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Temps de lecture estimé : 19 mn
18/09/02
Résumé:  Premiers essais en "live" de cette méthode d'hypnose... pour commencer, sur de charmantes collègues.
Critères:  conte fh collègues grosseins travail collection massage intermast fdanus fsodo
Auteur : Cédrixx  (26 ans, seul avec ses fantasmes et son amour des femmes)            Envoi mini-message

Série : Leçons d'hypnose

Chapitre 03 / 03
Premiers essais

J’ai laissé passer quelque temps avant d’essayer de mettre en application mes récentes connaissances en hypnose. Oh, je continuais à m’entrainer à vide, et à étudier les bouquins de cours, mais j’hésitais toujours au moment de mettre en application dans la vie réelle. Je me disais que j’avais peur d’être dérangé en cours de route, mais en réalité ma principale crainte était surtout d’échouer lamentablement. Je me contentais donc parfois de placer une ou deux intonations lors de conversations avec des filles que je trouvais à mon goût, mais jamais suffisamment pour espérer un effet visible. Finalement, ce furent mes collègues qui furent les sujets de mes premiers essais.


Un matin au travail, Anna vint dans mon bureau pour réflechir sur un projet commun. Anna est une fort jolie fille, à peu près de mon âge, un peu ronde de formes, avec de jolis cheveux blonds bouclés qui contrastent avec sa peau bronzée (l’une des deux couleurs doit être fausse, si vous voulez mon avis), et surtout de superbes seins bien rebondis. On s’est installés devant mon ordinateur et on a commencé à discuter de programmation et configuration de logiciels. On était dessus depuis une dizaine de minutes quand mes voisins de bureau sont sortis, ce qui nous laissait seuls à l’étage. Une idée s’est mise à cheminer dans ma tête, tandis que je débattais avec Anna de la meilleure syntaxe possible pour le programme. Elle était ce jour-là en jean, avec un chemisier largement échancré, si bien qu’en louchant un peu, je pouvais distinguer sans problème le début de ses seins, ce qui avait tendance à me détourner un peu les idées de l’informatique. Allez! Il fallait bien que j’essaye cette fichue méthode d’hypnose en vrai, un jour.


J’ai commencé à insérer dans ma conversation les intonations hypnotiques, très prudemment au début, puis en en rajoutant de plus en plus en voyant qu’Anna n’avait pas l’air de remarquer quoi que ce soit. Comme je ne voulais pas démarrer trop fort, j’essayais juste de concentrer l’hypnose sur ses seins, dans l’idée de l’exciter sur ce domaine particulier. On a discuté comme ça une bonne demi-heure, sans que le comportement d’Anna soit tellement modifié. Oh, je la voyais faire de petits mouvements de temps en temps, mais je n’arrivais pas à me convaincre que c’était mon hypnose qui les provoquait. Jusqu’au moment où j’ai tendu le bras pour attraper un document sur mon bureau, et qu’il est passé tout contre l’un des seins d’Anna. En fait, je devrais plutôt dire frotté contre le sein… ce qui était curieux car normalement j’avais calculé mon mouvement pour ne pas passer si près. J’ai voulu en avoir le cœur net, et j’ai laissé mon bras traîner entre nous deux, pour griffonner sur une feuille un peu éloignée. Et Anna a indiscutablement appuyé sa poitrine contre mon bras.


J’ai eu un petit sursaut d’excitation à cette preuve de réussite. C’en était une, car Anna et moi avions souvent discuté de cette façon et parfois sans personne autour non plus, et elle n’avait jamais rien fait de semblable. Je n’ai pas bougé mon bras, et j’ai continué de discuter comme si de rien n’était. Maintenant, c’était clair, Anna était en train de frotter son sein contre mon bras. Je commençais même à sentir son têton pointer à travers le tissu. J’ai commencé alors à accompagner le mouvement, en promenant mon coude le long de la douce rondeur, et j’ai entendu Anna pousser un petit soupir de plaisir. On a continué comme ça quelques instants, puis, à l’occasion d’une question, j’ai tourné la tête franchement dans sa direction (jusque là nous regardions tous deux l’écran de l’ordinateur). Bon sang, elle avait la main sur son autre sein et le caressait délibérément à travers sa chemise. Le tout en affectant de ne regarder que l’ordinateur…


