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n° 05178Fiche technique20487 caractères20487
Temps de lecture estimé : 13 mn
14/11/02
Résumé:  Après un strip-poker torride, Mylène et moi finissons la nuit chez elle...
Critères:  fh jeunes copains fépilée amour volupté voir exhib fmast hmast préservati pénétratio jeu init
Auteur : LucX  (J'aime les teen-stories)            Envoi mini-message

Série : Strip-poker

Chapitre 02 / 02
Chez Mylène...


Le trajet a été trop court, à mon goût… J’aurais voulu continuer à rouler, longtemps, comme ça… Avec les bras de Mylène autour de ma poitrine, ses genoux contre mes jambes, son sexe, tout près de mon corps… Mais on est arrivé, à présent. Je cherche désespérément une idée pour la retenir, pour la convaincre de venir avec moi, dans mon lit, mais je ne trouve pas… Elle va rentrer chez elle, et la soirée sera finie. On se reverra, bien sûr, mais ce ne sera plus pareil : c’est cette nuit que nous devons faire l’amour, pas un autre jour ! Pourtant, je ne me sens pas le droit de la brusquer : elle a suffisamment eu d’émotions pour aujourd’hui… Tant pis… Je me ferai une raison…


On enlève nos casques. On s’embrasse tendrement… Et puis plus intensément ! Mylène non plus n’a pas envie de me quitter : elle se colle à moi et me serre fort, fort, tout contre elle…


Finalement, elle se décide :



Mon cœur s’emballe tout à coup ! Elle est d’accord ! Elle veut faire l’amour ! Et je parie que c’est la première fois, pour elle aussi… Mais comment allons-nous faire ? Sa chambre est trop proche de celle de ses parents… Pourtant, elle ne semble pas hésiter : toujours en me tenant par la main, elle se dirige vers la petite villa.


Il y a de la lumière, à l’étage ! Je retiens le bras de Mylène, lui montre le danger… Mais elle me sourit et me pousse derrière un bosquet. Dans le jardin ? Ma foi… pourquoi pas… C’est alors que j’aperçois une masse blanche, un peu plus loin : Mylène me tire dans sa direction. Intrigué, je scrute l’obscurité pour comprendre, j’écarquille les yeux… Une caravane ! Non… un camping-car !


Génial !


Le véhicule se trouve tout au fond du jardin, dans une petite impasse, entre la clôture et un cabanon. Mylène passe la main dans une petite fenêtre de la bâtisse en bois et y extrait… un trousseau de clef. Elle me le montre brièvement, en souriant, les yeux qui pétillent… Elle est adorable ! Je ne peux m’empêcher de l’embrasser. Elle se laisse faire, un instant, me caresse même les cheveux, mais je sens qu’elle a envie de se sentir plus en sécurité : elle me fait un dernier bisou sur les lèvres, pour me calmer, puis se tourne vers la porte du camping-car…


Ca y est ! La porte est fermée. Il fait noir. On n’y voit goutte… Mylène m’a abandonné un instant pour… Voilà : on y voit, à présent ! Une petite lumière de chevet éclaire un grand lit, au fond, qui fait toute la largeur du camping-car. Mylène y est étendue de tout son long, la main proche du bouton… Elle a enlevé ses chaussures. Après une rapide inspection des lieux, je l’imite et la rejoins sur la couche…


Hmmm ! Qu’on est bien dans un grand lit ! Je m’y installe, les bras et les jambes en croix, faisant semblant d’avoir oublié Mylène. Elle m’observe une seconde puis vient se blottir dans mes bras. Je l’y accueille volontiers, d’un baiser sur les tempes, puis nous nous taisons… Je repense à notre soirée : à ce strip-tease si intense, aux seins rebondis de Julie, au corps de déesse de Mylène, à la fête "naturiste" qui a suivi, à l’abricot de ma petite amie, sa douceur, sa chaleur, sa moiteur…


Mylène étouffe un petit rire :



J’éclate de rire, la prends dans mes bras et l’embrasse amoureusement. Nous roulons sur nous-mêmes, atteignons l’autre extrémité du lit puis nous nous calmons, les yeux dans les yeux. Petit sourire de Mylène, regard coquin vers mon entrejambe :



