| n° 03619 | Fiche technique | 9192 caractères | 9192 1526 Temps de lecture estimé : 7 mn |
09/11/23 corrigé 09/11/23 |
Résumé: Une couturière profita, avec mon accord, de la situation et réciproquement. | ||||
Critères: ff magasin essayage intermast jeu | ||||
| Auteur : Josy (Mariée, 56 ans, vie bien remplie, voudrait aider les jeunes.) | ||||
J’allais avoir 21 ans et je profitais des soldes de printemps pour m’acheter une petite robe légère, type éponge, que j’espérais bien enfiler pendant les vacances prochaines, au bord de la mer. Fin juin, je fis le tour des vêtements de saison que j’allais emporter. Désespoir, j’avais maigri un peu et ma fameuse éponge flottait lamentablement. Devant mon désarroi, ma mère m’indiqua l’adresse d’une de ses anciennes amies, couturière à la retraite, qui pourrait arranger tout cela.
Rendez-vous pris, je me présentai chez Marie, c’était son prénom, pour sauver l’affaire. Très aimable, la cinquantaine bien conservée, elle m’invita à pénétrer dans une petite pièce où trônait tout un attirail de couturière. Elle me demanda de passer la robe en question pour placer des épingles. Je remarquai un léger sourire lorsque dans la période transitoire je me retrouvai en culotte et soutien-gorge. Elle me guida gentiment pour passer ma robe, mais je sentis bien quelques petits attouchements sur ma poitrine et mes fesses. Elle vit tout de suite les points à reprendre. Pour plus de justes au corps, elle me demanda d’ôter mon soutien-gorge. Un peu interloquée, je ne bougeai pas, mais avec un charmant sourire elle m’invita à nouveau à retirer mon sous-vêtement. Je m’exécutai et l’essayage reprit.
Je venais juste de quitter ma robe en éponge pour revêtir ma première robe, que Marie s’approcha de moi, sur le côté, et me félicita de la tenue de mes seins, sans y toucher. Sa main droite frôla mon ventre tout en remarquant qu’il était bien plat. En un éclair, cette main se glissa sous l’élastique de ma culotte et se plaqua sur mon sexe. Il faut dire qu’à l’époque (1966) le maintien du coton des culottes, au bout de quelques lavages, n’existait plus et favorisait cette intrusion. Une certaine curiosité m’amena à ne pas bouger pour voir la suite. Un peu par bravade je lui souris ; mentalement, j’étais prête. J’avais l’impression que mon bas-ventre poussait sur sa main. Mon fiancé avait déjà exploré maladroitement ce lieu, m’invitant en échange à lui serrer fortement son sexe raidi, montrant dans un mouvement alternatif un bout rouge, décalotté, un peu comme notre chien lorsqu’il était en folie et que je jouais, innocente, avec une extrémité pointue qui sortait de son ventre. René cessait toute activité lorsque je devais, à l’aide d’un mouchoir placé rapidement sur le bout de son gland, recevoir un liquide gluant, un peu comme une infirmière effaçant les traces d’un mal incurable. Son corps était parcouru par des secousses, comme de la douleur, je ne comprenais pas bien, mais il était heureux et disait que j’étais la meilleure. Il était plus à la recherche de son plaisir physique que du mien.
Au même instant alors que la main gauche de Marie s’appuyait sur mes fesses, sa main droite, dans un geste précis, plongea deux doigts au cœur de mon intimité et commença un mouvement régulier. C’était tout autre chose. Ma surprise fut telle que je me laissai aller, la tête contre son épaule. Une douceur m’envahit. Dans un même geste, elle avait ouvert mes grandes lèvres intimes et placé ses doigts sur ce que l’on appelle le bouton. D’un mouvement semi-circulaire, elle dégagea le capuchon, ce qui eut pour effet de faire ressortir mon clitoris. Elle avait, experte, trouvé l’endroit ultime de la jouissance, un sans faute. J’avais la sensation que mes seins se développaient de l’intérieur, poussant les bouts à la limite de la douleur. Mon esprit bouillonnait. Mon corps était parcouru par des chaleurs soudaines, fugaces. Dans ma tête, un bouillonnement continu semblait m’envoyer aux quatre coins du monde. Je découvrais enfin une sensation infinie. J’aurais voulu que cela ne s’arrête jamais. Je n’avais jamais connu un tel bonheur. Impossible de dire combien de temps dura cette intervention. Elle cessa cette caresse unique lorsqu’en poussant un petit cri j’inondai sa main. La terre avait fini sa course folle. Sans un mot, elle me guida jusqu’à la salle de bain pour me laver. Sans comprendre pourquoi, je m’excusai et lui dis merci. Toujours avec gentillesse, elle m’aida à me rhabiller. En la quittant, elle m’invita à revenir deux jours plus tard pour un nouvel essai.