Sans cesser un instant de mêler mes intonations hypnotiques à la conversation, j’ai déplacé mon coude hors de portée de sa poitrine, faisant pousser à Anna un très léger gémissement de dépit… très vite suivi d’un petit grognement de plaisir lorsque j’ai cette fois-ci posé carrément ma main sur son sein. J’ai commencé à le caresser doucement à travers son chemisier, le pressant doucement, passant ma main sur le téton maintenant bien tendu. Maintenant, j’entendais nettement les petits soupirs de plaisir se glisser dans la conversation d’Anna. J’ai décalé ma chaise de façon à me placer derrière elle, et j’ai posé mon autre main sur son deuxième sein. Anna m’a aussitôt laissé le champ libre, et s’est positionnée de façon à être face à l’écran de l’ordinateur, avec les mains sur le clavier… me laissant libre de lui pétrir sa belle poitrine. Je promenais délicatement mes mains le long de ses seins, puis les empoignais et les serrais doucement, et recommençais. J’écrasais les tétons à travers le vêtement, provoquant des violents soupirs de la part d’Anna. Pendant tout ce temps, nous n’avions cessé de parler de programmation…


Anna a soudain posé une main sur la mienne, et a commencé à me guider dans son chemisier. J’ai aussitôt plongé les deux mains dans l’échancrure, et j’ai recommencé mon massage, sentant cette fois-ci la douce chaleur des seins sans la barrière du tissu. Anna a déboutonné un peu son chemisier et l’a écarté, révélant ainsi son joli soutien-gorge blanc qui enserrait ses seins bronzés. J’ai continué à les pétrir, les frottant l’un contre l’autre, les déplaçant en tout sens, arrachant à chaque fois un long ronronnement de plaisir à Anna qui maintenant ne participait plus guère à la conversation. Enfin, comme je la sentais vibrer sous mes doigts, j’ai délicatement écarté le soutien-gorge et libéré ses gros seins qui tressautèrent comme s’ils étaient contents de s’échapper. Les tétons étaient marron foncés, bien durs, avec une large auréole à la base. Sans aucun tissu entre eux et moi, je pouvais maintenant les pincer, les caresser, les tortiller et les chatouiller à loisir. Anna s’est renversée sur sa chaise avec un véritable gémissement de plaisir, et je l’ai entendue murmurer :



J’étais bien sûr très excité par cette situation, sentant mon sexe se durcir dans mon slip, mais je n’osais pas pousser trop loin - quelqu’un pouvait revenir d’un moment à l’autre, et je n’avais pas envie d’être surpris. J’ai donc continué de caresser les seins d’Anna, me penchant maintenant pour sucer ses tétons, les lécher, et même les mordiller délicatement. Anna était affalée sur sa chaise, la tête renversée en arrière, les yeux fermés, laissant échapper des gémissement continus de plaisir au gré de mes caresses. J’étais en train de me demander si j’allais pouvoir lui faire atteindre l’orgasme juste comme ça, lorsque soudain du bruit retentit dans le couloir. J’ai aussitôt interrompu mon massage cardiaque, mais Anna n’a pas réagi et a aussitôt empoigné un de ses seins pour compenser. Des pas s’approchaient, d’ici une dizaine de secondes tout au plus quelqu’un allait entrer et nous voir. J’ai attrapé le chemiser d’Anna et l’ai refermé comme j’ai pu. Anna a rouvert les yeux et m’a regardé d’un air interrogateur, puis a pris conscience des bruits de pas, et s’est redressée, en reboutonnant rapidement son chemisier. Quelques instants après, un de nos collègues entrait, nous saluait à travers la vitre, et partait à son bureau. Mais il pouvait nous voir de là, donc il n’était pas question de reprendre nos activités. Au bout de quelques instants, Anna s’est levée pour aller aux toilettes, et ma foi je me préparais à la suivre, lorsque mon téléphone a sonné (argh!!). Le temps que je finisse de répondre (un client idiot, incapable de faire fonctionner un ordinateur), et Anna était revenue, rajustée, recoiffée… et avec dans les yeux un petit quelque chose de comblé qui me disait qu’elle avait du donner une conclusion à l’excitation que j’avais fait naître en elle. Elle se rassit à mes côtés, cette fois avec des distances respectables, en me faisant seulement un clin d’oeil complice. Malheureusement, nous avions presque fini, si bien qu’un quart d’heure plus tard elle repartait à son bureau, me laissant seul et presque aussi excité que j’avais du la rendre.


