation eut tôt fait de rendre à mon sexe toute sa rigidité initiale et je repris lentement mes va-et-vient dans le ventre de ma dulcinée. Chaque pénétration était accompagnée d’un bruit de succion et rejetait à l’extérieur du vagin de Mado le sperme provenant de ma précédente éjaculation.

Bien vite son bassin vint à ma rencontre. Comme pour mieux se faire pénétrer elle avait entourer ma taille de ses deux jambes et me bloquait entre ses cuisses comme dans un tendre étau.


La folie de la première étreinte étant passée, nous savourions mieux ce nouvel accouplement. J’effectuai des mouvements amples, profonds. Je réglai le rythme de ma respiration au rythme de mes pénétrations. Mado avait une respiration plus désordonnée, je sentais bien qu’elle avait atteint un niveau de sensibilité et d’excitation extrême qui ne lui permettrait pas de tenir longtemps avant de connaître un nouvel orgasme.

Effectivement, quelques coups de reins plus tard, elle se mit à hurler son plaisir, encore plus bruyamment que précédemment. Ses coups de reins devinrent violents et elle fut traversée par un orgasme dévastateur.


Pour ma part j’avais réussi à me maîtriser. Sans attendre qu’elle récupère, je la fis mettre à quatre pattes et c’est en levrette que je l’entrepris. Cette position était encore plus jouissive que la précédente dans la mesure ou j’avais une vue directe sur son magnifique postérieur. Deux rondeurs, deux globes d’un blancs lumineux qui à chaque coup de boutoir tremblaient comme une masse gélatineuse. Je ne me privai pas de malaxer ces superbes fesses. Tout en la pistonnant, je laissai ma main suivre le profond canyon qui séparait les hémisphères jumeaux. La position me facilitait la tâche.


Le sillon était tout humide du sperme qui s’était écoulé de sa précédente position. Ma main parvint à l’anneau anal. Je le titillai avec mon index. Il répondit à ma pression en se contractant puis en se relâchant. Je n’eus pas à forcer beaucoup pour laisser mon doigt s’introduire tant la lubrification était parfaite. Rapidement tout mon index fut absorbé. La situation était d’autant excitante que je sentais mon sexe de l’autre côté de la membrane qui séparait les deux cavités et vice et versa. Mado donnait maintenant de brutales saccades avec son arrière train, je ne savais pas quelle pénétration elle essayait ainsi de faciliter. Dans le doute je redoublai d’ardeur dans ses deux orifices.


Je sentais qu’un nouvel orgasme allait bientôt la terrasser. Aussi j’accélérai la cadence pour être de concert avec elle.

Mon pubis claquait maintenant contre ses fesse, mon doigt fouillait profondément ses intestins. Et elle explosa. Un énorme cri de bête sauvage fit vibrer l’air. Je me libérai et lâchai d’énormes saccades de sperme dans son vagin en feu, je ne m’arrêtai plus, mon sexe était pris d’une véritable folie libératrice.

Nous nous sommes écroulés l’un à côté de l’autre, nous avions des difficultés à reprendre nos respirations.

Mado tourna sa tête vers moi :



Elle posa sa cuisse repliée sur mon ventre et se colla tout contre moi. Son sexe trempé reposait sur ma hanche, je sentais le sperme s’écouler contre ma peau.

Jamais je n’avais été si heureux. J’avais du mal à réaliser que moi, Ludovic, jeune étudiant de 18 ans, je venais de faire l’amour avec une femme de 40 ans, la plus belle femme qui m’ait été donné de rencontrer au cours de ma jeune existence, une femme sur laquelle tous les hommes se retournaient dans la rue, une femme qui attirait le regard de tous les mâles dés qu’elle entrait quelque part mais aussi le regard jaloux de toutes les femmes.

Hélas, l’heure avait tournée vite, trop vite.


Rapidement nous remîmes de l’ordre dans la voiture. De larges tâches humides constellaient la banquette.

Par contre nous eûmes un peu de difficultés à retrouver nos vêtements éparpillés sur le sol de la grange.

Quelques instants plus tard après avoir retrouvé une tenue plus décente, nous dûmes malheureusement nous séparer.

Nous échangeâmes un long baiser passionné. Mado me jura qu’à la première occasion elle me ferait signe pour que nous puissions de nouveau nous étreindre et nous aimer.

Sur un dernier baiser elle referma la porte derrière moi.


Au cours des deux mois de cet été là, nous eûmes effectivement l’occasion de nous revoir de multiples fois. Quelque fois le soir lorsque son mari s’absentait pour une raison ou une autre. Plus souvent le week-end car son mari faisait partie de plusieurs associations professionnelles et se rendait souvent à des réunions ou séminaires.

A chaque retrouvailles nos rapports montaient en intensité. C’était devenu une véritable relation de deux êtres amoureux l’un de l’autre. Nous ne nous posions pas de questions, seul notre bonheur comptait.


