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n° 04952Fiche technique29301 caractères29301
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Temps de lecture estimé : 20 mn
03/10/02
Résumé:  Ma copine et moi n'avions jamais pensé à l'échangisme... jusqu'à ce qu'un couple utilise un moyen fort inhabituel pour nous y entrainer plus ou moins malgré nous...
Critères:  2couples couplus train voir intermast fellation cunnilingu pénétratio échange
Auteur : Cédrixx  (26 ans, seul avec ses fantasmes et son amour des femmes)            Envoi mini-message
L'échangeur


Je rentrais de vacances avec ma copine Angeline en train. Angeline et moi sommes ensembles depuis plusieurs années, et nous sommes toujours aussi amoureux l’un de l’autre. Nous avons beaucoup de goûts et de fantasmes en commun, et n’hésitons jamais à satisfaire les uns comme les autres. Angeline est brune avec les cheveux coupés courts, de jolis yeux noisettes, des petits seins en obus, et de superbes jambes bien galbées. Quant à moi, je suis chatain, de taille moyenne mais assez large d’épaules malgré tout. Nous étions seuls dans le compartiment, et nous nous préparions à en profiter car le voyage allait être plutôt long; Angeline avait une jolie petite jupe noire et un chemisier blanc qui me montraient suffisamment d’elle pour me donner envie d’en voir plus. J’étais de mon côté en T-shirt avec un pantalon de toile.

Malheureusment, quelques instants avant que le train ne s’ébranle, un autre couple est entré dans notre compartiment. Ils étaient dans le milieu de la trentaine, soit une bonne décennie de plus que nous; l’homme était blond, avec une mâchoire carrée, et la femme très brune, avec un type oriental très léger. Elle portait un tailleur mauve qui mettaient bien en valeur ses jolies formes que je ne pus m’empêcher d’admirer. Tous deux portaient un sac de voyage. Ils nous ont salués et se sont assis en face de nous. Bon! Visiblement, Angeline et moi allions devoir attendre l’arrivée pour satisfaire notre désir mutuel…

Le train était parti depuis une vingtaine de minutes, et Angeline et moi nous étions contentés d’échanger quelques caresses et baisers, lorsque lors d’une secousse, l’un des sacs de nos compagnons de voyage glissa de la banquette et tomba à nos pieds, répandant une partie de son contenu. Nous les avons aussitôt aidés à ramasser, mais je ne pus m’empêcher de remarquer l’uns des objets tombé du sac. Ça ressemblait à un croisement entre une calculette et une lampe de poche à plusieurs couleurs. L’homme a remarqué que j’observais l’objet d’un air surpris et a remarqué :



Nous avons poursuivi la conversation, car Angeline et moi sommes assez intéressés par les évolutions technologiques. Ils nous ont expliqués que cet appareil, en envoyant des ondes cohérentes dans le cerveau à travers l’œil, pouvait endormir certaines parties du cerveau, ce qui pouvait par exemple permettre de faire disparaître le souvenir de traumatismes, ou encore supprimer certains comportements.



Cependant, il faut plusieurs expositions pour provoquer un effet définitif… une simple exposition à notre appareil n’aurait pas un effet prolongé.



Là-dessus nous avons tous éclaté de rire, puis l’homme a dit quelque chose à voix basse à sa collègue, qui a pris un air faussement choqué, puis a fait non de la tête en rougissant. Angeline et moi avons profité de leur conciliabule pour échanger un petit bisou coquin. C’est l’homme qui a repris la parole :



J’ai vu la femme faire un geste, puis un sourire a traversé son visage et elle m’a regardé de façon étrange.



On s’est regardés avec Angeline. Je savais qu’elle aussi était à demi sceptique au sujet de cette méthode… mais que comme moi elle avait envie de vérifier ce qu’il en était. Nous avons fini par accepter.



Nous avons donc changé de place, je me suis retrouvé à côté de la femme, tandis que l’homme s’installait à côté d’Angeline. Tous deux ont pointé leur appareil dans nos yeux en nous disant de ne pas bouger. Il y a eu deux ou trois flashes, et j’ai eu une sensation bizarre, comme si mon cerveau me démangeait. Et au bout de quelques secondes, les scientifiques rangeaient leurs appareils.



A ce moment, j’ai senti la main de la femme se poser sur mon épaule et commencer à me caresser délicatement la poitrine.



