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n° 04438Fiche technique12852 caractères12852
Temps de lecture estimé : 8 mn
20/06/02
Résumé:  Elle m'avait dit qu'elle était brune, qu'elle avait des cheveux frisés, qu'elle conduirait une petite Citroën Bleue, je ne la connaissais pas.
Critères:  ff inconnu fépilée plage noculotte fmast intermast cunnilingu anulingus fdanus
Auteur : Seb 3  (Seb)      
La rencontre


C’était une agréable après midi ensoleillée de Juillet, il faisait chaud. Les odeurs du sol et des plantes remontaient amplifiées. Nous nous étions donné rendez-vous aux abords d’une petite plage, du côté de Kerjulia.


Elle m’avait dit qu’elle était brune, qu’elle avait des cheveux frisés, qu’elle conduirait une petite Citroën Bleue, je ne la connaissais pas. Elle semblait avoir sensiblement mon âge, les mêmes attentes que moi, c’est à dire une relation hors couple, bisexuelle. Nous nous étions fixé une règle, une seule règle : chacune de nous devrait porter une robe d’été, qui d’ailleurs n’avait nullement besoin d’être courte, sous cette robe nous ne devions porter quoi que ce soit …


J’arrivais la première au lieu-dit. Le minuscule parking était désert. J’ouvris ma fenêtre pour entendre la mer développer son son apaisant et presque régulier, ponctué de temps en temps d’un cri de mouette ou de goéland. Ma robe était légère, colorée et fermée sur presque toute sa longueur par de larges boutons blancs. Je n’avais pas fermé le dernier bouton, les pans tombaient de chaque côté de mes cuisses. J’écartai les cuisses pour augmenter l’ouverture. Les rayons du soleil, extrêmement chaud dans la voiture caressaient mes cuisses. Je posai ma main sur l’une d’elles, et caressai aléatoirement la peau chaude et lisse. Mes doigts remontèrent vers mon sexe, il était entre-ouvert, humide, chaud. J’avais pris soin de m’épiler la vulve et ses abords, seuls subsistait un triangle de toison situé haut sur le pubis. L’épilation était parfaite, le passage des doigts se faisait sur des zones lisses, agréables à caresser.


Je me demandais à quoi pouvait ressembler mon inconnue. Les courriers que nous nous étions échangés avaient sensément brisés la glace, un doute subsistait. Qu’elle attitude aurais je face à cette personne ? Et elle, comment réagirait elle ? Nous contenterions-nous de cette soif d’amour mutuel que nous voulions offrir à l’autre ? La découverte de nos physiques, de nos personnalités, de nos attitudes n’engendrerait elle pas un frein physique ou psychologique ? J’avais cessé de me caresser, mon esprit vagabondait. Je me rassurais finalement en me disant que j’avais déjà franchi le seuil du non-retour en acceptant ce rendez-vous, j’avais répondu "Oui" non pas sur un coup de tête mais après une mure réflexion. De toute façon, j’avais envie de faire l’amour avec une femme. Depuis longtemps. Je voulais partager des moments intenses de caresses, de gestes d’amour, d’intuitions féminines. Qui plus qu’une femme serait capable de savoir le plaisir qu’elle pourrait procurer ou recevoir pendant un acte d’amour ?


Mes réflexions furent interrompues par le bruit d’un véhicule. Je lançais un coup d’œil dans les rétros, ne vis rien. Je profitais donc pour vérifier une dernière fois ma toilette, elle était toujours aussi parfaite. Presque aussitôt, j’aperçus la forme d’un véhicule s’approchant au ralenti. Il me semblait bien qu’il était bleu, que ça devait être une Citroën, ou peut être une autre… Je sentis monter un sentiment d’inquiétude. Il me semblait que j’étais beaucoup moins sûre de me jeter dans la gueule du loup. La voiture se stationna près de la mienne. Je découvris donc le visage d’une jeune femme qui ne me déplaisait pas. Je saisis mes lunettes de soleil, mon sac de plage, refermai les vitres et sortis de ma voiture. J’angoissais sur la forme du premier bonjour, comment allait il se concrétiser ? Elle sortit également de sa voiture et la contourna pour venir me faire face. Elle portait comme convenu une jolie robe d’été. L’excitation pointa à l’idée qu’elle ne portait probablement aucun sous-vêtement en dessous. Elle remarque mon sourire approbateur et me demanda si j’étais bien Diane, elle me dit en souriant qu’elle était Julie. Aussitôt elle me proposa sans me laisser ni de réfléchir ni de réagir, de nous embrasser. Elle se rapprocha, porta ses mains sur mes hanches et m’embrassa sur la joue. J’avais été surprise, j’avis vaguement posé mes mains sur le haut de sa poitrine à la naissance des épaules. Son parfum était agréable, frais, compromettant. Nous discutâmes de banalités, sur ce lieu qu’elle fréquentait de temps en temps, sur le soleil propice à une sortie plage.


