Une Histoire sur https://revebebe.pages-perso.free.fr/
n° 04413Fiche technique24798 caractères24798
Temps de lecture estimé : 15 mn
15/06/02
Résumé:  Un bruit sec me réveilla en sursaut. À présent redressée sur mon lit dans la pénombre, je tendais l'oreille...
Critères:  fh jeunes copains amour volupté noculotte lingerie intermast fellation cunnilingu pénétratio ecriv_f
Auteur : Diablesse de charme      
Un service bien rendu


Un bruit sec me réveilla en sursaut. À présent redressée sur mon lit dans la pénombre, je tendais l’oreille. Le silence et la chaleur qui régnaient dans la pièce étaient presque inquiétants. Avais je rêvé ? Un autre claquement me fit pousser un petit cri de surprise. Quelque chose venait de frapper un carreau. Ça ne pouvait être que J-B (Jean-Baptiste de son petit nom : un copain). Intriguée j’attrapai le drap pour couvrir mes seins, au moins on ne pourrait pas voir ma nudité d’en bas (Eh oui, j’aime dormir toute nue !), puis je m’approchai de la fenêtre. Je passai mes mains dans mes cheveux pour les remettre un peu en place, je devais avoir l’air d’une hippie toute ébouriffée avec des yeux gonflés par le sommeil. J’espérais qu’il avait une sacrée bonne raison de me tirer des bras de Morphée ! J’ouvris la fenêtre et y passai la tête manquant de me faire agresser par un petit caillou qui alla directement dans mon lit derrière. Me penchant, j’aperçus l’auteur de cet attentat hilare. C’était bien J-B devant la porte de mon petit chez-moi.



Puis souriante, je lui demandai les raisons de sa présence.



Je fronçai les sourcils, il me réveillait en pleine nuit pour me demander un service ?



Il me souriait jusqu’au oreilles et je sentis un petit pincement dans la poitrine. Il me connaissait trop bien. Je fermai ma fenêtre dans un soupir. La lumière allumée, je cherchai un vêtement pour mon camouflage mais je ne trouvai même pas mon slip. Heureusement que c’était J-B, j’aurais eu l’air fine si cela avait été un autre ! Mais à la réflexion, je ne connais personne d’autre qui soit capable de jeter des cailloux contre ma fenêtre. Je souris en descendant les escaliers grinçants. Passant devant la salle bain, j’attrapai au passage mon affreux peignoir en éponge jaune.


J’ouvris enfin la porte d’entrée : personne. Surprise, je risquai un pas sur le perron pour voir ou il était passé.



Je criai pour la deuxième fois de cette nuit, Jean-Baptiste venait de surgir devant moi comme un diable de sa boîte, mort de rire. Il changea vite d’expression quand je lui claquai la porte au nez sur un de mes fameux «Idiot Bête !» (Mon insulte favorite avec «grosse patate», je n’aime pas faire comme tout le monde).



Je ne répondis pas mais loin d’être fâchée comme je voulais qu’il le croie, je pouffais de rire.



Il ne riait plus.



Je me pinçai le nez pour m’empêcher d’exploser. En vain. J’éclatai de rire, puis repris mon sérieux en lui entrouvrant finalement.



Il grimaça en mimant une pendaison. Quel clown !



Il me regarda en grimaçant de nouveau.



Sa remarque ne m’avait pas du tout plu. Il me traitait comme si j’étais un repoussoir, sans s’en rendre compte !



Il balaya la pièce du regard. Une kitchenette, une table, deux chaises, et un meuble pour la télé. Soudain son regard s’illumina.



Je le fixai droit dans les yeux, complètement abasourdie. Je pensais au grand rien qui me couvrait dessous mon peignoir



Je ne rigolais plus du tout à présent, et il s’en rendit compte.



Sa plaisanterie, au lieu de me rassurer, me vexa encore plus. C’est vrai que mon peignoir élimé n’était pas du plus bel effet mais je n’étais pas laide ! Et s’il savait que j’étais nue… Je resserrai un peu plus les pans et la ceinture en regardant mes pieds, gênée.


Sans fausse modestie, je sais que ma silhouette autant que mon caractère direct attirent les hommes. Ils voient souvent en moi une espèce de défi que je repousse à chaque fois. En général, les aventures ne m’intéressent pas. Mon credo : construit ta vie d’abord, les amourettes ensuite ! Mon expérience m’avait suffi ! Pourtant j’aime qu’on me voie belle. Soudain, je pris conscience du lourd silence qui s’installait. Je relevai la tête et croisai son regard, il attendait ma réponse.



Il me souriait simplement en se levant.



