| n° 05000 | Fiche technique | 29333 caractères | 29333 5120 Temps de lecture estimé : 21 mn |
12/10/02 |
Résumé: La planète Balducci semble abandonnée par les terriens. Au central de communications Kalya reçoit une étrange stagiaire... | ||||
Critères: #sciencefiction #initiation ff collègues poilu(e)s fépilée massage intermast cunnilingu fouetfesse | ||||
| Auteur : Marie-Paule Perez (Marie-Paule cultive de droles de fantasmes) | ||||
La planète Balducci est la deuxième planète du système gravitant autour de l’étoile de Barnard à une douzaine d’années lumières de la Terre. Elle fut nommée ainsi en souvenir de la terrienne qui fut la première à en fouler le sol !
Vingt couples avaient embarqué afin d’y fonder la première colonie terrienne. Ils s’étaient engagés chacun à faire au moins quatre enfants, condition qui seule permettrait de verser un pactole à leurs familles restées sur la Terre.
Il avait été prévu que chaque décennie un vaisseau en provenance de la planète mère, apporterait ici sa cargaison de matériel high-tech, ainsi que des colons rompus aux technologies les plus modernes afin de maintenir la colonie à un certain niveau.
Au fil des années, les arrivées de vaisseaux terriens s’espacèrent. Des incidents avec les nouveaux colons se multiplièrent. Mais l’implantation croissait et à l’époque où commence ce récit, soit 200 ans après le débarquement, la planète comptait fièrement 250 000 habitants répartis en une dizaine de villes et quelques communautés agricoles. Le système politique variait assez d’une ville à l’autre mais dans tous les cas les bourgmestres dirigeait les villes, que ce soit de façon autoritaire ou avec l’aide de conseils plus ou moins potiches. Quant au poste d’administrateur central prévu pour régenter tout ce petit monde, il n’existait plus. Parfois les bourgmestres se rencontraient de façon plus ou moins formelles… Des rivalités éclataient, des alliances se faisaient, des contre-alliances les défaisaient. Les terriens n’avaient donc pu s’empêcher d’importer l’injustice, l’intolérance, la guerre et la bêtise…
Je me nomme Kalya, je suis blonde, aux yeux bleus. Après deux siècles de métissage, il ne devrait pas rester de blonds, mais il paraît que mes gènes ont été trafiqués, peut-être est-ce pour cela que parfois j’ai des idées bizarres. Je suis plutôt petite, mais assez bien proportionnée, ma peau est très pâle, mes seins moyens et mes fesses charnues. J’ai 21 ans (en équivalences terriennes) il me reste donc un an pour faire mon premier gosse, sinon, je serai dans un premier temps privée de revenus, et dans un deuxième temps, je serais hospitalisée de force comme déviante et on m’inséminera. Ils me font rire, je n’ai rien demandé moi, et pas à être là, en tous cas, mais il faudra bien que je me plie à cette loi devenue stupide… si je veux qu’on me foute la paix !
Je travaille au central de communication, celui-ci est situé dans la plus grande ville de la colonie, à Ferkedoz. Toutes les communications passent par-là, le travail de maintenance y est donc prioritaire. Et trois équipes de jour se relaient afin de tester tout cela, et éventuellement de réparer ce qui doit l’être. Le dernier quart, celui de la nuit, n’a pour vocation que de surveiller. Et pour ce faire une seule personne suffit, s’il y a un problème, une alerte ou je ne sais quoi, je dois prévenir selon le cas des techniciens qui se déplaceront plus ou moins vite. Voilà qui ne m’occupe pas à plein temps… C’est pour cela qu’on me laisse aussi tout un travail assez ingrat, mettre en carton les appareils non urgent à réparer, les ressortir quand ils reviennent de la réparation, faire en sorte que le local soit propre et même alimenter l’appareil à boisson. Enfin, je fais tout cela en musique, je ne me plains pas, il y a plus malheureuse que moi. Ah… j’oubliais… parmi tous les appareils, il y en a un dans une petite pièce qui est un peu spécial, c’est celui qui permet de communiquer avec la Terre. Enfin, quand on dit communication, c’est un grand mot, il faut plus de deux ans pour acheminer un message. Les autorités ont décidé de ne plus rien demander à la Terre, mais on maintient la liaison, au cas où… Et vous savez comment et qui la maintient la liaison, je vous le donne en mille ?
