| n° 04548 | Fiche technique | 17274 caractères | 17274Temps de lecture estimé : 11 mn | 07/07/02 |
| Résumé: Deux êtres découvrent qu'ils sont faits pour le plaisir de l'autre... et après une période d'observation satisfont leurs désirs sexuels | ||||
| Critères: fh gros(ses) hépilé fépilée travail amour cérébral exhib fmast hmast intermast entreseins init | ||||
| Auteur : François Envoi mini-message | ||||
Je suis maintenant un monsieur d’un certain âge, dont l’activité sexuelle a toujours eu une place importante dans sa vie, même si maintenant elle revêt des formes plus cérébrales .J’ai découvert que je ressentais un certain plaisir à relater ainsi des moments très intimes de ma vie, devant être un peu exhibitionniste….
Il y a longtemps j’ai rencontré sur mon chemin une personne qui avait pour prénom Maryse. Elle était du genre très enveloppée, grosse poitrine grosses fesses et grosses cuisses mais j’ai découvert, à ma grande surprise, que ce physique, qui était loin de mes aspirations, me mettait dans un état d’excitation extraordinaire…
J’étais à l’époque célibataire et elle aussi. Nous travaillions dans la même entreprise. J’avais repéré Maryse grâce à sa poitrine "avantageuse". Le soir, quand je me retrouvais seul, je me mettais à penser à elle, à son physique et me laissait aller à fantasmer. Alors je me masturbais pour éteindre le désir qui s’emparait de moi.
Un jour je remarquai que nous prenions le même bus pour nous rendre au travail. Au début petit signe de tête, puis rapidement j’ai œuvré pour me retrouver à côté d’elle, comme par hasard… Et ainsi nous fîmes plus ample connaissance.
Je n’en finissais pas de laisser courir mon regard sur sa poitrine. Il était insistant et explicite, ne laissant échapper aucuns détails, pourtant Maryse faisait comme si elle ne voyait rien. Elle me dit, plus tard, qu’elle avait, bien sûr, remarqué mon manège mais avait ressenti du plaisir à être ainsi détaillée par ce monsieur timide, un peu gauche, n’osant exprimer directement ses envies mais ayant l’air doux caressant et plutôt bien élevé…..
Plus le temps passait plus nos conversations étaient longues. Maintenant à midi nous déjeunions tous les deux. On commençait à mieux se connaître et peu à peu nous nous mimes à raconter des choses plus intimes, notre passé, nos expériences amoureuses et même nos fantasmes et habitudes intimes avec réserves et sous entendus puis de façon de plus en plus réaliste.
Ainsi nous avions découvert que l’un et l’autre nous apprécions le plaisir d’onan, (on appelait ainsi dans un premier temps nos habitudes solitaires). Elle, elle m’avoua qu’elle le faisait plutôt par période, qu’elle préférait « jouer » à ce jeu avec une amie, quant à moi, je lui révélais que j’y étais très assidu mais par contre seul, étant d’un caractère plutôt solitaire même s’il m’arrivait de fantasmer que je le faisais en compagnie d’autres… Je lui racontais aussi mes aventures amoureuse mais toujours éphémères, elle m’incitait à lui décrire le moindre détail, elle aimait me poser des questions précises qui parfois me gênaient un peu, forçaient ma pudeur naturelle ou m’obligeaient à lui livrer ma véritable nature ! Mes confidences impliquaient les siennes et nous mettaient dans un état d’excitation pas croyable mais très frustrant ne pouvant rien faire d’intime, n’étant pas seuls, si bien que le soir il me fallait assouvir à tout prix les envies de la journée… Elle aussi, d’après ce qu’elle me racontait !
Parfois venait se joindre à nous, durant le repas, sa meilleur amie. Je compris assez rapidement que c’était avec elle qu’elle « jouait » comme elle aimait le dire. Cela arrivait surtout quand ni l’une ni l’autre n’avaient de copain… actuellement Françoise, la copine, en avait un et qui avait l’air, à ses dires la combler.
François n’est pas peut-être bi comme Jean ? du moins tu ne m’as rien dit la dessus dit elle en me regardant.
J’aimais la façon qu’avait Maryse, de me raconter simplement sa vie intime, ses amis, ses élans du cœur ou ses répugnances ou ses fantasmes, sans fausse pudeur. Elle me considérait comme un confident. Cela m’obligeait à avoir un même comportement, de partager avec elle, sans détours, mes jardins secrets. Je découvrais un plaisir subtil et profond de nous livrer ainsi. Alors que nous n’avions pas encore échangé la moindre caresse, le moindre baiser, nous vivions déjà une complicité de vieux amants, des liens plein d’érotismes s’étaient tressés entre nous. Nous n’hésitions pas à décrire à l’autre nos masturbations solitaires, la façon de se caresser afin de ressentir le plus d’excitation ou la façon dont on aimerait caresser l’autre si nous étions réellement l’un avec l’autre…
Un jour elle me demanda d’essayer de définir ce qui m’attirait vers elle. Bien sur je lui racontais, très franchement qu’il y avait d’abord eu, à mon grand étonnement, le désir physique, éveillé exclusivement par sa poitrine, ses seins, mais que maintenant sa présence m’était devenu tout simplement une nécessité, je me trouvais bien qu’avec elle… et alors lui posant la même question elle m’avoua que mon physique, mes attitudes et ma douceur, mon côté un peu féminin, l’avait peu à peu séduite même si au départ il n’y avait pas eu, et de loin, coup de foudre. De plus elle avait été séduite par ma patience et ma réserve en vers elle tout en montrant que je n’étais pas indifférent à ses charmes, lui exposant de façon non ambiguë mon désir !
