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Temps de lecture estimé : 17 mn
05/12/02
Résumé:  Laure retrouve deux de ses amies avec lesquelles elle va faire l'amour.
Critères:  fh ff fbi grosseins volupté cunnilingu anulingus 69 fdanus ecriv_f
Auteur : Laure 3      

Série : Les aventures de Laure

Chapitre 03 / 04
Pourquoi ne pas profiter de la vie ?


Quand j’appelle Louis au bureau, je suis assise dans un fauteuil à la maison. Il est 17 heures et Jeanne, que je viens de quitter, est rentrée chez elle. Nous avons rendez-vous pour le soir-même. Marie sera elle aussi présente comme convenu ce matin.



Je raccroche et mon cœur bat un peu plus vite ; je pense à Louis. J’ai eu une chance inouïe de rencontrer cet homme. Ce que j’aime en lui est sa distinction, sa légèreté, sa finesse. Il ne dit jamais de choses graveleuses, il ne fait jamais son lourd avec des sous-entendus qui pourraient me gêner. À ce moment de la conversation, quand je lui ai parlé de Marie et de Jeanne, il aurait très bien pu faire des commentaires sur ce qui pourrait se passer avec elles (et qu’il sait que je souhaite). Il aurait pu chercher à s’imposer par la parole puisqu’il ne peut pas le faire physiquement, n’étant pas là. Se taire est sa manière d’être complice de mes jeux amoureux ; c’est sa manière de témoigner sa confiance – il me laisse libre – et cette liberté dont j’essaie, à mon tour, de faire preuve avec lui est notre lien le plus sûr.


En ce moment, dans l’attente de mes deux amies, je suis à la fois excitée et inquiète. Excitée parce que la soirée peut s’avérer riche de nouvelles expériences sensuelles, langoureuses, torrides ; inquiète car je ne sais pas du tout comment elles vont s’accepter l’une l’autre. Je n’ai pas été très claire avec Jeanne. Je lui ai bien montré, encore en la quittant tout à l’heure, toute l’envie que j’ai d’elle, de son corps et de sa magnifique poitrine. J’ai, ce matin, été très claire dans mes intentions avec Marie mais elles ne savent pas que nous allons être trois.

Est-ce d’ailleurs une bonne idée si Jeanne ignore tout du sexe avec une autre femme ? Est-ce dans ce type de situation que l’on parvient à se laisser-aller ? Ne va-t-elle pas voir en cette soirée – lorsqu’elle verra Marie surgir - un quelconque guet-apens ?


Ces interrogations, je le sais bien, me mènent trop loin. Rien ne sert d’anticiper. Je vais plutôt aller me préparer et faire le repas.


Dans la salle de bain j’ai tout loisir de m’observer. Je crois très honnêtement être un peu « grosse » mais j’aime bien mes rondeurs. Mon ventre est certes loin d’être tout à fait plat, mes cuisses et mes jambes me tiennent bien debout (!); je suis une « belle plante » comme on dit à la campagne, des hanches larges, un corps fin prêt à accueillir des beaux bébés. Ce soir d’ailleurs, les femmes seront potelées, moelleuses, gracieuses mais je l’espère, fermes dans leurs intentions et leurs volontés de se donner le plus de plaisir possible. Je prends une douche rapide, pense bien à me masturber mais préfère finalement me réserver entièrement pour ce soir.


Quand la première arrive, je suis juste en train de mettre la quiche au four et la scarole dans le saladier.


Dans l’entrée, c’est Jeanne qui me fait face. Elle paraît bien encombrée tout d’un coup, un bouquet de fleurs à la main et une bouteille de vin rosé dans l’autre. Sa timidité et sa gène de cet après-midi sont revenues au galop. Tout sera à refaire ; elle rougit même quand je dépose un baiser sur sa joue.



