Une Histoire sur https://revebebe.pages-perso.free.fr/
n° 04455Fiche technique25816 caractères25816
Temps de lecture estimé : 15 mn
22/06/02
corrigé 12/11/10
Résumé:  La suite de « De la lumière dans la cave ». Marie-Paule, sans trop savoir pourquoi, tient absolument à rencontrer cette Virginie qu'elle trouva dans la cave en train de dominer son époux.
Critères:  fh ff caférestau douche fsoumise hsoumis fdomine exhib fmast intermast cunnilingu fgode uro humour -lieuxpubl
Auteur : Marie-Paule Perez  (Marie-Paule cultive de droles de fantasmes)      

Série : De la lumière dans la cave

Chapitre 02 / 02
Le restau du Nord

Tout le monde ne relira pas forcément le premier épisode (N°1555), donc en préalable, résumé et recadrage.


Nous sommes Bernard et moi un couple très décontracté et assez libre, mais néanmoins très unis. Nos petites incartades réciproques ont toujours été sans conséquences réelles. Mon époux n’est pas jaloux et je ne pensais pas l’être… jusqu’au jour où rentrée prématurément à la maison je découvre mon mari en train de se faire dominer et sodomiser par une femme… dans notre propre cave… La colère me prend, je vire la nana manu militari et ne me contrôlant plus je me venge sur Bernard en le sodomisant brutalement à l’aide du gode-ceinture « confisqué » à sa propriétaire. Curieuse vengeance, en fait, puisque mon mari finira par en jouir. Quant à moi, je ne savais plus trop où j’en étais…


On s’est un peu fait la gueule pendant deux jours, puis nous avons parlé. J’ai cru comprendre alors que mon mari avait besoin de ce genre de rapport, que bizarrement il ne m’avait jamais avoué ce fantasme, (je le savais certes un peu maso, mais pas à ce point) et que si j’en étais d’accord, il ne demanderait pas mieux que je remplace sa « maîtresse » dans ce genre de séance. J’ai eu tendance à accepter, d’abord parce que cette proposition me confirmait l’attachement que Bernard avait pour moi, mais surtout parce que j’avais pendant ma « vengeance » connu un plaisir trouble qui était loin de me laisser indifférente.






Nous sommes aujourd’hui lundi, c’est notre seul jour de repos, le bar restera fermé. Ça tombe bien parce qu’après cette histoire j’ai eu un mal fou à m’endormir ! En fait, je me posais mille questions. Pourquoi mon intervention violente m’avait-elle tant excité ? Pourquoi mon mari ne m’avait jamais parlé de l’ampleur de ses tendances masochistes ? Et surtout pourquoi le visage de cette pétasse persistait-il dans mon esprit ? Après tout, cette fille que j’avais chassée de chez moi comme une malpropre n’était venue dominer mon mari qu’à la demande de ce dernier, je n’avais aucune raison de lui en vouloir !


Je suis en robe de chambre, je me rends dans la salle de bain, justement mon mari Bernard en sort, lavé, bichonné et rasé de près, enveloppé dans son peignoir.



Il le retire et me le passe, puis se dirige vers la chambre, j’ai alors la vision de son joli petit cul sur lequel j’ai eu tant de plaisir à taper l’autre jour ! Décidément il a dû se produire un déclic dans mon comportement car saisie d’une pulsion subite, je lui lance :



Il obéit sans discuter, l’impromptu de la situation l’amuse et l’excite et déjà son sexe commence à se tendre :



Je me surprends toute seule à faire ce genre de déclaration, cela doit être une réminiscence inconsciente de certaines lectures…



Je fais mine de gagner la salle de bain, certaine de ce qui va se passer, je m’amuse, je m’amuse… effectivement ça ne loupe pas !



Il rigole à moitié, c’est en train de tourner à la farce, cette affaire-là, c’est du rigolo-masochisme… Je reviens et me positionne fièrement devant lui, il faudra que je fasse quelques courses et que je m’équipe, une dominatrice à poil ça ne fait pas très sérieux, à moins que je ne me fasse prêter tout cela par… hummmm… quelques idées fort perverses sont en train de germer dans mon esprit. Décidément cette petite séance dans la cave aura été un révélateur.



Rien qu’à cette idée, son sexe est maintenant tout dur, mais je vais le faire poireauter. Le punir c’est lui donner satisfaction et je n’ai aucune raison de lui faire plaisir ce matin, et puis, il faut qu’il comprenne que je suis toujours sous le choc de ma découverte… Dans quelques jours on y verra plus clair. Et il faut que je me décide tout de suite, sinon la tentation de lui fouetter le cul va être trop forte… Je prends sur moi :



En fait, je ne savais pas trop moi-même… Et puis le flash ! Je venais de m’apercevoir que si je n’avais pas trop envie de punir mon mari, c’est que l’excitation née de la scène dans la cave ne se reproduisait pas de façon identique.



Il finit par me donner son numéro, mais je ne téléphonai pas de suite, n’ayant aucune stratégie précise. Je décidai que ma douche me permettrait peut-être d’y voir un peu plus clair.