Elle acquiesce nerveusement, puis avance timidement ses doigts vers ma bosse intime. Un léger frôlement, d’abord… puis elle entame un va-et-vient sur mon pénis replié, d’un mouvement plus appuyé… C’est agréable, excitant… J’ai le cœur qui bat dans mon pantalon ! Tellement que ma verge se déplie brusquement et s’insinue sur un côté de mon slip. Surprise, Mylène étouffe un cri et retire sa main. J’en profite pour l’embrasser dans le cou, ce qui la distrait de son activité. Elle se love alors contre moi et caresse ma poitrine. Je lui écarte une mèche de cheveux qui lui cache le visage, poursuis le mouvement le long du cou, et atteins sa poitrine. Elle s’allonge en fermant les yeux, me laissant libre de la peloter à ma guise. J’ai le droit, à présent, et je ne m’en prive pas !


Je la caresse sur tout le corps, par-dessus ses vêtements. D’une main, d’abord, puis de deux, attentif à ses moindres réactions : déplacement de tête, mouvement des lèvres, clignements de ses yeux fermés… Evidemment, la partie du pantalon qui cache son abricot m’intéresse tout particulièrement : elle serre alors les fesses et avance instinctivement son bassin vers moi… Ainsi encouragé, je défais le bouton du pantalon, tire la languette de la fermeture éclair, millimètres par millimètres… et découvre sa petite culotte à fleurs. Les mains crispées sur les draps, Mylène respire bruyamment.


Soudain, je n’ai plus envie de jouer et débarrasse vivement ma petite amie de son pantalon, entraînant la culotte en même temps. Mylène se laisse faire, m’aide un peu, mais s’écarte de moi lorsque je veux embrasser son sexe si odorant :



Alors je la déplie doucement, laisse les jambes serrées, et lui embrasse les grosses lèvres d’un "pointu" peu appuyé. Mais elle se met vite à genoux et entame mon propre déshabillage : le tee-shirt, le pantalon, le slip… Elle hésite un peu avant d’extraire mon pénis du tissus noir, relève une mèche de cheveux, et se décide finalement à le faire, en serrant les lèvres d’un air très concentré. Elle a vraiment un petit air comique ! Je l’aide à ôter son tee-shirt, puis la contemple pour la deuxième fois dans sa nudité la plus totale : elle est superbe !


De son coté, Mylène n’a pas quitté des yeux mon sexe tendu et à moitié décalotté. Je lui prends alors une main et la pose sur mon gland. Surprise, elle me demande : "ça va aller ?"… qui veut sans doute dire : "tu ne vas pas éjaculer à nouveau ?". Je la rassure en lui affirmant que je suis maître de moi à présent, et que ce qui s’est passé tout à l’heure est tout à fait exceptionnel. Rassurée, elle caresse tendrement mon pénis, analysant au passage son fonctionnement particulier : le prépuce qui coulisse aisément le long du gland, les bourses qui enserrent mes testicules lorsqu’on les caresse, les veines qui alimentent tout ça pour maintenir une bonne érection, le gland tordu qui s’écoule autour du frein comme une fontaine… Ça semble beaucoup l’amuser !


Au bout d’un moment, elle lève les yeux vers moi et me demande :



Elle acquiesce d’un souffle et s’écarte légèrement pour me laisser l’initiative. J’empoigne donc mon membre et fait coulisser ma main d’un geste que je connais bien. Le liquide préséminal étant déjà présent, cela facilite les choses… Mylène me regarde, fascinée :



Mylène reste un moment silencieuse, perdue dans ses pensées… Mais moi aussi, j’aimerais voir :



Elle pouffe timidement, pose son dos contre la cloison du camping-car, et commence doucement à se caresser les seins. Puis elle ferme les yeux et approche son autre main de la vulve gonflée… Mylène joue un moment à parcourir la fente glabre de haut en bas, puis elle écarte les jambes et introduit son majeur un peu plus profondément dans l’interstice. Moi, je la couvre des yeux, éperdu d’admiration pour cette petite fille si sage qui accepte de me faire ce don si merveilleux ! Par moments, Mylène réunit ses doigts et masse le haut de son sexe en tournoyant légèrement. Sur son clitoris, j’imagine… Elle tire sa peau vers le haut, revient vers le centre de son sexe et, après un regard vers moi, enfonce doucement deux doigts dans son étroit vagin ! Quelques petits mouvements nerveux pour tenter de s’insérer le plus loin possible, puis elle ressort ses doigts, luisants de mouille et caresse à nouveau ses petites lèvres…