Je suis repartie dans la cuisine faire la vinaigrette et préparer assiettes et couverts. Je veux que tout soit prêt pour tout à l’heure afin que rien ne nous contraigne à changer nos plans si ceux-là s’annoncent comme je l’espère. Jeanne me rejoint dans la cuisine. Je vois qu’elle s’est changée et qu’elle porte maintenant une robe noire qui souligne harmonieusement son immense poitrine ; je distingue malheureusement un soutien-gorge qui risquera bien de faire rempart et je constate que cette robe descend jusqu’aux chevilles. Je la regarde le plus gentiment possible, émerveillée de la savoir si proche de moi, curieuse de la regarder agir dans les choses quotidiennes, elle s’occupe du bouquet de fleurs qu’elle m’a offert.



Quand je reviens, Jeanne s’est assise dans le fauteuil. J’aurais préféré qu’elle opte pour le canapé afin que je puisse m’asseoir près d’elle mais je comprends sa réticence. Elle agit comme dans toutes les premières fois, elle agit comme une personne bien élevée qui vient pour la première fois chez quelqu’un qu’elle ne connaissait pas encore le matin-même. Je ne sais pas moi-même très bien comment me comporter. Je n’ose pas lui dire que nous ne serons pas seules. Je crains de la heurter, de la voir se fermer complètement. Je la trouve si désirable que j’en viens à maudire Marie qui va arriver d’une minute à l’autre.



J’esquive la question en lui répondant dans un sourire :



Ca y est. Je suis parvenue une nouvelle fois à la faire rougir. Elle boit une gorgée de Porto et relève le visage. Je l’oblige à soutenir mon regard. Je pense à cet après-midi et à la bite de Jean bien enfoncée en elle ; je repense à ce qu’elle lui disait sous la pression, à tous ces mots vulgaires mais si excitants qui sortaient de sa bouche. J’ai là, face à moi, une femme de 40 ans dans toute sa réserve mais qui, quelques heures plus tôt, le cul dans un lavabo, hurlait son amour du sexe. Jeanne est attirante, excitante. Ces pensées d’elle dans ces positions tétanisent mon corps, il y a des courants électriques qui me parcourent l’échine. Je me sens frémissante à l’intérieur de moi. Ces images d’elle que j’ai en tête alors qu’elle ignore que j’ai tout vu me donnent un sentiment de supériorité ; je connais déjà son cul, sa moule, ses seins ; je sais comment elle réagit sous les caresses, comment elle réclame la bite des hommes. Seulement, je sais qu’il ne faut pas la brusquer. L’amour entre femmes n’a rien d’évident pour celles qui n’y ont jamais goûté.


Je lui ressers un verre et m’assois plus près d’elle, à terre. Je m’empare d’une de ces chevilles et en admire la délicatesse. Ma main la quitte pour lui caresser la jambe.



Jeanne retire ses chaussures et se lève pour les porter dans l’entrée. Quand elle revient, je suis debout face à elle.



Comme les enfants, j’accompagne cette constatation d’un mouvement de la main qui part du haut de ma tête à la sienne. Je me rapproche incidemment jusqu’à ce que nos visages se touchent presque. J’en profite pour la respirer, pour m’imprégner de son odeur. Un parfum capiteux s’en dégage mais il est loin d’être entêtant.



Le mouvement de son corps est éloquent. Elle se glisse contre moi et c’est elle qui entrouvre en premier les lèvres en laissant échapper un petit gémissement. Une petite plainte qui hésite entre souffrance et libération. J’appuie ma bouche, ses lèvres se font de plus en plus molles sous les miennes. Elle émet de petits râles tandis que nos langues tournoient l’une à la poursuite de l’autre. J’ai l’impression que nous sommes figées dans l’éternité du bonheur des amants. Je ne parviens pas à restée douce. Nos bouches se quittent pour mieux se retrouver. Nos dents s’entrechoquent. Nos salives se mélangent. J’embrasse tout son visage, ma langue lèche son nez, s’empare de ses narines, cherche ses oreilles. De son côté, elle tête mes lèvres, suce ma langue quand celle-ci s’égare à nouveau sur sa bouche. Nous sommes debout, liées, imbriquées l’une dans l’autre, incapables de nous détacher. Nos poitrines se frottent et vite j’y mets la main pour sentir à loisir cette poitrine palpiter. Ma main se régale de cette immensité mais je veux voir Jeanne toute nue : maintenant. Les idées les plus folles galopent dans mon esprit, je revois comme un film sans fin les scènes du restaurant : Jean sur cette femme qui, la bouche ouverte, quémande un con à sucer.