Je montai les marches quatre à quatre en espérant trouver une chemise de nuit dans mon meuble. Après avoir jeté en boule le vieux vêtement d’éponge, j’ouvris les portes du placard dans un grincement. J’étais encore vexée de sa réflexion. Il ne m’avait jamais fait de remarques sur mon apparence avant ! C’est d’ailleurs ce qui me donnait confiance en lui. Il ne me regardait jamais comme les autres, et bizarrement cette prise de conscience me vexa encore plus. Il ne devait pas me trouver belle, car sinon il aurait sûrement tenté sa chance avant. Il m’avait insulté deux fois et moi, je lui permettais de coucher dans mon lit à côté de moi ! Ce qui me faisait le plus mal, c’est qu’il l’avait dit spontanément. Je claquai la porte vivement. Rien là dedans ! J’ouvris ensuite les tiroirs et scrutai leur contenu quand mon regard s’arrêta sur un déshabillé noir de soie et broderies…



Je fermai la porte, m’assurant qu’il était encore dans la salle de bain et m’habillai. Le précieux tissu s’ajusta sur ma peau dans une délicieuse caresse. La situation peu banale et ce doux frottement énervèrent les pointes de mes seins. J’étais dans un état d’excitation grandissant. La glace du placard me renvoyait l’image d’une jeune femme très sexy. Il n’en saurait rien ! Mes joues devinrent rouges quand je l’entendis monter l’escalier. Je m’empressai alors d’éteindre la lumière et de me glisser dans les draps sans avoir le temps de mettre un bas.


J-B entra alors dans la pièce, je retins mon souffle. Dans la semi obscurité de ma chambre, la pleine lune étant la seule source de lumière, je vis qu’il ne lui restait que son jean épousant parfaitement ses hanches étroites et ses longues jambes de footballeur. J’étais fascinée par son charisme et sa beauté sculpturale. Son parfum d’homme emplit la pièce doucement.

Mes pensées se faisaient effrontées. Il se racla la gorge.



Je ne pus m’empêcher de lui donner raison intérieurement.



Sa voix était plus chaude me semblait-il et il m’avait appelée par mon prénom, cela me mit mal à l’aise.



Ma colère était totalement tombée et je commencais à regretter mon idée malgré le désir qui montait en moi. Je ne devais pas craquer sur lui ! C’était presque un ami pour moi. La seule chose qui m’avait empêché de le connaître mieux, c’était cette maudite attirance. Mes jambes remuaient doucement entre les draps, je sentais mon pubis s’humidifier et son intérieur se gonfler. Qu’il était beau torse nu ! Il hésita quelques instants :



Je l’entendis chercher l’interrupteur et il alluma la lumière. Il se tourna vers moi et me sourit. J-B le charmeur de ses dames, avait l’air d’être aussi mal à l’aise que moi. Il restait planté là sans rien dire. Cela me redonna confiance en moi et je le taquinai :



Et moi qui croyait que c’était parce qu’il était gêné !



Au bout de quelques secondes j’entendis un bris de verre et un juron. Je bondis de mon lit pour le rejoindre.



Arrivée devant la salle d’eau, Je vis J-B de dos, se tenant le pied devant le placard, le miroir qui servait de porte brisé au sol. Il saignait. Je sentis mon sang se glacer, et l’inquiétude me prit.



Il posa son pied à terre et se retourna avec un sourire coupable. Soudain, il se raidit puis son visage se décomposa.



Il remua les lèvres, mais aucun son ne sortit. Ses grands yeux vert turquoise me fixaient étrangement.



Son silence m’impressionnait. Il baissa les yeux vers son pied puis releva la tête en la secouant comme pour reprendre ses esprits.



Il plongea soudain ses yeux dans les miens, provoquant chez moi un frisson qui me parcourut tout le corps. Je ne savais que penser. Etait-il vraiment blessé ou pas ? Il était bizarre. Je m’approchai de lui, pour voir son entaille de plus près quand il m’arrêta en m’attrapant l’épaule. C’est alors que je surpris son regard devenu intense qui parcourrait mon corps.



Je croisai alors vivement les bras sur ma poitrine. J’avais oublié que je portais mon déshabillé ! A la lumière, il était assez transparent, il ne pouvait ignorer l’absence de culotte et l’excitation de ma poitrine érigée. Et ses mots… ! La température de la pièce montait vertigineusement. J’étais sans voix à mon tour entendant presque les cognements de mon cœur s’intensifier. Je reculai de quelques pas, prise de panique et de honte mais je ne pouvait pas empêcher l’onde de chaleur d’envahir mes reins ni le sang monter à mes joues. Mon sexe se trempait et des frissons me parcouraient. Je tentai de retourner dans ma chambre mais il me rattrapa dans les escaliers.



