| n° 03870 | Fiche technique | 12725 caractères | 12725 2402 Temps de lecture estimé : 10 mn |
11/11/24 corrigé 11/11/24 |
Résumé: Véronique veut se refaire le maillot, mais elle ne trouve pas le matériel. Sans doute est-ce Valérie qui l’aura déposé n’importe où... | ||||
Critères: ff freresoeur fmast intermast cunnilingu anulingus fgode fdanus uro fouetfesse | ||||
| Auteur : Mathilda du Québec (Mathilda Stenberg, qui n’est pas méchante.) | ||||
En hommage aux demoiselles des Trois-Rivières qui, si elles lisent ce texte, comprendront
Montréal ! Un samedi de printemps en début d’après-midi.
Xavier est parti ! Parti regarder le match de hockey ! Marre du hockey ! Je suis seule depuis le début de l’après-midi et je m’ennuie. Je suis passée d’une chaîne à une autre sans trouver quoi que ce soit d’intéressant… Je zappe comme un automate dans un concentré de tomate. Je me promène dans la maison, furète, cherche sans chercher, tout est à jour : le lavage, le repassage, et je viens de passer la balayette ! Et puis, mince, je ne vais pas me mettre à faire les cuivres, non ? L’autre, il ne fout rien à la cabane, si, les courses parfois, ça lui donne l’occasion d’aller reluquer le décolleté de la bouchère ! Quelle salope celle-là ! Remarquez, c’est une belle femme, si j’étais un mec, je ne dirais pas non… mais quelle salope quand même ! Dès fois, elle me fait même des sourires bizarres, je voudrais bien savoir ce qu’elle a dans le crâne. Elle serait un peu au deux que ça me surprendrait pas plus que ça !
Je me suis changée déjà deux fois, des jeans à la jupe, de la jupe à la robe, j’ai quitté la robe et me regarde dans le miroir ? Un joli brin de fille, peut-être bien que oui, peut-être bien que non, comme on dit en France du côté d’Alençon (61 000), un petit peu forte, un peu forte, oui, bon, on va dire forte. Je suis en culotte et brassière (soutien-gorge, en français du Vieux Continent), je me regarde, rectifie ma coiffure, touche mes seins, regarde mon ventre. Ma culotte est bien blanche sans tache. Mon ventre est un peu rond, mais ça me plaît comme ça, les rabougris du bulbe qui prônent au nom de je ne sais quel esthétisme à la con, la religion du ventre plat, me débectent, ventre plat, pourquoi pas des fesses plates, des nichons plats ? C’est eux qui ne tournent pas rond ! Tiens, quelques poils qui dépassent, il faut que je me refasse le maillot. Oui, plus tard.
Je passe ma main sur mon pubis. Si je me mets de profil c’est vrai qu’il est bien bombé. Je suis debout devant ce miroir et m’observe sous toutes les coutures. De profil, je suis un peu cambrée, mes fesses sont bien rondes ; avec ma culotte taille basse, je devine la raie de mes fesses. Et ma poitrine, un petit peu grosse, non ? On va dire, grosse, alors ! Je quitte ma brassière pour mieux juger. Ronde, ferme, mais oui, vraiment grosse. Et puis les aréoles brunes et les pointes qui, justement…. ne demandent qu’à…. Bon, j’ai compris… Je passe la paume dessus doucement, je les effleure. C’est mieux comme ça, les pointes sont ressorties un peu. Je pétris mes seins, j’aime bien, ils sont doux et puis j’ai la chair de poule quand je le fais. Mes pointes sont bien ressorties maintenant, c’est mieux. Mais ça m’a donné des idées, dommage que personne ne soit avec moi. Je quitte ma culotte, comme ça, je verrai mieux. Je me lisse les poils et j’écarte les jambes pour voir ma minette. Je l’aime bien, ma minette. J’ai vraiment besoin de me faire le maillot. Je m’assois devant la glace en tailleur, lisse de nouveau mes poils, me caresse un peu l’aine et les cuisses. Passe un doigt sur mes lèvres, et effleure mon bouton.
