| n° 04164 | Fiche technique | 16961 caractères | 16961Temps de lecture estimé : 11 mn | 04/05/02 |
| Résumé: D'où me vient cette curieuse attirance pour les "mamas" et leurs opulentes poitrines | ||||
| Critères: fh couleurs gros(ses) grosseins voir intermast cunnilingu pénétratio init | ||||
| Auteur : André Sébastien Borland | ||||
Déjà, étant plus jeune, je me souviens qu’une fois des copains nous avaient ramené des revues érotiques qu’ils avaient dû subtiliser à leurs parents. Nous étions tous en rond à regarder les pages qui défilaient sous nos yeux. Un tel disait : "Regarde celle-ci comme elle allume", l’autre répondait "Matte un peu celle-ci ces nibards". Et moi bien évidemment je ne pipais mot…
A un moment donné nous sommes tombés sur quelques clichés d’une grosse matrone noire, avec une poitrine à faire pâlir. Et mes copains d’enchérir "Regarde-moi cette grosse noire, t’as vu ces seins énormes, purée, t’as vu ça, ils doivent peser lourds ceux là, c’est pas un soutien-gorge qu’il lui faut, c’est un sac à patates". Et moi, toujours sans rien dire, j’étais bigrement excité. Et une fois seul dans mon lit, j’y ai vachement pensé.
Je ne pense pas que cet événement ait été le seul élément déclencheur de ma passion cachée. Plusieurs indices parsemés ça et là ont retenu mon attention et contribuent tout aussi bien à cette passion dévorante.
Je me souviens aussi qu’étant môme j’avais été fasciné par une petite fille boulotte et surtout par sa mère, une grosse noire aux mamelles proéminentes. Je les avais rencontrées dans la salle d’attente d’un cabinet médical, plus d’une heure d’attente, le toubib se moquait vraiment du monde, mais aussi plus d’une heure de parfait bonheur à les mater toutes les deux, à les mater et à rêver.
En tout état de cause je pense que c’est la conjonction d’une somme de petits détails de ce style qui a forgé cette attirance immodérée pour les grosses femmes noires très poitrinaires.
La première fois, je veux dire la première « vraie » fois, c’était il y a 20 ans, je devais avoir 18, 19, 20 ans, peut-être plus. Je n’étais pas spécialement en avance pour mon âge, sauf pour la branlette, j’ai toujours été relativement timide. Et à cette époque j’étais encore tout ce qu’il y a de plus puceau… Cela ne signifie pas que je ne pensais pas aux filles, tous les ados y pensent un jour où l’autre, et même en général très souvent et plus que de raison, mais j’étais très loin de concrétiser, mis à part quelques baisers volés aux boums de fin d’année.
J’avais été invité par un certain Léonard à une soirée antillaise et, grâce au punch créole, j’avais pris une bonne torchée… J’étais dans un tel état que j’aurais tout fait pour ne pas rentrer à la maison et subir les remontrances de ma mère, certes gentille mais chrétienne jusqu’au bout des ongles. Alors je me suis arrangé pour que Léonard m’invite dans sa cité.
C’était vraiment le souk chez lui. Ils étaient à 12 à vivre dans quatre pièces, y compris la mamie qui avait du perdre la boule en jouant avec ses grigris. Lorsque nous sommes arrivés, tard dans la nuit, la moitié de la famille était endormie. Néanmoins, autant que je m’en souvienne, j’ai été accueilli à bras ouverts et ce malgré ma torchée qui me faisait dire de grosses conneries et beugler comme un malappris. On m’a installé un matelas de fortune dans le salon entre Léonard et le lit de la mamie. Vraiment des gens sympas… et sans questions métaphysiques. Pourtant, cette nuit-là, je suis allé vomir deux ou trois fois, provoquant à chaque coup un barouf du tonnerre.