Je réfléchissais. Qu’est-ce qu’ils avaient bien pu retirer de notre comportement, et dont on ne s’aperçoive pas ? Je voyais Angeline arborer le même air perplexe, tandis que la main de son voisin s’affairait le long de sa cuisse, remontant jusqu’au genou et replongeant sous sa jupe. Finalement, la main resta là et je vis Angeline desserrer lentement ses genoux.



Avec un petit cri, Angeline s’est rejetée en arrière et a complètement écarté les cuisses, me laissant nettement voir à présent la main de Pierre plaquée sur son slip, suivant la raie de son sexe à travers l’étoffe qui commençait à s’humidifier.



Une idée a soudain traversé ma tête et j’ai vérifié l’emplacement de mon portefeuille. Non, il était bien là… et je vis Angeline plonger la main dans son sac sans doute pour la même vérification. Mieux valait vérifier… après tout, si leur engin marchait vraiment, ils pouvaient s’en servir pour nous détrousser sans qu’on s’en aperçoive.



La voix d’Angeline se perdit dans un long soupir de jouissance, dont la cause n’était pas dure à trouver : Pierre venait d’écarter sa culotte, et d’enfoncer délicatement un doigt dans sa chatte qui s’ouvrait peu à peu.



Au même instant, Anya a ouvert ma braguette, et a empoigné mon sexe en pleine érection, le dégageant rapidement du slip. Je me suis affalé dans le fauteuil en écartant les cuisses pour qu’elle ait plus de facilité à me branler.



Je me suis mis à réfléchir. Ce n’était pas entièrement facile, vu qu’Anya continuait de me branler d’une main experte. Elle faisait descendre sa main sur mon sexe, me décallotant complètement à chaque fois, puis la remontait lentement, caressant délicatement le gland dans le mouvement. Un tel traitement aurait déjà du me faire jouir, mais elle s’interrompait toutes les fois qu’elle me sentait au bord de l’orgasme, et me caressait alors les couilles qu’elle avait sorti du slip. En face de moi, Angeline avait les cuisses complètement écartées, et ondulait doucement son bassin au rythme des doigts qui plongeaient dans sa chatte. Sans cesser de masturber ma copine, Pierre avait plongé son autre main dans son chemisier et l’avait rapidement effeuillé, mettant à jour les jolis petits seins d’Angeline qu’il tripotait délicatement.



En prononçant cette phrase, un léger doute a traversé mon esprit. J’ai vu le visage d’Angeline prendre pendant quelques instants la même expression soucieuse, avant de reprendre son air extatique.



J’avais du mal à réfléchir, il me semblait qu’un voile obscurcissait mes pensées… s’ajoutant bien sûr aux sensations de ma queue qui vibrait sous les caresses d’Anya, faisant battre le sang à mes oreilles, comme pour me rappeler que tout mon corps réclamait un orgasme.



Je me sentais au bord de l’orgasme, et je reconnaissais dans la voix d’Angeline qu’elle aussi était à quelques instants de la jouissance. Anya avait décalotté mon gland en entier et en agaçait délicatement la base avec son pouce, tandis que Pierre avait trois doigts enfoncés dans la chatte d’Angeline et les faisait vibrer tout en les déplaçant délicatement d’avant en arrière. Mais malgré tout, quelque chose dans mon cerveau voulait chercher… voulait trouver, malgré les pulsions de jouissance qui agitaient le reste de mon corps.



Angeline, qui jusque là était complètement affalée sur le siège, les seins à l’air, les yeux fermés, le visage tordu de plaisir, se redressa brutalement et me regarda les yeux écarquillés. Je devais sans doute avoir le même air, car je venais de réaliser au même instant l’insolite de la situation : depuis une demi-heure, je regardais sans broncher ma copine se faire caresser par un autre homme, tandis que j’acceptais sans problème de me faire branler par une autre femme. Or, Angeline et moi, qui n’hésitions en général pas à nous adonner à nos fantasmes, n’avions jamais été tellement attirés par l’échangisme ou quoi que ce soit du même genre.



