| n° 05493 | Fiche technique | 10626 caractères | 10626Temps de lecture estimé : 6 mn | 07/01/03 |
| Résumé: Catherine se promène sur son cheval dans la campagne | ||||
| Critères: fh campagne voir intermast init | ||||
| Auteur : Christian 4 (Christian) Envoi mini-message | ||||
| DEBUT de la série | Série : Les aventures de Catherine Chapitre 01 / 03 | Épisode suivant |
Catherine jure et stoppe sa monture, un magnifique pur-sang noir nommé Gribouille. Devant elle, le petit ruisseau qu’elle traverse d’habitude à gué a considérablement gonflé et il lui semble impossible de le franchir sans encombre. Elle fait donc demi-tour et part à la recherche d’un autre chemin. Les bois sont touffus, le sol est détrempé et elle fait très attention, préférant prendre du retard que risquer de blesser Gribouille. Enfin, après un bon quart d’heure, il lui semble avoir trouvé le chemin tant recherché. Prudente, elle descend et marche devant son cheval, avançant lentement. Soudain, devant elle, un bruit de branche cassée. Elle s’arrête, aux aguets, et aperçoit vaguement une forme humaine qui se rapproche. Elle fait signe à son cheval de rester calme et reste immobile. Après quelques minutes d’attente, il lui semble reconnaître Michel, le fils d’une ferme des environs.
La trentaine passée, ce solide gaillard, bien qu’on lui prête de nombreuses conquêtes, est toujours célibataire et vit chez ses parents, s’occupant de la ferme. Catherine a toujours été intimidée par cet homme. Il a bien sûr presque dix ans de plus qu’elle mais c’est surtout sa carrure qui, depuis qu’elle est toute petite, impressionne la jeune femme. Elle ne l’a jamais fréquenté, tout d’abord à cause de leur différence d’âge et ensuite parce que Catherine, issue d’une vieille famille noble, a reçu comme principe de ne pas se mêler aux personnes de "rang inférieur". Ainsi elle n’a jamais été mise en rapport avec les familles des fermes des environs. Aujourd’hui plus indépendante, elle fréquente des garçons et des filles de toutes classes sociales et en est heureuse, néanmoins, certaines personnes au village, dont Michel, lui restent totalement inconnues.
Ainsi donc, elle ne bouge pas et laisse l’homme s’approcher. Il s’arrête alors et, jetant un rapide coup d’œil autour de lui, ouvre sa braguette et satisfait un besoin naturel. Catherine n’ose même plus respirer. Elle est totalement captivée par le spectacle du long sexe de l’homme. Elle n’en a jamais vu d’aussi grosse, même dans les livres cachés sous le lit de son frère. Elle reste là, les yeux rivés sur cet homme qui urine en sifflotant, à la fois envoûtée et effrayée par l’engin aux dimensions qui lui paraissent monstrueuses. Alors qu’il termine, Gribouille fait du bruit et Michel, surpris, se retourne et la découvre. Sa stupeur est telle qu’il ne songe même plus à remballer son sexe et Catherine le regarde, abasourdie, se rapprocher d’elle, le sexe à l’air libre. À quelques pas d’elle, il la reconnaît et s’exclame :
Elle prononce sa phrase les yeux baissés vers le membre. Michel s’en aperçoit ainsi que de son trouble. Il se rajuste rapidement et demande :
Le trouble de Catherine émeut quelque peu Michel qui sent son sexe se redresser.