Je fis couler l’eau sur mon corps, inconsciemment je m’amusais à diriger le jet de la douchette sur mes tétons qui du coup s’érigeaient. J’étais excitée, mais j’étais incapable de comprendre véritablement pourquoi ! Ce n’était pas le petit jeu avorté avec mon mari, ou alors il aurait fallu le continuer en fantasmant à mort sur la présence de… sans doute était-ce là la solution, il manquait quelqu’un. Il manquait Virginie ! Abracadabrant ! Impossible ! Impensable ! Je la revoyais devant moi, son visage de madone, ses seins parfaits, son port altier. Voilà que je suis en train de me tripoter en repensant à cette pétasse ! Ça ne va décidément pas très fort dans ma pauvre tête ! Je m’imagine entre ses cuisses, léchant sa liqueur intime, m’en régalant, m’en rassasiant. Bernard est complètement absent du fantasme, j’essaie de l’intégrer, mais mon esprit le chasse, l’oublie, l’abandonne ! Tant pis on s’en passera, et je jouis dans un cri que je ne songe même pas à étouffer.



Je suis pantelante, je me suis assise quelques instant dans le carré à douche les fesses dans la flotte, je n’ai pu retenir mon envie de pisser, je me suis pissé dessus, j’en fous partout et j’aime ça, et si ça continue je vais me refaire jouir.



Il n’en revient pas le pauvre biquet !


Je m’habillerai tout à l’heure, j’enfile le peignoir et direction le téléphone.



Elle accepta, et nous convînmes d’un rendez-vous pour le lendemain.


Quand même quelque chose me taraudait et malgré mon désir de ne rien dire de cette rencontre à Bernard, je l’interpellai :



Je vais complètement à l’aventure. Je préviens Bernard que je ne pourrai pas m’occuper du bar le lendemain. Ça, il n’aime pas ! Et la litanie commence, il va y avoir ceci et cela à faire et je ne vais pas y arriver et patati et patata… Je lui coupe le sifflet en lui disant qu’il m’est bien arrivé de le tenir toute seule et que si vraiment il n’y arrive pas, il lui reste la solution de se mettre en fermeture exceptionnelle ou d’engager un intérimaire. Il y a toujours une solution à tout !


Et le lendemain matin, en m’habillant, je choisis le haut le plus décolleté que je possède, un truc que je n’ai jamais osé porter dehors. Afin de ne pas trop me faire remarquer, je me contente en bas d’un pantalon, mais je le choisis le plus moulant possible. Et en dessous ? Demanderez-vous ? Eh bien en dessous : rien du tout de chez rien du tout !


Mais, non je ne suis pas folle, enfin si, je dois l’être un petit peu ! Avant d’aller au restaurant je passe dans une boutique de lingerie et j’achète un ensemble avec un petit string mauve et un soutien-gorge assorti, le genre de truc qu’il faut oser porter, avec des balconnets s’arrêtant à mi téton ! Mais aujourd’hui j’ai envie d’oser !


À midi pile je me plante devant le restaurant et j’attends la dame ! Midi cinq, midi dix, midi un quart… Ça commence à sentir le lapin cette affaire, je décide d’attendre jusqu’à midi trente et après j’appellerai…



J’ai failli ne pas la reconnaître ! Que je suis conne des fois, il est bien évident qu’elle n’est pas toujours en train de se balader avec sa tenue de cuir. Elle est tout simplement en jean avec un pull-over bleu en grosses mailles, elle est toute bleue, je ne savais pas que j’avais rendez-vous avec une shtroumpfette ! Je suis déçue qu’elle n’ait fait aucun effort de toilette, mais après tout pourquoi en aurait-elle fait !


Ma tenue n’a pas l’air de la troubler plus que ça et je réalise à présent que je suis peut-être en train de m’embarquer dans un truc qui va me mener dans le mur ! J’essaie alors une tactique de repli pour éviter le restaurant !



Et si elle répond non, on va migrer vers un sandwich au bistrot…



Raté ! Ce sont des choses qui arrivent ! Et on rentre dans la salle ! Je réalise que ce rendez-vous au restaurant n’est peut-être pas si discret que ça. Lille est une ville ou beaucoup de gens se connaissent. Il se peut très bien qu’un client nous connaisse l’une et l’autre… Aie, aïe, aïe.. Je demande un coin discret… ça tombe bien il y en a un…


Je ne sais pas trop comment attaquer ! Il y a quelque chose dans son visage qui me fascine, allez donc savoir pourquoi ? Une peau lisse sans défaut, des yeux brillants et malicieux, une bouche bien ourlée, un nez bien dessiné ! Elle m’excite, elle m’excite !


Un silence s’instaure, juste entrecoupé de quelques considérations inutiles sur la circulation et la météo. Ça dure jusqu’à l’arrivée des apéritifs.



Les hostilités sont déclenchées, plus moyen de reculer, j’avais pourtant préparé plusieurs scénarios, mais là je suis bloquée, je ne sais plus quoi dire !