Eh bien c’est moi, une fois par nuit, je branche le truc et je dis « test du jour, ici Kalya, salut les terriens ! » et parfois je brode, je raconte des conneries… je dois aussi contrôler si on a reçu des messages dans l’autre sens… Mais non, la ligne paraît muette…
Il pleuvait ce soir sur Ferkedoz, et c’est recouverte d’un grand imperméable à large capuche que j’arrivais au central vers 25h20, (heure locale), je salue mon chef et les employés du quart précédent qui ne sont pas encore partis.
Sonogourad est la seconde ville de la colonie et ses rapports avec notre cité de Ferkédoz ont toujours été bons. Le chef m’explique aussi qu’elle fera ça dans le cadre d’une formation de terrain et qu’elle poursuivait des études de gestion
Et sur ce mon responsable me laissa seule ! C’est environ un quart d’heure plus tard que l’on sonna au sas de sécurité. Ma stagiaire s’annonça, je la fis entrer. Elle avait 20 ans (en équivalences terriennes) , 1 m 75 et 55 kilos, cheveux très bruns mi-court, la peau plutôt foncée, les traits réguliers et des yeux pétillants noirs, de belles formes bien mises en valeur.
Le contact n’est pas évident ! Comment dire à quelqu’un qu’on va lui monter le travail alors qu’il n’y a pas grand-chose à faire, mais je lui fais visiter les lieux. Elle paraît gênée, pose des questions bizarres, s’intéresse aux appareils, veut savoir comment marche ceci, comment marche cela et paraît déçue de mon incompétence en la matière.
Je lui montre la petite pièce où est l’appareil permettant de communiquer avec la Terre
Elle me fait des yeux gros comme des ballons ! Qu’est-ce que j’ai bien pu raconter de si étonnant ?
Ainsi, je lui explique ou plutôt je commente mon travail ! Elle semble plus intéressée que tout à l’heure, entre deux on parle un peu de tout et de rien. J’apprends qu’elle a un copain depuis deux ans et qu’elle habite avec lui, mais qu’elle ne le gardera peut-être pas. Je la trouve pas mal ouverte, (si j’ose dire) surtout cote sexe !!! Elle me raconte que la première fois qu’elle aurait baisée, ce serait avec trois gars, mais quand voulant relancer la conversation, j’essaie d’obtenir des détails, son récit devient confus… Je trouve ça curieux…Manifestement, elle affabule… j’ai horreur des mythomanes, et je détourne la conversation
J’ai l’impression, mais ce n’est qu’une impression, qu’en disant cela une lueur s’est allumée dans son regard ! Se trouverait-il que la fille du bourgmestre de Sonogourad ait des penchants pour les femmes ? Lui aurait-on a elle aussi tripatouillé les gènes ? Elle se croit obligé de reformuler sa question
Son copain ? Quel copain ? Il serait donc venu de Sonogourad avec elle ? Il ne travaille pas alors ? Ça me paraît curieux cette histoire ? Son massage je n’ai rien contre, mais décidément cette fille est trop bizarre. Je tourne ça en farce et lui dit qu’on pourra toujours faire ça un peu plus tard…
La nuit passe, elle ne me reparle plus de massage. Je n’ai plus grand chose à lui montrer sauf à trois heures quand j’envoie le signal de maintenance à la Terre. Son attention redevient toute professionnelle
« c’est quoi ce bouton, et l’écran du dessus, il sert à quoi, et s’ils répondent, on le sait comment et patati et patata… » ça n’arrête pas,
Et soudain telle une furie, Voltura me coupe la parole et continue à ma place
Je coupe !
Bizarre cette nana !
