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Temps de lecture estimé : 12 mn
26/08/02
Résumé:  Elles sont partout. Elle sont belles et fortes. Et désormais, Fred bascule dans leur emprise.
Critères:  #sciencefiction fh hotel fmast hmast fellation pénétratio
Auteur : L Homme Poireau  (Jeune homme aimant écrire.)

Série : Un autre monde

Chapitre 02 / 03
En manque


30 juin 2008.


B I L L


Les hurlements percèrent les murs. Je lâchai ma tasse de café qui se brisa au sol.



Fred me regarda.



Nous remontâmes les marches quatre à quatre. Russel sortit de sa chambre, les cheveux en bataille.



Je me jetai contre la porte de la chambre où était gardée la Zaordane. Fermée à clé.



Russel se joignit à moi mais la porte était trop solide. Les hurlements étaient déchirants.



Elle n’eut pas le temps de finir sa phrase: le bois de la porte vola aux éclats. Fred partit en arrière et tomba tête la première dans les marches.



La Zaordane, majestueuse sur le pas de la porte, retroussa sa jupe bleue. Derrière elle, je vis que ses chaînes étaient détruites. Des chaînes en aciers et des menottes. Et Delcio gisait au pied du lit, glapissant.

Des traces de sperme maculaient les splendides cuisses de l’extra-terrestre.



Elle se tourna vers Russel.



Avant même d’avoir une réponse, elle lui lança son pied dans l’estomac et Russel décolla, dégringola les marches et s’effondra sur le sol, près de Fred.

Jamais je ne pourrais vaincre une telle créature. Mieux valait fuir.

Je descendis les marches mais je dérapai et m’effondrai sur le seuil.

La Zaordane se tenait au-dessus de moi, me dominant de toute sa hauteur.



Et elle s’enfuit.



Laissez moi vous expliquer les faits. Les Zaordanes sont une race d’extra-terrestres d’apparence humaine. Nombre d’entre eux sont des femmes d’une beauté surnaturelle. C’est d’ailleurs leur force. Aucun homme ne peut leur résister. C’est impossible. Nous avons tous perdus un proche à cause de ces êtres. Depuis, nous luttons pour les abattre.

Murdoc, notre chef, celui qui nous a tous initiés. Fred, la seule fille de l’équipe. Russel, un brave type, et je crois qu’il aime bien Fred. Delcio, celui qui se fout de tout. Et moi.

Nous avions capturés cette Zaordane dans une boîte de nuit, alors qu’elle s’apprêtait à tuer un jeune. J’avais dû assommer celui-ci pour le calmer. Nous avions ramené la créature et l’avions séquestrée.

Mais Delcio avait craqué. Il allait en mourir. Ses forces diminueront, il perdra sa vitalité et agonisera dans d’atroces souffrances qu’aucune drogue ne pourra apaiser.

Brillant, n’est-ce pas ?


Je me relevai, le sang à la tête.



Fred se relevait également. Mon sexe se dressa immédiatement. L’effet des pilules se dissipait. Je fouillai dans mes poches mais je n’en avais plus.



Russel se reprenait également. Tremblant, il se remit sur ses jambes et je vis que lui aussi, manifestait son "retour à la normale".

La Devroxine n’agit que seize heures. Mes yeux se posèrent sur le petit derrière ferme de Fred et je me secouai la tête.



Nous étions si souvent drogués à ce médicament miracle, pour résister aux Zaordanes, que lorsque les effets se dissipaient, nous nous transformions en bêtes sauvages. Un effet indésirable.



Mon Dieu que j’avais envie d’elle. Sa silhouette était frêle, mais si désirable ! Ses longs cheveux bruns, cette adorable petite bouille, et ce cul putain…



Je compris que c’était un prétexte car il semblait prêt à violer Fred sous mes yeux.



Parce que là ça devenait critique. Murdoc sortit alors de la cave.



Murdoc ne me laissa pas finir et grimpa aux marches avec une agilité étonnante.

Je le suivis, l’esprit en feu et le sexe raide. Au pas de la porte, Russel me lança une boite de Devroxine. Soulagé, je pris deux cachets.

Delcio ne bougeait plus. L’éjaculation avait du être foudroyante.

Aucun espoir. Sa peau se craquelait déjà.



Mais Delcio ne répondait rien. L’équipe perdait un membre.

Dehors, le soleil se levait et une Zaordane rôdait dans les parages, au mieux de sa forme.

Situation critique.



Ses paroles me firent tout drôle. Delcio était l’un des nôtres et pas un minable. Le corps craquelé et sec de notre ami gisait sur la moquette.


La Devroxine ferait effet dans dix minutes, pas plus. Mes pensées se calmaient, mais mon sexe restait dur comme de la pierre. Le temps de descendre chercher la voiture, tandis que les autres prenaient les armes, j’entrepris de me masturber. Autant enlever la pression et être a fond dans la recherche de la Zaordane.

