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Temps de lecture estimé : 9 mn
08/10/02
Résumé:  Attiré par les femmes matures, je rate ma première année d'Univ... mais suis heureux.
Critères:  fh fplusag intermast cunnilingu anulingus 69 pénétratio fdanus hdanus uro
Auteur : Kyssmeagain      

Série : Femme mature

Chapitre 03 / 03
Femme mature... 3


FEMME MATURE (3)


Il n’en sera pas fait une saga, mais je suis rentré de la Côte avec une furieuse envie de continuer mes expériences sexuelles avec des femmes matures. Il est vrai que pendant les vacances, j’avais pu apprécier la douceur, l’expérience de ces deux corps qui se sont abandonnées à moi. La belle-mère ou la belle-fille, laquelle préférer ? J’avoue ne pouvoir répondre, car chacune d’elle m’a apporté sa propre sensibilité, sa propre soif d’amour et aussi, chacune à veiller à ce que je puisse prendre mon plaisir en leur apportant le leur.


Tout cela c’est très bien… mais la vie reprend normale et il va falloir mener de front mes études et ma soif de ces corps épanouis. J’ai bien pensé à Internet, mais bien vite j’ai constaté que les femmes qui s’offraient (il n’y a pas d’autres mots…) avaient toutes un problème !! Tous âges confondus, elles semblaient toutes avoir une importante surcharge pondérale… Y a –t-il un lien avec ce qu’elles grignotaient devant leurs écrans ou bien s’agit-il d’un problème hormonal lié à leur libido qui me semblait bridée ou débridée selon le cas. Je n’ai pas voulu tenter cette voie là !


J’ai regardé les amies de ma mère avec d’autres yeux, j’ai regardé l’épicière et la boulangère non plus comme commerçantes mais comme femmes, la fonctionnaire de police qui règle la situation au carrefour était déshabillée virtuellement, ma voisine peuplait quelque fois aussi mes fantasmes…


Heureusement que je continuais inlassablement mes longues séances de masturbation… mes doigts connaissaient mes besoins et je parvenais à prolonger mon plaisir jusqu’à son aboutissement, les yeux fermés, me remémorant le plus souvent mes étreintes de la Côte.


Le jeudi soir, je tenais une permanence à la bibliothèque communale et cela me plaisait car j’y rencontrais des tas de gens intéressants, le plus souvent très cultivés. Nous étions trois bénévoles, deux femmes et moi. Rien de draguable de ce côté là car il s’agissait de deux bigotes sexagénaires, adorables mais intouchables.


L’un d’elle du cependant s’absenter une semaine entière pour s’occuper de ses petits enfants et c’est la sœur du maire qui est venu faire un intérim. Je ne la connaissais pas et lorsqu’elle est entré dans la salle, j’ai d’abord cru à l’arrivée d’une lectrice nouvelle venue.


Elle devait faire dans les 45 ans, BCBG d’habillement, maquillage léger, cheveux longs blonds tombant sur ses épaules, taille fine…et un sourire à éclairer la nuit la plus noire.. Oui, j’ai flashé !


Elle s’est présentée à nous et a demandé à être immédiatement mise au courant du travail. Elle a enlevé la veste de son tailleur et est apparue en chemisier blanc, boutonné devant et me semble-t-il bien rempli du côté poitrine.


Elle dégageait un parfum subtil, certainement de grand prix, qui me semblait rehausser encore la qualité de son style.


Après lui avoir expliqué les rudiments de l’administrations des sorties et rentrées de livres, je lui ai montré nos méthodes de rangement. Pour cela, nous avons chacun pris une pile de bouquin et sommes allés les mettre en place. Sans que ce ne soit voulu, elle avait pris une série qui se rangeait assez haut et qui nécessitait l’usage d’une escabelle. Cela me permis d’admirer ses jambes bien galbées avec des mollets doucement dessinés. Sa jupe serrait un postérieur que j’estimais bien fait… J’ai volontairement laissé tomber un livre, ce qui m’a permis de me baisser et de regarder sous sa jupe… surprise agréable, ses bas étaient tenus par un porte -jarretelles et j’avais pu voir la chair de ses cuisses. J’en étais rouge !!!!