Je ne cessai d’être dérangé pendant la fin de cette matinée, me laissant avec cette excitation latente. Vers midi, les bureaux se vidèrent pour le repas, et comme j’avais du travail au moment où les différents groupes partaient, je me retrouvai seul lorsqu’à mon tour je voulus partir manger. Je décidai d’aller voir à l’autre étage s’il y avait du monde - peut-être même Anna, qui sait. En fait, il y avait seulement Caro. Caro bénéficie d’une jolie chevelure rousse et de beaux yeux clairs, mais sinon le reste de son corps n’a rien de très extraordinaire - à part une silhouette assez harmonieuse ponctuée par un très joli cul (mis en valeur par le pantalon moulant qu’elle portait ce jour-là). Elle m’a appris que tout le monde était descendu manger, et qu’elle restait pour finir un travail. Or le bureau de Caro est moins visible depuis la porte, et, excité comme j’étais, je décidai que je pouvais très bien finir avec Caro ce que j’avais commencé avec Anna.


J’ai donc discuté un peu de son travail et visiblement, elle s’ennuyait tellement d’avoir à travailler seule qu’elle accueillit cette distraction avec plaisir - moyennant quelques remarques de rigueur ("Mais j’aurai jamais fini si tu me distrais!"). Et bien sûr, j’ai commencé à placer mes intonations hypnotiques dans la conversation… sauf que cette fois-ci j’avais envie de l’emmener plus loin qu’Anna.

On a donc causé un moment, et bientôt j’ai vu que Caro bougeait un peu sur sa chaise, puis que ses mains commençaient à bouger le long de son corps. Je me suis rapproché d’elle, m’asseyant sur son bureau, et augmentant l’intensité de mon hypnose. Bientôt, Caro me regardait fixement, et je voyais de légers soubresauts secouer son corps. À un moment, je me suis placé à côté d’elle pour regarder ce qu’il y avait sur son écran… et en me penchant je l’ai tout à coup entendue murmurer :



Zut alors!! Je m’étais trompé dans mon hypnose! Je voulais lui donner envie de moi, mais je n’avais pas du tout l’intention de lui insuffler un fantasme comme ça. Ça m’a un peu vexé, vu qu’en plus je risquais de ne pas avoir le temps d’essayer de l’hypnotiser correctement. J’ai quand même continué de discuter un peu, mais Caro n’a pas tardé à répéter dans un soupir :



Bon. Après tout, Caro avait un beau cul, c’est vrai, bien que ce ne soit pas ce que je préfère chez une femme, et puisque je l’avais amenée à me demander ça, autant assumer… ça pouvait être sympa après tout. J’ai donc hésité quelques instants, puis tout d’un coup j’ai désigné quelque chose par terre devant son bureau et j’ai demandé :