Involontairement, j’amorçais un mouvement pour retenir la main d’Anya sur mon sexe… et entendis Angeline murmurer "Non…" d’une voix faible. Nos regards se sont croisés. J’aais rarement vu Angeline dans un tel état d’excitation. Ses yeux brillaient de désir, des mèches de cheveux collaient à son front trempé de sueur, je voyais des spasmes traverser son corps; elle était assise avec les cuisses complètement écartées, sa chatte rougie et trempée tendue en avant, les seins à l’air avec les têtons gonflés. Quant à moi, j’avais l’impression de brûler littéralement de désir. J’aurais pu plonger dans les bras d’Angeline et jouir en elle, mais quelque chose me retenait… les sensations que m’avaient procurées Anya étaient si intenses que j’avais presque peur d’avoir à les comparer à ma copine. Finalement, j’ai réussi à balbutier :



Avant même de parler, j’ai vu dans les yeux d’Angeline qu’elle serait d’accord avec moi



Une vibration s’est propagée dans tout mon être lorsque j’ai senti les doigts délicats d’Anya enserrer à nouveau mon pénis. J’ai fermé les yeux, m’abandonnant entièrement aux sensations divines qui me parcouraient… et qui cessèrent brusquement. Anya m’avait relaché, et en ouvrant les yeux, je pus voir Angeline, l’air également surpris, constater que Pierre avait à nouveau retiré sa main de son sexe.



En prononçant ces paroles, Pierre venait d’ouvrir son pantalon et de libérer une bite de taille respectable en pleine érection (caresser ma copine avait du quand même lui faire de l’effet). Angeline l’a regardée en balbutiant :



Leurs mains se sont croisées vers leur sexes respectifs. J’ai regardé Angeline empoigner le gros membre et commencer à le branler doucement, tandis que Pierre replongeait sa main dans sa chatte. J’ai découvert que je venais de poser ma main au creux des cuisses d’Anya, qu’elle était en train d’écarter. Je me suis tourné vers elle :



Et j’ai commencé à caresser le sexe d’Anya. Il était épilé, et déjà très humide aussi. J’ai promené mes doigts le long des lèvres, puis j’ai commencé à les plonger dans la vulve pleine de mouille. J’avais l’impression de rêver tant la situation était irréelle : devant moi, Angeline faisait doucement aller et venir sa main le long du membre d’un autre homme qui avait lui même ses doigts profondément enfoncés dans sa chatte, tandis que j’avais moi même la main glissée entre les cuisses d’une femme inconnue qui me branlait divinement bien.



Et Angeline s’est abattue comme un arbre foudroyé sur les genoux de Pierre et a englouti toute sa queue d’un seul coup. J’ai cru que ce seul spectacle allait suffir à me faire jouir mais Anya a retiré sa main juste à ce moment, me laissant dans un état d’excitation proche du délire. Les seins d’Angeline étaient pressés contre la cuisse de Pierre, et sa jolie bouche enserrait son sexe, tandis que sa tête montait et descendait le long du membre. Elle ne cessait de pousser de longs grognements étouffés. Pierre avait toujours la main dans la chatte de ma copine et continuait de la branler, mais je voyais que lui aussi commençait à apprécier la fellation de ma copine. Je me suis tourné vers Anya :



Elle me regardait en souriant. J’ai réalisé qu’elle me proposait de la lécher… et que j’en avais terriblement envie. J’ai aussitôt plongé la tête entre ses cuisses. Elle avait des bas, et j’ai senti avec délice la fine texture glisser contre mes joues tandis que je me précipitais sur sa chatte que je commençais à lécher avec avidité. Elle avait laché ma queue, mais les grognements d’Angeline suffisaient à maintenir mon excitation. Je savais qu’elle et moi étions dans un état de désir tel que nous pouvions faire à peu près n’importe quoi. Cela nous était déjà arrivé quand nous faisions l’amour ensemble, et nous recherchions ces délicieux moments d’abandon où chacun de nous était si proche de l’orgasme que nous laissions nos fantasmes les plus délirants s’emparer de nous… et où d’ailleurs à peu près n’importe quoi nous semblait être un fantasme. La différence, c’est que cette fois-ci, nous avions atteint cet état en compagnie d’autres personnes… et que maintenant, nous étions tous les deux prêts à faire à peu près n’importe quoi avec eux. Et donc, je me délectais du nectar d’Anya, au gout très différent de celui d’Angeline, plongeant ma langue dans sa chatte, suçant son clitoris gonflé, frottant mes joues contre le haut de ses bas, tandis que ma queue, tendue entre mes cuisses, vibrait comme animée d’une relation propre. Je sentais mon excitation monter du simple fait de la situation - en train de me délecter du sexe d’une autre femme en écoutant ma copine mugir de plaisir, la bouche pleine de la queue d’un autre homme.