Ce n’est qu’au petit matin que je l’ai remarquée…
Lorsque nous nous sommes réveillés Léonard et moi, sur le coup de midi, il n’y avait déjà presque plus personne dans la maisonnée sauf la mamie qui secouait la tête dans ses pensées et deux jeunes femmes qui s’affairaient sur la table dans des travaux de confection. Or l’une d’elle était particulièrement impressionnante avec un embonpoint hors du commun. Sans doute pas très très vieille, à peu près mon âge, dans les 20/21 ans mais sa rondeur lui donnait une plus grande maturité. J’ai tout de suite flashé sur elle : J’appris qu’elle s’appelait Marie-Thérèse, c’était une vague cousine de Léonard qui était venue dans la métropole pour travailler.
Je n’arrêtais pas de la mater, je n’osais pas la regarder en face mais je l’observais en coin, sans arrêt. Je bandais dans mon duvet. Je n’osais pas me lever de peur qu’on ne le remarque. Je crois que mon petit manège n’a pas échappé bien longtemps aux deux filles qui s’affairaient. Elles se sont mises à glousser et à parler en créole en me regardant. Léonard leur a dit "Je ne sais pas quoi dans le même langage avant de s’évaporer dans les escaliers. Il avait un rancard urgent pour une question financière.
Une fois seules, les deux filles redoublèrent de gloussements toujours en me regardant. J’étais un peu vexé mais en même temps j’aurais tout pu leur pardonner…
La plus maigre qui paraissait aussi la moins timide et qui était en fait, je l’appris plus tard, une demi-sœur de Léonard (Je ne me souviens plus trop son nom, mais appelons-la Charlotte) m’adressa la parole :
"Ma cousine Marie-Thé me demande si elle a le ticket".
Et Marie-Thérèse, justement, qui se met à glousser en lui tapotant sur la main pour essayer de la faire taire.
Mais la maigrichonne qui, quoique mignonne, ne m’aurait plu pour rien au monde, n’en tînt aucun compte et poursuivit son idée, c’était visiblement une sacrée fouteuse de merde :
"Dis-nous donc Marie-Thé, qu’est-ce que tu en penses du petit blanc qui nous a réveillées toute la nuit durant. Tu crois que c’est poli de la part d’un invité. S’il ne supporte pas l’alcool, il n’a qu’à pas boire. "
Marie-Thérèse était gênée et voulait à tout prix la faire taire (Et moi donc, j’étais dans mes petits souliers tout au fond de mon duvet).
"Marie-Thérèse, c’est toi-même qui me l’as dit, que tu n’as pas pu dormir de la nuit, que tu étais très fâchée. Tu as même dit : -Léonard qu’est-ce qu’il nous a encore ramené de sa boîte ?".
Puis, toujours aussi chipie :
"Mais, ohh là là cette affaire (prenant l’accent créole pour mieux se moquer), maintenant que Marie-Thé sait qu’elle a le ticket, elle n’est plus du tout fâchée. Et même si elle joue son effarouchée, le petit blanc elle a envie de se l’embrasser".
J’ai cru un instant que Marie-Thérèse allait lui allonger une mandale tant elle semblait énervée, mais elle se contenta de lui répondre :
"Oh là là, c’est pas vrai, ne l’écoutez pas monsieur, n’écoutez pas tout ce qu’elle vous dit celle là, elle est de mauvaise augure !".
"Ouh là là, « Monsieur » ?, il faut vraiment que tu sois tombée amoureuse pour l’appeler « Monsieur ». C’est simplement André, le copain de Léonard."
Les deux filles se sont gentiment crêpé le chignon, mais verbalement, mi en français, mi en créole. Puis elles ont toutes les deux éclaté de rire, signe que ce n’était qu’un jeu, j’étais vert, coincé dans mon duvet.
Mais, à ce moment, Léonard est arrivé, une cartouche de cigarettes dans chaque main.
