| n° 05216 | Fiche technique | 22468 caractères | 22468Temps de lecture estimé : 13 mn | 22/11/02 corrigé 19/07/07 |
| Résumé: Nous avons vécu mon mari et moi de superbes vacances cet été. Dans un bungalow en camping près de Royan au bord de la mer... | ||||
| Critères: ffh fbi couplus copains grosseins voir pied intermast pénétratio | ||||
| Auteur : Carole Paso (Carole, la trentaine mariée, blonde candide et douce mais...) | ||||
Nous avons vécu mon mari et moi de superbes vacances cet été. Dans un bungalow en camping près de Royan au bord de la mer. Là j’ai retrouvé une copine de fac que je n’avais plus vue depuis longtemps. J’ai 34 ans. Sandrine n’avait pas trop changé, toujours son joli visage de brune à la peau mate, toujours un peu enveloppée aussi. Surtout les seins ! Houlala ! Quelle paire ! Enfin quand je dis que Sandrine est une copine, précisément elle faisait partie de notre bande, mais un peu incrustée tout de même. Elle se marginalisait par une propension à toujours se plaindre et elle nous fatiguait. C’est une tête à part, elle est quand même sortie meilleure de notre promo.
Bref, voilà qu’on se retrouve dans le même camping cet été. Joie des retrouvailles et appréhension pour moi. Je sentais déjà mes vacances moins tranquilles. Sandrine avait, elle aussi, un bungalow, a deux pas du nôtre. Elle était seule.
Apéritifs à trois, le midi, en maillot de bains, lunettes et chapeaux, chaud soleil. Reconnaissances, bref les vacances ! Sauf que je découvrais en Sandrine un air précieux. C’était nouveau. L’argent sans doute. Maintenant qu’elle en avait, elle se donnait quand même quelques airs qui, ajoutés à ses habitudes de toujours ramener la conversation sur elle…
Marc mon mari la détaillait sous ses lunettes. Je le sentais. C’est sûr qu’en face de ma paire de seins, en poire certes, mais ne dépassant pas le 90, je ne faisais pas le poids. J’ai tout de suite aimé le regard, un peu vicieux quand même, de Marc. Je découvrais que ça m’excitait. Avec une autre femme ça m’aurait rendue jalouse, mais pas avec Sandrine. Avec mes airs un peu candide et réservée, je me trouve bien avec Marc. On a appris à se connaître au fil des ans et j’ai découvert en lui un fétichiste des pieds. Au début, j’étais réservée, mais au fond maintenant je suis folle de joie quand Marc se met au sol devant le canapé du salon pour me déchausser lentement et s’occuper de mes pieds tout le temps d’un film. Souvent mes pieds sont alors tout mouillés de sa salive, et ma chatte est elle aussi trempée. Je prends maintenant beaucoup de plaisir à le voir fasciné quand, exprès, j’enlève une chaussure pour masser mon pied. C’est un signe entre nous. Chez nous c’est le prélude à soirée d’amour réussie. On aime prendre notre temps, on est très cérébraux je crois. Maintenant quand il sort de la douche, avec juste une serviette autour de la taille, que je suis restée habillée, un de mes plus grands plaisirs et pour lui aussi, c’est de le voir se mettre nu devant notre canapé ( quelquefois sous la table en dînant ), prendre délicatement ma cheville, me masser, me baisouiller, mouiller, passer un temps infini à s’occuper de mes pieds, même en sueur. Au contraire il adore et moi ça m’excite de les lui donner odorants…
Alors qu’il est cadre avec de lourdes responsabilités, entre nous il s’abandonne de plus en plus avec le temps et moi j’aime maintenant développer ce pouvoir que j’ai sur lui… En fait j’adore l’exciter, le faire bander de longues heures avec mes pieds. Il prend de moins en moins l’initiative dans nos ébats et quand il me prend enfin c’est qu’il n’en peut plus et qu’implicitement je lui en ai donné l’accord… J’avoue que j’aime ça. J’aime le voir s’empoigner la verge, se la secouer, faire perler des gouttes de sperme sur son gland violacé, fortement décalotté, devant moi pendant qu’il me lèche entre les doigts de pieds. Marc le sait et fait toujours en sorte que je puisse regarder sa queue alors qu’au début il n’osait pas…
Alors, c’est très tranquille sur le plan sexe qu’avec Sandrine je voyais les vacances. Mon Marc de toute façon était à moi. Surtout que Sandrine nous faisait un tableau pas très heureux de sa vie amoureuse. Prise par son premier patron, lâchement abandonnée, Sandrine a passé son temps à papillonner sans se trouver un mec à garder. Le dernier en date est parti en sac à dos à l’autre bout du monde, un matin, sans même l’avertir alors qu’il était question de se fiancer… Cela faisait maintenant un an et demi qu’elle était seule.