Son bras gauche m’emprisonnait ma taille. Mon dos nu contre lui, son souffle sur ma nuque et son autre main prenant la mienne. Il me fit pivoter sur moi même pour être face à face. La tension était insoutenable. Le désir grandissant en était presque palpable. Je restais figée la tête baissée, n’osant croiser son regard.



Je restais muette, les yeux fixés sur son torse. Sa peau parfumée avait l’air si douce… Il s’écarta quand je posai la main sur lui. Elle était bien comme je l’avais imaginé une seconde plus tôt. Cela le stoppa, je l’entendis retenir sa respiration. Douce, ferme, infiniment douce…


Encouragée par sa réaction, je posai l’autre main près de la première. Il poussa comme un gémissement. Puis je fis glisser mes doigts lentement sur ses mamelons et ses côtes. Mes paumes suivaient chaque forme, je l’enlaçais. J-B me prit alors le menton et le souleva pour que je le regarde dans les yeux. Ils étaient encore plus beaux assombris de désirs. Je me passai la langue sur les lèvres devenues sèches ce qui le fit se pencher sur moi et me donner ce premier baiser tant attendu. Me collant à lui, il glissa une main sous mes fesses et me souleva des marches. Je sentais son désir, sa chaleur contre mon ventre et ma poitrine. Je remontai alors mes cuisses sur ses hanches, l’emprisonnant de mes jambes. Nos respirations s’accélérèrent. Il me porta jusqu’en haut des marches, dans ma chambre, puis ferma la porte et me plaqua contre elle sans cesser de me porter. Il n’avait pas l’air de peiner à me tenir ainsi accrochée à lui. Nous nous embrassions à pleines bouches, emportés par la passion. Nos langues s’unissant dans un balai érotique. Je lui caressais le dos mais j’en voulais plus et lui aussi. Mes jambes le libérèrent et je touchai le sol en glissant contre lui. Mon attention se porta sur son entrecuisse. Son sexe emprisonné déformait son pantalon devenu trop étroit. Je levai les yeux sur son visage et soutins son regard quand j’englobai de ma main cette preuve de son envie intense. Il gémit et prit ma main vivement.



Il reposa ma main d’ou il l’avait enlevée tout en la pressant un peu plus sur lui. Il gémit au contact de ma langue qui s’empara d’une pointe de ses mamelons. J’ignorais délibérément son hésitation soudaine.



Il releva mon visage vers lui je vis son expression douloureuse et son désir. Il me voulait moi, entièrement. Et moi je voulais faire l’amour avec lui. Je voulais qu’il me déshabille, qu’il me goûte, qu’il me prenne. Je voulais qu’il soit à moi, même pour une nuit car je me fichais à cet instant du lendemain. Il était trop tard pour notre amitié nous étions beaucoup plus loin.



Il me prit les lèvres avec fougue mais sans être brutal, puis parsema mon visage et mon cou de baisers. Ses mains, elles, entreprirent de faire tomber les fines bretelles de mon déshabillé noir, et il s’écarta de moi quelques secondes pour les regarder glisser sur mes épaules l’une après l’autre. Le vêtement léger aurait dû tomber mais mes seins excités et tendus retenaient le fin tissu. Il posa ses paumes sur ma poitrine, puis ses doigts se refermèrent sur le tissu. Il l’arracha d’un coup sec pour découvrir mes dunes laiteuses et leurs auréoles aux pointes roses nacrées. Je gémissais d’excitation. Sa bouche gourmande attrapa avidement un de mes tétons qu’il énerva de sa langue. Ses mains reprirent alors l’exploration de mes courbes et sa glissèrent sous l’étoffe déchirée cette fois retenue par mes hanches. Il massa mes fesses rondes et fermes, me soulevant et me plaquant à lui pour me frotter contre son bas-ventre. Je me sentais si désirée sous ses caresses et ses baisers ! Je gémissais à chacune de ses découvertes et chaque fois de plus en plus fort. Mes doigts fébriles détachèrent son jean, je voulais sentir son sexe, le tenir dans mes mains et dans ma bouche peut être…


Je descendis sa braguette et m’emparai de l’impressionnant pénis libéré de J-B. Il gémit fortement au contact de ma main sur lui et aux caresses sur ses bourses remontées. Je poussai mon amant vers le lit et il m’entraîna dans sa chute volontaire. Il fronça les sourcils soudainement et passa une main sous son dos avant d’en extirper le petit caillou lancé précédemment. Il me sourit avant de le jeter vers la poubelle. Il eut vite repris son attention quand je me glissai entre ses cuisses, accroupie, branlant le phallus tressaillant devant mon visage. Il voulut se redresser pour m’attirer sur lui mais je le repoussai de mes mains et léchai son membre énorme. J’en adorais le goût et la texture. Cette peau si fine, si sensible, si incroyablement douce me donnait encore plus envie. J’écartai les jambes car le frottement de mon clitoris entre mes chairs me rendait folle, je sentais la cyprine couler de mon trou béant qui attendait d’être comblé, mon ventre se creusait pour accueillir son bâton de jouissance. Et dire qu’il ne m’avait pas encore touchée là ! J’entamai une fellation, léchant ses couilles lapant chaque parcelle de peau brûlante. Je caressais son ventre d’une main et complétais ma fellation de l’autre.


