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n° 04056Fiche technique20469 caractères20469
Temps de lecture estimé : 12 mn
20/04/02
Résumé:  féminisation 3ème étape ( étape de montagne)
Critères:  hh hplusag magasin essayage telnet travesti intermast facial fellation hdanus hsodo humour
Auteur : Domi DUPON  (Homme du bon côté de la cinquantaine)            Envoi mini-message

Série : Noël-Noëlle

Chapitre 05 / 08
Noël-Noëlle (5/8) Week-End


EPISODE 5: WEEK-END


Samedi 10, le matin: quel dommage que je doive aller au bureau ce matin, je lui aurai bien limé encore une fois son petit cul mais c’est l’expansion de ma boite qui est en jeu. Je ne vais pas laisser une histoire de cul, aussi agréable soit-elle, fiche en l’air des mois de travail. C’est affolant, j’ai joui plus de fois en une dizaine d’heures qu’habituellement en un mois. Sa jeunesse et sa spontanéité me font gonfler la queue et pas seulement la queue, il ne faudrait pas qu’elle me fasse perdre la tête. Bon, je vais donner un bon coup de collier ce matin. Si je ne traîne pas nous pourrons passer l’après-midi ensemble.


Samedi 14 h 30: J’ai expédié en cinq heures ce que je m’étais programmé pour le week-end. La perspective de retrouver son jeune corps tour à tour féminin puis masculin aura été une sacrée motivation. J’ai hâte de la prendre dans mes bras, de la cajoler, de baiser sa bouche si sensuelle. Je frissonne, par anticipation, à la pensée de mes mains pétrissant son petit cul si tendre et si ferme. J’imagine sa peau frémissant sous mes douces attaques, sa queue juvénile se dressant de plaisir. Ma langue est impatiente de transpercer son vagin resserré et, soyons honnêtes, le désir inextinguible d’enfoncer ma bite dans cet étroit conduit, de l’entendre se pâmer sous mes coups de boutoir. Encore que j’aie d’autres projets en tête pour cet après-midi. À 11 heures, j’ai téléphoné à Noëlle pour la prévenir qu’il était inutile qu’elle m’attende. Ce à quoi, il a répondu qu’elle venait de se lever et qu’elle allait s’occuper du repas. Je lui ai indiqué l’adresse de mon traiteur, lui disant de faire porter ses achats sur ma note. J’espère qu’il n’a pas pris des plats exotiques. Mon estomac n’a jamais pu s’y habituer. Je range l’Audi devant le perron. Je monte les marches dignement réprimant l’envie de courir qui me tenaille. J’entre dans le salon prêt à l’enlacer, personne ! Une odeur de préparation culinaire pas désagréable du tout me guide jusqu’à la cuisine où je trouve une Noëlle déguisée en chef et semblant très affairée. Elle ne m’entend pas arriver, occupée qu’elle est à laver une salade. Lorsque je pose un baiser dan son cou, elle sursaute.



Mais avant un petit baiser. Je l’attire contre moi. Seulement à ce moment, je réalise qu’elle est habillée au féminin: une robe jaune, d’un jaune chaud, jaune soleil, courte, sans manche avec un décolleté très échancré qui découvre largement sa poitrine. Elle n’a pas pris la peine de mettre un soutien-gorge, ce qui met en relief sa poitrine d’adolescente. Le plus déroutant est qu’elle s’est attifée d’une espèce de tablier ringard avec l’inscription BIG CHIEF que Josette utilise parfois. Ça détruit assurément le côté sexy de sa tenue mais paradoxalement, ça renforce sa féminité. Nous nous embrassons et, bien entendu, mes mains s’égarent déjà sous sa robe effleurant sa peau nue qui réagit immédiatement. Elle n’a pas de culotte non plus et sa queue, déjà tendue, trouve la mienne qui après mes fantasmes automobiles est idèmement dans un bel état. Je malaxe ses petites fesses, un doigt s’est déjà engagé dans sa raie atteignant son petit trésor. Soudain, mon estomac, par un borborygme du plus mauvais effet, nous rappelle à l’ordre. Nous éclatons de rire et nous nous décollons. Noëlle retourne à sa salade et moi à la préparation de la sauce. Quand nous passons à table, je m’aperçois que Noëlle est un véritable petit maître-queue (J’entends de là les commentaires !!!). Après la salade aux lardons et au beaufort, elle nous sert son lapin accompagné de champignons et de petites pommes de terre nouvelles. D’accord, ça n’a rien d’extraordinaire mais j’aimerais savoir combien de jeunesses de son âge sont capables d’en faire autant. Surtout, et ça ne gâte rien, que ses préparations parfaitement réussies sont délicieuses. Je la complimente pour son savoir-faire. Ses joues rougissent mais je ne sais quelle part je dois attribuer à mes paroles et quelle part au Côte Rôtie.