Caro m’a regardé, s’est levée et penchée sur le bureau… et j’ai plaqué une main sur son cul. Elle s’est aussitôt immobilisée, et j’ai senti une onde de plaisir lui parcourir le corps. Ah bien au moins, je l’avais bien réussie cette hypnose-là… à part le fait que je m’étais trompé de côté. J’ai commencé à lui pétrir les fesses, puis j’ai rapidement glissé un doigt dans son pantalon et commencé à lui titiller la raie. Caro a déboutonné son pantalon, et je l’ai fait glisser, mettant à jour ses jolies fesses, enveloppées dans un joli string rose. Je continuais de causer un peu, histoire de terminer l’hypnose, mais ce n’était pas nécessaire. Dès qu’elle a senti mes mains sur ses fesses, Caro a murmuré :



Bon… apparemment, c’était en plus un de ses fantasmes. Pas surprenant que mon hypnose ait eu un tel effet, alors. Tout en écartant son string et en lui pétrissant les fesses d’une main, j’ai présenté mon autre main devant ses lèvres, et lui ai enfoncé un par un mes doigts dans la bouche. Elle me les lécha voluptueusement, tandis que je lui caressais délicatement la raie. J’ai commencé à humidifier son anus en léchant mes doigts un par un et en les passant dessus, faisant tressauter Caro à chaque passage. J’ai ensuite ramené mon autre main, trempée de sa salive, et, écartant ses fesses, j’ai délicatement présenté mon majeur devant son anus. Il s’est dilaté presque aussitôt, et j’ai réussi à enfoncer deux phalanges de mon doigt presque immédiatement. Caro a poussé un gémissement de plaisir et s’est cambrée en avant. J’ai commencé à faire aller et venir mon majeur dans son cul, sans rencontrer trop de résistance, puis, comme la situation commençait à m’exciter, j’ai décidé d’aller plus fort et j’ai essayé de faire rentrer mon index - qui est lui aussi passé sans aucune difficulté. Caro cette fois-ci a été secouée d’un spasme violent, et je l’ai entendue soupirer :



Je n’en revenais pas de la facilité avec laquelle je faisais aller et venir mes doigts dans son anus. Son sphincter était incroyablement détendu, et j’ai bientôt rajouté mon pouce dans son orifice. Je me suis mis à faire des va-et-vients, ponctués par les gémissements de plaisir de Caro. La situation devenait vraiment excitante, avec cette jolie fille penchée sur son bureau, son joli cul rebondi tendu vers moi, qui lui enfonçais maintenant sans vergogne trois doigts entre les fesses. J’ai à nouveau senti mon sexe se raidir dans mon pantalon, mais cette fois-ci, j’étais bien décidé à en profiter. Caro continuait de gémir en réclamant des doigts, mais j’avais autre chose à lui offrir. Sans cesser mon va-et-vient, j’ai ouvert ma braguette et libéré mon sexe qui a jailli de mon slip. L’érection que j’avais eu le matin avec Anna l’avait laissé assez humide, et la nouvelle érection que je subissais l’avait complètement lubrifié.


J’ai commencé à augmenter l’amplitude de mes mouvements, ressortant bientôt presque complètement mes doigts à chaque passage et les replongeant ensuite au plus profond que je pouvais dans l’anus de Caro, qui accompagnait chaque mouvement d’un véritable cri de plaisir. Elle s’était affalée sur le bureau, écrasant ses seins contre la surface, tandis qu’une de ses mains s’était glissée sous elle et était visiblement en train de s’activer sur son sexe. Enfin, j’ai complètement retiré mes doigts et ai empoigné chacune de ses fesses, admirant son anus complètement dilaté. Un violent spasme l’a secouée et elle a gémi :



Son cri s’est noyé dans un long grognement de plaisir lorsque j’ai plongé mon sexe entre ses fesses. Comme je suis de dimensions plutôt modestes, j’ai pu faire rentrer mon gland en forçant juste un peu, et la suite est passée sans problème grace à la lubrification apportée par le gland [une digression au passage : puisque cette histoire est imaginaire, je ne m’encombre pas de préservatifs… Ok, excusez-moi, je continue]. J’ai commencé à aller et venir dans son cul tout en lui caressant les fesses, chacun des spasmes de plaisir de Caro se réverbérant dans son anus et le long de mon membre surtendu. Histoire de renforcer un peu le plaisir, je lui ai demandé, en ajoutant un maximum d’intonation hypnotiques dans ma phrase :