Ils ont tous les trois baragouiné un instant en créole et puis, après avoir bu un café et avoir fumé un clope, Léonard, qui devait partir travailler, a proposé de me ramener. À l’époque je suivais des cours à la fac et c’est vrai que j’avais déjà séché toute la matinée et qu’il fallait quand même que je bosse un peu. Mais cette rencontre me travaillait l’esprit et je n’étais pas vraiment à mes chères études (Il faut dire aussi qu’un rien suffisait à m’en distraire !). Et je pensais à Marie-Thérèse… Je la trouvais vraiment appétissante.
Le soir même je suis retourné au bar créole, en espérant vivement rencontrer Léonard. Je comptais un peu sur son appui pour m’approcher de sa cousine. Il était là effectivement, comme la plupart des soirées à la sortie de son boulot. Il m’a regardé approcher en ricanant comme s’il savait déjà la raison de ma venue. Il était en compagnie d’un impressionnant basketteur et ils avaient déjà pas mal picolé. Léonard était hilare et le voici qui me tape dans le dos et qui entreprend de raconter à son ami que j’aimerais bien me faire sa cousine… Et l’autre qui doit déjà connaître toute la famille : "Oh là là, me dis pas, oh la Marie-Thérèse, tu crois qu’elle se laisserait comme ça tripoter par un blanc-bec ?". Et les voici comme cela tous les deux pleins de bonne humeur et qui n’oublient pas évidemment de recommander un bon gros punch coco.
Ho là, et moi je suis à jeun et ce n’est pas avec ce que j’ai mangé à midi que j’ai l’estomac plein… Déjà la tête me tourne et déjà je raconte des conneries et voilà que j’avoue effectivement à toute la cantonade que je suis tout de suite tombé amoureux de Marie-Thé… Et dès que je l’ai vue… parce que j’adooooorrrrre son embonpoint !
Et de copain en copain, ça fait presque le tour de la boîte… Je bois pour assumer, très mauvaise façon d’assumer, et je suis à nouveau hilare, un verre de rhum en plus et c’est le délire, je roule entre les tables.
Donc me voici parti pour découcher pour la deuxième nuit consécutive ! (Heureusement que j’avais eu ma mère dans la soirée et que je lui avais promis que je ne rentrerais pas trop tard ce soir-là !).
Mais l’occasion est trop belle et je me retrouve à nouveau couché près de la mamie qui siffle dans la nuit comme un train à vapeur…
Dans la matinée, nous voici donc pour la deuxième fois consécutive tous les 4, Marie-Thérèse, Charlotte, Léonard et moi sans compter la mamie qui fait plutôt légume. Tous autour de la table pour un bon petit déjeuner. Mes yeux n’arrêtaient de se perdre dans la dentelle du décolleté de Marie-Thérèse. Je ne sais pas si elle l’avait mis pour moi mais c’était on ne peut plus réussi, elle était beaucoup plus sexy que la veille, ses très gros seins mis en valeur, toute en beauté et surtout toute en rondeurs.
Léonard se lève en rigolant, une petite tape sur mon épaule :
Pourtant, quelque part, tout ceci me donne vraiment l’impression d’être une machination.
Et nous voici donc bientôt seuls à seuls avec dans un coin la mamie, toujours dans ses pensées.
Je ne sais pas trop comment l’aborder, ni que faire, je reste debout comme une potiche, un empoté. De son côté elle s’affaire à ses tâches ménagères, un petit sourire en coin, probablement amusée par ma timidité.
La question vient comme ça, tout d’un coup, rompant un long silence.
Et pourtant j’ignorais vraiment ce que c’était séduire. Je pensais qu’il fallait faire le paon, faire le beau et surtout paraître, choses dont je me sentais bien incapable. Or là je l’avais séduite sans rien faire, ou plutôt en ayant l’air nigaud et malhabile. Et elle me trouvait «A son goût» et j’en étais vraiment tout perturbé.
