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Temps de lecture estimé : 8 mn
27/05/02
Résumé:  La sieste du dimanche après-midi est sacrée...
Critères:  ffh couplus fmast intermast facial fellation cunnilingu anulingus fsodo uro fouetfesse ecriv_f
Auteur : Olivia  (Métisse et écrivain, je cherche mon équivalent en homme)      
La sieste


Le dimanche, je ferme le restaurant après le service de midi, pour n’ouvrir à nouveau que le mardi. C’est donc la fin de semaine pour moi, et j’aspire à la détente. En général, je commence par une bonne sieste, toute la fin d’après-midi. J’aime me retrouver seule, c’est un moment privilégié.

Mais ce dimanche, j’ai fait une entorse à cette sacro-sainte règle. Non pas que j’ai renoncé à ma sieste, mais pour une fois elle a été … crapuleuse !

Djamila est attendue par son ami Vince, à la sortie du restaurant. Vince est un grand garçon d’une vingtaine d’années, un peu plus jeune que Djamila qu’il dépasse d’une bonne tête. Il est brun, les cheveux coupés très courts, plusieurs tatouages sur le corps. Il se déplace comme un félin, silencieusement et lentement.

Comme ils traînent un peu tous les deux, je leur propose de venir boire le café chez moi, alors qu’ils m’aident à fermer la boutique. J’aurais dû réaliser à ce moment-là qu’ils ne se font absolument pas prier.

Nous voilà chez moi, vautrés dans les coussins, près de la table basse. Djamila mène la conversation, je me sens détendue, prête à m’endormir, à vrai dire. Je réalise à peine qu’elle nous emmène sur le terrain du sexe. Elle se justifie auprès de son ami de son attirance pour les femmes, tout en le rassurant sur ses atouts pour la conserver. Je les observe avec distance, lorsqu’ils s’embrassent. Leurs mains caressent leur corps. Ce n’est pas la première fois que je regarde deux amoureux se faire des câlins. Mais lorsque les doigts de Vince glissent sous la jupe de Djamila qui ouvre instinctivement ses jambes, je me sens tout à coup moins endormie !

Ma position de voyeuse me plaît bien et je ne quitte plus des yeux les phalanges du garçon progressant à l’assaut des cuisses de la fille, qui ne fait preuve d’aucune pudeur. Leurs bouches se frôlent, leurs langues se lèchent, Djamila miaule. Vince poursuit son investigation. Il frotte le sexe son amie à travers sa culotte de dentelle blanche.

Alors Djamila se déchaîne, échappe à leur étreinte et s’agenouille sur le canapé. Elle ôte elle-même le T.shirt de son amoureux. Puis elle enlève le sien, libérant ses seins, nus, ronds, posés hauts, avec deux petites pointes brunes dressées. Puis elle enlève sa jupe, en soulevant ses fesses. Elle reste en culotte. Ses poils bruns s’en échappent. Vince la bouscule et pose sa bouche sur le fin tissu, juste entre ses cuisses. Il la mange littéralement, trempant le textile blanc de sa salive. Elle l’excite de ses mots : Humm, mange-moi, cochon je suis un fruit si juteux !

Dans mon coin, je sens le désir saisir mes reins, mais en même temps, je n’ai pas trop envie de bouger. Je défais les boutons de mon jean, et glisse ma main dans ma toison. Vince se redresse et me jette un regard complice. Son regard s’attarde sur mon ventre, où mes doigts sont pris de frénésie. Il se déshabille, enlève son pantalon, en prenant bien soin qu’aucune de nous deux ne perdent une miette de spectacle. Vince est plutôt pas mal, et je me régale de le voir enfin en short, moulant une chose déjà bien développée. Djamila s’est redressée, et à son tour elle part à la conquête de son mâle, ouvrant la bouche sur la bosse encore cachée sous le tissu rayé.

Cette fois, j’enlève complètement mon jean, et, cuisses écartées, je me branle avec trois doigts que je m’enfonce dans la chatte. Vince se délecte à son tour du spectacle que je lui offre.

Moi qui aime les chattes velues, vous me gâtez, mes cochonnes !

