Une Histoire sur https://revebebe.pages-perso.free.fr/
n° 05230Fiche technique27218 caractères27218
Temps de lecture estimé : 16 mn
24/11/02
Résumé:  Un homme agé tente de corrompre une jeune femme en offrant de la lingerie et d'autres cadeaux
Critères:  fh hplusag inconnu prost magasin essayage caférestau noculotte lingerie ecriv_c
Auteur : Georrina      
Ah, la lingerie !


Le rayon lingerie de ce magasin m’attire à chaque fois. Il regorge de belles dentelles, leurs coloris sont doux, les modèles sont sexy, beaux et voluptueux. Rien que beauté, aucune vulgarité dans les formes, juste de l’érotisme et de la sensualité.


La vendeuse est discrète, elle connaît bien ses clientes et prodigue ses conseils avisés, quand nécessaire. J’aime y prendre mon temps, regarder ces jolis soutiens-gorge, ces culottes affriolantes, ces guêpières suggestives….


Le rayon est peu fréquenté en cette fin d’après midi, seul un homme regarde les portes jarretelles. Je l’ai tout de suite remarqué, j’ai eu la sensation qu’il me suivait déjà quand je circulais dans le rayon parfumerie. Puis j’ai senti, dans l’escalator, son regard se poser sur mes jambes. J’ai senti ce regard glissé à l’intérieur de mes jambes nues, très haut sous ma courte jupe de coton et cela m’a troublé tout autant qu’une main caressante. Il a dû se régaler du spectacle… s’il savait que mes fesses aussi sont presque nues dans ma légère culotte en dentelle…


C’est gênant de le voir dans ce rayon. Il est discret, mais je me sens observée, il est si rare qu’un homme s’intéresse aux dentelles autrement que lorsqu’elles sont portées. Il regarde les modèles, en choisi un, puis un autre, pour les reposer tout aussitôt ; apparemment il ne sait lequel choisir : c’est pour qui ? Sa femme ? Sa maîtresse ? Je l’observe discrètement, il ne manque pas de charme malgré un âge qui ne doit pas être loin de la soixantaine, une lueur coquine se devine dans son regard captivé par cette abondance de lingerie ; ses goûts sont raffinés : les blancs, les ivoires et les noirs, de beaux coordonnés avec portes jarretelles, les soutiens-gorge pigeonnants l’attirent visiblement.


Il lève les yeux sur moi, plus gênée encore je replonge le nez dans les présentoirs de culottes : il a dû se sentir observé le pauvre, après tout chacun son tour… et puis ce n’est pas si désagréable…



Je me retourne surprise, et je vois devant moi cet homme les mains chargées de lingerie : rouge, noir, blanc, champagne.



Son regard se plonge dans le mien, inexorablement je me sens attiré par ces beaux yeux bruns.



Je sens mes joues s’enflammer, mon cœur battre plus vite, je m’attendais à toutes les réponses, sauf à celle là. Il faut que je mette fin à cette conversation au plus vite, sinon je vais dire des bêtises :



Il ne me laisse guerre le temps de réagir. Déjà il appelle la vendeuse. Elle me demande mon tour de poitrine, j’avoue être morte de honte face à elle mais, comme une automate je réponds :



Elle cherche dans les tiroirs du meuble et en ressort une parure complète



Tous trois nous nous dirigeons vers les cabines d’essayage. La vendeuse écarte le rideau de l’une d’entre elles.



Je n’ai pas pu répondre, déjà il était à côté de moi dans l’étroite cabine et avait refermé le rideau..




Se retourner ? Illusoire ! : Des miroirs tapissent tous les murs de l’étroite pièce… Je décide malgré tout à me déshabiller, tout en me demandant si je ne suis pas folle, mais son regard curieux m’attire et la situation est tellement excitante. J’enlève un à un les boutons de mon chemisier avec une lenteur équivoque, puis retire mon soutien-gorge. Je reste quelques secondes ainsi, les seins nus, des secondes qui me paraissent une éternité. Il me voit, je sais qu’il me voit, mais je fais comme s’il ne me voyait pas. Je ne m’étais jamais exhibée ainsi et je découvre que cela ne me déplait pas. Après quelques secondes de ce plaisir neuf j’enfile les beaux sous-vêtements blancs qu’il a choisis.