Moi, je suis partagé entre deux envies : continuer à l’observer, mais aussi me coller contre son corps. Je résous le problème en me plaçant derrière elle, les jambes écartées et en l’enserrant de mes bras tendres, tout en continuant à admirer ses gestes par-dessus son épaule. Elle a accompagné mes mouvements, collant son dos contre mon sexe, puis a repris ses caresses intimes après un baiser sur mes joues…


Au bout d’un moment, Mylène prend ma main droite et me demande silencieusement de prendre le relais, comme je l’avais fait devant chez Julie. La seule différence, c’est que maintenant, j’ai pleine vue sur ce que je fais… et que j’ai appris quelques trucs supplémentaires ! J’imite donc ses mouvements, accompagné des ses doigts à elle, tout en malaxant doucement son sein droit… J’ai l’impression que le temps s’est arrêté, que nous sommes seuls au monde dans un nid douillet, un cocon fermé ou un oeuf remplit d’air bouillant et illuminé par une lueur jaune concentrée sur nous… Aux mouvements rapides de mon cœur s’ajoute le mouvement de plus en plus ample de la respiration de Mylène. Ses cheveux caressent ma joue par moments, par saccades, comme si son corps ne lui appartenait plus et soudain… c’est l’extase ! Un moment, je me demande si je ne vais pas me laisser aller aussi, contre son dos, mais je me ravise et ne m’occupe que de son plaisir à elle. Elle enfonce mes doigts jusque sur son anus, les retire et les fait glisser le long de son sexe, puis les pose sur son autre sein… C’est fini… Mylène resserre ses genoux et y appuie son front humide. Elle halète…



Mylène devient sérieuse tout à coup :



Cling ! Mon cœur repousse brutalement le dos de Mylène qui vient s’écraser contre la paroi opposée ! Mon sexe monte jusqu’au plafond et ma vision s’obscurcit totalement : je suis aveugle… et puis sourd, aussi : je n’entends plus que des battements internes qui tapent contre mes oreilles surchauffées. Ma tête entière est une cocotte minute…


Bref, je défaille !


Mylène s’est relevée et me fait face à présent :



Je cherche mon pantalon des yeux, mais je suis encore sous le choc. Mylène me prend alors de vitesse et va chercher le futal avant que j’aie pu réaliser quoi que ce soit. Elle y extrait le petit carré d’aluminium et le déchire… Entre-temps, elle offre à ma vue surexcitée son petit popotin bien rond, avec son petit trou étoilé, et puis, plus bas, les grosses lèvres encore humides, réceptacle de cette fameuse petite grotte que je vais investir dans un instant…


Se tournant à demi, Mylène voit mon regard et souris joyeusement :



…et elle se retourne brusquement vers moi ! Voyant le préservatif, je reprends conscience de la réalité et présente fièrement ma verge. Mylène s’approche, hésite un instant, puis me tend l’objet tant désiré :



Mon entraînement ne datant pas de plus d’une semaine, je me sens sûr de moi et réussis à enfiler le caoutchouc dans le bon sens… Mylène me regarde faire avec les yeux qui pétillent. Elle se caresse le sexe d’un geste involontaire et machinal. C’est le moment. Mais je ne sais pas comment m’y prendre, toute la magie du moment ayant foutu le camp…


Mylène s’en rend compte et vient me chuchoter à l’oreille :



Je la prends alors dans mes bras, et fais glisser mes mains sur tout son corps : elle se tortille d’aise en poussant de petits gémissements. Elle se tortille même tellement que je dois parfois la retenir pour continuer à la caresser. Elle roucoule lorsque je la tiens mais cherche quand même à s’échapper… C’est très bizarre… À un moment, elle est à quatre pattes devant moi et se fige. J’en profite pour lui caresser les fesses : ses rondeurs, sa raie si sensible… et puis les petites "fesses" si tendre et si juteuses qui dépassent au-dessous… Mylène est toute mouillée, elle gémit encore plus et soudain, elle se tourne vers moi :