En rentrant chez moi, ma mère (plus exactement ma belle-mère, mais c’est une autre histoire) me demanda si tout s’était bien passé. Je lui expliquai qu’elle m’avait trouvée fort à son goût.
Nous partîmes, ensemble, dans un grand éclat de rire.
Deux jours après ma première rencontre avec l’amie de ma mère, la couturière, je me rendis chez elle, Marie, pour reprendre la robe en éponge que je lui avais laissée pour modification. Me souvenant de la tournure prise lors de ma première visite et un peu par provocation, je partis sans culotte ni soutien-gorge. J’éprouvais un sentiment de liberté, une sensation inconnue, ma jupe frottant sur mes fesses nues. Toutes sortes de drôles d’idées traversaient mon esprit, d’autres femmes dans la rue, dans le métro, étaient peut-être comme moi ! C’est le cœur battant, je le reconnais, que je sonnai chez elle. Toujours avec un sourire indéfini, elle me fit entrer. Elle me reçut dans un petit salon que je ne connaissais pas meublé d’une façon bizarre avec de petits fauteuils bas, bien rapprochés les uns des autres… trop, il me semblait.
En me faisant asseoir, du fait de la conception spéciale de ces sièges, elle remarqua tout de suite l’absence de culotte, mais ne dit mot. Elle apporta la robe terminée et me demanda de la passer. Ma nudité apparut au grand jour et je fus gratifiée d’un :
L’essayage terminé, elle me demanda de rester nue, assise sur un fauteuil, alors qu’elle quittait ses vêtements. C’était la première fois que je voyais le corps nu d’une femme, volontairement. J’avais déjà observé celui de mon amie, la petite Madeleine, lorsqu’elle restait plusieurs jours à la maison. Nous avions, souvent, comparé nos poitrines, le soir, au coucher, dans le même lit. Si nous avions touché dans tous les sens nos bouts de seins, différents, nous laissant dans un état second, nous n’avions jamais été plus loin bien que l’envie était forte d’une intrusion commune du bas ventre, que nous reprenions chacune pour notre compte dès la lumière éteinte et sans gêne de soupirs prolongés et de soubresauts tumultueux et évocateurs.
J’observai Marie, dénudée, qui s’était assise en face moi. Elle avait des seins lourds, mais bien dessinés, un mignon petit ventre rond. Ses jambes un peu écartées laissaient voir la pilosité fournie de son bas-ventre d’où semblaient émerger des lèvres charnues. Je compris la fonction des petits sièges. Placés comme ils étaient, on pouvait sans effort toucher sa voisine. Elle m’énonça les règles du jeu. Seule l’intimité pouvait être caressée, mais librement consenti. Une fois l’endroit précis trouvé, lui seul devait faire l’objet de pression dans le but de la jouissance finale, sans brutalité, tout en douceur pour que le moment dure le plus longtemps possible. Elle plaça une serviette sous nos fesses pour éviter la souillure du velours. Dernier point, notre regard ne devait pas quitter le fond de nos cuisses que nous devions maintenir écarter au maximum pour le jeu des doigts et de la vue. De cette façon, on ne pouvait pas observer sur le visage de l’autre la monter du plaisir. Par contre, les essoufflements et les petits cris avaient libre cours. J’avais écouté, comme dans le brouillard. Ses explications n’étaient pas aussi claires, mais c’était ce que j’avais compris. J’avais hâte que le jeu commence. Je sentis brusquement ses doigts vifs s’emparer de moi. Comme la dernière fois, ses doigts filous, après une manipulation précise, avaient commencé leur travail. Je regardai à mon tour pour écarter les lèvres charnues de son sexe et trouver le point désiré. Je compris que je l’avais atteint lorsqu’une brève réaction secoua tout son corps.
Le jeu dura un temps indéfinissable. La première, malgré toute ma volonté pour poursuivre, un cri m’échappa et je laissai aller un flot qui inonda ses doigts, des mouvements involontaires secouèrent mon corps. En bonne élève, je me repris et continuai mon action. Bientôt, sa respiration devint courte. Je me permis d’enfoncer plus avant mes doigts dans son sexe chaud et bien ouvert. Elle se contrôlait. Les yeux rivés sur ses grandes lèvres brunes qui tremblaient sous ma main, je guettai, impatiente, le moment où elle allait se laisser aller, sans retenue. Un son plus qu’un cri annonça l’arrivée du bonheur. Elle soufflait par saccade. Elle me saisit le bras afin que je me maintienne en place, que je ne la quitte pas, et alors qu’une douce chaleur englua mes doigts elle s’abandonna. La tête renversée sur le fauteuil, elle perdit toute pudeur, soulevant légèrement ses cuisses dans une secousse ultime. J’étais heureuse, fière, d’avoir pu lui procurer ce qu’elle attendait de moi. Comme la première fois nous nous séparâmes sans un mot ! À mon retour, ma belle-mère déjà informée par un coup de téléphone m’indiqua !