| n° 05325 | Fiche technique | 8996 caractères | 8996Temps de lecture estimé : 6 mn | 10/12/02 |
| Résumé: Je furetais ça et là dans une charmante petite librairie comme on en trouve si peu maintenant... | ||||
| Critères: f h inconnu revede fmast hmast | ||||
| Auteur : Cactus Envoi mini-message | ||||
Je furetais ça et là dans une charmante petite librairie comme on en trouve si peu maintenant. Je me dirigeai alors vers le rayon des classiques français. En effet, je suis présentement dans une rage de lecture et il me tente particulièrement de redécouvrir ces textes qui ont meublé mon adolescence, sous un oeil nouveau. Bien que très agréables, ces lectures étaient tout de même obligatoires. Aujourd’hui, trente cinq ans plus tard, j’ai le goût de renouer connaissance avec De Maupassant, Gautier, Balzac et tous ces grands auteurs du XIX siècle.
Alors que je feuilletais quelques-uns de ces ouvrages, ne sachant trop par lequel commencer, mon regard fut attiré par une jeune dame qui elle aussi sans doute était en quête d’un livre pour passer quelques bons moments. Dans la jeune trentaine, elle était grande et faisait environ un mètre soixante-dix. Elle avait de longs cheveux noirs très bouclés, laissant le front bien dégagé. Les yeux, noirs aussi, clairs et vifs, savamment mis en valeur par un maquillage discret, brillaient de tout leur éclat. Elle avait les traits délicats, le nez petit, la bouche mince, sans aucune trace de rouge à lèvres. Somme toute, c’était une demoiselle de fort belle apparence. Elégamment vêtue, celle-ci portait un chic tailleur noir, sur un chandail blanc en fin lainage. Elle avait en fait un look très distingué et faisait jeune femme très sage.
Alors que je lisais la quatrième couverture d’un recueil de contes de Guy de Maupassant, je la suivais du coin de l’œil et je la vis s’arrêter au rayon des romans érotiques. Discrètement je me déplaçai de quelques pas, et je m’arrangeai, mine de rien, pour l’observer. Elle prit un livre dans ses mains, le feuilleta, probablement à la recherche de quelques passages particulièrement sensuels, puis le remit sur les tablettes. Elle examina ainsi plusieurs volumes dont je ne pus voir les titres car j’étais trop loin et je ne voulais pas me faire remarquer. Puis elle en choisit un et se dirigea vers la caisse. Curieux de savoir ce qui l’avait allumée, je me dirigeai vers la caisse voisine après avoir choisi un roman de Théophile Gautier, "Mademoiselle de Maupin". Il s’agit de l’histoire sulfureuse pour l’époque, d’une jeune pucelle vertueuse qui travestie en homme, s’initie à la vie galante, et en vient à séduire en deux nuits successives un chevalier oisif, puis sa maîtresse. Quant à la demoiselle, elle tenait dans ses mains un livre à couverture blanche dont le titre était "Histoires à faire rougir d’avantage", un recueil de nouvelles érotiques de Marie Gray. À vrai dire je la trouvais ravissante et j’avais grand peine à détacher mon regard d’elle. Pendant qu’elle réglait son achat, continuant de l’observer le plus discrètement possible je remarquai que son chandail révélait exactement la forme de ses seins et que ceux-ci témoignaient très distinctement de l’émoi qu’avait suscité chez elle la lecture de ces quelques passages licencieux. Je parle ici de seins, menus, mais sûrement fermes, autonomes, fiers et arrogants même, exactement de la taille de ceux qui me sont si familiers et que j’aime tant bécoter et couvrir de caresses.
La jeune femme quitta ensuite la librairie sans m’avoir remarqué, et moi j’eus alors l’idée d’acheter ce même livre qu’elle venait de se procurer. Ainsi le soir venu, au coucher, je lirais ce livre probablement au même moment qu’elle. J’avoue que ça me donnait des idées. À mon tour j’étais remué, mais j’attachai mon manteau afin que cela ne se vît pas trop.