Je sentais que j’allais devenir un peu vache. Sandrine, déjà, m’énervait un peu. Encore elle, toujours elle déjà, pendant tout l’apéro… Pourtant je suis de tempérament conciliante et plutôt douce d’habitude. Je m’étonnais.
On a convenu le soir de dîner sur la petite terrasse, après avoir dormi et, à la piscine, nagé tranquillement. Nous regardions des femmes se mettre seins nus, et dans ce camping quand même famille, elles n’étaient pas légion. Les huit ou dix qui le faisait pouvaient se le permettre vraiment… Marc n’a pas manqué de les mater, et je lui ai pincé la cuisse une fois que son regard devenait trop insistant. Il a souri en détournant la tête.
Le soir on a dîné tranquilles. Moi j’avais mis une robe de plage ample sans ceinture, en coton léger rouge vif avec des bretelles lanières. Sans soutien-gorge, juste un slip. J’adore sentir ma poitrine ballotter librement, les bouts frotter sur le tissu, le regard de mon mari se troubler quand, dans un mouvement un peu brusque, il voit mes seins trembler… Sandrine avait un chemisier et une jupe large, très légers aussi. Elle était attirante aussi, me disais je. Sa poitrine attirait irrésistiblement le regard et j’avais du mal à m’en détacher… Marc aussi.
La nuit est tombée, les moustiques arrivaient, on est rentrés dans notre bungalow boire une tisane dans le minuscule salon. Une seule lumière tamisait la pièce, on était bien. Marc s’est mis à côté de moi dans le petit canapé. Sandrine en face de nous dans le fauteuil. La conversation n’était pas très équilibrée. Marc, intéressé par le travail de Sandrine, la questionnait mais elle avait du mal à répondre sur tout. J’aimais beaucoup cette joute et inconsciemment j’épaulais Marc et n’aidait pas du tout Sandrine. Au contraire. Les femmes quand même… Peut-être en sachant que Marc s’était aperçu que Sandrine allait lui aussi le gonfler… Si bien que vers minuit, tous affalés, on étaient, Marc et moi, à affronter Sandrine sur tous les sujets qui nous venaient. Je pris la parole :
Et pour bien faire, je me rapprochais de mon homme, câline, posais ma tête sur son torse velu, faisant mine d’être fatiguée, mine de laisser mes paroles divaguer… En fait, Marc s’est fait mâle, heureux de m’avoir, il a entouré mes épaules de son bras et je n’ai pas manqué de lui faire sentir mon sein libre. Sandrine ne perdait pas une miette et ça me plaisait de plus en plus, comme une espèce de revanche sourde. C’est bon d’être vache parfois. Elle s’est tassée dans le fond de son siège comme une brimée, pour son rôle favori, décidément elle n’avait pas changé.
Après une réponse sans fin, je repris :
On discutait d’elle et elle attendait, elle s’était tue. Une sorte de jeu a démarré.
Sandrine ne disait rien, un sourire à moitié pincé aux lèvres, ravie d’être le centre d’intérêt mais pas plus à l’aise que ça.
Sandrine était rouge comme une petite fille prise en faute. Ça m’a énervée.
L’ambiance monta d’un cran aussitôt après cette question et, à mon étonnement, sans rien dire que :
Sandrine s’est redressée, et, avec mollesse, a enlevé son chemisier sous lequel on vit un soutien-gorge léger noir transparent, rempli. Les gros bouts de ses seins pointaient, obscènes. J’étais soufflée mais il fallait que je fasse face.
Et sans me dégonfler, j’abaissais les bretelles de ma robe et me découvris jusqu’à la taille, seins nus.
Ça me plaisait beaucoup de lui faire plaisir en réalité.
