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n° 03406Fiche technique11819 caractères11819
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Temps de lecture estimé : 9 mn
29/10/23
corrigé 29/10/23
Résumé:  Fatiguée d'une vie dissolue, je décide de me ranger en séduisant mon patron.
Critères:  fh extracon collègues grosseins groscul ascenseur travail noculotte
Auteur : Danielfr40  (Bonjour)      
Comment séduire votre patron

Je ne suis pas très jolie, mes traits sont grossiers, mais j’ai de gros nichons, un gros cul, et les hommes ont généralement envie de me baiser. J’aime sentir leur désir alors j’en rajoute côté vulgarité et provocation.


On peut dire que j’ai couché avec la moitié des hommes du service. Mon problème c’est de les retenir. Beaucoup m’ignorent après avoir satisfait leur libido une fois. J’arrive parfois à devenir la maîtresse en titre, mais lorsqu’ils ont à choisir entre la famille et moi, je suis toujours larguée.


Je suis un peu fatiguée de cette vie, j’ai envie de me poser.


J’ai jeté mon dévolu sur un cadre supérieur assez mignon. Je n’ai pas choisi la facilité. Il ne m’a jamais fait d’avances ni même mis la main aux fesses. Il est marié et j’ai vu un jour sa femme, elle est très jolie dans le genre guindé.


Je commence doucement les travaux d’approche par quelques conversations anodines, des échanges de sourires. Il semble réceptif, je capte parfois quelques regards vers mon décolleté, mais il s’écarte toujours brusquement si je fais mine de le frôler.


J’arrive un jour à le coincer dans un ascenseur. Je me colle à lui. Il tente de me repousser, mais ce n’est pas possible tant la cabine est bondée. Je sens une bosse significative du côté de son bas ventre. Je commence à bouger doucement contre lui. Ses mains glissent dans mon dos et finissent par empoigner mes fesses. Je le tiens. Je sens son sexe chercher à me pénétrer malgré le pantalon et la jupe. Bien sûr, il ne peut pas, c’est juste une pression contre mon pubis, mais je commence moi aussi à être excitée. Je n’ai pas de culotte, il me suffirait de le déboutonner et de retrousser ma jupe, mais je ne peux tout de même pas faire ça au milieu de la foule. Je me contente de me frotter à lui et je l’aurais sans doute poussé jusqu’au septième ciel, s’il y avait eu quelques étages de plus.


Mais l’ascenseur s’arrête, tout le monde sort, le vide se crée autour de nous et il me repousse pour fuir à son tour.


Depuis ce jour, je suis sûr qu’il bande dès qu’il me voit, mais il ne me fait toujours aucune avance et fuit si c’est moi qui en fais.


Il faudrait que je trouve un prétexte pour l’attirer chez moi. Je suis sûre qu’il finirait dans mon lit comme les autres, et cette fois je ferais ce qu’il faut pour qu’il n’en sorte pas.


Je trouve l’occasion un jour où je dois emporter des dossiers chez moi. Difficile de les transporter dans le RER alors je lui demande de me raccompagner. Il a l’air gêné, mais accepte.


Au moment de partir, je m’éclipse un instant, prétextant un coup de téléphone à donner. Ce n’est pas un prétexte, j’ai réellement un appel à donner :



  • — Allô, madame, je travaille avec votre mari. Je voulais vous avertir que nous venons de le voir partir avec une secrétaire. Comme c’est la putain du service et qu’elle a passé la journée à l’allumer, je crains qu’il ne rentre fort tard.
  • — …
  • — Non, désolé, je n’ai pas son numéro.
  • — …
  • — Non, ne me remerciez pas, il faut bien s’entraider entre femmes.
  • — …
  • — Ah, un dernier conseil, faites dorénavant porter une capote à votre mari, à la façon qu’il avait de la serrer je crains qu’il ne soit trop pressé pour en mettre une et c’est le genre de fille à accepter des rapports non protégés.


Il suffit à présent que je le retienne assez longtemps. Si avec ça mon oiseau parvient à rentrer au nid sans casse, c’est que sa femme est des plus complaisantes.


Je rejoins ma proie qui porte galamment mes dossiers pour les placer dans son coffre. Je m’installe sur le siège passager, j’étends mes jambes largement dévoilées par ma minijupe et je me cambre pour faire saillir mes seins. Je capte quelques regards en coin tandis que mon parfum envahit subtilement l’habitacle.