Catherine aussi sent monter en elle une chaleur, la même qu’elle ressent quand, dans le noir de sa chambre, elle ose des caresses sur sa fente. Un nouveau coup d’œil et elle s’aperçoit que maintenant, le sexe de Michel se dresse fièrement, à la verticale. Celui-ci rompt alors le silence et lui demande :
Interdite devant cette proposition, elle met un moment avant de répondre. Dans sa tête, les pensées les plus diverses se télescopent : d’un côté, son ignorance des choses du sexe, sa peur de l’interdit, et d’un autre, son envie de toucher cette chose. Comme dans un rêve, elle s’entendre répondre "oui" et le voit venir tout contre elle. Il ressort son sexe de sa prison de tissu, lui prend la main et la pose dessus. Elle en découvre alors la douceur de la peau ainsi que la chaleur. Michel imprime à sa main des va-et-vient le long de sa colonne, puis il la lâche et la laisse faire. Timidement, maladroitement, elle continue à aller et venir. Elle sent sous ses doigts les frémissements du long sexe et en retire une certaine fierté. Après plusieurs minutes de ces caresses, le sexe est tendu à l’extrême et elle peine a en faire le tour avec ses doigts.
Encouragée par ces paroles, Catherine serre un peu plus fort le sexe dans sa main et accélère les mouvements. Face à elle, Michel, les bras le long du corps, la regarde faire et ne peut s’empêcher de la détailler. Ses longs cheveux blonds descendent en cascade sur ses épaules, un léger chemisier cache une poitrine qui, sans être trop forte, paraît de bonne taille. Son pantalon moulant dessine sa fourche sous son ventre plat. Il meurt d’envie de l’enlacer et de parcourir de ses doigts ce corps si attirant mais préfère ne pas l’effaroucher et n’ose aucun geste, se contentant de se laisser aller au plaisir qu’elle a accepté de lui offrir.
Bientôt, Catherine sent le sexe tressauter dans sa main. Craignant de lui avoir fait mal, elle ralentit ses caresses.
Elle reprend ses mouvements et bientôt, un premier jet de sperme, suivi de plusieurs autres, jaillit du sexe de Michel, s’écrasant par terre. Elle a un mouvement de recul lorsque les dernières gouttes souillent sa main, toujours refermée sur la verge. Puis elle lève les yeux vers le visage de Michel qui, radieux, la regarde en souriant puis la remercie :
Attendri, il se penche un peu et trouve sa bouche. Après quelques secondes, les lèvres de Catherine s’écartent et elle échange son premier vrai baiser. Un baiser qui lui semble durer une éternité et qu’elle ne voudrait jamais voir s’arrêter tant elle aime le contact de cette langue qui joue avec la sienne. Pendant cette étreinte, elle sent à nouveau la chaleur monter en elle, sa poitrine gonfler, ses jambes trembler. Michel, tout contre elle, s’aperçoit de son trouble et, quittant sa bouche, lui demande :
Il ose alors poser les mains sur les épaules et descendre lentement vers la poitrine. Catherine, un peu effrayée, ose un timide "non" puis s’empare à nouveau de sa bouche et l’embrasse passionnément. La main de Michel se fait plus pesante et il masse bientôt un sein à pleine main sans que Catherine ne fasse un geste pour l’en empêcher. Leurs bouches se séparent à nouveau :
La main de Michel descend lentement sur le ventre et arrive à l’élastique du pantalon. Il baisse un peu celui-ci et ses doigts découvrent une toison pas très fournie. Il caresse un instant le mont de Vénus puis, délicatement, son doigt frôle les lèvres et les masse tendrement. Sous la caresse, Catherine gémit et s’appuie sur lui. Il trouve le délicat bouton et entreprend de le titiller, faisant frémir la jeune femme. Son autre main caresse le dos puis masse les fesses. Un long "hum" trahit l’émoi de Catherine. Son pantalon désormais sur les chevilles, elle écarte les jambes, se livre totalement aux caresses de ce doigt qui la fouille, jamais encore, elle n’a ressenti autant de bonheur. L’autre main de Michel lui caresse les fesses, ses doigts frôlent même parfois son orifice secret. Elle ne peut bientôt plus se retenir et, dans un long feulement, jouit longuement. Le visage à quelques centimètres de celui de Catherine, il lui demande si elle a aimé :
Il approche ses lèvres de celles de Catherine et ils échangent un nouveau long baiser, au terme duquel elle lui avoue :
Elle se jette à son cou pour un dernier baiser et ils se séparent. Catherine, qui n’a jamais été aussi heureuse, se remet en selle et retourne chez elle.