| n° 03543 | Fiche technique | 6919 caractères | 6919 1145 Temps de lecture estimé : 5 mn |
28/10/23 corrigé 28/10/23 |
Résumé: Une aventure extraconjugale avec ma secrétaire | ||||
Critères: fh extracon collègues hotel fellation cunnilingu pénétratio fsodo | ||||
| Auteur : Beno (Amateur de textes érotiques en tous genres bien écrits) | ||||
Ah le fantasme de la secrétaire délurée ! Pour tout amateur de récits érotiques, il est un point de passage obligé. Voilà donc ma contribution à l’imagerie collective…
Je dois absolument vous raconter ce qui s’est passé cette semaine avec une des secrétaires de notre agence basée à Toulouse.
Je fais en effet régulièrement des séjours dans notre agence pour des prises de contact avec certains clients locaux. Pour cela, je demande fréquemment aux secrétaires de me réserver une chambre en ville.
Cette fois-ci, c’est Florence qui s’est occupée de mon cas. Lorsque j’arrive à l’agence, elle me dit d’un ton désolé que les hôtels habituels sont complets, et qu’elle a dû se rabattre sur une solution de rechange, un peu plus éloignée, et encore jamais utilisée…
En plaisantant, je lui dis que ce n’est pas grave, et que cela donnera l’occasion de vérifier la qualité de ce nouvel établissement, et d’en faire profiter d’autres si tout est correct. Très sérieusement, elle est totalement d’accord avec moi, et me propose de m’accompagner pour vérifier les prestations… À ce moment, j’aurais dû remarquer la petite lueur dans son regard…
Le soir, nous prenons donc sa voiture pour aller évaluer la qualité de ce nouvel hôtel. Le voyage se passe sans histoire, Florence est très enjouée et sympa. Arrivés à l’hôtel, l’accueil au niveau de la réception est cordial, et nous pouvons visiter les parties communes avec le gérant, visite pleinement satisfaisante. Je remercie alors Florence de m’avoir accompagné, m’apprêtant à rejoindre ma chambre. Mais elle ne l’entend pas de cette oreille, et veut aussi vérifier l’aménagement des chambres ! Nous montons donc.
Je dois à cet instant vous décrire Florence. Âgée d’une quarantaine d’années, elle est très pimpante, et surtout magnifiquement faite : une poitrine avenante qui a l’air bien ferme, des jambes longues et fuselées, inévitablement mises en valeur par des jupes courtes et des collants noirs, un petit nez en trompette, et un beau regard noir caché derrière des petites lunettes rondes.
Elle monte donc avec moi vers le deuxième étage de l’hôtel, et nous pénétrons dans ma chambre. Inspection rapide et sans surprise de l’ensemble. Nouveau signe lorsqu’elle déclare vouloir tester la qualité de la literie. Cette fois-ci, je commence à la voir venir. En effet, elle s’allonge sans façon sur la couette, et dans le mouvement, sa jupe remonte le long de ses belles cuisses, dévoilant… des bas, l’attache d’un porte-jarretelles, et un petit morceau de peau blanche et nue. Ne faisant rien pour y remédier, elle me jette au contraire un regard trouble, les lèvres entrouvertes, et écarte encore plus les jambes, se roulant sur le lit… Je reste tétanisé, mon sexe gonflant à toute allure dans mon pantalon.
Elle se redresse alors et se met à genoux devant moi, et entreprend sans rien dire à sortir ma chemise, puis à lécher doucement mon ventre et mes seins. Je réagis aussitôt en me cambrant et en lui caressant les siens par-dessus son chemisier et, tout d’un coup, une tornade s’abat sur moi, je me retrouve totalement nu à une vitesse incroyable… une furie contre moi, échevelée, le chemisier ouvert, la jupe troussée jusqu’à la taille !