Je n’avais plus besoin d’hypnose pour augmenter l’excitation de Caro. Maintenant, elle accompagnait elle-même mes mouvement de bassins de coups de reins, si bien que ma queue était sans cesse en mouvement en elle. Je me suis penché en avant pour être plus près d’elle, caressant son buste, son corps, finalement plongeant ma tête dans ses cheveux. Elle était complètement couchée sur le bureau, poussant des gémissements sans suite, et, sous l’effet de l’excitation, donnait des coups de langue n’importe où, embrassant même le bureau, suçant ses doigts, vibrant de tout son être au gré des sensations que nous nous provoquions mutuellement. Bientôt, je me pris au jeu aussi, et me couchai entièrement sur elle, la recouvrant de mon corps, attrapant ses seins sous elle et les pétrissant, collant mon bassin à ses fesses, mon sexe et son anus maintenant comme liés l’un à l’autre et vibrant d’un rythme propre qui nous inondait de longues décharges de plaisir et nous arrachait toutes sortes de grognements et gémissements. Peu importait que le bureau de Caro ne soit pas visible tout de suite depuis la porte : toute personne entrant n’aurait pu s’empêcher d’entendre nos cris de plaisir mêlés. C’était d’ailleurs le moindre de nos soucis.


Enfin, Caro a joui. Un cri très bref et perçant s’est échappé de ses lèvres, et une série de spasmes ont secoué son corps. Son bassin a aussi été pris de mouvements désordonnés, et ce furent ces violentes torsions qui m’achevèrent. Avant d’avoir réalisé ce qui m’arrivait, j’éjaculais de toute ma puissance dans Caro, mon corps vibrant à l’unisson du sien de la même jouissance suprème. Nous sommes restés comme ça quelques instants encore, haletants, moi affalé de tout mon poids sur Caro qui gémissait encore de plaisir. Finalement, je me suis retiré, et Caro s’est lentement redressée.



Je ne savais pas vraiment quoi dire. "En fait, je voulais t’hypnotiser pour que tu aies envie de moi, mais je me suis trompé et je t’ai donné envie de faire ce dont tu fantasmais depuis longtemps" ne me semblait pas la meilleure réponse. Finalement, je me suis contenté de lui caresser doucement les cheveux en murmurant :



Là dessus, nous nous sommes rajustés tant bien que mal, et avons fait un petit passage aux toilettes pour quelques petits nettoyages. Finalement, je suis redescendu manger un sandwich, pendant que Caro finissait son travail si urgent.

J’aurais pu penser que la journée allait se terminer ainsi, et de fait l’après-midi se déroula sans que je pense plus à hypnotiser qui que ce soit. Cependant, au moment de partir, alors que les bureaux s’étaient vidés, je croisais Nina. Nina est une charmante fille, un peu menue, avec une poitrine respectable, blonde avec les cheveux courts, et un joli minois très fin qui me fait craquer. Comme je lui demandais comment ça allait, elle m’a répondu d’un ton boudeur qu’elle avait encore plein de travail, elle. Je l’ai suivie dans son bureau, où elle a pesté contre ce travail qui allait l’obliger à rentrer tard chez elle. Et comme ça, je me suis retrouvé à lui répondre en employant mes intonations hypnotiques. C’est que Nina est vraiment très mignonne, et qu’après tout mes hypnoses de la journée n’avaient pas été des réussites franches (au moins au point de vue purement hypnotique). Cette fois-ci, personne ne me dérangerait et on verrait bien si j’étais capable oui ou non d’insuffler les bons fantasmes. J’étais assez comblé de mon exercice avec Caro, donc j’ai décidé de donner juste à Nina envie de recevoir du plaisir… sans se soucier du mien.