Enfin, au moment où je me sentais prêt à exploser, Anya a écarté ma tête de sa chatte et m’a dit en se penchant vers moi :



J’ai balbutié quelque chose au travers de la mouille qui me recouvrait les lèvres, puis je me suis relevé. Anya m’a fait me rasseoir, puis s’est levée pour venir sur mes genoux. J’ai pu voir Angeline interrompre sa fellation pour regarder ce qui se passait, puis a soudain relâché la queue de Pierre et s’est relevée en essayant d’assembler une phrase cohérente :



Elle s’est relevée en tenant sa jupe, chancelant comme si elle était ivre. Son corps était encore animé de spasmes, son visage était tordu dans une expression extatique, la bouche ouverte, les narines pincées, et les yeux mi-clos. Elle est venue devant Pierre, et s’est empalée sur son sexe, à l’instant précis où Anya, s’asseyant lentement sur mes cuisses, guidait mon propre sexe en elle. J’ai senti ma queue s’enfoncer dans son vagin, tandis que je regardais, sans doute avec une expression qui n’avait rien à envier à celle d’Angeline, la chatte de ma jolie copine se distendre pour accueillir le membre étranger. Anya a commencér à onduler des hanches, me soumettant à de nouvelles décharges de plaisir, tandis que Pierre, à coups de bassin, déplaçait son sexe dans celui d’Angeline sans cesser de lui caresser le clitoris. Il se pencha vers elle pour lui demander :



Angeline et moi avons joui en même temps, hurlant chacun le prénom de l’autre comme nous le faisions à chaque fois. J’ai eu l’impression qu’un spasme immense me saisissait, faisant vibrer mon corps en entier, puis descendait vers mes couilles qui déchargèrent alors toute leur semence à travers ma queue qui elle-même n’était qu’une tige brulante que chaque contraction du vagin d’Anya faisait vibrer en cadence. En face de moi, Angeline s’était raidie dans les bras de Pierre, qui la maintenait d’un bras passé sous sa poitrine tandis que son autre main caressait la chatte écarlate d’Angeline que je voyais vibrer autour du gros sexe qui l’emplissait. Il me sembla rester une éternité à décharger dans Anya, chaque jet faisant écho à un spasme de plaisir d’Angeline. Enfin, l’orgasme s’est achevé, me laissant affalé contre le corps d’Anya, comme paralysé, incapable de faire autre chose que de me délecter de la vue d’Angeline, qui semblait foudroyée sur les genoux de Pierre. Enfin, Anya s’est relevée délicatement, libérant ma queue gluante de sperme et de mouille mêlées qui commençait lentement à débander. Je me suis relevé, contenant le vertige qui m’assaillait, tandis que Pierre séparait délicatement Angeline de lui-même. Nous nous sommes effondrés dans les bras l’un de l’autre, ma queue à moitié molle venant battre contre les cuisses nues d’Angeline dont la jupe n’était pas encore retombée, et nous somme lourdement retombés côte à côte sur la banquette, tandis qu’Anya se relevait pour rejoindre Pierre. J’ai serré Angeline contre moi, sentant ses cuisses nues contre les miennes, et nous nous sommes embrassés longuement, mêlant à notre salive le goût des deux sexes étrangers que nous avions goûté. En face, je devinais vaguement qu’Anya et Pierre étaient en train de s’engager dans des effusions similaires.



Nous avons continué comme ça un moment, puis nous sommes décidés à nous rajuster un peu et à reporter notre attention sur nos voisins de compartiments. Ils venaient visiblement de se donner du plaisir mutuel, car ils étaient tous deux un peu plus rouges que tout à l’heure.



On a continué le débat pendant un moment, et ensuite la discussion s’est poursuivie sur des sujets plutôt coquins. C’est qu’ils avaient du savoir-faire, les bougres (on était bien placés pour le savoir…)! Et pas mal de techniques intéressantes à nous décrire… À l’arrivée, on a échangé nos adresses. Ça pouvait être intéressant de connaître des personnes aussi douées, pour apprendre quelques trucs sympas. Et leur appareil pouvait être amusant. Puis….

Non. L’échangisme, en temps normal, ça ne nous intéressait pas. Vraiment pas.

En temps normal…


Cédrixx