Mon plus beau souvenir date d’un dimanche d’août où mon patron était parti dés 7h du matin participer au congrès départemental des sapeurs pompiers. Son absence devait durer toute la journée jusqu’à une heure avancée de la nuit. Véronique, leur fille, était partie tout le mois d’août encadrer un groupe de jeunes dans une colonie de vacances. Alors nous avons passé toute la journée ensemble, toute la journée au lit à nous aimer. Nous avons fait l’amour, encore l’amour et encore l’amour. C’est ce jour là que nous nous sommes initiés à la sodomisation. Mado à adoré. Moi aussi. Quel plaisir en effet de voir mon sexe fièrement dressé, fiché comme un pieu dans les reins de ma aimée, aller et venir entre ces deux rotondités qui, par la douce et ensorcelante pression qu’elles exerçaient, contribuaient à augmenter mon plaisir. Cette journée fut inoubliable, nous en sommes ressortis complètement groggy.


Et puis malheureusement le temps a passé. Le temps des vacances aussi. J’ai repris le chemin du lycée. Nos rencontre se firent plus rares et ne pouvaient désormais n’avoir lieu que le week-end.

Heureusement vint le temps de la chasse. Le mari de Mado était un passionné. Aussi, à partir de cette période, nous nous vîmes tous les dimanches. J’entrais discrètement dans la maison et la rejoignais dans sa chambre. Bizarrement je ne rencontrais jamais Véronique, peut-être sortait-elle ? Si ce n’était le fait de devoir attendre toute une semaine, là aussi ce fut une période merveilleuse.


Çà c’est passé un matin brumeux de janvier. Il faisait froid, le temps était couvert, une triste journée d’hiver. Il devait-être aux environs de 8 heures, ce jour là mes cours commençaient à 9 heures, je travaillais donc en salle d’études. Un surveillant est entré, est venu vers moi pour me dire que l’on me demandait au téléphone. Je sortis avec lui et il m’indiqua la numéro de cabine. Celles-ci se trouvaient au bout d’un long couloir. En m’y rendant, je ne pouvais m’empêcher d’être inquiet. Ce devait-être urgent pour qu’on me dérange ainsi.

Je décrochai le combiné pour aussitôt entendre la voix de Mado au bout du fil. Celle-ci paraissait excitée.



C’est toujours inquiet mais curieux de connaître la suite que j’attendais.



Une formidable déflagration retentit dans mes oreilles. Je pris le coup de fusil en pleine poitrine.

Je sortis de la cabine hébété, une immense douleur m’enserrait la poitrine comme dans un étau. Je fis quelques pas dans le couloir en titubant puis m’écroulait.

Je me réveillai sur un lit d’hôpital. Je mis plusieurs minutes à réaliser. Je vis maman assise prés de moi, elle me tenait la main. Puis tout me revint, Mado, le téléphone, son mari, le coup de fusil.

Je hurlai :



Maman en pleurs me fis signe que si de la tête.

Cette insupportable douleur revint dans ma poitrine.



Une infirmière fit irruption dans ma chambre, elle me piqua aussitôt le bras et je retombai dans un sommeil artificiel. J’eus un sommeil agité, peuplé des pires cauchemars.

Je ne sortis de l’hôpital que deux jours plus tard. J’appris qu’avant mon premier réveil j’étais resté trois jours inconscient.

Je partis en convalescence chez mes parents.


Evidemment Mado avait été enterrée. Tous les jours je passais des heures sur sa tombe dans le cimetière du village. Prostré, je lui parlais en sanglotant. Jamais je n’aurais imaginé qu’on pouvait autant souffrir.

J’ai traversé des périodes très noires, avec des idées suicidaires. Seuls les médicaments et le soutien de mes proches m’ont évités de commettre l’irréparable.

Et puis le temps a passé, la douleur s’est un peu apaisée.


Quinze jours plus tard je repris le chemin du lycée. Pour ne plus penser à tout cela, pour m’occuper l’esprit, je me suis plongé à corps perdu dans les études. Je ne quittais plus les bouquins, veillant tard le soir, dormant peu.

Les mois ont passé. Nous sommes en mai. Dans quelques jours commencent les concours d’admission dans les grandes écoles. Je n’est pas d’inquiétudes, j’ai tellement bûché que je brille dans toutes les matières.

En ce beau dimanche ensoleillé je décidai de sortir prendre l’air dans les rues du village, ce que je n’avais plus fait depuis longtemps.

En arrivant prés de la place, mon cœur se serra en repensant à ce fameux soir de bal.

Soudain quelqu’un me héla :



C’était Véronique qui se trouvait à une centaine de mètres et qui venait vers moi.

En la regardant s’approcher, je fus troublé par sa silhouette qui au fil des mois ressemblait de plus en plus à celle de sa mère. Même corps élancé, même grâce naturelle, mêmes courbes harmonieuses, seul le volume des formes demandaient encore à s’épanouir.

En arrivant prés de moi elle m’attira sur un banc sous les tilleuls de la place.