Rentré chez moi vers 7 heures je ne savais pas trop pourquoi j’étais si excitée, j’ai fait l’amour comme une sauvage avec Lucien, mon compagnon qui ne comprenait pas cet accès de sexe furieux. Du sexe sauvage, c’était bien l’expression, sans tendresse, en fait j’étais ailleurs et ce n’est que quand la jouissance a monté que j’ai compris que j’avais vraiment envie de Voltura
Vers 16 heures, le téléphone sonne, mon copain décroche et m’annonce que c’est pour moi, il me dit que c’est une fille, et qu’il ne reconnaît pas la voix !
Ça c’est la meilleure, où a-t-elle trouvé mon numéro ? Je ne le publie pas et je ne lui ai pas donné ! Mais c’est vrai qu’avec un papa bourgmestre… Je réfléchis assez vite, d’un côté il y a un coup à tenter, de l’autre elle va me casser les pieds pendant tout le repas avec des histoires à dormir debout. Mais la première raison l’emporte… Vous l’auriez parié ?
Je raccroche. Lucien paraît soudain furieux !
Mais l’autre ne se contrôlait plus, j’esquivais la gifle, m’enfermait dans la salle de bain, pris une douche express, filait m’habiller un peu n’importe comment et me précipitais dehors.
Je ruminais en attendant l’heure du rendez-vous ! La rupture avec Lucien devenait inévitable, un mec qui porte la main sur moi et qui pique des crises de jalousie maladives alors que nous n’avons pas de lien réel, inutile de deviner quelle serait sa conduite dans quelques mois si je faisais l’erreur de me marier… Mais bon, j’en avais quand même gros sur la patate, quelque part j’avais eu la faiblesse d’aimer ce type… peut-être pourrais-je trouver une solution, rester copain sans vivre ensemble, pourquoi pas ?
Nous avions rendez-vous avec Voltura à « La vraie nouille Terrienne », Nous sommes arrivées quasiment en même temps. Elle portait un petit haut noir serré qui mettais en valeur sa merveilleuse poitrine et laissant voir le bas ventre et son joli petit nombril. On s’assoit à une table et on commande un pichet de vin violet et deux assiettes de Spaghettis à l’ancienne. On jase, on mange, on boit et on s’amuse… J’essaie de lui cacher ma mésaventure de tout à l’heure, ça ne la regarde pas. Je sens le sourire de Voltura me fixer de façon de plus en plus explicite. On parle de nos goûts, en film, en musique, et elle me dit qu’elle a de la musique terrienne chez elle, du Mozart et du Duke Ellington. Et qu’elle en a apporté à l’auberge ou elle dort. Je ne connais pas Mozart, mais Duke Ellington ça me dit quelque chose.
Rendu à la chambre de son auberge (du grand luxe !), Elle me fait asseoir dans le canapé, elle branche Mozart ! Je suis effarée, c’est quoi cette musique de dingue ? Mais au bout de cinq minutes je commence à apprécier. Elle me demande, coquine :
Je sais maintenant que j’attendais ce moment depuis la première seconde où je l’avais vu. Je voulais qu’elle mette ses mains partout sur mon corps, j’étais prête à me donner entièrement à elle.
Cette touche de pudeur me parut incongru, mais je fis avec. Elle me fit un massage au niveau du dos, en mettant de la pression avec ses mains dans les endroits les plus sensibles. J’étais donc allongée et Voltura assise à califourchon sur mes fesses. Ses mains, oh mon dieu ses mains ! Le massage me faisait un bien fou, tout mon dos chauffait et je me sentais apaisé, bien, cool, ravie… mais aussi pas mal excitée… J’en étais à me demander comment gérer la suite, quand soudain, elle me demanda :
Sans réfléchir une minute je me retournais, mais plus par jeu que par pudeur, au dernier moment j’eus le réflexe de me cacher le bout de mes seins avec mes mains. Et puis ça c’est fait naturellement, dans la foulée, nos yeux se sont fixés, nos bouches se sont collées et nos langues se sont entremêlées. On s’est embrassés et caressés une quinzaine de minutes et lorsque j’ai essayé de lui enlever son haut elle m’a dit :
La douche froide ! Que répondre sinon faire comme elle disait ! Frustrant ce truc ! Je m’en souviendrais du père Mozart !