J’aime bien la formule ! Et puis, je décide de me lancer, si ça foire, tant pis, on parlera d’autre chose, elle a sans doute des tas de trucs à m’apprendre, ces deux heures ne seront de toute façon pas perdues, voilà qui me rassure, mais pourquoi n’y ai-je pas pensé plus tôt ? Alors autant savoir ! Vas-y Marie-Paule !



Je fouille dans mon sac, je l’ai enveloppé discrètement dans un sachet plastique, je le lui tends. Virginie prend le paquet en sort l’objet et le contemple. Je panique ! Si quelqu’un nous voit, je ne vous dis pas la honte…



Je marque exprès le silence afin de provoquer la question.



Putain que c’est dur à sortir !



Et voilà, je suis la reine des gourdes, non seulement elle sait, mais j’ignore ce que ça lui fait.



Et que donc ça ne l’intéresse pas plus que ça !



Quoi ? Qu’est-ce qu’elle vient de me dire ? Je ne me trompe pas, j’ai bien entendu ?



Le garçon revient à ce moment-là.



Je n’en crois pas mes oreilles ! Qu’est-ce qu’elle fabrique ? Elle est vexée, elle veut partir, il me semblait pourtant que tout se passait bien, elle vient même de dire qu’elle était flattée…



Je renonce à comprendre son manège ! Je reste muette comme une carpe.



Moi aussi, et je me demande si finalement on n’aurait pas mieux fait de partir !



Elle marque une pause, mais je ne sais toujours pas quoi dire ! Simplement je ne comprends de moins en moins. Je me demande si elle n’est pas en train de me bluffer. Elle s’étonne de mon silence.



Putain, mais ce n’est pas vrai ! Que faire maintenant ? Appeler le garçon pour lui dire qu’on a une nouvelle fois changé d’avis, on va passer pour de vraies barges, mais après tout qu’importe ! Elle me regarde en silence, le visage figé en un imperceptible sourire. Je répète comme une imbécile :



Ouf, ça va s’arranger !



Je m’attends au pire. J’ai tellement lu d’histoires de maîtresses et de maîtres foldingues imposant des humiliations débiles à leurs esclaves. Si c’est ça je fous un billet sur la table et je me casse, j’aurais assez perdu de temps avec cette cinglée !



C’est tout, mais c’est déjà énorme ! Mais s’il n’y a que ça pour lui faire plaisir je peux lui prouver que je sais aussi me dépasser.



Un coup d’œil à gauche, un coup d’œil à droite et zlouf, je m’apprête à y aller !



Non mais ça va durer longtemps ces petits caprices ? Elle ne sait pas ce qu’elle veut, je suis tombée sur une folle ou pas ?



J’en ai marre de faire la girouette, je ne réponds même pas et je m’engouffre sous la table, disparais sous la nappe, et lui dégrafe sa fermeture éclair, je lui dégage un peu son jean, elle m’aide à le faire, j’ai sa culotte devant le nez, je l’écarte ! La salope, elle est humide d’excitation, j’approche ma langue et je suce !



Il se tait quelques instants, puis rajoute :



Bon, l’emmerdeur est reparti, je peux continuer tranquillement ce que je faisais, je lèche, je lape, c’est doux et c’est délicieux, ses grosses lèvres sont gonflées de plaisir, son clitoris se dresse tel un petit bourgeon, je le titille de la langue. De mon côté ça s’humidifie aussi pas mal, et je sens que je ne vais pas tenir longtemps à ce rythme-là, il me faudrait un plan d’urgence, puisque maintenant les plats sont commandés, peut-être une petite diversion vers les toilettes. En attendant je continue à besogner Virginie, j’entends de vagues gémissements, j’ignore comment elle fait pour les étouffer, ma parole elle doit s’être foutue sa serviette de table devant la bouche, le délire quoi, pour l’exciter davantage, tout en continuant de donner des coups de langues sur son clito, j’introduis un doigt, puis un deuxième dans son vagin, ça rentre tout seul, c’est du super lubrifié. Soudain j’aperçois un objet qui se balade dans la semi-obscurité dans laquelle j’opère depuis plusieurs minutes. Je finis par comprendre que Virginie est en train de me passer le gode que je lui ai rapporté. Complètement folle ! On ne va quand même pas faire ça ici ! Et puis, tiens, je m’en fous, je lui enfonce le machin, je fais quelques va-et-vient, mais je redouble d’ardeur en lui lapant son clito. Et puis soudain, le cri ! Putain, elle va ameuter le quartier !


Ça ne rate pas, je sors aussi discrètement que possible, mais ils sont déjà trois gusses autour de notre table. J’ai honte. Je n’ai qu’une envie me faire toute petite et me barrer d’ici.



Trop contentes de nous en sortir à si bon compte, on prend nos cliques et nos claques et on quitte le lieu sous les regards des autres clients. Je suis rouge comme un cageot de tomates!



Je fais comme si j’allais retourner dans le restaurant ! Ça défoule !



À suivre !


Marie-Paule Perez (Juin 2002).




PS : Toute ressemblance avec un restau du même nom et patati et patata…