Il ne peut bien sûr que m’aider à monter les dossiers chez moi, puis accepter le verre que je lui offre en remerciement. Je lui propose de se mettre à l’aise et je le plante là, son verre à la main pour faire de même.


Je me change, voyons que choisir ?


Des sous-vêtements translucides avec un peignoir que je néglige de fermer, l’attaque sera frontale.


Je me caresse un peu pour m’exciter. Mes seins débordent du soutien-gorge, et les pointes érigées se détachent clairement.


Dès qu’il me voit arriver, il se lève de surprise et semble avoir du mal à respirer. Je lui desserre son nœud, le tire par sa cravate pour l’embrasser à pleine bouche.


Il m’enlace sans plus de résistance.


C’est moi qui romps le contact la première. Le prenant par la main, je l’entraîne vers la chambre. Je vous disais bien qu’il y finirait.


Il repousse mon peignoir et enfouit sa tête entre mes seins. Il les embrasse, les mordille, les lèche. Le pauvre soutien-gorge n’y résiste pas et craque.


Il se débarrasse fébrilement de ses vêtements et arrache mon slip.


Pourquoi faut-il que les hommes soient si violents ?


Il me renverse sur le lit et me pénètre aussitôt.


Pourquoi faut-il que les hommes soient si pressés ?


C’est agréable, je le sens tout entier en moi, il va et vient de plus en plus vite. Je sens le plaisir monter. Il est pris de frénésie, nous atteignons très vite le paroxysme et il retombe, comme épuisé.


Pourquoi faut-il que les hommes soient si rapides ?


Là, avec beaucoup de douceur, je le caresse un moment, puis me frotte doucement contre lui, jusqu’à ce que, son désir à nouveau ravivé, je puisse m’empaler sur lui. Et là lentement, langoureusement, je bouge doucement pour bien le sentir en moi. Imperceptiblement, je fais monter la cadence jusqu’à le faire exploser en moi au bout d’un temps infini.


Nous reposons côte à côte. Je le vois consulter sa montre. Il évalue ses chances de rentrer à temps pour éviter tout risque d’éclat. Je ne lui en laisse aucune, je suis de nouveau sur lui. Je le prends dans ma bouche et je lui fais oublier l’heure, il ferme les yeux.


Le coup suivant je presse mes seins contre son visage. Il s’y perd, les embrassant, les léchant tour à tour, jusqu’à ce qu’à nouveau plein de vigueur, il me fasse de nouveau l’amour en les pétrissant sans égard.


Ensuite, je m’allonge puis relève mes fesses devant lui. Il me caresse puis embrasse ma croupe avant de s’y encastrer.


Je persiste sans cesse, surmontant ma fatigue, jusqu’à ce qu’il glisse dans un profond sommeil. Je peux alors à mon tour m’effondrer.


Au petit matin, je me réveille seule, mais tranquille. Tard dans la nuit, ou tôt le matin, sa rentrée n’a pu être tranquille.


J’en ai la confirmation le lendemain au bureau. Je l’y trouve hagard, pas rasé, manifestement sa femme l’a fichu dehors.


Le moment est critique. Je sens des désirs contraires en lui. D’un côté, il regrette et veut me fuir pour essayer de se faire pardonner par sa femme, de l’autre il a encore envie de moi, et j’ai tout fait pour ça. Ma tenue du jour est faussement sage. Si mon pull couvre tout, on découvre à travers les mailles que je ne porte pas de soutien-gorge.


Je compatis à ses malheurs, lui propose de l’héberger pour le dépanner même s’il ne souhaite pas poursuivre avec moi.


Il accepte, gêné, m’assure qu’il ne regrette rien et m’enlace et m’embrasse, mais je sens que le cœur n’y est pas.


Le soir, il m’entraîne par les magasins pour s’acheter quelques affaires pour la nuit. Il me demande si je connais. Je réponds négligemment que c’est un peu trop cher pour moi, alors il m’offre d’en profiter pour acheter ce que je veux. Je ne me le fais pas répéter deux fois. Lorsque nous nous retrouvons à la caisse, je suis chargée de sacs, ce qui le fait sourire. Il paye sans sourciller ce qui pour moi représenterait plusieurs mois de salaire.


Nous passons par chez moi pour qu’il s’installe, et que je m’habille, ce soir il m’invite dans un restaurant chic. Je sens que je pourrais m’habituer rapidement à cette vie.