Le soir venu, peu avant le coucher, je pris comme à l’accoutume un bon bain très chaud, lisant un chapitre de "Mademoiselle de Maupin". Puis après m’être bien séché, j’allai m’allonger nu dans mon lit. Je sortis alors de ma table de chevet le second bouquin que j’avais acheté le matin même. J’en entrepris de sitôt la lecture. D’abord une nouvelle intitulée `Flagrant délit", puis une autre "Un chaud lapin". La troisième me sembla la plus intéressante. Elle avait pour titre "Ménage à trois". En voici d’ailleurs un court extrait:
"Ses mains sont déjà sur mon corps, retirant le peignoir jusqu’à ce que je me trouve nue dans ses bras et que je puisse percevoir, contre mon bassin, la fermeté flatteuse de sa queue au travers du pantalon….. Je m’acharne sur ses vêtements, retirant sa veste, sa chemise, défaisant son pantalon avec des mains tremblantes. Sa queue dépasse mes espoirs les plus fous. Elle est large, longue, puissante, appétissante… Je l’installe confortablement avant de m’agenouiller devant lui, telle une servante devant son maître. Sa queue palpite, elle m’hypnotise. J’y dépose la langue. Je me crois incapable de l’engouffrer mais m’y résigne. Elle est délicieuse; un goût différent de celui auquel je suis habitué, plus subtil……
Je m’imaginais alors dans un livre où vous êtes le héros et l’effet était assez saisissant Je posai alors le livre à côté de moi et pris mon sexe bien rigide dans ma main droite commençant une série de lents va-et-vient. Du bout des doigts de la main gauche j’effleurais doucement mes testicules dans un lent mouvement de rotation. En fait, j’essayais de reproduire le plus fidèlement possible les gestes de ma bien-aimée lorsqu’elle me caresse la queue avec tant de douceur et de dextérité. Je me remis alors à penser à la belle inconnue de la librairie et essayai de me la représenter lisant ce passage…
Elle sortait aussi d’un long bain chaud mousseux et relaxant. Vêtue d’une courte nuisette en chiffon diaphane, elle avait pris place dans son fauteuil de lecture préféré. Elle avait bien belle mine. Emoustillée par la lecture de ce passage et de sa conclusion que vous pouvez aisément deviner, elle entreprit de le relire une seconde fois, tenant son livre de la main gauche et laissant sa droite errer sur ses seins d’abord, puis son ventre plat. Ensuite sa main s’insinua lentement entre ses cuisses, jusqu’à atteindre son sexe déjà bien humide. Alors elle posa le livre sur sa table de chevet, retira sa nuisette, et …C’était parti.
La voilà maintenant entièrement dénudée. Ses seins étaient d’une blancheur liliale, avec la pointe, d’un rose vermeil exquis et bien hérissée. Malheureusement, bien peu de personnes avaient pu l’apercevoir dans sa plus totale nudité. La demoiselle était en effet fort prude, et seul son amant, premier et unique amour de sa vie, avait eu cet insigne privilège de la voir ainsi exposée. Une exception toutefois… En effet, étant encore jouvencelle, elle s’était une fois laissé aller à quelques jeux coquins avec une copine de classe aux allures de nymphette délurée. Cela l’avait considérablement chavirée, et le soir même, dans l’intimité de sa chambre, elle avait poussé l’exploration un peu plus loin et s’était finalement offert son premier orgasme. Elle avait depuis cultivé cet art, ayant considérablement peaufiné sa technique et y avait apporté moult raffinements. Mais revenons à nos boutons…..
Elle se caressa de nouveau longuement la poitrine, en suivant plusieurs fois les contours, puis pinçant légèrement les tétons pour les faire se dresser d’avantage. Ses seins se gonflaient de plaisir. Elle continua ce manège jusqu’elle ressentit un besoin incontrôlable de faire descendre ses mains plus bas. Elle caressa alors ses cuisses en remontant avec une lenteur infinie, s’imaginant déjà ce qu’elle ferait juste après. Puis elle commença très délicatement à caresser sa chatte, puis sa fente, y en faisant coulisser ses doigts régulièrement de haut en bas, en introduisant parfois un ou deux à l’intérieur d’elle-même, mais sans jamais oublier son clitoris source fiable et intarissable de plaisir. Son majeur se posa alors à plat sur celui-ci et elle amorça un léger mouvement circulaire tout autour de l’organe. La voilà qui tourne et tourne autour, puis le titille doucement. Elle utilise aussi son autre main et introduit de nouveau un ou deux doigts plus profondément en elle, les faisant alternativement entrer et sortir, simulant l’action bienfaisante d’une queue gonflée et plutôt dégourdie. Elle accentue la caresse sur son bouton devenant plus précise, et soudain elle atteint le point de non retour. Ses reins se cambrent, ses muscles se tendent. Elle cesse de respirer et ressent des spasmes, des chocs électriques venant du bas-ventre. Elle voit des étoiles. Alors elle atteint un orgasme explosif juste au moment ou dans sa tête, elle se voit ainsi nue, jouissant, écartelée, offerte à la vue de l’homme qu’elle avait appâté le matin même à la librairie.