Après un café bien serré, nous allons faire une petite sieste bien méritée. Petite sieste qui, vite, va tourner en baise passionnée. Sans nous concerter et sans gêne aucune, nous nous débarrassons de nos fringues. Nous nous allongeons sur le lit toujours défait. À peine, nous effleurons-nous que ma bite se redresse. J’ai aussitôt envie de le câliner, de promener ma bouche, mes mains partout où elles pourront aller. Donc acte. Tant pis pour mes projets, ça attendra ! Je ne me lasse pas de caresser ce corps tour à tour masculin, féminin. Cette ambiguïté me trouble énormément. Une grande partie de la puissance érotique de cette relation vient de cette ambivalence: en une seconde Noël devient Noëlle et vice-versa. Je réprime le désir primaire de lui faire subir sans délai les derniers outrages ( façon de parler, j’espère qu’il y en aura d’autres), d’enfoncer ma queue dans son con. Nous faisons l’amour longuement, langoureusement, sensuellement. Nos corps prennent le temps de se connaître, de se reconnaître. Nos mains visitent des lieux reculés que dans l’urgence de nos premiers ébats nous avions ignorés. Lécher la plante de ses pieds mignons, se réjouir des frissons provoqués par le passage de ma langue pendant que lui suce mes couilles, bandant ! J’aime les effluves corporels que son corps habité par le plaisir propage: son haleine acidulée, le fumet acre de la sueur sous ses aisselles, le miel de sa bite, l’odeur qui imprègne mes doigts qui viennent de fouiller des entrailles. Au gré de leur errance, nos bouches se rencontrent, nos doigts se mêlent, s’entrelacent, se défont. Même nos pieds deviennent acteurs dans cette chorégraphie amoureuse qui nous entraîne dans des figures inconnues. Au fil des minutes, la tension augmente, nos sexes bavent d’excitation. Finalement, Noëlle n’y tient plus. Elle se met en position de prière ( à genoux, tête dans le drap, fesses ouvertes, offertes) et me demande de la pénétrer. Après les multiples dilations subies ces dernières vingt-quatre heures et la minutieuse et humide préparation par moi prodiguée, mon chibre, en érection maximum, entre facilement dans ce (plus si) étroit (que ça) passage. Une main branlant son bouton turgescent, l’autre tenant fermement sa hanche, je la baise longuement, profondément. À chaque périple, mes couilles cognent les siennes. Son chant s’élève et accompagne mon équipée sauvage. Sursauts incontrôlés de son vit. Sans avoir besoin de le voir, je sens aux contractions sismiques de sa bite qu’il jouit. Je tire une dernière fois en arrière bien à fond sur la peau de son sexe. Son orgasme déclenche le mien. Nous nous affalons sur le côté, repus. Je ne tarde pas à sombrer dans le sommeil. Elle me relatera plus tard que lui aussi s’est endormi et à ce moment-là, il avait encore ma bite dans le cul. En fait il/elle a dit qu’elle/il avait ma verge dans l’anus.


Samedi 18 heures: lorsque nous sortons des bras de Morphée, l’après-midi est déjà bien entamée. J’annonce à mon amante mon intention de lui trouver des chaussures. Pour cela et pour éviter de mauvaises rencontres, il nous faut retourner à Lyon. Elle rechigne un brin quand je lui propose de se vêtir au féminin. Nous parvenons à un compromis: elle met un pantalon sport de Josette et un sweat sous lequel elle a un soutien-gorge, un de ceux qui donne de la poitrine même à celle qui n’en ont point. Ainsi, elle peut se chausser avec ses baskets sans que ça paraisse trop choquant. Par contre, elle refuse carrément que nous nous rendions dans un magasin de chaussures. Nous nous rabattons sur le centre commercial de La Pardieu.