Elle prit à nouveau les commandes et me proposa de descendre sur la grève. Elle passa devant et m’ouvrit le chemin. Je devinais les formes de son corps sous sa robe. La fluidité du tissu amplifiait la grâce naturelle, qu’elle dégageait en marchant. Le chemin était escarpé, pentu, elle sautait d’une marche à l’autre, d’une pierre à l’autre, mon, esprit vagabondait envoûté, j’avais du mal à la suivre. Tout à coups, je trébuchais et mon corps fût entraîné vers l’avant, pour venir mourir sur le dos de Julie. Instinctivement, je tentais de me protéger au moyen de mes mains qui se retrouvèrent sur ses hanches. Julie poussa un cri de surprise, se retourna. Nous nous retrouvâmes l’une face à l’autre. Elle arc bouté vers l’arrière, moi affalé sur elle. Le moment de surprise passé, elle passa une main dans mes cheveux, me demanda si ça allait, si je ne m’étais pas fait mal. Elle parlait doucement. Je la rassurai, elle sourit. Ses caresses redoublèrent dans mes cheveux et mon cou. Nos lèvres se lièrent. La glace était brisée. Elle embrassait très bien et diffusait une agréable sensation. Nos mains étaient parties à la découverte des formes de chacune. Elle se recula, me regarda intensément et me dit doucement : viens ! La fin de la descente se passa sans événement particulier. Nous accédâmes à la plage et repérâmes un endroit discret, retiré, ensoleillé. Naturellement, nous nous prîmes la main et avancèrent sur la sable de front. Je pense que nous étions heureuses.


Nous choisîmes notre havre et posâmes nos sacs de plage. Nous nous faisions face, je m’approchai de Julie et tentai, à nouveau, de l’embrasser. Elle me repoussa poliment. Ses mains défirent mes premiers boutons. Elle souriait, un sourire de quelqu’un qui prépare quelque chose. Un à un, elle défit les boutons. Sa bouche dessina un "oh !" d’admiration en découvrant mon corps, mes seins, mes hanches, mon minuscule triangle, mon pubis épilé. Elle ne fit pas tomber ma robe, au contraire, elle approcha ses lèvres de mon sein gauche et entrepris une découverte du bout de sa langue. J’étais excitée, ma main parcourait sa chevelure. J’appréciais ce moment simple mais ô combien agréable. Mon corps réagissait à ses caresses, mes mamelons s’étaient durcis, ma peau recevait des caresses et me retransmettait avec une volupté insoupçonnée les effets des mains baladeuses. À mon tour, je la repoussais doucement, tendrement, elle ne se laissa pas faire et tenta d’insister pour continuer à goûter mon corps. Je poussais plus fort et arrivais à mes fins.


Je défis délicatement la fermeture de sa robe, elle tenta de m’embrasser, je l’esquivai. Je fis glisser le tissu inutile et découvris progressivement son corps : des seins fermes, généreux, un ventre légèrement ondulé, des hanches larges, un pubis large, une toison présente mais particulièrement entretenue rase et nette, des cuisses lisses et dorées. Nous nous allongeâmes sur nos serviettes, l’une près de l’autre, sur le flanc. Nous nous regardions intensément. J’approchais ma bouche de la sienne pour l’embrasser. Nos langues se livrèrent tantôt un combat sans perdant, tantôt une valse, tantôt un touche-touche coquin. Nos mains avaient déjà pris possession du corps de l’amante. La pointe de nos seins se touchèrent, irradiant nos corps. Julie m’allongea sur le dos et vint à califourchon sur mon ventre. D’un coup de langue expert elle entreprit de forcer mon intimité. Elle démarra doucement par le bord des lèvres puis petit à petit et plus précisément elle ouvrit le puits afin de recueillir le liquide sucré de mon sexe. J’avais tenté de lui administrer la même punition mais le plaisir devint intense et égoïstement je me soumis aux assauts de cette langue. Mon clitoris ne fut pas oublié. Elle le mouilla, le roula entre ses lèvres, le fit grandir, émerger de mon joli abricot, puis le caressa du bout des doigts. Je me crispais pour bientôt éclater dans un râle défoulatoire. Elle se redressa, assise sur ses talons, ses fesses reposant sur ma poitrine, ne bougea pas, et se mit à observer la mer.