Là-dessus, j’ai commencé à discuter, sans trop de réponse de la part de Nina, qui essayait de se concentrer sur son travail. Je voyais bien au passage qu’elle n’avançait guère, et sans doute plus à cause de la fatigue de la journée que de mon bavardage. Finalement, quand j’ai jugé la dose d’hypnose suffisante, j’ai annoncé :



Et j’ai posé mes mains sur ses épaules et ai commencé à lui masser le cou. Rien d’érotique là-dedans, juste un brave petit massage de relaxation. Nina a sursauté et essayé un peu de se débattre, mais s’est bientôt calmée et m’a laissé faire. J’ai continué de la masser en lui expliquant les bienfaits de la décontraction après une dure journée, puis j’ai descendu un peu mes mains et ai commencé à masser ses omoplates avec mes pouces, ce qui faisait que mes doigts se posaient sous ses aisselles, près de la base de ses seins. J’ai senti que Nina se raidissait un peu, mais elle m’a laissé continuer. J’ai poursuivi mon massage et ma conversation hypnotique, en remarquant que Nina tapait de moins en moins sur son clavier et que sa respiration s’accélerait. Mais elle tenait bon, et je n’osais pas pousser l’intimité plus loin sans qu’elle le demande. J’ai continué comme ça un moment, puis, comme je commençais à être à court d’arguments et me demander si j’avais réussi quoi que ce soit, j’ai jeté un coup d’oeil sur son écran histoire de pouvoir faire des commentaires sur ce qu’elle faisait. Et j’ai lu avec stupeur les dernières lignes qu’elle avait tapées :


"Au vu du contexte actuel, il est donc évident que notre action doit se traduire par une analyse préliminaire de la situation, qui débouchera sur une jouissance méthodique qui nous permettra de jouir car je veux jouir jouir jouir j’ai envie de jouir je veux jouir laissez moi jouir je veux jouir jouir jouir jouir jouiure jriurieoui jjjj"


Je me suis penché sur elle et ai murmuré, en indiquant les derniers mots :



Nina est devenue rouge et s’est raidie sur sa chaise. Elle est resté immobile quelques secondes comme ça puis soudain elle s’est affalée en arrière et a gémi :



J’ai aussitôt plaqué mes mains sur ses seins bien rebondis. Nina a fermé les yeux et a cessé de bouger pendant que je lui pétrissais les seins. Ses tétons étaient déjà tout durs, et j’ai glissé une main sous sa chemise et sous son soutien-gorge pour les lui caresser délicatement. Nina m’a laissé jouer avec ses seins une bonne minute, puis elle a rouvert les yeux et m’a dit en levant la tête vers moi :



Je l’ai soulevée de sa chaise, et me suis assis à sa place, puis je l’ai attirée sur mes genoux. J’ai continué de lui caresser les seins d’une main, tandis que je plongeais mon autre main dans son pantalon. J’ai senti que sa petite culotte était déjà toute humide, et j’ai enfilé ma main dessous. Je l’ai descendue sur son petit clito, sur ses lèvres, me caressant sur sa fine toison. J’ai laché un instant ses seins pour ouvrir son pantalon afin d’avoir plus de place. Je pouvais maintenant voir ma main glissée dans sa culotte tout en l’embrassant dans le cou. J’avais libéré ses seins de son soutien-gorge et je les caressais sous sa chemise, tortillant les têtons, pétrissant les douces rondeurs et les serrant l’un contre l’autre. Ensuite, je me suis concentré sur sa chatte.