D’abord surpris, je me dis qu’elle a peut-être raison, sans compter que cette position est un de mes fantasmes depuis bien longtemps : pas mal, pour une première fois ! Je me place donc dans le creux de ses jambes, de ses fesses… et lui caresse une dernière fois le dos. Je lui tire les cheveux, flatte ses flancs, glisse jusqu’à ses seins… Elle tremble de tout son corps… Elle a du mal à se tenir sur ses bras… Je place alors ma queue sur la petite fente et la promène un moment, de haut en bas, pour bien sentir où se trouve l’entrée secrète… pour caresser une dernière fois la petite fille avant d’en faire une femme, aussi… Celle-ci se tend, anxieuse, mais bientôt, je la sens entamer un léger mouvement d’avant en arrière : elle me fait signe que c’est bon. Alors, je me décide !


J’enfonce doucement mon sexe dans sa vulve brûlante, attentif au moindre signe de refus… Je pousse sur son hymen jusqu’à le tendre au maximum, et attends encore un instant… Je me demande si ça lui fait déjà mal… Elle a posé sa tête contre le matelas et a glissé une main sous son ventre. Je sens ses doigts qui caressent ma verge, qui s’approprie la réalité de la chose, de ce qu’elle sent contre elle… Puis elle me dit :



D’un mouvement commun, nous nous rejoignons enfin ! Elle, en reculant d’un seul coup, et moi en tirant ses hanches vers moi… La pression sur ma verge s’est brusquement relâchée et je termine ma course au fin fond de son vagin… Mylène a eu un sursaut de surprise (de douleur ?) puis démarre un lent mouvement de va-et-vient.


Moi, je rassemble tous mes efforts pour ne pas craquer… Ayant appris assez tôt qu’un mec performant est un homme qui sait se retenir, je me suis entraîné souvent lors de mes séances de masturbation. Mais évidemment, la réalité est toute autre : j’ai plus de mal que prévu ! En plus, le choix de Mylène n’est vraiment pas le meilleurs pour moi : si j’ai bien compris, l’orgasme clitoridien est plus rapide à atteindre. Tandis que là…


Il… Il faut que je m’arrête… que je me concentre ! J’en profite pour caresser ma douce amie le long de l’échine, provoquant ainsi des petits frissons. Puis, je vais m’occuper des ses seins, un moment…


Mais… que se passe t-il ? Je sens des contractions sur mon pénis… On dirait que c’est volontaire… Je comprends : à l’aide de ses muscles intimes, Mylène masse ma verge… de l’intérieur ! C’est étrange… déroutant… Du coup, je reprends mon limage.


Au bout d’un moment, je me sens plus à l’aise. Et c’est mon propre plaisir que je manipule à présent : accélérations, ralentissements, mouvements plus amples ou plus nerveux… Mylène apprécie et commence à gémir ouvertement : elle dirige même la manœuvre, donnant des petits coups de culs de temps en temps…


Et puis tout s’emballe : ma compagne semble n’en avoir jamais assez… Elle accélère, agite sa tête sur le lit, me tire les jambes, se triture durement les seins… Elle s’empale violemment en moi, serre son vagin, halète violemment, crie même…


Puis elle se tend sur ses bras, en contenant un gémissement profond… profond… qui vient du fond de ses entrailles !


Affolé, je n’arrive plus à me contenir, je subis ses assauts, tente de me retenir, encore et encore, mais bientôt, je suis obligé de capituler et de tirer sur ses hanches pour lâcher tout mon sperme dans le fond de son cul (ou plutôt du préservatif, mais on n’y pense plus dans ces moments-là…) ! Une fois, deux fois, trois… et puis quatre ! Je suis surpris à chaque fois… J’exhale un soupir de bonheur, qui se mêle aux cris (oui, aux cris !) de Mylène !




Tout est fini…


Nous nous sommes écroulés l’un sur l’autre… Ma verge glisse de son étroit fourreau… Je respire au même rythme que Mylène : un souffle rapide, comme après une très longue course… Je souffle sur son épaule, la joue collée contre son dos… J’ai encore une main sur sa hanche, l’autre est posée sur son cou… Je suis bien… Pourtant, j’ai peur de trop lui peser : je roule sur moi-même et l’accueille dans mes bras : elle est trempe de sueur… Elle rit et pleure à la fois…


Elle est heureuse…




LucX