Revenons huit jours en arrière ! Nous sommes à Sonogourad. L’étoile de Barnard, le soleil local resplendit de ses millions de feu ! La journée va être magnifique. Ergemont, bourgmestre de la ville croise sa fille Voltura dans l’entrée de sa riche propriété !
Cette dernière emboîta le pas de son père et il se rendirent jusqu’à la lisière de la ville, là il gravirent une colline de verdure, puis s’assirent dans l’herbe grasse.
A ces mots, Voltura, faillit se trouver mal !
Voltura mit ensuite deux jours à apprendre un texte dans une langue bizarre qui s’appelait le latin
Je me suis rhabillée, je n’ai rien tenté d’autre. On a bavardé en attendant l’heure de se rendre au central de communication pour travailler. Vers trois heures, Voltura a eu une drôle d’idée !
J’ai eu l’impression de lui offrir alors le plus beau cadeau du monde… Je vous dis, cette fille n’est pas nette !
Je me rends chez moi en sortant du boulot, enfin quand je dis chez moi, je devrais dire chez Lucien, il faudra que je pense sérieusement à me trouver un studio pour mi toute seule, comme une conne j’ai rendu celui que je possédais avant ! Je monte les deux étages… et là… Grosse surprise ! Sur le palier deux gros sacs remplis de mes affaires et un petit mot de celui qui est à présent mon ex, et m’expliquant qu’il en avait marre de vivre avec une caractérielle parano ! J’ai chialé, je suis allé dormir chez une copine qui m’a bien précisé qu’elle pouvait m’héberger une nuit mais pas plus…
Bref je suis arrivée au boulot avec quatre valises, deux à la main et deux sous les yeux !
J’explique à Voltura !
Chic fille !
Le quart s’est passé normalement, sauf que j’y suis allée de ma crise de larmes et qu’elle a su me consoler. Cette fille à un côté électrique, rien que le bout de ses doigts sur mes joues ça me fait des trucs pas possibles… Elle n’a pas renouvelé ses pitreries à propos de la machine de communication avec la Terre, c’était donc une tocade.
Le travail terminé, on a fait monter par l’aubergiste un bon petit truc, de grosses côtelettes de zoglast arrosé d’un petit cidre de fomzec. Comme la fois dernière on s’est assise sur le canapé, et on s’est mise à jacter, toujours au son de Mozart Elle me regarde bizarrement, je suis sûre qu’elle a envie mais qu’elle n’ose pas parce que ça ne se fait pas !
« Les hommes ne doivent pas vivre ensemble, les femmes non plus car leur union est stérile, or nous avons besoin que chaque colon nous donne quatre enfants pour que la planète survive, l’homosexualité est donc un crime contre la communauté et ceux qui seront surpris en tant que tel seront soignés de gré ou de force ! ». Combien de fois avait-elle entendu cette antienne ?
Merde, je n’avais pas choisi la bonne tactique, tant pis, les tactiques c’est comme les culottes, c’est fait pour en changer.
Mais c’est avec le sourire qu’elle me fit cette réponse ! J’ai pris ça pour un début d’acquiescement, alors j’ai commencé par lui passer la main dans les cheveux, je lui est caressé le corps, les cuisses, le dos, le ventre, les seins. Tout cela par-dessus ses vêtements. Elle s’est d’abord laisser faire, passive, puis elle s’est mise à me flatter les fesses, me disant qu’elle les aimait car elles étaient bien faites… Elle me demande si j’aimerais qu’elle se déshabille ? Ça me paraît une excellente idée ! On ne va tout de même pas rester habillé, non ? Elle commence à se déhancher de façon provocante, passe ses mains dans ses cheveux, se prend les seins avec les deux mains, tout ça en me fixant dans les yeux. Elle enlève son pantalon, laissant apparaître une culotte noire qui sans doute se voulait sexy. Elle enleva également son haut, dévoilant un joli soutif en dentelle. Décidément on savait encore broder de nos jours sur la planète Balducci.