Samedi, 22 heures: Après nos courses, nous retournons au petit bouchon où nous avions mangé hier au soir. Nous allons devenir des habitués. Noëlle est beaucoup plus sereine. Elle le peut car, dans aucun des magasins dans lesquels nous nous sommes arrêtés, la supercherie n’a été découverte. Nos pas nous conduisirent d’abord dans quelques grandes surfaces ( LE FOUR DU CAR, LES GALERIES BALAYETTES et même LA DEROUTE) où entrés pour acheter des chaussures nous ressortîmes, ici avec une petite robe, là avec un ensemble de lingerie très sexe, là encore avec un pyjama "j’vous dis pas". Dans ces premiers magasins, elle semblait hésitante, presque apeurée à l’idée de franchir la porte. Dans les rayons, ses yeux mobiles ratissaient aux alentours pour savoir si on l’épiait. Puis, peu à peu, devant l’indifférence des autres ou au pire le regard normalement intéressé de certains hommes, elle se libéra et se comporta naturellement. Entrer dans un magasin de chaussures ou de fringues ne l’angoissait plus. Son côté féminin prit nettement le dessus: elle trouvait toujours une nouvelle boutique, elle voulait tout essayer. Pas pour acheter car nous avons été peu dépensiers et, de plus, elle exigea de participer financièrement à ses achats mais pour le plaisir de me plaire, pour la joie d’être femme ( Noëlle dixit!) . Elle m’entraînait dans les cabines d’essayage ignorant l’expression gentiment ironique ou franchement ulcérée des vendeuses. Je fus sauvé par le baisser de rideau des principaux commerces. Elle voulut à tout prix que nous fassions une halte aux toilettes afin qu’elle passe la mignonne petite robe qu’elle s’était offerte. Petite mini robe noire qui la moulait divinement. Mini robe et baskets, ça chagrine un tantinet ! Oui mais nous avions déniché des sublimes escarpins noirs avec moins que rien de talons ( elle avait accepté que je les paie) qui lui dessinait un mollet craquant. Nous avions acheté aussi des chaussures avec des talons plus conséquents mais il lui faudrait quelque apprentissage en privé avant d’affronter la rue et ses chalands. Quand elle sortit du pipi-room, j’en restai estomaqué. Elle avait parfaitement choisi: cette robe mettait sa silhouette en valeur bien plus que celles de Josette.


Lorsque j’entre dans le restaurant une main sur la hanche de cette grande fille élancée avec le cul qui donne l’impression de vouloir exploser l’étoffe de sa robe à chaque pas, le regard envieux des mâles est éloquent. Le quinquagénaire que je suis n’est pas peu fier d’une telle arrivée et à cette seconde, même moi, je ne peux envisager que Noëlle soit Noël. Le maître d’hôtel nous installe, sans que nous lui demandions à la même table que la veille. Ce soir, aucunement besoin de rosé pour que ma jeune compagne se détende. Le repas se déroule agréablement sans anicroche d’aucune sorte. Nous conversons à bâtons rompus. Nous nous comportons comme deux amants "normaux" heureux de partager le pain ( enfin un pain un peu amélioré!). Aux environ de minuit, nous reprenons la voiture et rentrons tranquillement. Après un bain pris en commun où nous batifolons câlinement, nous nous endormons dans les bras l’un de l’autre. Et non, nous n’avons pas baisé avant de pioncer, la journée et la nuit qui ont précédé ont été plutôt agitées et nous avons besoin de recharger les accus.