J-B râlait de plaisir, et ses mains me caressaient les cheveux tendrement. Je léchais et suçais son gland très consciencieusement, accentuant la pression de mes lèvres petit à petit. Je sentais sa bite toucher mon palais. J’accélérai mon va-et-vient, m’appliquant à accroître son plaisir. Après un long moment de retenue, soudain J-B cria sa jouissance et je sentis les jets de foutre éclabousser les parois de ma gorge et couler. J’avalai et recueillis jusqu’à la dernière goutte son jus d’amour. J-B se releva à moitié et me prit par la taille, m’écrasant sur lui. Je me retrouvai couchée sur lui pour une courte durée, celle qui permit de rouler pour qu’il se retrouve dessus, me dominant de son corps athlétique.


Il me regardait dans les yeux, haletant, plaça mes poignets au-dessus de nos têtes d’une main et entreprit alors d’explorer le dernier endroit qu’il n’ait touché avec l’autre, libre. Il me débarrassa du reste de mon déshabillé et plaqua sa paume sur mon con inondé de mouille. Il surveillait chacune de mes expressions. Son regard soudé au mien. Je ne pus retenir un cri de plaisir quand il me pénétrait de ses doigts longs et forts glissant dans mon fourreau de chair, titillant de son pouce mon noyau gonflée et lubrifié de cyprine. Il me goûta en portant ses doigts luisants à sa bouche qui ne tarda pas à aller s’abreuver à la source même. Je vis sa tête se placer entre mes cuisses pendant qu’il me caressait les seins. Mes bras n’avaient plus de quoi les retenir et je l’aidais dans sa tâche. Sa langue se fourra en moi, je fermai les yeux. Il me donna de grand coup de langues, lécha de mon trou à mon bourgeon érigé. Je poussais de longs gémissements à chaque lapée, mes reins se soulevaient d’eux même et mes cuisses se refermaient mais il les écarta au maximum, s’offrant la vue totale de mon sexe et il replongea en moi. Il prit mon clitoris entre ses lèvres qui le suçotèrent, le prenant parfois même entre ses dents et recueillant mon nectar avec la langue.


Et alors je sentis comme une vague gronder en moi, monter jusqu’à son paroxysme. Je crus que je ne le supporterais pas quand tout explosa en moi. Je hurlai mon orgasme. Et J-B revint me couvrir de son corps et de ses mots doux, susurrant mon prénom. Son désir ravivé depuis ma dernière chair conquise. Il se plaça entre mes jambes, remonta mes cuisses qui l’emprisonnèrent de nouveau. Je le sentis placer sa grosse bite devant ma chatte. Il la frotta entre mes lèvres enduisant son gland de mouille et m’enfonça son pieu d’un coup de rein, puis recommença à me l’enfoncer de plus en plus vite me soulevant les reins au rythme des siens. Ses bras me maintenaient a lui, nous ondulions, l’un dans l’autre avec force, parfaitement accordés.


C’était si bon ! Je plaçai une main sur ses fesses et levai les jambes de chaque côté de sa tête. J’accentuai ainsi la pression dans mon sexe et l’aidai à aller encore plus loin… plus fort… plus vite… Oui… Comme ça… Sa queue épaisse me limait littéralement. Je voulais qu’il me la rentre entièrement, elle était si grosse, elle m’emplissait pleinement. Nous poussions de petits cris à chaque élan. Je plongeais dans l’extase. Son pouce me frottait toujours en rythme puis il accentua encore plus la vitesse de son mouvement. Il voulait que je jouisse en même temps que lui. Je l’entendit émettre de longs râles, son orgasme était imminent, il me la fourrait jusqu’à la garde pour que je la sente bien. Je sentais le claquement des ses bourses raidies contre mes fesses. Une autre vague déferla en moi. Je criai son nom dans un spasme violent et au même moment je sentis son sperme jaillir dans mon ventre. J-B souriant retomba sur mes seins en me caressant, hors d’haleine.



Je lui souris et il me prit dans ses bras tout contre lui, me couvrant de son corps. Je sentais sa respiration contre mon cou où il m’embrassait tendrement. Je me sentais femme. Sa femme. Mon envie revint au grand galop, et je n’étais pas la seule à ressentir çà…


Nos nuits se sont sensiblement allongées, depuis. Nous avons la forme !


DDC.