« Non, tu ne vas pas faire ça toute seule ! »
Je ne me suis plus masturbée depuis longtemps. Ça fait une éternité, ça doit faire, attendez, je réfléchis ! Oh oui, ça doit bien faire une bonne semaine ! Bon, je vais chercher des ciseaux et mon rasoir afin de me le faire, ce maillot.
Quand même, avant de me relever, je passe encore mon doigt entre mes lèvres et sur mon bouton, c’est bien agréable. Je reste un moment comme ça, c’est bon et chaud.
« Allez, arrête ma fille, faut quand même pas faire plusieurs choses à la fois ! »
Je me lève, cherche le matériel dans la salle de bain. Mais où a-t-il bien pu rester ? À tous les coups c’est ma frangine ! Ah oui, je ne vous ai pas dit, ma petite sœur, Valérie, s’est fait virer par son bonhomme, alors on l’a hébergée provisoirement, ça fait six semaines qu’elle s’incruste, elle fout un bordel pas possible et nous désorganise un max, en plus elle tourne autour de mon chum qui ne dirait pas non ! La salope ! Faut dire qu’elle est bien foutue, elle est bien mieux foutue que moi, n’empêche que c’est une salope ! Donc c’est probablement encore ma sœur qui l’a utilisé et pas remis en place. Bon, j’ai plus qu’à aller fouiller dans ses affaires.
Je suis nue et seule dans la maison. La chambre d’ami est à l’autre bout du couloir, si quelqu’un rentre !! Mince, tant pis, j’y vais comme ça ! J’arrive à sa chambre, elle a dû laisser sa télé allumée, j’entends des gémissements. C’est tout Valérie, ça ! Partir sans rien éteindre, la lumière, la télé, un vrai brouillon ambulant, cette nana ! J’ouvre la porte, entre…
Mais j’ai dit ça tout doucement, elle n’a pas entendu.
Valérie est couchée sur son lit, jupe relevée, chemisier ouvert, et elle se fait du bien. Je vois son bassin qui ondule, elle a un doigt dans sa chatte et elle jouit. Elle ne m’a pas vue. Je repousse la porte. À peine refermée, je l’entends qui demande :
Ah, bon ? Alors, finalement, elle m’avait vu ? J’ouvre la porte et passe la tête en riant.
Valérie est toujours allongée, jambes ouvertes, et sa main sur son pubis.
Elle me fait un sourire d’ange pris en défaut. Je m’approche d’elle et m’assois sur son lit.
Je lui caresse les cheveux et le front avec douceur. Finalement, c’est une garce, une salope, une… tout ce que vous voudrez, mais je l’adore… c’est ma petite sœur, mon ex-compagne de jeu, ma confidente, ma complice…
Valérie met sa main sur mon pubis et joue avec ma toison et commente :
Mes yeux se portent sur sa motte intégralement épilée, sauf une petite touffe laissée intacte en haut du pubis. Ses lèvres sont encore entrouvertes, humides, je ne résiste pas au désir de la questionner sur sa masturbation solitaire :
Tout en lui parlant et sans y prêter attention, j’ai posé ma main sur sa minette et passe un doigt dessus. Elle soupire et tend le bassin. Je me penche et lui embrasse le ventre. Mais sa main pousse mon visage sur son pubis et elle écarte les cuisses. Je ne sais pas si elle l’a fait exprès, mais je me suis retrouvée avec la bouche sur son minou et je l’ai léché. D’abord à peine, mais, comme elle se cambre davantage, ma langue a trouvé son petit bouton et je lui ai fait un broute minou dans les règles. Elle a longtemps joui sous ma caresse et son doigt s’est introduit en moi en faisant un va-et-vient délicieux. J’ai joui à mon tour sous sa caresse et, après avoir repris mes esprits, je l’ai grondée (en rigolant) en lui disant de ne plus recommencer ce genre de chose et en la traitant de salope.
Elle est toujours devant moi, avec sa jupe relevée à se toucher la minette. Je me suis étendue à côté d’elle pour lui expliquer qu’entre sœurs, je ne savais pas trop si ça faisait !