J’ai commencé par promener ma main le long de son sexe, en de lents aller-retours, puis je me suis arrêté sur le clitoris que j’ai commencé à caresser. J’en faisais doucement le tour, puis le pincais entre deux doigts et les agitais, le faisant vibrer légèrement. Nina était complètement inerte, respirant très légèrement, avec une violente inspiration de temps en temps lors de certaines caresses. J’ai continué d’agacer son clito, puis j’ai descendu ma main et j’ai commencé à caresser le bord de ses lèvres. J’ai alterné les lèvres et le clitoris pendant un moment, puis, comme je sentais les lèvres s’écarter, j’ai plongé ma main plus en avant dans son sexe, caressant lentement les bords humides, puis ressortant pour passer très délicatement les doigts sur les petites lèvres. Nina a commencé à frémir, et s’est mise à bouger sur mes genoux. J’ai continué, puis enfin j’ai plongé deux doigts en elle. Nina a sursauté, puis s’est mise à tressauter au gré des mouvements que je faisais dans son vagin, plongeant mes doigts le plus profondément possible, puis les ramenant lentement en les agitant en tous sens et en titillant un maximum les parois de son sexe. Nina frétillait maintenant dans mes bras comme une petite anguille, et ceci était en train de réveiller une formidable érection en moi. J’ai continué un peu, puis je lui ai murmuré à l’oreille :



Nina s’est arrêté pour haleter de plaisir, tandis que je réalisais que je perdais tout contrôle sur moi-même. Nina était en train de me bouger en tous sens dans les bras, ce qui faisait que ses petites fesses m’excitaient violemment la queue à travers mon pantalon. Des sensations délicieuses parcouraient mon gland comprimé dans mon slip, et j’avais l’impression d’être en train de me masturber au travers de cet objet merveilleux qu’était le corps de Nina. Chacun de mes gestes dans sa chatte se répercutait à travers tout son être et revenait faire vibrer mon sexe. J’ai commencé à accompagner ses mouvements pour intensifier mon plaisir, et bientôt nous étions tous deux engagés dans une lente danse sur le siège. Sous l’effet des délicieuses stimulations qui me parcouraient, je me laissais aller, et je léchais délicatement le cou de Nina, son visage, jusqu’à ce que nos langues finissent par se rencontrer et que nous mettions à les emmêler voluptueusement. J’avais l’impression de flotter, détaché de tout, ne vivant plus que pour les sublimes excitations que me causaient la douce danse de Nina contre mon sexe.


Enfin, Nina a joui. Ses mouvements sont devenus frénétiques, puis elle s’est soudain immobilisée dans mes bras tandis que je sentais son sexe se contracter autour de mes doigts, et que des onomatopées sans suite s’échappaient de sa bouche. J’ai continué de la caresser très délicatement au cours de son orgasme et pendant quelques minutes encore, sentant son corps abandonné contre le mien parcouru encore de doux tressautements qui venaient toujours se répercuter sur mon sexe, et m’amenaient au bord de l’extase. Finalement, elle s’est dégagée et a murmuré :



Je n’ai pu m’empêcher de gémir :



Elle a ouvert ma braguette et en a délicatement sorti mon sexe rougi. Le seul contact de ses doigts délicats fut suffisant… elle n’eut qu’à l’empoigner pour que l’orgasme me saisisse et me plaque sur la chaise, éjaculant à grands jets, ne sentant plus que la douce main qui guidait ma jouissance, tandis que j’entendais, comme un lointain écho, la voix de Nina qui me grondait en riant de salir son bureau. Le contrôle de mes sens m’est revenu lentement, les yeux fixés sur la jolie fille à côté de moi qui n’avait pas lâché mon sexe pendant tout le temps de mon orgasme, et me regardait en souriant. Enfin, je me suis redressé et l’ai remerciée. Nous avons remis de l’ordre dans nos vêtements, j’ai aidé Nina à nettoyer son bureau que j’avais effectivement inondé de sperme, puis elle m’a annoncé que maintenant, elle se sentait plus d’attaque pour finir son travail. J’ai quitté le bureau, jetant un dernier regard sur sa jolie silhouette à nouveau penchée sur son ordinateur comme si rien n’était arrivé.


En rentrant chez moi, j’ai réalisé que cette excellente journée avait fait disparaitre toutes mes craintes quant à l’utilisation de l’hypnose. Je me sentais fourmiller d’idées pour de nouvelles applications intéressantes et excitantes de cette méthode géniale…


Cedrixx