Pantalon baissé, appuyé contre la voiture et les yeux clos, je ne vis pas tout de suite Fred s’approcher. Lorsque mes yeux s’ouvrirent, je sursautai et remontai prestement mon pantalon.



Je bouclai ma ceinture. Mon esprit était en surchauffe et mon sexe quémandait la libération. Avec tous les combats que nous avions menés ensemble, j’estimais qu’elle ne serait pas choquée par ceci :



A vrai dire, je savais que Fred et le Delcio forniquaient régulièrement pour se soulager. Le pauvre Delcio, reste en paix.

Chose incroyable, Fred mit une main sur mon pantalon et me défit la ceinture.



Mon sexe se dévoila sous ses yeux et, ne perdant pas de temps, elle prit le gland entre ses lèvres et le téta. Nous n’avions que cette solution pour ne pas devenir fous. Ces Zaordanes nous rendaient marteaux, et les combattre d’aussi prêt n’arrangeait notre l’affaire.



J’étais si excité que quelque mouvements de la bouche de Fred me firent jouir. Elle me garda en bouche et avala ma semence, les yeux clos. Même pas le temps de savourer une fellation. Je devinais sans peine ses pensées.

Murdoc et Russel vinrent nous rejoindre cinq minutes plus tard, un sac plein d’armes à la main. À l’arrière, j’étais serein et impuissant.

La voiture démarra en trombe, laissant des traces noires sur le bitume.

La traque allait être longue.



F R E D



Pendant deux heures nous arpentâmes les rues de la ville. Nous ne savions pas où chercher. Pas mal de discothèques ne nous apprirent rien. C’était en général là qu’elles chassaient. À vrai dire, j’avais l’esprit ailleurs. Préoccupée. Je me rendais compte qu’un feu brûlait entre mes cuisses, provoqué par cette extra-terrestre. Mon dieu, cela agissait aussi sur les femmes. Murdoc conduisait, Russel à l’avant. Bill, à côté de moi, scrutait la rue qui défilait. J’avais trop peur de me confier à eux, peur d’être comme eux des machines insensibles 16h sur 24. Le sperme de Bill avait giclé dans ma bouche, et à ce moment je m’imaginait entre les cuisses de cette Zaordane, suçant avec délice son clitoris et buvant sa cyprine. Mes joues me cuisaient et j’entrouvris la fenêtre de la voiture.

Je ne suis pas vraiment un canon, mais je crois que j’ai un certain charme. Mes cheveux, j’en suis fière. Ils descendent dans mon dos. Mes formes ? Bof. De petits seins hauts, un tout petit derrière. Les hanches trop étroites.

Ma vie avait basculé le jour ou mon frère ramena cette fille…

Je n’arrivais plus à me calmer. Dans mon esprit, les visions s’enchaînaient, toutes plus torrides les unes que les autres. Il me fallait une pilule. Il me fallait cette fille. Il me fallait son clitoris.

J’épongeai mon front brûlant.



Je hurlai. Impossible de me maîtriser. Je me voyais, passant ma langue dans la raie de cette Zaordane, léchant et mordillant ses mamelons, l’embrassant, encore et encore…

Russel me donna trois cachets que j’avalai à sec. M’adossant au dossier de mon siège, je fermai les yeux et repris mon souffle. Dans ma poitrine mon cœur palpitait à un rythme fou.

Leur pouvoir était incroyable.



Mon cœur reprenait un rythme à peu près normal. Juste de quoi me permettre de continuer les recherches, qui ne furent pas brillantes. Pas de traces d’elle. Bah ! Etais-je vraiment surprise ? Pas vraiment. Il était évident que la Zaordane n’allait pas nous attendre au coin de la rue.



1 Juillet 2008.


Deux jours de recherches vaines. J’en avais mal au crâne. Pas de mort signalée, pas de corps desséché. Les Zaordanes jouaient la carte de la prudence.

Delcio était désormais enterré au fond du bois le plus proche. Russel avait pleuré. Moi aussi.

Murdoc me tendit un gobelet de café brûlant. Il se rassit derrière son bureau et consulta la liasse de papiers qu’il tenait dans la main.



Il me toisa derrière ses lunettes.



Je haussai les épaules.



Je bus une gorgée de café qui me réchauffa.



Je recrachai mon café et m’écriai :



Il hocha la tête.



Il marqua une pause.



En ressortant de son bureau, je me rendis compte que de nouveau mon ventre était une fournaise.



Je longeai le couloir, en sueur, les tempes rouges. Impossible de me calmer. Je voyais sans cesse ce visage parfait. Cette peau, ces seins.

Je toquai à la porte de Bill. Celui-ci classait des papiers, sur son lit.



Il leva la tête. Ses yeux s’écarquillèrent en voyant mon visage rouge.



Je marchai jusqu’à son lit, mes yeux rivés sur sa braguette.



C’était le moins que l’on puisse dire. Murdoc prédisait l’apocalypse et je ne souhaitais que sentir une haleine de femme contre mon cou.