Je me sens toute bête ainsi vêtue dans un magasin en train d’essayer des sous-vêtements coquins avec un inconnu, mais je sens déjà dans mon ventre les picotements du désir m’envahir… et ne peux que m’ avouer que ce jeu me plait. Je décide d’aller plus loin et de me laisser aller au plaisir de la provocation



Les bas qu’il a choisis sont d’un très beau modèle, rehaussés d’une large bande de dentelle. Je les enfile lentement, offrant à ce regard inconnu la vision du string de dentelle se glissant entre mes fesses tendues, et encore…. s’il n’y avait que dans mes fesses… La manœuvre est délicate et je suis obligé de m’appuyer les reins contre le mur pour ne pas tomber quant je sens une main me prendre le bras. Je sursaute à ce contact auquel je ne m’attendais pas.




Je bafouille cette idiotie pour me sortir d’affaire, mais c’est vrai que la cabine est petite, surtout pour deux. Je sens cette proximité gênante et excitante à la fois. Il est si proche de moi que je sens son parfum me chatouiller les narines. Je sens la chaleur de son corps tous près du mien. Je sens mon excitation monter d’un nouveau cran. Ce n’est plus un chatouillement qui me picote le bas-ventre, j’ai l’impression de couler comme une fontaine.. Il va s’apercevoir que je mouille mon string. Tant pis je l’enlève en le laissant tomber sur le sol. Aussitôt dit, aussitôt fait.



Mais que fait-il ? Le voilà qui se baisse. Il passe très près de moi, de mes seins, sa respiration sur mon sexe, mon Dieu ! Il ne va quand même pas……. Il continue à se baisser……… il ramasse mon string, le coquin.

Il se relève, me frôlant a nouveau, son visage est près du mien, seul mon string qu’il hume à plein nez nous sépare. J’ai honte à nouveau de l’odeur et de la mouille de ce bout de tissus. Je ne sais plus ni quoi dire, ni quoi faire.



Sur cette parole, il intensifie la pression de sa main sur mon bras, puis se met à le caresser tout doucement : Je sens mon corps traversé de millions de frissons, le plaisir sûrement mais aussi la surprise, l’étonnement.



Il ne me laisse pas le temps de répondre que déjà ses mains glissent le long de mes jambes jusqu’aux chevilles, puis remonte doucement jusqu’aux genoux. La caresse est douce, sensuelle, un brin érotique. Ces doigts se font légers puis plus insistants. Il touche, caresse, palpe …



J’ai une seconde d’hésitation, la situation va tellement vite ….. Alors comme un défi à moi-même je rétorque :



Apres un dernier regard sur mon corps à demi nu et un sourire au bord des lèvres, il me laisse planté là, dans cette cabine qui tout à coup me semble immense.



Une fois rhabillée, j’en sors toute ébouriffée par l’émotion. La vendeuse d’un sourire qui en dit long s’empresse d’emballer les sous-vêtements que je portais en arrivant…..Enfin le pluriel est inapproprié…..



La vendeuse sourit, je n’ai aucune poche…






.


Il est 19.50 quand j’arrive au restaurant ; j’aime arriver juste un peu en avance pour ne pas avoir l’effet de surprise. À peine ai-je franchi les portes de l’établissement qu’un jeune homme m’invite à le suivre…


Je suis surprise, comment peut il savoir qui je suis ?


Il m’emmène jusqu’à une alcôve dans un angle du restaurant où quelques tables sont dressées ; à l’une d’elle un couple d’une quarantaine d’année, à une autre un groupe d’ami, une troisième est inoccupée …. Il me l’indique de la main :




L’alcôve est relativement en retrait, la lumière y est douce et tamisée, les tables joliment installées. L’endroit ne manque pas de classe. Ce monsieur décidément a du goût.



Je sirote mon verre tranquillement quand tout à coup je sens à nouveau ce parfum envahir mes narines, je le sens tout près de moi, sans même l’avoir vu, puis deux mains puissantes se posent avec douceur sur mes épaules.



Avec un sourire timide j’ébauche un remerciement quant un baiser doux et sensuel vient se poser sur mes lèvres.



C’est toujours agréable pour une femme de recevoir un compliment …Je ne regrette pas d’avoir été acheter ce petit tailleur après l’aventure de la lingerie…… Un tailleur de soie mauve avec des escarpins assortis. Les talons hauts donnent une allure élégante aux femmes, ils creusent les reins et font ressortir la poitrine. Sous le tailleur, rien que les sous-vêtements offert l’après-midi.



C’est pas vrai….Je n’en crois pas mes yeux….Ce cochon aborde sans honte ma petite culotte comme pochette.