Après quelques courtes minutes de vagabondage, je repris mes esprits. Mes mains virent prendre possession de ses deux seins lourds. Mes doigts jouaient autour des tétons. Je redressai difficilement ma tête pour venir fouiller dans la raie des fesses, langue en avant. Julie se pencha en avant et le mouvement permis de découvrir l’orifice rosé de son petit trou. Je salivais un peu et vint passer un peu d’humidité sur l’étroit anneau. Ma langue commença une caresse circulaire puis entreprit une perforation. Julie semblait apprécier, sa croupe ondulait sous les assauts de ma langue. Je mouillais encore plus et approchai un doigt du petit anneau amadoué. Mon doigt pénétra sans difficulté et déclencha un râle de ma partenaire. Je l’astiquai encore plus vite afin de mieux entendre ses sons ô combien excitants. Elle me dit que c’était bon entre deux respirations courtes et vint finalement s’empaler sur mon doigt entier. Pendant quelques minutes, je n’eu plus la maîtrise de mon projet. Julie s’affaissa enfin sur mes cuisses, fatiguées, gémissantes. Elle reprit petit à petit une respiration normale et revint s’allonger près de moi. Nous fîmes une sieste. Nous voulions reprendre des forces. Pour la suite.


Nous décidâmes de nous baigner. Nous nous approchames du rivage main dans la main. La mer était calme. Julie s’assit sur le sable, jambes à plat, en les écartant. Elle s’appuya sur le sable, légèrement penchée en arrière. Elle regardait droit devant elle. L’eau venait effleurer son bassin et son sexe à intervalles irréguliers. Le clapotis du liquide ajoutait à cette situation quelque chose d’érotique. Je m’assis en tailleur et restai la contempler. Elle finit par s’allonger puis par pousser quelques légers râles de d’excitation. J’avais posé mes doigts sur mon sexe et entrepris une masturbation de mon clitoris qui devint dur, tendu, émetteur d’onde de plaisir. Nous étions toutes les deux en train de prendre notre pied à notre rythme. J’éclatai dans un hurlement étouffé, par peur d’un éventuel promeneur. Un voyeur en aurait eu pour son mal. Je me mis près de Julie dans la même position qu’elle, c’était la première fois. La sensation de l’eau était agréable, je me sentais libre. Le lèchement des vaguelettes associées aux gargouillis de l’eau entre mes cuisses et contre mon sexe eurent un effet divin qui provoqua une montée progressive mais intense d’un plaisir encore inconnu. Je chuchotais un merci à Julie.


Elle s’appuya sur un coude pour venir me mordiller la pointe d’un sein. Je lâchais un petit "han" de plaisir. Je sentis son doigt fouiller mon sexe puis y pénétrer. Le mouvement de son doigt associé à celui de l’eau eurent raison rapidement de ma résistance à faire durer le plaisir. Je n’en pouvais plus : je mêlais mes cris aux mouvements de bassin, de mes bras je l’obligeais à me sucer un téton. C’était un feu d’artifice de plaisirs.


Après être restées immobiles un petit moment, nous décidâmes de nous baigner. Je voulais me faire pardonner de mon seul plaisir offert. Je me collai derrière Julie, l’enserrai de mes deux bras. Un se dirigea vers sa poitrine, elle laissa tomber sa tête en arrière en signe d’abandon et l’autre se dirigea vers sa petite touffe. Je démarrai une exploration de sa vulve, non sans oublier son clitoris affamé. Elle s’abandonna dans mes bras dans un "oh oui !" libérateur, je poussais donc plus en avant mon exploration. Elle aimait. Elle m’enjoignit de la pénétrer. Je la caressai de mouvements alternatifs, elle cria, me dit de mettre deux doigts dans son vagin, je m’exécutai et la branlai encore plus fort. Elle se mit à émettre des râles de plus en plus forts pour enfin exploser et m’enserrer la main entre ses cuisses. Sonnée, fatiguée, elle me demanda de la raccompagner jusque nos serviettes. Je redescendis nager. Julie m’attendait pour m’aimer encore.