Dimanche 11, le matin: Aux aurores, enfin à huit heures et quelques poussières, coup de téléphone furieux de Josette. J’ai carrément oublié de l’appeler hier soir. Bien entendu, elle a appelé plusieurs fois, dans la soirée, à la maison, au bureau sans obtenir de réponse et pour cause. Je lui concocte une arrivée imprévue du représentant de l’entreprise avec qui je vais m’associer en région parisienne, un repas fini très tard à Lyon, obligé d’aller en boite. Ça avait déjà été assez chiant, ce n’était vraiment pas la peine qu’elle en remette une couche. Je lui affirme que je comptais bien lui téléphoner mais plus tard dans la matinée. Je dois réussir à être convaincant car elle finit par me plaindre d’avoir dû aller en boite: elle sait que je déteste ça. Elle me propose de la rejoindre pour profiter du soleil. Ma boite peut bien se passer de moi pendant un jour ou deux. Mon mensonge premier me permet de lui répondre que j’ai déjà perdu assez de temps avec cet émissaire parisien. Cette conversation réveille Noëlle qui vient se pelotonner contre moi, sa main commence à fourrager dans ma toison et s’amuser avec ma bite compréhensive. Il couvre mon torse de petits baisers silencieux. Cela ne facilite pas la conversation. De délicieux frissons me parcourent alors que je dois jouer serré avec Josette qui insiste pour que je descende sur la Côte. Ma queue se dresse et ma femme me parle de détente sur la plage. Sa main ( celle de Noëlle!) s’aventure entre mes cuisses, Josette me vante le calme de l’arrière pays. Ses doigts s’insinuent dans ce sillon qui n’a jamais été labouré, ma tendre moitié trouve que j’ai une voix fatiguée. Son index découvre ma rosette, selon elle, j’ai besoin de détente. Il s’insinue délicatement dans les plis de la suce-dite rosette, elle me dit que je ferai bien de penser à autre chose que mon boulot. Sa première phalange force le passage, je lui manque tellement. Noëlle a deux doigts dans mon cul, elle se plaint que dix jours sans faire l’amour c’est long. Sa bouche goûte à ma queue, elle m’avoue que, hier soir, furieuse de mon absence, elle s’est branlée comme une folle. Elle a "je ne sais comment" déjà décalotté mon gland, ses doigts ne valent pas ma queue. Sa langue chatouille le méat, elle me reproche mon manque de besoin sexuel. S’étant aidé de deux doigts pour ouvrir mon méat, elle y glisse l’extrémité de sa langue, elle constate qu’avec l’âge, je deviens vraiment un bande mou. Son pénis bandé se profile à quelques centimètres de mon visage, elle se demandait, d’ailleurs, ces derniers mois si je n’étais pas devenu impuissant. Sa dextre m’empaume les couilles, si moi, je suis un vieux croûton peu tourmenté par sa libido, elle, a des appétits normaux pour une femme de son âge. Ses lèvres ventousent mon gland, elle m’avertit que de nombreux jeunes hommes disponibles arpentent les plages. Elle aspire doucement, sensation délicieuse, mon nœud, il serait bienvenu que je fasse un effort pour la rejoindre et aussi la baiser. Lentement, bouche largement ouverte, elle absorbe ma bite sur toute sa longueur, si je ne descends pas le week-end prochain, ce sera tant pis pour moi. Mon gland touche le fond de sa gorge, mes poils chatouillent ses lèvres, hier, un mec, jeune et beau, et qui, visiblement, en avait dans le maillot de bain, l’avait dragué hier à la terrasse d’un café. Elle me serre un peu fortement les couilles alors que sa bouche, ses dents se referment sur mon vit. Je sursaute. Cela se sent dans ma voix. Elle a l’impression qu’elle est allée trop loin. Elle me croit blessé par ses paroles et s’excuse pour ses paroles qui ont dépassé sa pensée mais il faut bien que je comprenne: elle se sent si seule. Elle sait bien l’importance de ce projet pour notre avenir. Je lui réponds par quelques platitudes et je profite de ce mea-culpa pour mettre fin à la communication.