Mon regard, inquiet, explore les tables voisines. Je découvre qu’on nous observe……Il n’en a cure, le voilà qu’il se saisit de mon string, le porte à son visage, l’hume, le caresse contre sa joue, sur ses lèvres, puis regarde ostensiblement la tache de cyprine qui l’humidifie encore, sans ce préoccuper le moins du monde de ce couple voisin qui continue d’épier nos faits et gestes….Je tremble à ce qu’il pourrait entendre……



Je tente de me lever. Sa main, virile à n’en pas douter, me cloue sur ma chaise. Au profond de moi-même et de mon ventre j’en suis ravie car je suis intriguée. Je dois m’avouer que j’ai envie d’en savoir plus…….Le voilà qui essaie , d’une voix douce, de me répondre.



Comment faire pour en savoir plus sans me laisser embarquer dans une histoire qui est déjà aller beaucoup trop loin……..



Faut que j’arrête çà, mais en même temps je ne peux pas. Cet homme ressemble de plus en plus à un satyre, mais ma curiosité est la plus forte, même si je tente de me le cacher.



Je dis cela en riant, d’un rire légèrement moqueur, mais toujours attentif à ne pas décourager son explication.



Et voilà que ce vieux vicieux ressort mon string et l’examine sans la moindre gêne….Je rougis, je regarde, effrayée, autour de moi……..La table voisine détourne le regard à ce moment précis, ne me laissant aucune illusion quant à leur intérêt pour le spectacle que nous donnons.




Et vlan ma fille ………..premier coup touché………ne réponds surtout pas……..



T’es mal barrée ma fille, deuxième coup touché.



Zut troisième coup touché.



Il m’énerve, il m’excite mais il n’énerve, non seulement il lit dans ma petite culotte, mais aussi dans mes pensées……..



Il me tend un petit paquet plat, je reconnais le logo Hermes et le format carré et plat de l’emballage de leur fameux carré de soie…….. Attention ne te fais pas avoir, tu es déjà allée beaucoup trop loin. Il ne croit quand même pas qu’il va m’avoir avec un carré Hermes, je vais lui donner une bonne leçon, je vais lui prendre le carré sans rien lui donner en échange. Je le prends donc……..



Et je défais le fameux ruban, ouvre la boite. C’est gagné il y a bien le carré Hermes, je le prends sans gêne aucune, il a perdu. Je…………comment dit-on, ris dans ma barbe, pour une femme ? Ceci dit, il a bon goût, encore une fois. Je le lui dis :



Je peux bien me montrer généreuse dans la victoire, le prétexte de l’essayage me convient. J’ouvre un bouton de ma veste de tailleur. Paris vaut bien une messe, un foulard Hermès vaut bien cette petite impudeur….et c’est avec volupté que j’ouvre ce très beau carré Hermes……Zut qu’est ce qui tombe…….qu’est ce je vois………



Il y a trente, cinquante, peut-être cent billets de 10 euros, qu’est que c’est que ça, je devine…….non!….. je lève les yeux, toutes les tables autour de nous n’ont rien raté de la scène, je rougis, je me cacherais sous la table. Il sourit



C’en est trop, là il dépasse les bornes, je n’en vais. Que faire, tout lui envoyer à la figure????? ah non pas le carré!…. çà je l’ai gagné……



Mon dieu ……je vous en supplie……faites le taire, faites le taire, faites le taire…………Il est odieux………Mais pourquoi je coule comme çà……..une vraie fontaine!! Ma jupe …….Et le voilà qu’il pose sa main sur ma cuisse………Il faut que je lui dises d’arrêter….sa main est douce……..sa main monte entre mes jambes…….il faut que je retire cette main, mais si je le fais tous les billets vont tomber………on nous regarde…….je suis paralysée de….de quoi……je sais pas……..de trouille? de honte? d’excitation? Oui……çà m’excite…..çà y est, sa main est sur mon sexe….j’aime…je ne serre même pas les jambes…….oui elle était chouette cette robe cet aprem…… ma chatte est toute ouverte ………il y met les doigts, frôle mon clito……… j’ai un frisson!!!!!!!! J’en jouirais ………comme si je ne mouillais déjà pas assez………. ah il retire sa main…Il regarde ses doigts tout poisseux de ma mouille épaisse.



Je m’exécute, nous nous levons, on nous regarde, je voudrais être morte et pourtant je m’amuse comme une folle.