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n° 05615Fiche technique6749 caractères6749
Temps de lecture estimé : 5 mn
28/01/03
Résumé:  Pas de panique, j'ai déjà commencé à suivre une thérapie de groupe...
Critères:  grp fbi hplusag couleurs nympho grossexe caférestau douche collection voir exhib fmast fellation fgode fsodo pastiche humour -humour
Auteur : Gufti Shank            Envoi mini-message
Il y a plus que ça...


Bonjour, j’ai 25 ans, je suis blonde, très mignonne, j’ai de gros seins, et comme toutes les filles de ma génération, je suis bisexuelle. Bref, je suis une jeune femme ordinaire.

Ce jour-là, comme tous les jours après chaque repas, je me masturbais. Il était quatorze heures, et j’avais déjà joui plusieurs fois, quand j’aperçus un homme qui était en train de laver les carreaux. Evidemment il m’avait vue, et s’était mis à se masturber. Son très gros sexe me donna immédiatement très envie, et je décidai donc de le faire entrer.

Mais avant que j’aie ouvert la fenêtre, il avait déjà éjaculé sur les carreaux, rendu fou d’excitation par la vision enchanteresse de mon corps sublime. J’ouvris donc la fenêtre et lui dis d’entrer, tout en léchant la vitre, à l’endroit où s’était échoué son sperme. Cela nous excita, lui et moi, et il resta bien dur.

Il entra, et je le suçai très profondément. D’ailleurs il éjacula une nouvelle fois au fond de ma gorge. J’avalai tout. C’était bon. Mais il ne s’arrêta toujours pas de bander, tellement il était excité. Alors je lui dis que j’aurais bien aimé qu’il m’encule, ce qu’il fit. Il explosa encore une fois au fond de mon cul, d’une incroyable quantité de sperme.

Mais ce fut alors moi qui fut très excitée et je lui fis part de ma décision d’avaler une dernière fois. Je me remis donc à le pomper et avalai bientôt les quelques dizaines de jets de sperme qu’il balança au plus profond de ma gorge. Aaahh, c’était vraiment délicieux. Ce laveur de carreaux était bien sympathique, et je le récompensai de sa peine en lui offrant ma bouteille de lave-glaces.

Je regardai ma montre: mon dieu, il était déjà 14h20. J’allais être en retard à mon rendez-vous. Car j’avais rencontré la veille sur internet une équipe de football, avec laquelle j’avais correspondu sur un chat pendant une bonne demi-heure, et on s’était donné rencart aujourd’hui pour faire plus ample connaissance.

Je partis finalement de chez moi, non sans avoir rapidement pris une douche, sous laquelle, bien entendu, je m’étais masturbée. J’arrivai à 14h40, légèrement en retard, au lieu de rendez-vous: les douches des vestiaires hommes du gymnase de la rue Charles de Gaulle.

Ils m’attendaient tous, en regardant leur montre; je décidai de tenter de m’excuser pour ce retard en leur faisant à chacun une petite pipe. J’avalai donc onze fois, les remplaçants étant absents. Ils parurent dès lors fort mieux disposés à faire plus ample connaissance avec moi. Ah, j’ai oublié de vous dire qu’ils avaient naturellement chacun un sexe énorme, sauf un qui en avait un gigantesque.

Bien entendu, ils ne débandèrent pas du tout, et restèrent tous autour de moi, tandis que je retirais sensuellement mes vêtements. Cela fut d’ailleurs assez rapide, car je ne portais évidemment pas de culotte, ni de soutien-gorge. Dès que je fus nue, celui qui avait le sexe gigantesque me pénétra, tandis que les autres vinrent me sodomiser l’un après l’autre, venant ensuite tour à tour éjaculer sur mon visage. Quand chacun d’entre eux se fut vidé trois ou quatre fois les burnes, je les abandonnai et me dirigeai d’un pas décidé vers le vestiaire des filles.

Au moment d’en franchir la porte, je constatai de violents bruits et cris de plaisir. J’entrai et trouvai là une dizaine de jeunes filles qui étaient en train de se caresser mutuellement, de s’embrasser, de se peloter, de se lécher. De les voir s’éclater ainsi me donna très envie. C’étaient des jeunes filles ordinaires, comme moi, blondes, très mignonnes et à fortes poitrines. Je me joignis donc à elles, et me caressai avec elles. On se lécha toutes partout, et je jouis une bonne dizaine de fois, mais elle furent bientôt toutes complètement épuisées, et je les quittai donc, après une bonne douche, sous laquelle je me masturbai bien sûr.

Je sortis du gymnase vers trois heures et quart, et je constatai que la journée ne faisait que commencer, et que j’étais toujours extrêmement excitée. Heureusement, juste en sortant du bâtiment, je croisai un black qui avait une queue immense. Je lui dis que j’étais extrêmement excitée, et il me défonça donc longuement, après que je l’eus pompé et qu’il eut joui dans ma bouche deux fois. Ouh, sa grosse queue me fit beaucoup de bien. Je le remerciai en le félicitant pour la taille de ses pieds.

Mais je sentis que je commençais à être un peu crevée. J’avais besoin d’un remontant. Je m’attablai alors dans un café, où je commandai un café et un triple cognac. Quand le serveur me les apporta, je lui dis que j’avais très envie qu’il éjacule dans mon cognac, car j’étais très excitée. Il fut très content, et comme c’était un triple cognac, il décida d’y éjaculer trois fois.

Ce petit cocktail me requinqua, et pour fêter cela, j’offris une pipe générale, et suçai l’un après l’autre tous les hommes du bistrot, tout en masturbant les femmes avec deux énormes godes que la barmaid (une jeune femme ordinaire) avait justement dans son sac. Le sperme de quelques-uns des vieux piliers de bar sentait un peu le vin blanc, mais ce n’était pas grave, et j’avalai quand même une bonne vingtaine de fois.

Je me dis après cela qu’il allait être temps de songer à rentrer chez moi. Je décidai de rentrer en bus, et comme je n’avais pas de ticket, je fis une petite pipe au chauffeur. Il fut bien content. Le trajet fut long car il y avait déjà des embouteillages, et pour passer le temps, je me masturbais. Ma voisine dans le bus, une jeune femme ordinaire également, qui s’était mise à se toucher dès qu’elle m’avait vue, me proposa de me lécher. J’acceptai, pour lui faire plaisir, et le voyage me parut ainsi un peu moins long.

J’arrivai enfin chez moi vers quatre heures et demie, et cela tombait bien, car mon copain n’allait pas tarder à rentrer de son boulot. Ah, je ne vous ai pas dit que j’ai un copain ? Eh bien c’est un type génial, qui est cadre supérieur en productique mondiale chez Vivendi-Universal. Il s’appelle Maurice, et il a 67 ans et il gagne dix huit mille euros net par mois. Je me masturbai une dernière fois avant qu’il n’arrive, et dès qu’il me vit, il souhaita faire l’amour avec moi. Je lui répondis que je ne me sentais pas très bien, et que j’avais un peu mal au crâne. Il n’insista pas. Oui, je sais ce que vous pensez, mais vous savez, entre nous, il n’y a pas que le sexe. Il y a plus que ça.