Une Histoire sur https://revebebe.pages-perso.free.fr/
n° 04024Fiche technique9388 caractères9388
1663
Temps de lecture estimé : 7 mn
16/04/02
Résumé:  Quatrième missive - Où Dame Isabeau trouve réconfort auprès de sa suivante.
Critères:  #épistolaire #humour #historique ff poilu(e)s cunnilingu anulingus fdanus jeu uro
Auteur : Dame Isabeau            Envoi mini-message

Série : Messire

Chapitre 03 / 04
Messire - 3

Lettre quatrième



Messire,


Comme je languis ! Il y a fort à faire au château mais mon cœur n’y est point tant votre absence me cause chagrin. J’ai trouvé diversion en la présence de Sieur Gahéris, un preux chevalier que nous hébergeons au château depuis ce matin. Pris d’une forte fièvre le pauvre s’est trouvé obligé de faire halte en notre demeure et n’a pu reprendre son chemin. C’est avec dévotion que je m’attache à le soigner, mes pensées se trouvent ainsi fort occupées et ne peuvent plus vagabonder au loin.


Le père Benoît s’est mit en tête d’organiser une procession pour remercier le ciel de ma félicité nouvelle. Le pauvre homme reste persuadé que mes péchés sont à jamais expiés et je ne sais comment le détromper sans lui apporter une bien cruelle offense. Vous écrire est une délivrance en guise d’apaisement à mes souffrances, il me semble ainsi que le temps se fait moins long et que de cette manière j’échappe un peu au démon. Je prends ainsi la plume aujourd’hui pour vous conter la suite de mon récit et les déboires de Flamine comme je vous l’ai promis.


Vous le savez désormais, notre bon cuisinier est un fin guérisseur mais j’éprouvais encore quelque douleur en sortant des cuisines si bien que je prétendais ne pas souhaiter souper et que je regagnais tant bien que mal ma chambre afin de m’y remettre tout à fait. La pièce était glaciale et comme la nuit tombait je me trouvais dans une profonde obscurité. Après avoir attisé les braises et ravivé le feu à l’âtre la chaleur revint quelque peu et je pus distinguer ma brave Flamine encore ensommeillée au coin de la cheminée. Je décidais de lui accorder un répit le temps de délacer ma robe et d’enfiler une chemise pour passer la nuitée avant de la réveiller tout à fait.


Sortie de sa torpeur la pauvre femme fondit en larmes et implorant les cieux se jeta à mes genoux afin que je la mène de suite au couvent le plus proche ! Devant pareil désarroi je lui pris les mains, la relevai et tentai de faire taire cette agitation soudaine en la rassurant du mieux que je pouvais. Je lui demandai enfin de me raconter ses malheurs en espérant que par ses mots elle apaiserait son cœur. La pauvre Flamine me narra alors comment en rentrant du village elle s’était fait surprendre par Jannot en personne qui l’avait attendue toute la journée durant au détour d’un bosquet. Il avait semble-t-il cette fois bien visé mais n’avait pas mit moins d’ardeur à la tâche et la pauvre servante n’avait pas pu comme moi trouver un cuisinier qui sache la délivrer !


Ce bougre de Jannot n’en avait donc point eu assez qu’il court les buissons tel un lapin pour venir faire son terrier ensuite dans le mien ! Je racontai alors à ma suivante mes mésaventures culinaires et comment je m’étais trouvée embrochée par ce gaillard que rien ne semblait épuiser. Nos sorts étaient bel et bien liés et mon récit achevé nous ne pûmes que tomber dans les bras l’une de l’autre à grand renfort de larmes pour nous consoler. Après cette chaleureuse accolade, j’invitais Flamine à rejoindre les cuisines en lui faisant connaître tous les bienfaits que le cuisinier m’avait prodigué mais loin de la rassurer cela ne fit que l’effrayer.



Sur ces mots je regagnais vivement ma couche. Le froid nous glaçait et faisant mine d’écarter les fourrures de mon lit, je lui priais de faire de même et la persuadais que c’était dans le repos que nous achèverions de calmer nos esprits. Ha ! Messire ! Je ne pouvais trouver plus fidèle suivante en cette personne qui s’inquiétait encore de ma santé alors qu’elle-même avait subit au moins autant d’outrages que les miens.