Quand son amie tire sur son caleçon, sa queue jaillit comme un diable hors de sa boîte. Djamila s’empare de l’engin et le branle gentiment. Elle me sourit, et se penche sur le sexe de son ami, en prenant soin de retenir ses cheveux, pour que je puisse profiter du talent dont elle fait preuve dans l’art de la fellation. Lui se cambre en avant, s’offrant dans une totale confiance.

Suce-moi, petite pute, montre à Olivia !

Une Olivia qui caresse ses seins sur son T. shirt d’une main, et qui, de l’autre, fourrage sa chatte, ruisselante, gonflée, et triture son clitoris, énorme, dardé. Entre mon index et mon majeur, c’est un petit sucre d’orge, que je frotte, que je branle…

Montre moi tes nichons, Olivia, je veux les voir !

Alors, j’enlève mes derniers vêtements, mon soutien-gorge, et mes seins se libèrent, tendus, lourds, les pointes érigées. Je les prends en coupe, comme pour les tendre vers le garçon. Je me dandine vicieusement, en me masturbant.

Baise-là, maintenant, je veux te voir la prendre !

Vince repousse Djamila, qui laisse échapper sa queue, un instant reliée à sa bouche par un filet de salive. Elle s’allonge sur le dos, ouvre les jambes. Le garçon s’approche d’elle, écarte la culotte, découvrant une épaisse toison brune, assez semblable à la mienne. Il prend sa queue dans sa main et se guide. Il accoste la vulve dont je vois le nacré brillant. Djamila lève les jambes, et ramène ses genoux contre sa poitrine. Ainsi exposée, elle est obscène, excitante. Vince glisse en elle en une seule poussée, que la fille assume dans un grand soupir. Djamila saisit ses chevilles, pour se tenir le plus ouverte possible. Vince la pistonne, dégageant presque sa queue à chaque recul, puis se poussant tout au fond du vagin.

Prends-la bien ! Vous êtes beaux !

Je me masturbe comme une folle. Je ne quitte pas des yeux la jointure de leur corps. Les seins ronds et blancs de Djamila rythment la cadence de leur coït dans une danse folle. Tous mes sens sont en éveil, je sens les odeurs de leurs corps, je jouis de les voir s’aimer.

Ah ! Je viens, je viens ! Djamila, tu aimes qu’il te baise ?

Djamila aime, Djamila le crie, Djamila réclame encore et s’effondre à son tour…

Vince se retire, et s’affale dans canapé, la queue dressée, luisante de mouille.

C’est mon tour, je peux ?

Je m’approche du garçon, je plonge sur sa queue trempée, et je l’engloutis entre mes lèvres.

Hum ! C’est le goût de Djamila … J’aime ça !

Je le suce avec délicatesse, je n’ai pas trop envie qu’il jouisse trop vite. Je pince la base de sa verge entre deux doigts. Je lèche du bout de la langue les couilles, ramassées à la racine du membre, la veine le long de la hampe, le méat au sommet du gland. Et puis je reprends tout dans ma bouche, en descendant jusqu’à la base. Vince a posé sa main dans mes cheveux, m’encourageant à poursuivre. Je glisse un doigt entre ses fesses et pénètre son anus, comme ça, sans douceur. Il m’insulte : Salope, tu me fais quoi ! Mais il ne se débat pas, il assume, il aime…

Cependant, j’ai d’autres envies que celle de le laisser se vider dans ma bouche. Mon premier orgasme m’a ouvert l’appétit, en quelque sorte, comme souvent. Je me dégage, et je me rapproche de Djamila. Je l’entraîne sur le sol. Je la laisse se retourner au-dessus de mon corps. Je lui offre ma chatte, je veux la sienne. Je lui enlève sa culotte trempée. J’écarte ses fesses, pour me régaler de toute son intimité. Elle est mielleuse. Je lèche ses lèvres, je suce son clitoris, je lape son anus. Son goût est âcre, je mélange ma salive à sa mouille. Je fais du sirop.