A le fermeture vers 20 heures, nous n’étions plus que deux, notre autre collègue étant déjà rentrée. Nous avons mis un peu d’ordre pour le lendemain et, ce faisant, ma nouvelle collègue m’a interrogé sur mes parents, mes études etc … elle était bavarde et me raconta que son mari était parti à l’étranger pour un mois, ce qui l’avait engagée à venir passer cette période chez son frère, le maire. Ne voulant pas rester inactive, elle avait bondi sur l’opportunité de faire ce remplacement bénévole. En ¼ d’heure je sus tout d’elle ….. sauf une chose …. Etait-elle fidèle ou non à son mari ? saurait-elle se passer d’un homme pendant un mois ??


La réponse ne tarda pas à venir… et plus vite que je ne le pensais !


Le lendemain, par inattention, nous nous sommes heurtés en classant des livres et, voulant attraper sa pile qui allait tomber, j’ai eu sa poitrine quasi en mains. Elle a souri et m’a dit « Petit coquin qui profite de toutes les occasions …. !! » J’étais rouge de confusion et elle s’en aperçu.


Lorsqu’elle s’est remise sur l’escabelle, j’ai joué mon va-tout et, sous le prétexte fallacieux de la tenir , j’ai mis une main à son mollet. Sans réaction de sa part, je suis remonté très doucement jusqu’au creux du genoux puis au début de ses cuisses. Elle ne bronchait pas et finalement, ma main s’est mise à se balader bien plus haut, allant jusqu’à atteindre la douce chaleur de la chair entre ses bas et son slip.


J’ai remarqué qu’elle avait ralenti considérablement le rangement des livres comme pour mieux profiter de mon audace. Ma main s’est alors aventurée vers ses fesses et, osant tout, je l’ai glissée sous le tissus, palpant maintenant son derrière nu. Elle avait les cuisses serrées m’interdisant tout mouvement vers sa chatte. Je n’ai pas voulu insister pour une première fois et , doucement, en une longue caresse, j’ai fait le chemin inverse….


Redescendu de l’escabelle, ma collègue n’a absolument rien dit mais j’ai vu un pétillement dans ses yeux qui augurait de bien d’autres choses. Je n’osais rien brusquer, me promettant de lui laisser maintenant prendre l’initiative suivante.


Elle ne fut pas longue à venir, car au moment de nous quitter, le même soir, elle caressa ma joue de sa main retournée et me fit un rapide et délicat bisous sur la bouche. Ce fut fugitif mais délicieux ….


Le même soir, elle me téléphona chez mes parents, me demandant si je ne voulais pas l’aider à classer les livres officiels de la mairie, son frère étant peu aidé par l’administration … Je me suis précipité vers la mairie avec une hâte qui a semblé bien suspecte à ma mère, peu habituée à un tel dévouement de ma part…


C’est elle qui m’ouvrit la porte, nous étions seuls dans tout le bâtiment …


Elle avait changé de toilette, avait attaché ses cheveux en arrière et avait mis une longue jupe ample avec une chemise assez masculine… elle était à croquer de simplicité élégante et son parfum était de plus en plus envoûtant.


On n’a jamais invoqué le motif du classement des livres communaux car, d’emblée elle s’est accrochée à mon cou pour un fougueux et savant baiser profond. Sa langue était comme un petit animal agile qui tournait dans la cage de ma bouche, heurtant ma langue, la suçant, virevoltant autour d’elle … j’avais difficile à tenir le rythme …


Bientôt, essoufflée, elle me dit : « Mon coquin, j’ai bien vu que tu avais envie de moi et tes caresses subtiles sur mes cuisses m’ont amené à te revoir vite … vite. Tu sais, mon mari n’est guère un foudre de guerre et a part un petit missionnaire une fois le dimanche matin je n’ai rien grand chose d’autre. Pourtant, avec mes 45 ans, j’ai encore de gros besoins et ta jeunesse m’a ému. Mieux que de passer la semaine à me caresser seule, je veux t’en faire profiter aussi… »


Pendant ce temps, j’avais glissé mes mains sous sa chemise et dégrafé son soutien, libérant ses seins. Je les avais sous ma paume et les trouvais somptueux dans leur lourdeur un peu tombante. J’en aiguisais les tétons que je sentais réagir sous mes doigts.


Ma compagne se laissait faire et, d’un geste naturel, elle a fait tomber sa jupe au sol et l’a enjambée. Elle avait conservé ses bas et son porte-jarretelle et avait une culotte de soie bien large.


Ses mains ne sont pas restées inactives longtemps et je la sentais ouvrir mon pantalon et empoigner mon sexe … qui ne demandait que cela tant il était serré à l’étroit dans mon caleçon…..