Je ne le fais pas, en fait, je n’ose pas. Mais sa main ne quitte pas son pubis et je la sens toute chose à côté de moi. Un coup d’œil, elle continue, la petite cochonne. Je ne dis plus rien et commence moi aussi à me toucher doucement et discrètement. Mes gestes deviennent plus rapides, ma respiration aussi, je me doigte profondément à côté d’elle. Elle s’est levée, me regarde, me touche, me caresse et se met nue elle aussi. Je m’en fiche, l’excitation monte. Tout peut arriver, je vais jouir. Dans une demi-inconscience, je sens ses mains parcourir mon corps, se joindre à la mienne. Je retire mes doigts et les liche, lui laissant la place. Elle s’active en moi et vient se mettre à califourchon sur mon corps tendu. Elle se frotte sur mes seins et je sens son petit minou humide sur ma bouche. Nous voilà en position de soixante-neuf. J’ouvre les yeux et vois ses fesses, les caresses, les malaxe. Je la liche et j’oublie qui elle est. Ses doigts ont quitté ma vagina, je les réclame et me tends, m’arcboute. Mais à la place, je sens quelque chose de froid sur mes lèvres et qui me pénètre lentement. Cette chose me remplit et mon excitation monte d’un cran. C’est énorme, et puissant, je me sens écartelée, mais bien, et la chose va-et-vient en moi, tape au fond de ma vagina. J’ai ses fesses devant moi et liche son anus. Nous ne sommes plus qu’un sexe, je lui enfonce mon doigt dans l’anus et ma langue dans sa minette serrée. Elle crie et continue son va-et-vient en m’offrant son cul. Son doigt s’égare aussi sur mon anus et le pénètre. Nous jouissons ensemble comme des possédées, et nous nous écroulons l’une sur l’autre.
Après un moment de répit, je la dégage de dessus moi et retire le tube de dentifrice qu’elle m’a introduit.
Elle rit, se moque de moi, m’appelle la fille au dentifrice. Je l’attrape, la mets sur mes genoux et la fesse, mais je me fais aussi mal qu’elle et elle rit de plus belle, alors je la fesse à la volée ! Elle aime ça, la salope !
Et je continue à taper, on rigole comme des bossues.
Mais c’est qu’elle le fait pour de vrai, la cochonne, elle pisse, elle pisse dru, ça dégringole le long de mes jambes, ça dégouline, ça fait une flaque par terre.
Elle va pour m’essuyer avec les mains, elle a les mains pleines de pisse, et, soudain, sans que j’y prenne garde, elle me fout sa main maculée sur mon visage !
Je ne sais pas ce qui m’a pris sans doute l’excitation de l’instant, j’ai sorti mon petit bout de langue et j’ai léché un peu de ce liquide salé !
Je suis malade, je suis folle, je suis la reine des salopes, je m’allonge, et ma frangine me pisse dans la bouche.
Floc ! Floc ! Floc ! C’est bon, j’avale tout, un petit peu de travers quand même, voilà que je tousse, du coup, ma sœur me tape dans le dos et nous éclatons de rire à nouveau. Puis elle se tourne et, dans la position où elle est, elle me présente ses fesses, j’écarte les lobes et commence à lui forcer le petit trou. Il est humide de nos sécrétions et mon doigt rentre facilement. Elle a cessé de bouger et me dit dans un souffle :
Je la fais mettre à quatre pattes, jambes ouvertes, trouve une brosse au manche rond et, après quelques caresses autour de son anus, j’introduis le manche en elle. Elle se cambre davantage et c’est elle qui commence le va-et-vient en se touchant le minou. Je me place devant elle et lui ordonne de me lécher ce qu’elle fait avec un plaisir évident et je jouis une nouvelle fois. On est restée comme cela le reste de l’après-midi, à se caresser et s’aimer de toutes les façons et dans toutes les positions possibles.
Du bruit dans la serrure ! L’autre qui rentre !
Qu’est-ce que j’en ai à foutre, je le laisse parler, je ne lui réponds pas et j’ai soudain une idée ! Je dis à Valérie qu’on va se doucher, puis s’habiller, puis on ira au restaurant, et après on verra, on ira peut-être à l’hôtel continuer à s’aimer sans risque d’être dérangée par un beauf hookey-listique.
Mathilda Stenberg - 2002