Je me suis donc retrouvé assis sur son lit, à dix centimètres de son corps, sans oser faire un geste, pétrifié par l’angoisse. Elle a tout de suite compris que cette situation était nouvelle pour moi et du coup elle a été très gentille, un ange de gentillesse.
Elle m’a attiré tout contre elle, nous nous sommes allongés sur le lit et nous nous sommes bécotés. Ses lèvres étaient charnues et épaisses, sa bouche était délicieuse, beaucoup plus que celles de toutes les filles que j’avais embrassées jusque là. Et puis elle avait de si jolis yeux, un si joli sourire, je me souviendrai toute ma vie de ce joli visage rond, de ces joues rebondies, bouffies certes, mais tellement…
Petit à petit, je me suis fait plus osé, plus coquin, je prenais de l’assurance, mes mains se faisaient baladeuses et osaient enfin s’aventurer là où j’avais toujours rêvé d’aller, caresser ces gros seins, même à travers le tissu, ces nichons énormes pour lesquels depuis toujours je me masturbais…
Elle m’a tout laissé faire, malgré mes maladresses. Je ne pense pas qu’elle avait vraiment l’habitude de ce genre de situation, elle avait eu des copains, des amants, quatre ou cinq en tout mais de façon épisodique, je l’ai su par la suite. Mais probablement, eux avaient-ils plus d’expérience de la vie et des femmes et étaient-ils moins malhabiles. J’étais sans doute comme un jeune chien fou qui découvre un nouveau jouet…
Je l’ai finalement déshabillée, presque entièrement, parfois avec difficultés. Mes yeux n’en pouvaient plus de ces nouvelles images, des visions entrevues uniquement sur du papier glacé. Et maintenant elles étaient là à portée de la main ces grosses miches, c’est cette fille généreuse qui me les offraient, des merveilles de la nature, j’en bandais comme un ours, la folie furieuse s’emparaient de mon âme.
Putain, qu’elle était belle et j’étais à ses pieds, la plus belle merveille de la nature, ces énormes seins noirs, ces grosses fesses bien pleines, ce ventre rebondi et cette chatte qui brûlait entre ses cuisses. Et elle me regardait de tous ses yeux gentils m’appesantir sur courbes harmonieuses.
Première fois de ma vie où je pouvais toucher une paire de gros lolos, première fois de ma vie où je pouvais les téter, première fois aussi où je pouvais poser ma bouche entre deux grosses cuisses. J’ai pris tout mon temps pour explorer tout son corps, je m’y suis mal pris, forcément, il y avait trop à découvrir. Pourtant par la suite elle m’a avoué avoir joui, dès ce premier rapport. En tout cas pas par pénétration. Lorsque j’ai voulu la pénétrer, lorsque je l’ai pénétrée, sans trop de difficultés d’ailleurs, j’étais tellement excité que j’en ai joui presque tout de suite, ma queue est ressortie et je me suis épanché sur son bas-ventre, tellement rapidement que j’en ai été incroyablement frustré. Pour une première fois, ce n’était pas vraiment réussi, alors, pour me faire pardonner je me suis mis à nouveau à la lécher, en y mettant tout mon cœur, tout mon amour et toute ma fougue.
Par la suite, elle m’a fait remonter auprès d’elle :
J’ai fini par avouer que oui, un peu penaud, je devais avoir presque 20 ans… Je crois même que ce jour là je lui ai proposé de m’épouser ce qu’elle n’a d’ailleurs jamais fait.
Nous sommes restés 6 mois ensembles. Et sexuellement, c’est elle qui m’a tout appris. Nous nous entendions vraiment merveilleusement bien.
Nous nous sommes quittés pour des broutilles, comme c’est souvent le cas dans la vie, et, parfois, je le regrette vraiment, Marie-Thé aurait été une des rares femmes envers qui j’aurais été fidèle et j’aimerais beaucoup un jour la retrouver et, pourquoi pas, vivre à nouveau avec elle.