Sans même m’en rendre compte, j’étais en train de me déshabiller.



Je n’entendais plus sa voix. J’ôtai mon jean, mon soutien-gorge.

Il me fixa, étonné, puis au bout d’un moment se leva et me serra dans ses bras. Il tremblait mais ses mains se posèrent sur mes seins.



Tout en disant cela, ses mains glissaient le long de mon corps. Rapidement, ses doigts firent glisser l’élastique de ma culotte. Bill m’allongea sur le lit et j’ouvris les cuisses. Mon esprit était à mille lieux de mon corps. Il fit mine de mettre sa tête entre mes cuisses, mais je pris sa tête et le relevai.



Il sortit rapidement son membre dressé de son jean et l’approcha de mon vagin qui brûlait. Il me pénétra et un long frisson traversa mon corps. Les yeux clos, je le sentais aller et venir en moi, de longues bouffées de chaleur me traversaient.



Pourvu que cela me soulage. Il le fallait.

Son sexe était de taille très honorable et comme je suis plutôt étroite, il me comblait bien. J’haletais sous ses assauts et, au bout d’un moment, il n’y alla plus de main morte : Ses cuisses claquaient contre les miennes. Le bruit m’excita au plus au point, mais dans ma tête c’était à la Zaordane que je songeais. Bill gémissait et haletait sous l’effort, apparemment j’étais tombée pile dans l’intervalle de ses pilules. Je sentis l’orgasme qui accourait à grands pas, déjà, et je me trémoussais pour lui.



Un long frisson me traversa la colonne, et mes cris s’intensifièrent. L’orgasme me secoua, me fit frémir. Bill retira son sexe de moi et éjacula sur mon ventre, de longues giclées. Ses mains se crispèrent sur le sommier du lit.



Cinq minutes plus tard, nous étions rhabillés.



Je quittai sa chambre. Pas rassasiée pour un sou. J’éclatai en sanglots.




2 juillet 2008.



Dans la chambre du motel, le jeune Francis se masturbait énergiquement. Ses parents étaient en train de dîner en bas, dans le hall. Surexcité, il accélérait ses mouvements, à deux doigts de jouir.

La cause de son excitation était les bruits qui lui parvenaient de la cloison du mur, qui donnait sur la chambre d’à côté.

De longs cris de femmes, puissants et sexy. Il s’imaginait une splendide blonde, les jambes ouvertes…

De temps à autres lui parvenaient des grognements d’homme.

Les hurlements devinrent bestiaux et le poussèrent à bout, il éjacula en abondance sur le papier toilette disposé sur son ventre. Une fois calmé, il tendit l’oreille et son sang se glaça. D’autres hurlements perçaient maintenant la cloison, mais ils n’étaient plus cris de jouissance, non. C’était des cris d’une douleur inhumaine. Francis se boucha les oreilles et trembla sur le lit deux places.

Ce fut à peine s’il entendit la porte de la chambre voisine s’ouvrir, se refermer.


La Zaordane à la jupe bleue avait levé ce mec dans cet hôtel. Il lisait un journal et lorsqu’il la vit, il lui offrit immédiatement un verre.

Elle avait refusé.



Cinq minutes plus tard, ils étaient dans sa chambre, allongés sur le lit. Il était si excité par la beauté et le corps de cette femme qu’il éjacula en se déshabillant. Qu’importe, installé en soixante neuf, la Zaordane rendit bien vite à son sexe toute sa raideur, à force de le lécher et de le prendre en bouche. De son côté, le mec léchait longuement le petit bouton gorgé de sang de l’extra-terrestre. Son doigt titilla le rectum de la créature, qui parfois relevait la tête pour manifester son plaisir. Elle se ré-enfonça le pénis dans la bouche, le parcourut de la langue de haut en bas, téta le bout du gland. Le voyant au bord de l’orgasme, elle se releva, et vint s’empaler sur lui.



Il n’aurait jamais pensé faire ça avec une superbe fille comme ça. Il donna de longs et rageurs coups de boutoir, faisant claquer la chair des cuisses de la Zaordane. Celle-ci s’empalait violemment sur le sexe, montant et descendant. Son cerveau surpuissant la remplissait de plaisir, de bonheur, la faisant glapir à grands cris. Le mec crut qu’elle simulait, mais il n’en était rien.



Ses paroles salaces le firent éjaculer dans le vagin. Les giclées de sperme éclaboussèrent les parois vaginales de la créature.

Là, les hurlements que le petit Francis entendit se mirent à résonner. Le gars ne vit qu’une chose : la peau de ses jambes et de son sexe qui s’effritait. Il mourut d’une crise cardiaque.

Remplie de force, l’extra-terrestre se releva et se rhabilla rapidement.

Maintenant, elle allait rendre visite aux humains qui l’avaient capturée. Un sourire se dessina sur les lèvres charnues et pulpeuses.


(A suivre)