Merde, trop tard, on sonne à la porte. Putain, ça doit être Marie, eh merde, de merde, de merde ! J’adore Marie mais je n’ai pas envie que mes deux amantes se rencontrent. Je veux les garder pour moi seule. Je veux prendre le temps pour l’une et pour l’autre ; je veux passer ma nuit à découvrir leur corps, à les entendre gémir, à les voir se faire lascives, ardentes, brûlantes, égoïstes de leur plaisir. Je veux me faire baiser par l’une et l’autre mais que ce soit chacune leur tour venu.


Jeanne ne semble pas comprendre ce qui arrive. Elle me regarde, les yeux vifs mais un peu tristes. Je la regarde gênée, confuse. Elle se réajuste, passe une main dans ses cheveux.



Marie pousse la porte d’une main et dit d’une voix forte :



Marie m’attire vers elle et me colle sur mes lèvres un smack retentissant.



Et la voilà qui bouffe de rire…



Dans le salon, ce n’est pas Louis qui la regarde mais Jeanne. Marie est bouche bée, Jeanne remet ses chaussures et me jette un regard courroucé. J’ai l’impression qu’elle va partir courant. Je me précipite pour faire les présentations.



Marie et Jeanne me regardent d’un drôle d’air. J’en profite pour filer dans la cuisine pour retirer la quiche du four. Marie me suit pour me dire à voix basse :



Quand je reviens dans le salon, je constate que l’ambiance, faute d’être détendue, est cordiale. Marie boit un whisky et elle a resservi un Porto à Jeanne. Je sirote tranquillement mon verre en tentant de dérider les deux femmes.


Le corps de Marie à bien regarder n’est pas très différent de celui de Jeanne. Sa poitrine est certes moins grosse mais elle n’en est pas moins imposante. Elle porte aussi une robe noire mais la sienne laisse apparaître ses deux genoux tout rond et quand elle se penche, son cul est aussi rebondi qu’un point d’interrogation. Ce qui les distingue est la fermeté soupçonnée de l’un contre la mollesse sans équivoque de l’autre. Elles me font envie. Elles ressemblent à une sorte d’idéal de la féminité pour moi et j’aime ces miroirs qu’elles vont devenir.


Tout est maintenant sur la table basse du salon. Quiche, salade et vin. Je remplis les verres assez rapidement, surtout celui de Jeanne qui cherche désespérément dans l’ivresse des raisons d’accéder à ses envies. Marie est venue partager le canapé avec moi et elle laisse glisser de plus en plus souvent une main sur mes seins quand ce n’est pas son pied dénudé qu’elle balade sous ma jupe à la recherche de ma minette. Jeanne nous fait face dans le fauteuil mais elle s’est arrangée pour que nous puissions bien voir le haut de ses jambes ainsi que la peau libre de ses cuisses blanches que ses bas laissent apparaître. Sa poitrine tressaute agréablement à chaque fois qu’elle rit et je vois bien que Marie s’en fait une joie parce qu’elle me le montre de son pied inquisiteur.


Nous discutons, mangeons, rions, buvons, racontons mais je n’en peux plus. De voir ces deux femmes si excitantes devant moi finit de me tourner la tête et les sens. Mon corps a atteint un état d’excitation que j’ai du mal à réfréner. Mon bas-ventre est tendu jusqu’à m’en faire mal et si cela continue, je vais être obligée de me soulager, seule, aux toilettes. Jeanne, au même moment, se lève pour y aller et, comme je la vois légèrement titubée, je lui offre mon aide en la guidant dans le petit couloir sombre.