« Oh là… beau tout cela me dit-elle… c’est bien dur … tu es un vrai coquin ! »


Je lui ai fait glisser la chemise au-dessus de la tête tout en me déshabillant aussi. J’étais nu devant elle, encore en culotte et porte jarretelles ; C’était d’un érotisme fou !!!


Elle se lovait contre moi, frottant ses seins contre mon torse et poussant son bassin vers mon sexe dressé. J’ai fait glisser son slip-culotte le long de ses cuisses et j’ai découvert une chatte somptueuse, voluptueusement poilue et j’ai constaté alors qu’elle était une fausse blonde .. quelle importance d’ailleurs !!


Mes doigts se sont égarés dans sa toison, cherchant son bouton d’amour… Elle feulait dans mes bras, me mordillant le lobe de l’oreille. Son humidité était déjà abondante et mes doigts fureteurs avaient trouvé les endroits qui la faisait vibrer.

Nous étions enlacés et découvrions nos corps par petites touches quelque fois douces et quelques fois passionnées… c’était divin… mais où conclure ??


Elle m’entraîna vite vers une chambre de fonction, jamais occupée mais où le lit était fait et les draps ouverts.. elle avait tout préparé la coquine !!


On s’est laissé tomber sur ce lit accueillant et nous nous sommes retrouvés tête-bêche pour un splendide 69 qui ressemblait à la cavalcade de deux êtres affamés … d’amour.


A grand coups de langues je la faisait gémir tandis qu’elle avait engloutit ma queue dans sa bouche et se livrait à une sarabande savante autour d’elle. Ma langue et mes doigts s’égaraient dans sa raie fessière et je voyais sa rosace s’ouvrir et se fermer comme une petite bouche d’accueil…. Ce n’était pas encore le moment cependant..


Je sentais ma compagne jouir sur mon visage et je lapais sa jouissance abondante tandis que, toujours occupée sur ma hampe, elle titillait mon anus avec douceur…


On grognait de plaisir …..


Comme si d’un commun accord nous sentions que le moment était venu, nous nous sommes séparés et j’ai eu la surprise de voir ma jolie maîtresse se mettre à quatre patte sur le lit, me suppliant de la prendre dans cette position….


Ses seins ballottaient sous elle dans un mouvement lascif d’appel…. Rapidement j’ai pénétré son vagin accueillant et j’ai commencé un mouvement de va-et-vient qu’elle régulait elle-même par des mouvements de son bassin.


J’avais empoigné ses seins….


Sans se détacher, nous avons changé de position et elle s’est placée au-dessus de moi, bien embrochée sur mon sexe. Elle a alors commencé une cavalcade tumultueuse qui était le prélude à un nouvel orgasme de sa part. Mes doigts allaient de ses seins à son clitoris et j’ai cru qu’elle allait éveiller tous les voisins lorsque dans un cri elle à jouit….une fois de plus. Je m’étais retenu et mon sexe dur était toujours figé en elle. C’est qui ai alors pris l’initiative des mouvements, la faisant encore crier de bonheur par un mouvement très doux de pénétration.


Je me suis libéré à gros jets, lui suçant la pointe des seins…


Elle était échevelée, transpirant, …. Heureuse.


Un très long baiser de vieux amants à clôturé nos ébats. Nous sommes restés enlacés sur le lit, nos cuisses entremêlées bien longtemps, nos mains s’étreignant ou caressant nos corps. Le post coïtum était délicieux ….


Nous ne pouvions passer la nuit-là….. Nous nous sommes contentés de faire un petit pipi commun dans l’immense baignoire de la salle de bain, sans eau raccordée, au cours duquel, nous avons encore eu l’occasion de mélanger nos bouches tout en utilisant nos jets dorés comme un instant d’intense jouissance et de grande complicité amoureuse…


Oui, nous nous sommes revus …. Souvent…. plus à la mairie car c’est vraiment trop dangereux !!


Au moins une fois par semaine, rentrée chez elle, elle m’appelait pour me fixer rendez-vous dans de délicieuses auberges de campagne, véritables nids d’amour. Quelque fois, nous ne savions attendre et nous nous aimions fougueusement sur une aire de repos d’autoroute avant de continuer au lit ….


Notre liaison dura ainsi huit mois et puis ma compagne se mit à devoir suivre son mari dans ses déplacements à l’étranger et nous avons du espacer nos rencontres et puis nous nous sommes quittés…. avec peine. Je m’en souviens encore de ces dernières étreintes mouillées des larmes de l’adieu.


Evidemment, j’ai raté ma première année d’Univ…. Mais quels souvenirs !!!!


Kysmeagain.