On s’est mis à rire tous les trois un bon moment, puis on a parlé relation amoureuse, les hommes, les femmes, en oubliant que l’on était seins nus. Puis j’ai remis ça :
Rapidement calculé, je poursuivis:
J’en revenais pas, le jeu devenait malsain et c’est moi qui le menait et Marc et Sandrine me suivaient. On était en pleine nuit maintenant. Je bougeais, remuais, cherchais à attirer l’attention sur ma poitrine nue, un peu chatte ; mes bouts me faisaient mal, délicieusement.
Sandrine sans rien dire se redressa, bomba le torse.. mis les mains dans son dos pour attraper l’attache. Je la vis rougir, comme Marc, molle, le regard trouble, une frange de ses cheveux barrait ses yeux, qu’elle ne cherchait même pas à relever.
On les vit. Sandrine s’était redressée et mieux adossée sur le dossier. Elle avait posé les bras sur les accoudoirs, soudain silencieuse, dans une attitude scolaire.
Je faufilais ma main sous le tee shirt de Marc, le caressais et mis ma jambe sur ses cuisses, pied nu.. Marc se troubla, le silence dura. J’osai alors parler à l’oreille de Marc, lui chuchoter en présence de Sandrine, lui signifiant que je ne voulais pas qu’elle m’entende.
Je complotais sur elle, devant elle, humm… coquine que j’étais, elle s’en rendait compte je crois.
Je regardais soudain Sandrine en Messaline, le regard supérieur.
Sandrine haussa les épaules pour toute réponse, comme résignée.. Son attitude m’excitait, m’énervait délicieusement.
Tout haut, je dis :
Sandrine avait baissé la tête. Marc, lentement, se déploya et se mit à genoux devant Sandrine. Ça me déplut.
Marc prit la main de Sandrine qui se leva et s’assit entre nous deux en soupirant comme une martyre. C’était bien d’elle, ça. Aussitôt Marc pelota les gros seins de Sandrine doucement, puis plus fermement. Elle respirait fort et remontait ses seins à chaque inspiration.
Le temps fut suspendu. Marc pelotait maintenant carrément les seins de Sandrine sans ménagement, de plus en plus fort. On voyait ses bouts franchement obscènes, moi qui suis femme, je le dis, ses gros bouts granuleux étaient obscènes ( ce mot me plaît..)
Il dut me comprendre. Comprendre aussi qu’on avait le champ libre… Il chercha à faufiler sa main dans son dos.
Sandrine émit un sifflement, ferma les yeux, s’affala encore plus sur le dossier, ses bras ballaient de chaque côté de son corps. Alors je vis Marc plonger la main comme dans un panier pour en extraire un. Une mamelle énorme, tendue, exhibée par dessus le soutien-gorge, le bout pointu et dur, une tétine.
Je lui fis un signe, justement. Il comprit et prit le bout entre deux doigts qu’il pinça, tourna, doucement sans trop oser. Je regardais Sandrine qui se laissait faire les yeux toujours fermés. Plus fort, lui fis-je comprendre. Alors il pinça nettement plus fort attendant sa réaction. Devant nous, le mamelon se déformait, on jouait, humm… Sandrine soupirait par à-coups. De temps en temps elle regardait nos doigts sur elle la malmener mais n’intervenait pas. Je me sentais trempée, le vagin ouvert, la chatte enflée, chaude, le ventre lourd, prête. Inconsciemment j’avais rapproché mes seins de ceux de Sandrine et mes bouts caressaient ses flancs de seins, nos deux poitrines formaient un tableau des plus excitants. Le monde n’était plus que nous trois. On avait un jouet, Marc et moi…
Pareil, il sortit non sans peine, mais ça n’en était que meilleur, pendant qu’il exerçait ce difficile exercice, le soutien-gorge trop tendu souffrait, sa poitrine aussi. Quelle offense, sortie, la deuxième mamelle. Toutes les deux sorties, tendues, le soutien-gorge prêt à craquer les rehaussant… Alors je pris moi aussi le bout de sein de mon côté et jouais, tordis, pinçais, tirais même. Elle respira fort, décolla son torse du dossier pour suivre, mais ses mains à aucun moment ne bougeaient. On s’est acharnés comme ça longtemps sur elle, notre côté cérébral sans doute. J’ai même giflé sa poitrine en demandant à Marc de se reculer. On s’amusait, s’excitait, c’était fou. Sandrine gémissait à haute voix, ne se retenait plus. On a vu ses mains saisir sa robe de chaque côté de ses cuisses, la chiffonner. En fait elle la remontait doucement, consciemment ou inconsciemment. On vit ses cuisses nues, un peu grasses, sa peau encore blanche mais douce, le slip noir transparent lui aussi. Pour ne pas qu’elle s’arrête, sans nous concerter, on continuait à tripoter, martyriser même, ses seins, chacun un. Son slip laissait voir une mousse de poils et des lèvres humides, enflées, rouges. D’une main, j’ai osé écarter le slip sur le côté pour exhiber à mon mari sa chatte. J’étais gagnante, forte, meneuse, hummm, c’était bon de dominer cette emmerdeuse… Mon mari a baissé son short, j’ai vu sa pine mouillée (il me lit, là, et confirme) au gland violet.. Il avança le bassin pour pointer sa queue vers la chatte de Sandrine, j’étais comme folle. D’un seul coup j’ai voulu qu’il la baise, j’étais d’accord, je le voulais.