Je mets une robe en lamé argent qui me moule comme une seconde peau et me regarde dans une glace en faisant la moue. Même avec une robe de classe, j’ai l’air d’une pute. Enfin, c’est plutôt l’effet recherché en ce moment.


J’en ai la confirmation lorsque je le rejoins. Tout doute disparaît dans son regard. Il semble regretter notre sortie. Le garçon qui nous accueille ouvre des yeux comme des soucoupes et son regard descend sur mes seins dessinés par mon fourreau d’argent. Lorsqu’il nous conduit à notre table, je sens tous les regards fixés sur ma croupe. J’allume ainsi tout le restaurant, les dames sont vertes de jalousie, tance leur compagnon. Ma robe fait beaucoup d’effet. Quant au mien, il semble avoir oublié tout souci, il me dévore des yeux tout le dîner.


Au retour, il n’a de cesse de tenter de me retirer ma robe, mais vu son prix je fais bien attention à ce que cela se passe sans casse.


Je le soigne aussi bien que la première nuit, la seule différence, c’est qu’au matin je le retrouve endormi près de moi.


Il est déjà tard, il faut que je le réveille. J’ai une méthode que les messieurs aiment bien. Je le prends dans ma bouche. Quand il se réveille enfin, son érection est très avancée. Ce prélude avant le petit déjeuner est très agréable. Nous allons travailler dans la bonne humeur.


Dans la matinée, je passe un second coup de fil à sa femme.



  • — Allô, madame, c’est encore moi.
  • — …
  • — Non, ça ne s’arrange pas, il s’est installé chez elle. Ils se cachent à peine, arrivent ensemble, s’embrassent dans les coins et repartent ensemble.
  • — …
  • — Non, je ne veux pas vous dire son nom ni le mien. Mais vous la reconnaîtriez sans peine. Elle est vulgaire, très maquillée, avec une grosse poitrine.


Dans l’après-midi, une furie s’abat, passant de bureau en bureau. Elle arrive devant moi, me toise un moment avec dégoût. C’est bien elle… jolie, certes, mais sans une once de sex-appeal.


Elle repart sans visiter d’autres bureaux.


La semaine se passe ainsi. Restaurant, nuit d’amour et chauffeur, soir et matin. Au lieu de se lasser, il semble de plus en plus épris de moi, jusqu’à se traîner à mes pieds. Le vendredi, je fais mon petit rapport à sa femme.



  • — Oui cela continue.
  • — Je l’ai vue. Je ne comprends pas pourquoi mon mari court après cette traînée. Elle est moche, grosse, et s’habille comme une putain.
  • — Je suis d’accord avec vous, mais c’est peut-être ça qu’il aime, il bave constamment devant elle. Vous devriez peut-être essayer de vous habiller comme elle… jolie comme vous êtes, vous ne devriez pas avoir de mal à la surpasser. Je vous ai vue l’autre jour.
  • — Il n’est pas question que je m’abaisse à son niveau, si mon mari est capable de se salir avec une fille comme ça, c’est que je me suis trompée sur lui et je ne suis pas sûre de vouloir le garder.


Le week-end arrive : restaurants, cinémas, boîtes, shopping. Je maintiens la pression, je l’allume en journée et l’éteins la nuit. Arrive enfin la déclaration que j’attendais.



Je l’embrasse pour le remercier et glisse :



Et pendant que mon avocat marron s’occupe de la procédure de divorce, c’est la phase un peu pénible de la présentation à la famille et aux amis. Je sens la réprobation générale teintée de jalousie pour les hommes qui aimeraient bien m’avoir dans leur lit, mais pas plus. Tant pis, la famille se force à rester polie, et les amis, je lui en fais d’autres, des amis de la nuit, des amis de fête.


Et voilà, je suis mariée et ai arrêté de travailler. Malgré l’alliance, je continue de bien traiter mon petit mari. Je ne veux pas qu’il me file entre les pattes. Je veille jalousement sur lui en inspectant parfois l’effectif de secrétaires, je ne veux pas qu’une salope me le prenne.


Je continue à allumer tous les hommes, mais dans l’ensemble je lui suis fidèle, même s’il m’arrive parfois de craquer en journée pour un beau garçon.


Il a l’air un peu fatigué ces temps-ci, il a du mal à suivre le rythme « sorties et nuits d’amour » que je lui impose. J’espère qu’il ne va pas me claquer entre les doigts, il faudrait que je ralentisse un peu.



– FIN –