Tout ça ressemblait à de véritables déclarations d’amour… Il est étrange de constater qu’au départ, ni l’un ni l’autre ne représentait l’idéal physique de l’autre et que malgré cela une tension érotique s’était peu à peu installée entre nous. Elle aimait être avec moi et il lui semblait que ses propres sensations se prolongeaient en moi comme il lui semblait ressentir mes propres envies. Nous ressentions l’envie de nous faire mutuellement l’amour. Puis les choses se précipitèrent. Nous avions, l’un et l’autre assez attendu. Très naturellement elle me demanda un soir que nous rentrions du travail si j’avais envie de l’accompagner chez elle,… prendre un verre.. en ami…
Ce jour là elle portait un pull moulant à souhait sa poitrine. Le soutien-gorge se devinait et laissait pointer les tétons de ses seins. Une jupe plutôt courte, comme la mode l’exigeait, laissait une partie des cuisses découvertes. Portait-elle des bas ou des collants ? Assise devant moi dans le bus, j’aurais presque pu le dire mais je m’intéressais surtout à ses seins, ses jambes n’étant pas particulièrement sexy.
En arrivant chez elle j’étais un peu angoissé, n’avais je pas été trop fanfaron quand je lui racontais, lors de nos conversations, mes exploits amoureux ? Serais-je à la hauteur de ses espérances ?
On pénétra dans un appartement très sombre, les volets n’ayant pas été ouverts. Pour aller au travail il faut partir tôt… A peine la porte refermée, nous voilà dans les bras l’un de l’autre, juste dans l’entrée. Nos corps se collèrent l’un à l’autre. Cette semi-obscurité libéra toutes mes appréhensions qui s’envolèrent pendant que nos langues se cherchaient, s’enroulaient… Nos mains ne restèrent pas inactives et tout en prenant notre temps, elles se frayèrent un chemin, caresses après caresses, dans nos vêtements. Pour ma part je passe sous son pull et enfin je pouvais caresser par dessus le soutien-gorge ses gros globes qui me faisaient tant rêver… Il était impossible qu’elle ne sente pas contre son ventre collé au mien ma verge tendue à l’extrême. Je trouvais très excitant de lui faire deviner ainsi ma virilité.
Alors une inquiétude me saisit : combien de temps vais je tenir ainsi ? Dois-je faire une pause ou au contraire accélérer ? Encore une fois, c’est elle qui prit l’initiative. Me prenant par la main elle me dit : "Viens". Je la suivis dans la pénombre et rentrâmes dans une chambre. Sa chambre.
Très rapidement elle enleva son pull et sa jupe, me dit de me mettre à l’aise et de la rejoindre sur le lit. Dans une ultime pudeur je gardai mon slip et me couchai cherchant le contact de nos corps brûlants.
Nos mains caressaient nos corps à demi nu, allongés l’un contre l’autre, sur le côté. Bouche contre bouche mélangeant nos salives, ventre contre ventre, jambes enlacées, nous vivions ces instants d’éternités. Après m’avoir caressé verge et testicules par dessus le slip, je sentis sa main s’insinuer sous la ceinture, passer sur mon pubis lisse, (je sentis alors sa surprise) et enfin se saisir de mon membre tendu, le pressant à la racine . Pour apprécier pleinement cette caresse j’ôtais rapidement mon slip. Puis, à mon tour, je m’évertuais à lui ôter son collant, ce qui l’obligea à se contorsionner un peu mais j’avais besoin, moi aussi, de lui toucher lèvres et clitoris, échanger dans ces caresses nos intimités libres de tous voiles, centres de nos plaisirs. On n’entendait dans la chambre que bruit de nos baisers et de nos respirations haletantes.
Enfin je dégrafai son soutien-gorge qui était son ultime vêtement. Il représentait, pour moi, l’objet de tous mes fantasmes depuis ma rencontre avec Maryse. Combien de fois me suis-je masturbé en imaginant ce geste ? Trouver l’agrafe, l’ouvrir, faire descendre les bretelles des épaules… .Sa poitrine enfin libérée fut la proie de mes mains avides. Je caressais, je suçais ces tétons érigés. Que c’était bon… de plus elle aimait ces caresses…
Nos yeux s’étant habitués à la pénombre je pouvais deviner le regard brillant de Maryse se donnant sans réserve au plaisir. Puis ma main droite abandonna les seins, descendit sur le ventre, le pubis, joua un peu avec la légère toison et alla à la découverte de sa fente, trempée. Mes doigts rentrèrent dans son sexe sans problèmes, j’étendis mon index et mon majeur réunis et la pénétra le plus profondément possible pendant que mon pouce à plat sur le haut du sexe essayait d’atteindre l’entourage du clitoris.