Quant elle s’est souvenue que papa avait réunion de conseil le lundi soir, elle répétait sans cesse : « il faut que je le voie. Comment vais-je pouvoir faire pour le prévenir ». C’est moi qui ai eu l’idée du papier. Elle a vite griffonné un mot et je suis allée le déposer dans ton bleu de travail. Jusqu’au dernier moment elle s’est demandée si tu l’avais trouvé, si tu allais être au rendez-vous. Elle avait peur que tu te sois amusé d’elle au bal, un pari entre copains. Quant elle est revenue de votre rencontre et que je l’ai aperçue, je n’est pas pu m’empêcher d’éclater de rire. Quant elle m’a demandé ce qui me faisait rire je l’ai emmenée devant une glace et elle aussi s’est mise à rire.


Dans la pénombre de la grange vous ne vous étiez aperçus de rien, mais quel tableau ! La tête échevelée, des mèches de cheveux collées sur le visage par la sueur et puis les vêtements ! L’apothéose ! Corsage débraillé, plein de poussières, même chose pour la jupe, toute sale, un bas s’était détaché et faisait l’accordéon sur sa cheville, une grande traînée blanchâtre coulait sur sa jambe. Je lui ai dit d’aller rapidement dans la salle de bains parce que si papa te trouve comme çà il va te poser quelques questions embarrassantes. Au début je participais avec elle à son bonheur. Et puis, au fil du temps, lorsque je m’aperçus que çà devenait très sérieux, que vous vous aimiez tous les deux comme des fous, j’ai commencé à m’inquiéter sérieusement. Je n’en parlais pas à maman, l’amour l’avait rendu aveugle et sourde à toute les mises en garde que je lui faisais. Principalement sur la différence d’âge ! 22 ans c’est énorme !


Dans 20 ans je me disais que toi tu serais toujours un jeune homme, tout au moins un homme jeune et que maman serait aux portes de la vieillesse. Alors quel avenir donner à cette aventure ? Et le comble fut atteint lorsqu’elle m’annonça qu’elle avait du retard dans ses règles. Je lui en voulu d’avoir arrêté la pilule. Elle me répondit qu’elle avait 40 ans et que si elle voulait un enfant c’était tout de suite, qu’il n’y avait pas de temps à perdre. Je lui ai demandé si elle t’en avait parlé. Elle m’a répondu que oui mais j’en doutais !



Alors pour avoir confirmation elle a déposé un test au laboratoire. Elle voulait à toute fin cet enfant.


C’est là que je sus que çà ne pouvait que mal finir, parce que maman enceinte, il allait falloir qu’elle en parle à un moment donné à papa et je ne pense pas que c’est avec plaisir qu’il allait découvrir son état d’homme cocu ! En plus quand il allait savoir que c’était toi, un gamin de 18 ans, son rival et le père de l’enfant, je n’osais imaginer ce qui allait se passer !


Le drame est arrivé lorsqu’elle a téléphoné pour avoir les résultats et qu’elle t’a appelé aussitôt après. J’étais dans ma chambre. J’ai entendu papa enfoncer la porte puis hurler et aussitôt le coup de fusil. Lorsque je suis descendue je savais qu’un énorme malheur venait d’arriver. En entrant dans la chambre j’ai tout d’abord aperçu papa à genoux, il sanglotait la tête dans les mains en répétant sans cesse : « Qu’est-ce que j’ai fait ! Qu’est-ce que j’ai fait ! ». Et, vision atroce, maman, à l’autre bout de la pièce où elle avait été projetée sous la violence du coup de feu. Sa poitrine n’était plus qu’une masse sanguinolente. Je me rappellerais toujours ses yeux grands ouverts, glacés d’effroi.


C’est moi qui ai téléphoné aux gendarmes. Entre temps les ouvriers étaient entrés pour voir ce qui se passait. J’ai attendu assise, prostrée sur une chaise de la salle à manger. À ce moment là je vous en ai voulu. Par votre égoïsme à tous les deux vous veniez de détruire une famille. Puis après çà a été la ronde du médecin pour le permis d’inhumer, les pompes funèbres, les gendarmes qui ont emmené papa menottes aux poignets.


Deux autre gendarmes sont restés pour m’interroger. Je leur ai parlé de votre liaison. Il m’ont alors appris que ce matin là papa à voulu téléphoner à un de ces clients, la ligne était occupée. Comme il n’y a que deux postes, un dans le bureau et l’autre dans la chambre et comme, d’après ce qu’il a dit aux gendarmes, il soupçonnait maman d’avoir une liaison, il s’est approché sans bruits de la chambre et il a entendu tout ce que maman te disait. Il est alors devenu comme fou et il s’est précipité sur son fusil. La suite tu la connais. Voilà, c’est ce que je voulais te dire. Maintenant une page est tournée. Je n’ai plus de famille, c’est ma tante, la sœur de maman, qui m’a recueillie. Je m’entends bien avec elle.



Elle m’avait chuchoté cette dernière partie de phrase prés de l’oreille.


J’ai lentement tourné mon visage vers le sien. Elle était vraiment prés, très prés. Ses lèvres se sont encore approchées, se sont posées sur mes lèvres…….


FIN