Au fond du couloir, la où ce matin-même Marie faisait pipi, à côté de la chambre, je n’y tiens plus. J’enfouis ma tête entre ses deux seins, tend mes lèvres vers les siennes et la lape sa langue comme on si en dépendait mon salut. Plaquée contre le mur, Jeanne n’offre aucune résistance. Ma main remonte sa robe et faisant fi de la culotte, va délicatement saisir son abricot que je découvre abondamment juteux. Mes doigts écartent ses lèvres pour s’y introduire tout doucement. Elle souffle à mon oreille, y pénètre la langue et me murmure des mots d’encouragement.



Ses mamelles gonflent, sa respiration est courte quand je lui présente mes doigts chargés de mouille qu’elle tête comme des petites bites. Timide, elle me caresse un sein à travers mon petit pull. Je guide sa main vers ma fente, lui saisis l’index que je frotte sur mon clito. Nos bouches se joigne une nouvelle fois dans une danse endiablée qui limite nos cris. Je me sens comme une bête et j’attire Jeanne dans la chambre dont je referme la porte bruyamment.


Jeanne, debout face à moi, se précipite à mon cou. La tension est si forte que nous ne savons pas par quoi commencer. Moi, qui aurais voulu de la douceur pour cette première fois, n’ai que la violence de passion exacerbée à lui offrir. Je n’en peux plus. Je veux ce corps, je veux m’en imprégner, le sentir, m’y introduire, le faire se cabrer sous le plaisir, je veux la faire monter au ciel, s’y accrocher, redescendre et recommencer encore et encore.


La robe de Jeanne tombe au sol. Elle porte un soutien-gorge sans grâce et sa culotte dont j’ai failli rompre les élastiques, est démodée. Je tombe à genou, fait tranquillement descendre cette étoffe et respire sa toison abondante. J’embrasse doucement son pubis, ajoute quelques coups de langue pour la faire écarter les cuisses et enfonce deux doigts dans son vagin trempé. Jeanne s’assoit maladroitement sur le lit et me saisit la tête à deux mains. C’est elle qui s’allonge et qui guide mon visage vers sa grotte. C’est fou ce qu’elle sent bon et ce qu’elle est profonde. Il y a des poils sombres partout, je les lisse, lèche tout ce que je peux, embrasse la peau sensible de ses entre-cuisses et suce d’une langue nerveuse son petit bouton jusqu’à ce qu’elle hurle.


Marie est entrée calmement dans la chambre. Elle nous a regardées un moment sans bruit puis est allée près de Jeanne. Je la vois à quatre pattes sur le lit jouer avec les pointes dressées. Elle tient dans sa paume un sein et mordille les tétons. Elle les suce, les croque, les mord avec rage. Jeanne est déchaînée. Elle crie, gémit :



Nous sommes toutes les trois nues. Jeanne est étendue sur le dos et Marie et moi nous occupons d’elle. Chacune a un sein. Nous jouons avec. Nous regardons le visage de Jeanne se crisper et se détendre, sa langue nous cherche, j’y mets la mienne qui frotte la sienne. Quand elle jouit des seins, Marie descend le long de son ventre pour explorer ce buisson ardent qui est aussi abondant que le sien est cultivé. Marie flatte le corps de Jeanne, en apprécie les courbes, le velouté de la peau mais elle veut lui faire connaître l’extase.