Il était temps. Les choses sérieuses commencent: Noëlle qui a englouti ma bite me branle le cul avec trois doigts. Ma bouche happe sa queue et nous voilà partis pour un soixante-neuf. Je ne suis pas un fan de cet exercice. Je corrobore ce que j’ai pu lire dans certains récits érotiques, le soixante-neuf n’est pas réellement satisfaisant: je ne peux me concentrer sur une caresse et ressentir pleinement celle que l’on m’octroie. J’éloigne mes parties génitales de la bouche et des mains gourmandes de Noëlle pour pouvoir me consacrer à ma fellation. Pour qu’il n’ait aucun doute sur mes désirs, je me place entre ses jambes lui interdisant tout accès à mon service trois pièces et à ses dépendances. Son vit gonfle et tressaute sous mes caresses buccales. Sous mes lèvres palpite cette grosse veine dont j’ignore le nom qui court le long de sa hampe. Mes doigts branleurs aménagent le passage pour une visite prochaine. La maintenant habituelle mélopée annonciatrice d’un orgasme proche s’élève en contre chant du gai gazouillis des oiseaux dans les arbres du parc. Son bassin s’anime et il baise ma bouche profondément. Je ferme doucement celle-ci afin que mes dents entrent en contact avec la peau de son chibre sans pour autant lui causer la moindre douleur. Cela lui suffit pour amorcer sa jouissance. Il décharge par grandes giclées abondantes qui frappent le fond de ma gorge. Dans le feu de l’action, une partie dégouline dans ma barbe, j’ai dû en avaler pas mal mais j’en ai encore plein la bouche. Aussitôt que sa tempête intérieure s’apaise, je lui repousse les cuisses contre sa poitrine, je m’enfonce en elle facilement. Ses sphincters, maintenant, complètement relâchés sont devenus très accueillants. Ma bouche toujours emplie de sa semence trouve la sienne. Nous échangeons un baiser barbouilleur. L’excitation à la pensée de son sperme à nos salives mélangé provoque une première éjaculation. L’orgasme n’est pas atteint pour autant, ma bite est toujours aussi raide et je continue de la limer avec ardeur. Cette recrudescence de mon désir fait renaître le sien: sa queue se redresse contre mon ventre. Je le défonce à un rythme de plus en plus endiablé à la recherche d’une libération qui ne veut pas venir. Elle, aussi, est prise dans ce cycle infernal, le balancement de ses hanches rejoint ce tempo dément. Les muscles de mes cuisses sont tétanisés sous l’effort. Enfin, semblant venir du plus profond de moi, un jaillissement unique me délivre. Je jouis dans une longue plainte inhumaine et m’écroule sur mon amie. À cet instant seulement, je prends conscience que je n’étais pas le seul à chanter et l’humidité sur mon ventre m’indique que Noëlle a joui de nouveau.


Fin du week-end: La journée étant magnifique, nous décidons d’un commun accord de nous munir de provisions et de partir en randonnée dans la forêt pour la journée. Le charme bucolique des frondaisons, en été, nous inspire quelques câlins mais à l’exception d’une sieste un peu chaude dans une clairière loin de tout, nous nous comportons très chastement. Depuis vendredi soir, nous vivions dans une espèce de tourbillon d’érotisme échevelé aussi cette balade loin de toute agitation nous permet de nous découvrir l’un, l’autre sous un autre éclairage, d’approfondir notre relation, de nous apprécier mutuellement autrement qu’à travers nos activités sexuelles.


Nous parcourons plus de vingt kilomètres et quand nous rentrons vers 18 heures, c’est l’esprit serein et le corps courbatu. Nous mangeons tôt. Je n’omets pas d’appeler Josette poussant l’hypocrisie à lui raconter ma randonnée en compagnie de Noël, du moins la partie avouable. Elle s’étonne un peu que je ne lui en ai pas parlé ce matin. Je lui explique que j’ai rencontré Noël par hasard et que nous avions décidé à ce moment-là. Nous nous retrouvons au lit relativement tôt. Nous faisons doucement, tendrement l’amour, nos corps fatigués n’ayant pas l’enthousiasme nécessaire aux longues chevauchées torrides. Pour la troisième nuit consécutive, nous dormons dans le même lit.


EPISODE 6: MAUVAISE SURPRISE


hors texte : je voudrais signaler à Jeanette qu’il y a des parenthèses parce que c’est Ludo qui est le narrateur et lui faire une grosse bises pour la gentillesse de ses critiques