Elle appréciait cette profonde caresse et peu à peu je sentais son excitation grandir. Elle me saisit la verge, la main allongée dessus, les bouts des doigts vers la racine et avec le pouce replié sur la tige, me masturba. Pris dans cette position mon gland touchait le haut de sa paume ou de son poignet et ce long mouvement bien appuyé, bien enveloppant, provoqua en moi une excitation irrésistible. Alors d’un seul coup, ne pouvant me retenir, sans la prévenir, j’éjaculais dans sa main.
J’eus l’impression que cela déclencha son orgasme. Au lieu de se sentir frustrée de mon manque de résistance, sentir mon sperme l’asperger l’excita encore plus. Alors que mon désir s’éteignait, le sien augmentait, allant vers son paroxysme. Elle étala mon sperme sur ses seins, son ventre, suça et me fit sucer ses doigts. Elle s’offrait complètement à ma caresse.
Sa main, quittant ses seins qu’elle triturait sans ménagement, se posa sur la mienne et accentua encore plus son mouvement de masturbation, une humeur grasse et odorante coulait le long de ma paume, tous mes doigts auraient pu rentrer dans son vagin mais j’avais peur de lui faire mal. Elle continuais à hurler son plaisir pendant que je la besognais…
Déphasage complet entre moi, repus , ayant assouvi mes pulsions et elle, en plein orgasme, mais j’éprouvais un plaisir qui dépassait mon propre plaisir sexuel… je ressentais le bonheur de donner du bonheur…
Je me sentais sûr de moi, maître de mes actes, dominant Maryse afin de lui dispenser son plaisir, capable de tout sans la moindre pudeur ou réserve. Je découvrais cette sensation.
Elle laissa, alors, l’orgasme s’emparer d’elle, la submerger, la rassasier…
Quelques minutes après, l’orage calmé, enlacés, nous pouvions enfin parler.
Je sentais dans sa voix une certaine émotion et m’avoua qu’elle avait été comblée. J’étais heureux d’entendre ces mots. Je me sentais un autre homme, plein de certitudes…
Il faisait maintenant noir et nous continuions à nous caresser, tendrement enlacés …Je sentais ma verge reprendre peu à peu de la vigueur tout en ne ressentant encore qu’un modeste désir. C’est alors qu’elle décida d’allumer sa lampe de chevet. Enfin nous pouvions découvrir nos corps… S’exhiber, plaisir de voir, plaisir de se montrer… Mon corps lisse l’excitait. C’était pour elle une découverte, n’ayant eu jusqu’à présent que des amants plutôt poilus… Elle le voyait maintenant sans entrave et aima tout de suite caresser mon pubis que je maintenais sans poil… Elle aussi réduisait sa toison à un simple petit triangle de poils très courts. Une fois de plus nous nous découvrions des goûts semblables… Au hasard de nos caresses nous primes ainsi toutes sortes de positions. Suivant le besoins de nos bouches, de nos corps et de nos sexes…ou de nos yeux…
Un moment, je me retrouvai assis sur son ventre, cuisses bien écartées, elle enserra alors ma verge entre ses seins et les pressa l’un contre l’autre. Quand le gland dépassait elle essayait avec sa langue de me le lécher. Ce petit jeu m’excitais puis creusant un peu plus les reins je quittais la douce vallée et m’introduisis complètement dans sa bouche. Elle m’accepta très bien et me fit une démonstration de son savoir faire… Quel régal !
Puis, reptation de nos corps. Tout en gardant ma verge dans sa bouche, nous nous mîmes tête-bêche, elle ouvrit les cuisses, et me fit comprendre que son sexe largement ouvert était à la disposition de ma bouche et ma langue. Sans hésiter une seconde je collais ma figure contre son sexe luisant et trempé de sa sécrétion abondante et me retrouvais ainsi entièrement enduit de son plaisir. Ainsi nous nous installâmes dans un merveilleux soixante neuf.
C’est ainsi , dans cette position, au bout d’un long moment, que l’un et l’autre nous nous fîmes jouir, d’abord elle puis moi, une seconde fois. Jouissance désynchronisée. mais en complète harmonie avec nous même.
C’est avec la bouche encore rempli de ma semence, qu’elle m’embrassa, m’obligeant ainsi à partager mon propre sperme. C’est dans cette position que nous primes un peu de repos, nous assoupissant un peu l’un et l’autre.
Puis ce fut la douche et nous allâmes manger un morceau chez le traiteur du quartier.
Ce fut le début d’une liaison, qui si elle connut par la suite des hauts et des bas dure toujours….
Avec ou grâce à Maryse, j’ai pu découvrir le plaisir sexuel sous bien des formes. Nous avons su au court des temps nous renouveler, laisser l’un et l’autre libre afin de mieux se retrouver… et aussi partager ensemble des expériences plus ou moins réussies… et découvert que le l’intensité du plaisir n’était pas forcement lié à des scènes érotiques sophistiquées, que les situations les plus simples et intimes peuvent laisser des souvenirs inoubliables.