Voir leurs deux sexes tendus excités ne pouvait qu’aboutir à ça. Je me suis retirée un peu et Sandrine s’est couchée sur le côté, mollement, comme si elle attendait ça. Ça m’a rendue jalouse, je voulais pas qu’elle profite, pas entièrement. Marc a relevé les jambes de Sandrine sur le canapé, a baissé et ôté son short et la verge au vent, s’est présenté entre les cuisses de Sandrine. Derrière elle, à l’autre bout du canapé, j’ai pris ses deux poignets dans mes mains et les lui ai tenus au-dessus de sa tête. Prisonnière.
Je parlais d’elle comme une fille des rues, une fille à mecs, une fille facile, une couche-toi là. C’était bon, nouveau, dominer, humilier. Sans m’en rendre compte, je serrais et tirais trop ses bras au-dessus de sa tête, elle gémit, j’affermis ma prise, elle se rendit.
Sa tête ballottait dans les deux sens, ses narines se pinçaient, son visage, ses tempes étaient en sueur. Elle gémissait tout haut sans plus se retenir comme une violée heureuse. J’aurais voulu moi aussi être prise à la hussarde tout de suite.
Marc a rapproché sa queue luisante, au gland décalotté, près de ses lèvres enflées, rouges, et tous les deux on a très bien goûté le moment ou il l’a pénétrée. Au début, le bout du gland, les lèvres se poussaient devant l’intrus, trop faibles pour se refuser, puis le gland entier. Instant de viol suprême. Marc m’a regardé, il le faisait, on était en complète harmonie, on baisait à travers elle.
Libéré parce que je le lui autorisais, il a lentement, de façon irréversible, enfoncé toute sa verge. On l’a vu clairement s’enfoncer lui et moi sans qu’il ne rencontre aucun obstacle. Sandra s’est tendue et s’est mise à parler :
Marc commençait juste à la baiser. Il répondit :
Mais j’intimais à Marc d’y aller :
Sandrine s’excitait de plus en plus, j’avais maintenant un peu de mal à retenir ses bras. Marc perdait pied lui aussi, je l’ai rarement vu ainsi, il la labourait, j’ai pensé qu’il allait jouir très vite, trop vite…
Alors on s’est regardé Marc et moi. On avait une décision à prendre. Dans mes yeux il a vu que je voulais qu’il jouisse. Et c’est vrai, ça m’excitait ce risque de l’engrosser, cette Sandrine, humm…
Elle s’est relâchée d’un coup, s’est ramollie toute entière, en expirant des gémissements. On l’a entendu qui chuchotait comme pour elle :
Plus elle s’abandonnait, vaincue, plus ça nous transportait. Marc allait jouir très vite, je le savais. J’étais comme une autre, au paroxysme d’une excitation délicieusement malsaine, j’ai voulu que Sandrine soit consciente, jusqu’au bout, du risque.
Elle s’est arquée d’un coup, Marc lâchait sa semence, je crois que j’ai joui aussi, ma mouille coulait sur l’intérieur de mes cuisses. On s’est affalés, restés longtemps immobiles. Je crois que l’on a dormi, ça sentait la sueur et le sperme. J’ai voulu cajoler Sandrine, ai posé mes deux mains sur ses seins, je lui avais pardonné quelque chose. Elle tenait mes mains dans les siennes sur ses seins.
Le lendemain on s’est retrouvés, elle n’était pas fâchée ni inquiète d’ailleurs…tiens ?
On a parlé et terminé les vacances à trois…