Flamine dormait bientôt si bien qu’un coup de maillet ne lui aurait produit meilleur effet. Elle ronflait comme une bienheureuse à mon oreille à tel point qu’une corne de brume n’aurait rien eu à envier de son couplet ! J’eus pitié cependant de cette pauvre femme et sacrifiai mon sommeil en ne la réveillant point. Ses interrogations m’avaient troublé et d’un doigt apeuré je ne pus m’empêcher d’aller explorer les pourtours de ma blessure. Je me demandais quelle mine je pouvais bien avoir en cet endroit et désespérais de ne pouvoir y déposer mon regard. Si Flamine avait subit pareil sort que le mien nous avions assurément même allure au fondement… La seule façon de le savoir était d’y aller voir par moi-même…


Je me postai entre les jambes de ma servante assoupie et entreprit de me saisir de chacun de ses pieds. Hélas, elle eut tôt fait de s’éveiller !



Je découvrais bientôt tout son buisson et un fruit des plus mignons, sous sa touffe de paysanne, entre pétales ourlées de rose et brun se dressait un charmant petit bourgeon. Des senteurs marines me montaient aux narines et je salivais aussitôt comme devant mon dîner de tantôt. Cette peau mielleuse m’affamait et n’y pouvant plus tenir j’y fourrais le nez en même temps que la bouche. Je lapai aussitôt tout mon saoul cette brave Flamine qui m’exprimait tout son contentement en moults gémissements. Son puits avait un goût salé qui ne me désaltérait pas tout à fait. C’était sans compter l’enfer qui vous le savez depuis quelques temps me saisit, ma langue devint endiablée et sur son bouton ne cessait de s’agiter. Ah Messire si vous saviez ! Loin d’être prise de honte comme le voudrait toute ma piété, je tirais grand plaisir à agacer ce téton qui vers moi se tendait ! Je puis même vous assurer qu’il n’y a plus exquise douceur sous la dent et sous la langue que cette perle chaude et rougeoyante !


C’est à ce moment je crois que le malin s’est échappé un instant de moi pour prendre possession de ma pauvre Flamine. Elle ne cessait de s’agiter, son cul s’était mit à trembler et elle poussait si fort de son con sur ma figure que je manquais de m’y étouffer. Le nez dans son buisson je finissais de la nettoyer avant de la rassurer tout à fait :



Voyez Messire comme je suis bien entourée, non contente de se savoir sauvée ma suivante s’enquérait encore de l’état de mon fessier !



Le feu s’affaiblissait et Flamine malgré ses efforts ne pouvait rien distinguer. Je dû m’installer genoux à terre, prenant appui de mon ventre sur la literie et relevant ma chemise je présentais mon derrière aux flammes amoindries.



Sans plus attendre elle écarta au mieux mes cuisses et glissa chacun de ses pouces en ma fente afin d’ouvrir mon abricot. Sa langue parcourait bientôt toute mon intimité et je sentais son souffle s’immiscer jusque dans ma raie. Ah ! Quel plaisir Messire que de constater que mes douleurs s’en étaient allées ! J’allais cependant détromper Flamine en lui rappelant que Jannot n’avait pas choisi cette entrée mais un doigt gourd se planta si loin en moi que je criais de surprise et d’émoi. Elle l’agita comme elle pouvait, d’avant en arrière et un peu sur les côtés et se mit enfin à explorer mon autre orifice du bout de sa langue avec une ingénieuse dextérité.



Devant telle requête je m’ouvrais comme je pouvais tant j’étais sûre et confiante en son bien fondé, je puis vous l’assurer ! Flamine entreprit d’entrer son doigt en moi par ce passage plus étroit et ma corolle désormais libérée s’épanouissait sous sa bouche affamée. Elle me buvait tant et si bien que je sentais sa langue envelopper mon bourgeon et mes lèvres baisées par les siennes à grands bruits de succions. J’y trouvais tant de contentement qu’en pleine pâmoison je m’en oubliai et pissai tout droit par terre.



Dame Isabeau.