De ma position, je vois Vince se branler, en un mouvement ample sur sa queue. Je lui lance un regard dont il comprend le sens. Il ôte son caleçon et vient au-dessus de mon visage. Je prends son sexe et le guide dans la chatte ruisselante de sa compagne. Elle me mord quand il la pénètre. Je tends ma langue et la pose à plat, là où la queue rejoint les lèvres. Djamila réclame plus d’ardeur. Elle dit qu’elle veut être baisée profondément. La cadence que lui impose alors Vince m’empêche de lui accorder toute l’attention que je voudrais, m’empêche de récupérer sa mouille sur la hampe de son homme. Pour me venger, je lui claque les fesses. Je le fais sans douceur, et ses globes virent au rouge sous mes doigts. Son amant m’encourage.

Fesse-lui le cul ! Plus fort ! Me crie-t-il.

J’estime ensuite que ce supplice ne peut pas se poursuivre. Djamila reste d’ailleurs figée, le nez dans ma chatte, depuis un moment, se concentrant sur la douleur qui lui cuit la peau. Alors je dégage la queue de Vince et la guide vers l’orifice entre les reins, que je caresse avec son gland. Quand l’anus est bien humide de mouille, je presse la verge contre son ouverture. Vince se laisse faire, me laisse l’introduire doucement dans l’étroit conduit. Djamila miaule, se plaint, puis réclame.

Oh, Vince, viens là, oui, viens dans mon cul !

J’aime cette fille. Elle aime ça autant que moi. J’aide la verge à s’engouffrer, et lorsqu’elle est toute au fond, je prends les couilles dans ma bouche, et les mange doucement. Vince râle, dit qu’il va jouir, m’échappe pour se reculer. Puis il s’enfonce à nouveau, et enfin la pistonne avec vigueur, et je sens bien qu’il ne va pas durer. Je mets ma bouche contre la chatte trempée, je saisis les bourses entre mes doigts, le retient au fond du cul. Quelques ruades encore, puis Vince se bloque contre les fesses de son amante. Je presse ses testicules, grosses boules ramassées à la racine de sa queue, quand il jouit. Djamila se répand à son tour sur ma langue. Je jouis aussi en serrant mes cuisses sur son visage. Djamila crie, mais elle est étouffée par la pression de mes muscles contre ses joues. Je dégouline dans sa bouche…

Vince hurle : vous êtes deux belles salopes ! Et se retire du cul de son amie. Il éjacule encore et son sperme éclabousse mon front et mes paupières…

Lorsqu’il nous abandonne, Djamila et moi, nous continuons à nous lécher. Je lèche le foutre amer qui dégouline dans les poils bruns, entre ses fesses. Je me sens fondre sous sa langue, et bientôt, je me laisse aller dans sa bouche. Vince, comprenant ce qui se passe, se rapproche de nous. Il veut voir son amie boire ma pisse.

Il paraît estomaqué : Oh les cochonnes ! Et toi Djamila, il faut que tu pisses aussi ! C’est un ordre semble-t-il, car son amie s’exécute, se répandant dans ma bouche. Son urine est chaude et salée. J’adore ça ! Vince est revenu vers mon visage. Il me regarde, il guette entre ma bouche et le sexe de son amie le petit jet doré. Quand c’est fini, il m’embrasse, cherchant la saveur de la miction de Djamila sur mes lèvres.


Plus tard, dans la douche, c’est au tour de Vince de nous rendre hommage. Djamila lui lave le sexe, il est devenu si modeste ! Son ami la fait se retourner et, tenant sa verge entre ses doigts, il pisse sur ses fesses, qu’elle lui tend écartées. Il rie, dit qu’il n’a jamais fait ça, qu’il va rebander d’excitation. Je lui offre alors mon cul, en me cambrant. C’est Djamila qui me tient ouverte. Je me caresse, pressant mon clitoris entre mes doigts. Je jouis en sentant le jet chaud et odorant inonder mon anus…


Après, nous avons enfin fait la sieste.

Quand je me suis réveillée, ils dormaient dans les bras l’un de l’autre. Je les ai observés un instant. Vince bandait. J’ai laissé courir mes doigts sur sa queue plaquée contre son ventre. Il a ouvert les yeux, réclamant mon silence pour respecter le sommeil de son amie. Ça m’a amusé de le sucer, jusqu’à ce qu’il jouisse dans ma bouche, sans un bruit, un flot de sperme épais, pendant que Djamila restait endormie, la tête dans le creux de son épaule.