Le clitoris est érigé. Il forme une grosse boule que Marie pince des lèvres. Elle remonte sa langue sur l’anus qui distille une petite odeur acre que Marie affectionne. Elle tire la langue, forme une pointe qui part à l’assaut de ce trou. Trois doigts dans la chatte et Jeanne chante. À l’oreille, je lui propose ma moule à manger :



Jeanne attire mes fesses contre elle et je la monte faisant face à Marie qui continue à la doigter. Ma minette se frotte à sa langue, à son nez. Je me sens comme possédée. Je lui barbouille la figure, met une rage folle à la mouiller toute entière. Elle a l’air d’aimer cela et me lèche avec délectation. Je lui pétris un sein pendant que mon autre main part à la recherche de Marie qui me présente son cul à embrasser et à lécher. Sa rosette s’ouvre et c’est un et puis deux doigts que j’enfonce violemment. Je sais que Marie aime jouir du cul, je la pilonne ainsi tandis que je jouis sur Jeanne qui jouit à son tour.


Une fois dégagée du corps de Jeanne, je ne veux pas laisser Marie dans cet état. Je demande à Jeanne de lui lécher la chatte pendant que je prends mon god afin de lui mettre bien profond dans le cul. Jeanne se met sous Marie. Elle regarde avec stupeur cette chatte lisse, rose, sans aucun poil. Ce spectacle a l’air de la troubler un peu. Elle hésite puis sort une langue tout d’abord discrète puis elle y va bouche ouverte et bien baveuse, elle lape le con de Marie qui l’encourage d’un mouvement de bassin. Pendant ce temps, je dirige le god son anus qui l’aspire d’un seul coup, je vais et viens tandis que Jeanne s’acharne sur le clito qu’elle suce avec entrain, ses doigts fouillant sa propre chatte en feu. Marie semble retenir sa respiration mais finit par éclater et tombe sur le corps inerte de Jeanne.


Je regarde Jeanne et lui caresse la joue. Elle est écarlate et quelques larmes perlent de ses cils. Elle est troublée. Marie me rejoint et lui caresse doucement le ventre et les seins.



Elle nous répond par un sourire qui nous réconforte. J’admire ces deux femmes, leur beauté, leur délicatesse et cette formidable envie de jouir des autres et de soi-même. Je les embrasse tour à tour, et puis ensemble afin que nos langues réunies et gourmandes attestent de notre bonheur passé.


Nous tombons rapidement toutes trois dans le sommeil mais plus tard, alors que mes amantes dorment enlacées, au cœur de la nuit, c’est Louis qui doucement me réveille en me remuant par l’épaule.



Louis me sort de ma torpeur, je me lève sans bruit et le suis comme un automate, nue et frileuse pour me blottir dans ses bras chauds.



Je sens qu’il s’échauffe. Il me caresse amoureusement tandis que je me renverse plus encore dans ses bras. Sa bite gonfle et sa main s’active sur mes fesses.



Louis parle comme à lui seul.



J’adore que Louis me prie de le soulager et j’aime par-dessus tout qu’il le fasse ainsi, avec ces mots. La bite dans la bouche, ma langue rampant sur la hampe, la langue tout autour du gland, je m’entends lui répondre :



Louis se penche vers moi et met son visage entre mes cuisses. Une odeur forte lui envahit les narines…



Je monte et descends lentement sur ce pieu de chair. J’aime qu’il aille bien profond en moi. J’aime le sentir dans mon ventre.



Louis s’exécute et fait des mouvements de bassin de plus en plus rapide. Il halète, tend ses lèvres. Je lui caresse de plus en plus fortement le torse.



Louis sort de ma chatte, s’empare de son membre qu’il astique une fois ou deux et dirige le jet sur mon ventre. Une poussée, deux poussées et j’en suis couverte… Je passe nonchalamment ma main sur mon ventre pour l’étaler… Je suis assise sur le canapé.



Louis vient vers moi et s’empare de ma main qu’il lèche goulûment.



Nous entendons un bruit derrière nous.



Nous tournons l’un et l’autre brusquement la tête. Ce que nous voyons est ravissant : Jeanne est nue, elle porte comme une offrande ses seins énormes, gigantesques posés dans les paumes de ses mains ouvertes comme un écrin.