Elle me demande alors de lui dégrafer son soutien-gorge, juste le dégrafer, par l’enlever. Je le fais, ses seins sont donc toujours cachés. Elle me dit
J’attendais que ça, je commençais à mouiller comme ce n’est pas permis. Elle maintenait les bretelles avec ses mains et me narguais. Elle me demanda d’enlever mon haut et mon pantalon si je voulais les voir. Ce que je fis sans tarder. L’humidité de mon entre jambe ne séchait pas, bien au contraire. Elle me demanda de fermer mes yeux, ce que je fis. Elle enleva alors enfin son soutif et me plaqua ses deux seins sur les yeux !
Ils étaient plus gros que je me l’imaginais, très fermes, avec quelques très légères petites taches dans le sillon qui se constellait de gouttelettes de sueur. Ses bouts durcissaient au contact de ma peau. Elle frottait ses seins sur mon visage, je sorti alors ma langue que je passais sur ses mamelons. Elle était assise sur moi et sentait l’odeur de chaleur de ma chatte. Je caressais ses seins avec mes deux mains et avec ma langue, ses tétons étaient durs et assez gros, je les mordillais avec mes dents et mes lèvres. Hum, que c’est bon ! Elle aimait ça, avait ses deux mains sur ma nuque et me tirait les cheveux.
Je la renversai sur le dos et promena ma langue partout sur son corps. Je lui léchai le ventre, le nombril, les cuisses et arrivais à sa petite culotte. Elle était déjà humide, alors que je n’avais rien fait encore, je lui enlevai délicatement et découvris une magnifique chatte rasée depuis peu. Je passa ma langue tout autour de sa vulve et introduit délicatement un doigt à l’intérieur. Elle poussa un cri de plaisir.
J’ai mangé sa chatte pendant de longs moments. Une chatte, qui goûtait bon et dont j’aimais l’odeur un peu forte. Elle s’approcha de mon propre sexe, le palpa par-dessus la culotte, puis fit glisser cette dernière.
Et j’écartais mes lèvres pour lui exhiber mon petit trésor tout rose ! Elle s’approcha ! Timidement elle m’embrasa le pubis, juste le pubis !
Cette fois, elle se jeta littéralement sur ma chatte et se mit à me l’aspirer !
Je crus malgré tout diplomatique de surseoir à mes penchants uros. Je lui demandais de se retourner je n’avais pas encore eu l’occasion d’admirer ses fesses, elles étaient simplement superbes, d’une cambrure parfaite, je les caressais, les malaxait, et lui donnais une petite claque pour rire, suivie aussitôt d’une seconde, peut-être un peu plus forte…
Je serais donc son initiatrice, cela devenait dangereux, une petite folie, personne n’en saurait rien, une liaison durable, c’était autre chose… mais bon… Je lui demandais de se mettre tête bêche afin que nous puissions continuer de nous donner du plaisir mutuellement en position de soixante-neuf. Voltura faisait ce qu’elle pouvait mais ne se débrouillait pas si mal ! Je me délectais du goût de sa chatte, puis me concentrais sur son clitoris, il était assez gros, et je le cognais de ma langue provoquant de petits râles de plaisir de ma partenaire ! Elle finit par jouir en faisant un raffut du diable !
Je dus la guider un peu, mais à peine « plus haut, plus vite, moins vite, plus fort » je sentis le plaisir venir, je contractais mes muscles laissant venir l’onde de jouissance et j’éclatais. Son visage rayonnant s’approcha su mien et nous nous somme embrassé longtemps.
Un raclement de gorge ! Un autre ! Des hommes !
On n’a jamais su comment ils étaient entrés, ni qui les avait appelés ! Les flics !
Je compris plus tard, qu’elle ne voulait pas que le scandale retombe sur son père. On nous embarqua. Le jugement en flagrant délit nous conduisit tout droit en prison, séparément bien sûr et en attendant qu’un hôpital psychiatrique ait de la place pour nous recevoir. C’est l’avocat de Voltura qui prévint son père. Elle fut alors libérée et exigea ensuite ma propre libération….
Elle vint m’accueillir à ma sortie de prison, elle était en voiture, et celle-ci paraissait chargée à bloc !
Marie-Paule Perez (octobre 2002)