Je la repousse doucement, lui enlève ses vêtements, et lui demande de m’exhiber son corps si bien fait… C’est réellement une belle femme : poitrine arrogante, avec des aréoles petites et foncées, des tétons petits et tendus de désir, un ventre joliment bombé, des hanches rondes, un sexe à la toison soigneusement épilée… Elle se déhanche gauchement, soudain tout intimidée de se montrer ainsi. Je m’approche alors d’elle, et nos lèvres s’unissent en un baiser sauvage et violent. Ma main part explorer son corps, pour atteindre finalement sa chatte trempée et brûlante. Elle ronronne dans mes bras et me caresse les fesses.
Nous nous allongeons sur le lit, et tout de suite elle m’attire en elle. La pénétration est interminable, son sexe est un pot de beurre tiède, je suis délicieusement serré dans un vagin étonnamment étroit. Je commence une série de lents va-et-vient, et elle se met à grogner, à feuler, puis à hurler un orgasme impressionnant, qui risque probablement de nous faire interdire de séjour à l’hôtel ! Elle sombre ensuite dans une sorte d’inconscience, cuvant son orgasme, tandis que je continue à doucement la posséder.
Lorsqu’elle reprend conscience de ma présence en elle, elle me repousse gentiment, me fait allonger sur le dos, et s’empale à nouveau sur ma bite tendue à l’extrême. Elle s’agite sur moi, et là, la sensation de son étroit vagin est fabuleuse : je suis malaxé, aspiré, rejeté à chaque mouvement de sa part, et je ne tarde pas, littéralement pompé par son sexe, à éclater en longs jets libérateurs.
Elle frémit, et se paie un nouvel orgasme.
Nous sombrons dans un demi-sommeil, d’où nous émergeons, ahuris au bout d’une bonne heure.
Je l’entraîne sous la douche où nous nous savonnons mutuellement, avec quantité de caresses et d’attouchements.
Une fois séchée, elle me pousse sur le lit, et entame une douce et longue fellation qui ne tarde pas à me rendre toute ma vigueur. Je décide de me laisser faire, et finis par lui éjaculer avec force dans la bouche. Après cet apéritif (!), nous partons dîner.
Au retour, je l’ai allongée sur le lit, et me suis lentement glissé le long de son corps, léchant tout ce qu’elle m’offrait. J’ai longuement titillé ses mamelons et, lorsque le plaisir semblait la submerger, je temporisais en lui suçant doucement les aréoles. Folle de frustration et de jouissance, elle m’a alors supplié de m’occuper de son chaton, et j’ai glissé vers le bas, lentement, lentement…
Elle a hurlé lorsque ma langue s’est posée sur son clitoris, un long tremblement l’a parcourue pendant plusieurs minutes, son ventre était secoué de spasmes terribles ! J’ai alors léché, caressé, aspiré ses lèvres, introduisant ma langue le plus loin possible dans son antre, me barbouillant le visage, les joues, les lèvres, le nez à sa source. Elle n’était alors plus que gémissements, cris, tortillements, entrecoupés de hurlements de jouissance. Enfin, épuisée, elle m’a demandé de venir en elle pour la câliner tendrement.
Nous avons refait l’amour et, juste avant qu’elle ne parte aux alentours de minuit, je l’ai doucement sodomisée : ah ! le souvenir de Florence sur le lit, à quatre pattes, mes mains sur ses hanches rondes, mon sexe bien planté dans son fondement, et elle criant, soufflant, gémissant, enchaînant orgasme sur orgasme dans une folie incroyable… Je crois que je n’ai jamais autant joui que lorsque je suis venu en elle pour la troisième fois de la soirée.
Elle s’est rhabillée, est partie après un dernier baiser gourmand et passionné.
Le lendemain, à mon passage à l’agence, son attitude est restée strictement professionnelle, mais à la pause de midi, elle m’a glissé à l’oreille que la prochaine fois que je viendrai, elle en profiterait pour me faire tester un nouvel hôtel !